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citoyen18.overblog.com

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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Articles avec #politique catégorie

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Le ministre du travail envisage de supprimer les élections prud’homales après 2015. C'est un mauvais coup pour la démocratie.

D'autant que le gouvernement demandera au parlement, dans le cadre du projet de loi sur la formation, de pouvoir procéder par ordonnance pour modifier le mode de désignation des conseillers prud'homaux, c'est à dire sans débat parlementaire.

La légitimité des conseils de prud'hommes est renforcée par l'élection des juges par leurs pairs. Il faut maintenir les élections, améliorer les conditions de tenue de ces élections pour augmenter encore la participation.

Michel Sapin, en envisageant la suppression des tribunaux prud'homaux, répond à une vieille revendication du patronat qui lui permettrait d'avoir les mains libres pour licencier et brutaliser les travailleurs. Dans une période ou plans de licenciements et attaques contre les syndicalistes se multiplient, le gouvernement, au lieu de s'y opposer fermement, donne un très mauvais signe pour la démocratie sociale.

Le PCF et le Front de gauche revendiquent au contraire un renforcement et une reconnaissance élargie, en particulier dans les PME TPE, du droit syndical et des tribunaux prud'homaux.
Le monde du travail a besoin de reconnaissance et de respect. Lui supprimer la seule élection nationale interprofessionnelle est un acte de recul inacceptable.

Nicolas Maury

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
Liliane Marchais « Non, Georges Marchais ne voterait pas FN »

« Liliane Marchais et son fils Olivier s’insurgent des propos de Jean-Marie Le Pen sur l’ex-leader du PCF, la semaine dernière à Champigny.

Elle n’intervient jamais. Mais là, c’en est trop. Une semaine après la venue de Jean-Marie Le Pen à Champigny, Liliane Marchais, la seconde épouse de l’ancien patron du PCF, a pris sa plume hier avec son fils Olivier pour réagir aux « propos nauséabonds » du président d’honneur du Front national.

Jean-Marie Le Pen avait, lors de la présentation de la liste frontiste à Champigny, multiplié les attaques contre la figure du PCF, faisant référence à certains événements de son passé, et finissant par citer une de ses lettres datant de 1981 : « Il faut arrêter l’immigration sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. » « Tout n’est pas mauvais chez Georges Marchais. S’il était encore vivant, il voterait peut-être Front national », avait alors lancé, provocateur, Jean-Marie Le Pen.

« Non, Georges Marchais ne voterait pas pour le parti de Marine Le Pen. Aujourd’hui, dans l’intérêt des travailleurs, des populations, il continuerait de combattre de toute son énergie le FN, son idéologie et les organes de presse qui la véhiculent », défendent les discrets héritiers du secrétaire général du PCF de 1972 à 1994, dans un communiqué.

Sans pour autant vouloir « rentrer dans une polémique avec un personnage condamné par la justice pour ses propos négationnistes, racistes et xénophobes ». Vu le contexte actuel (insultes à Christiane Taubira, huées du 11 Novembre, une du journal « Minute »), Liliane et Olivier Marchais sortent aussi de leur silence pour rappeler que « les idées de ce parti sont un danger pour notre République, pour notre peuple.

Tout progressiste ne peut que nourrir de l’inquiétude face à leur banalisation et leur reprise, pour nombre d’entre elles, par la droite républicaine. » Et de donner, pour une fois, eux qui n’interviennent jamais dans les affaires du parti communiste à Champigny comme au niveau national, leur vision politique.

« Dans cette situation, à Champigny, dans le Val-de-Marne, la gauche porte une responsabilité. Son rassemblement le plus large est un atout pour contrer la progression de ces idées dangereuses portées par une droite revancharde et d’un FN en embuscade », soulignent-ils.

Un message adressé peut-être aux chefs de file de la gauche dans le département, à quelques mois des municipales. Dans plusieurs villes du département, des divisions à gauche se profilent. »

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

La course effrénée aux réductions des dépenses publiques s’affiche (hélas), comme une constante des gouvernements successifs. Pourtant, si cette méthode a montré toute sa perversité, c’est à un an des élections municipales que le gouvernement de JM Ayrault a décidé d’engager une profonde réforme de l’organisation territoriale française. Cette nouvelle étape de la décentralisation sera dans la tête de tous les élus locaux en 2013.

« Le changement » se fera en plusieurs étapes.

