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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Articles avec #politique catégorie

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
SOYONS CLAIRS!

« Alors que le pays est en proie à des souffrances sociales grandissantes, que le chômage et la précarité continuent de gagner du terrain, que la politique d’austérité engagée depuis de longs mois fait des ravages dans le pouvoir d’achat des ménages comme dans l’accomplissement des missions publiques essentielles à la vie des populations, le Président de la République n’a eu de cesse de donner des gages au Medef et aux marchés financiers.

Il s’agit d’un choix assumé qui tourne le dos à ses propres engagements de campagne, c’est ce que pense désormais une majorité des citoyens qui lui ont fait confiance, soit dès le premier tour comme au second des élections présidentielles.

En mettant un terme autoritairement au financement de la politique familiale par les cotisations sociales, prélevées sur les richesses créées par le travail et qui constituent une part du salaire socialisé, François Hollande s’attaque à un pilier du système social et de solidarité qui se traduit encore par une politique familiale efficace indispensable tant à la qualité de vie qu’à l’activité économique du pays.

Après le cadeau de 8 milliards d’euros fait par Nicolas Sarkozy aux entreprises, notamment les plus grandes en supprimant la taxe professionnelle. Après les 20 milliards qui leur sont attribués avec le pacte de compétitivité, manque à gagner compensé soit par l’impôt ménage, soit par la TVA et des réductions de moyens dans les services publics, François Hollande décide une nouvelle baisse de la contribution des entreprises de l’ordre de 30 milliards en échange d’hypothétiques contreparties en termes d’emplois jamais réalisées, et qui fait dire à Pierre Gataz, président du Medef « nous avons toujours dit que nous ne pouvions pas fournir d’engagements chiffrés et juridiques ».

Les Gouvernements successifs n’ont pas lésiné sur les aides aux entreprises de toutes sortes, et pourtant le chômage n’a fait qu’empirer et le coût du capital s’aggraver, et les conditions de vie des familles se dégrader.

Le choix présidentiel est on ne peut plus clair, alléchant pour le patronat voire une partie de la droite, mais aussi rassurant pour les marchés financiers et satisfaisant pour les dirigeants de l’Union européenne qui attendent impatiemment que la France réduise ses budgets publics et ses dépenses sociales et de santé . Un choix libéral, totalement assumé que devront valider les parlementaires.

En effet pour répondre ainsi à une vieille revendication patronale, François Hollande compte sur une économie de 53 milliards en trois ans sur les budgets publics. Une purge qui finira d’asphyxier les services publics et les collectivités locales et les missions d’intérêt général qui leur sont confiées. Ainsi avance-t-il la révision de toutes les politiques publiques, fusion et mutualisation des collectivités locales, suppression de Régions et de Départements, incitations financières au regroupement. Un bouleversement territorial amorcé avec la loi créant autoritairement les métropoles. Ainsi plus du tout de marge de manœuvre pour les collectivités locales, seulement des compétences spécialisées, les transformant en rouages administratifs sous l’autorité d’exécutifs resserrés et concentrés, pour gérer dans le cadre d’une concurrence entre territoire, accélérant de fait le dumping social et fiscal.

Devant cette situation les Élu(e)s Communistes et Républicains sont résolus à tout mettre en œuvre pour favoriser le rassemblement le plus large possible, avec toutes celles et tous ceux qui ont voulu le changement et sont tombées de haut en découvrant les choix économiques libéraux clairement énoncés par François Hollande. Tout mettre en œuvre pour faire grandir l’idée qu’une autre politique est nécessaire et possible. Une Politique qui puisse rompre avec l’austérité qui ravage l’Europe et qui engagerait la refondation démocratique de l’Union européenne.

Une politique qui orienterait la dépense publique vers l’investissement, l’emploi et la formation, en agissant sur tous les leviers y compris la fiscalité et le crédit. Une politique permettant un juste partage des richesses et s’attaquant au coût du Capital pour redonner au travail sa place, toute sa place dans l’économie. »

Par: L’ANECR.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
 
Suppression des départements : le petit bobard de Claude Bartolone
 
Le président de l’Assemblée nationale, interrogé par Le Monde sur l’intention de Jean-Marc Ayrault de supprimer les départements de la petite couronne parisienne, se déclare favorable à cette évolution institutionnelle « depuis de nombreuses années » :

« Depuis de nombreuses années, je suis favorable à la suppression des quatre départements de la petite couronne parisienne. Autant le niveau départemental est pertinent en milieu rural (...), autant je crois que le périmètre départemental au sein d’une métropole perd de son sens. J’ai été président du département de la Seine-Saint-Denis. Quel que soit l’investissement des élus et des agents publics, quelle que soit aussi la qualité des politiques menées, j’ai vu combien l’échelon départemental est devenu inadapté aux enjeux de ce que l’on appelle la “zone dense” : éducation, transports, services publics. »

Depuis de nombreuses années, vraiment ?