Aux côtés du projet de loi portant décentralisation et réforme de l’action publique, mastodonte législatif, une modification des modes de scrutin sera examinée au Parlement. Renforcement du fait intercommunal, eurométropole, redécoupage des cantons, élection au suffrage universel direct des conseillers intercommunaux, les règles du jeu de la démocratie locale vont connaitre de profondes modifications. Pourtant, si ces bouleversements s’annoncent majeurs, la concertation qui a entouré leur préparation laisse à désirer, comme en témoigne le désaveu porté par les syndicats de fonctionnaires sur ce projet. Le débat parlementaire, qui devrait occuper le premier semestre de cette année, ne se fera sans doute pas sans controverse. Les tensions qui ont coûté si cher au gouvernement Fillon pourraient-elles refaire surface ? Car nombreux sont les élus locaux et les parlementaires décidés à défendre la commune comme socle de la démocratie républicaine.

A qui s’adressent vraiment ces réformes ?

Il faut dire en effet que les objectifs défendus par ces réformes restent encore trop ambivalents : à qui s’adressent-ils ? Aux citoyens et à leurs représentants ou aux puissances de l’argent ? En réalité, après avoir séduit l’opinion publique, l’équipe de François Hollande commence à décevoir sur certains sujets, jusque dans ses rangs ! Les polémiques grandissent autour des projets locaux comme à Marseille, en Ile-de-France comme ailleurs, en zone rurale. En l’occurrence, les rédacteurs de l’avant projet de loi diffusé dans la presse en décembre dernier ont ainsi préféré laisser une page blanche.

Pour le gouvernement, les réformes institutionnelles devront contribuer à soigner les territoires malades d’une crise sans fin. Pourtant, il faut prendre garde à ne pas les achever avec un remède inefficace. La course effrénée aux réductions des dépenses publiques s’affiche en effet comme une constante des gouvernements successifs. Cette méthode a montré toute sa perversité, alors, faisons le vœu qu’en 2013, une autre voie pourra enfin s’ouvrir…

Par philippe méoule dans politique locale, nationale et internationale

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
Non et non, l’austérité n’est pas l’avenir des collectivités !

Ce n’est pas une surprise pour personne, le projet de loi de finances 2015 (PLF) accentue les politiques d’austérité envers les collectivités. D’ici 2017, communes, départements et régions verront la dotation que leur verse l’État reculer de 11 milliards €. Pour le Conseil général du CHER, cela représentera un recul de 4,5 millions € de la DGF par an.

Le gouvernement confirme par ailleurs l'abandon progressif de la solidarité nationale, au profit d'une péréquation horizontale. Derrière ce terme technique, ce sont en fait les collectivités les plus aisées (mais il y en a de moins en moins) qui assurent les recettes de celles moins favorisées (de plus en plus nombreuses).

Outre que les recettes de ces collectivités ne sont plus pérennes, comme du temps de la taxe professionnelle sur les entreprises, elles subiront également de plein fouet les effets des politiques d'austérité.

Surtout, ce sont donc les populations qui financent une fois de plus les services publics qu'ils attendent tandis que, de leur côté, les actionnaires engrangent des bénéfices colossaux : les dividendes distribués ont plus que doublé en 10 ans sans aucune redistribution permettant de contribuer à l’intérêt général.

Au contraire, le « Pacte de rentabilité » conclu entre le gouvernement et le MEDEF contribuera à détourner l'argent public et les impôts dans des coffres privés ! Le gouvernement agit donc comme si les collectivités étaient un coût à réduire. Au contraire, elles réalisent près de 70% de l'investissement public et contribuent donc autant à l'activité économique qu'à la création ou au maintien de l'emploi. Leurs politiques sont également, en période de crise, les seuls filets sociaux qui peuvent accompagner les populations les plus fragiles.

Réduire les moyens des collectivités est donc une aberration économique et sociale, a fortiori dans un département comme le CHER.

Pour le département, ces 6 millions en moins pour les populations du CHER s'ajouteront aux 2 milliards € que doit l'Etat au Conseil Général au titre des dépenses engagées pour le versement quotidien du RSA, de l’APA et de la PCH depuis 10 ans.

Comment assurer les dépenses croissantes des services publics départementaux si les recettes baissent et baissent encore?

Le gouvernement a t-il fait le choix d'appliquer les politiques de la droite : privatiser des pans entiers de services publics ou recourir à des partenariats public-privé qui livrent aux banques et aux fonds de pension la satisfaction des besoins humains qui sont rentables et abandonnent les autres ?

Nous nous élevons contre ces nouvelles décisions gouvernementales qui vont pénaliser l'ensemble du CHER.

Nous renouvelons une énième fois notre demande au PS du CHER et au président Jean Pierre SAULNIER d'une démarche collective et publique en direction du gouvernement afin de faire valoir les intérêts des habitants du CHER, qui ne peuvent être réduits à des places de collèges sans professeurs!

Par Citoyen18.

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