Claude Bartolone a la mémoire courte. Le 4 mars 2009, alors qu’Edouard Balladur venait de remettre un rapport qui préconisait un regroupement des régions, projet repris par François Hollande lors de sa conférence de presse, et la réunion de la capitale et de sa petite couronne, il estimait qu’on n’avait « pas besoin » d’une telle réforme « pour donner aux collectivités locales les moyens qui leur reviennent et d’assurer plus d’égalité entre collectivités riches et pauvres ». « Dans le cadre d’une loi de finances ou d’un collectif budgétaire, on peut le faire », assurait-il lors de l’émission Questions d’info (LCP/France Info/AFP).

« Si c’est sur la question des transports, il n’y a pas besoin d’un Grand Paris, ajoutait-il, périmètre que de Gaulle trouvait dépassé il y a 40 ans. Et si c’est sur le logement, il suffit de dire aux maires : ou vous appliquez l’article 55 de la loi SRU (ndlr : imposant 20% de logements sociaux) ou vous êtes inéligible, et croyez-moi, ça simplifiera beaucoup les choses. Je ne vois aucun élément qui, dans le rapport Balladur, permettrait de donner l’impression d’un renforcement de la démocratie et d’une amélioration de la structuration et du fonctionnement de l’Etat. Alors pour moi, oui, tout est à jeter. »

Quatre ans plus tard, ce qui était « bon à jeter » et « dépassé », ce qui ne permettait pas « un renforcement de la démocratie » et « une amélioration de la structuration et du fonctionnement de l’Etat » serait subitement devenu « avant-gardiste » ? Ce miracle a une explication : Claude Bartolone, c’est un secret de polichinelle, rêve de présider ce Paris Métropole. Un poste moins précaire qu’un bail à Matignon.

Par: Politis.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
Un sondage Ifop/ JDD,  montre que la fiscalité est le premier enjeu des municipales pour les Français.  Téléchargement Etude municipales IFOP  L’enjeu des impôts locaux et de la fiscalité enregistre une progression spectaculaire de 16 points par rapport à septembre dernier, notamment après l’arrivée des feuilles d’impositions dans les boîtes aux lettres. Viennent ensuite le cadre de vie et l’environnement (32%, en hausse de 13 points) ainsi que la sécurité des biens et des personnes (28%, assez stable avec une baisse de 2 points).  On observe une baisse des citations de « l’emploi / développement économique » (24%, -6) et surtout de l’enjeu de l’éducation et des écoles (12%, -14 points). Une telle baisse n’est toutefois pas surprenante puisque la dernière vague de mesure a eu lieu au mois de septembre, moment où la réforme des rythmes scolaires figurait au premier plan de l’actualité. Sont aussi en baisse l’action sociale (6%, -11 points) et le logement (6%, -9), peut-être sous l’effet du discours anti-assistanat et en corollaire du ras-le-bol fiscal observé précédemment.  Cette préoccupation particulière pour la fiscalité s’exprime aussi bien en zone rurale qu’en province et en région parisienne (de 48 à 53% de citations) – de même pour le cadre de vie et l’environnement (de 30 à 35%). Sur la sécurité, en revanche, on observe de forts clivages géographiques. Si cet enjeu est particulièrement déterminant en milieu urbain (30 à 38% en agglomération – on observe donc que la fiscalité et la sécurité, thématiques traditionnelles de la droite, sont solidement installées en tête des enjeux de la France urbaine), il n’est cité que par 17% des habitants des communes rurales. A l’inverse, l’emploi et le développement économique constituent des préoccupations plus aigües en province qu’en région parisienne (de 20 à 27% contre 16%).  Par: FdG.

Un sondage Ifop/ JDD, montre que la fiscalité est le premier enjeu des municipales pour les Français. Téléchargement Etude municipales IFOP L’enjeu des impôts locaux et de la fiscalité enregistre une progression spectaculaire de 16 points par rapport à septembre dernier, notamment après l’arrivée des feuilles d’impositions dans les boîtes aux lettres. Viennent ensuite le cadre de vie et l’environnement (32%, en hausse de 13 points) ainsi que la sécurité des biens et des personnes (28%, assez stable avec une baisse de 2 points). On observe une baisse des citations de « l’emploi / développement économique » (24%, -6) et surtout de l’enjeu de l’éducation et des écoles (12%, -14 points). Une telle baisse n’est toutefois pas surprenante puisque la dernière vague de mesure a eu lieu au mois de septembre, moment où la réforme des rythmes scolaires figurait au premier plan de l’actualité. Sont aussi en baisse l’action sociale (6%, -11 points) et le logement (6%, -9), peut-être sous l’effet du discours anti-assistanat et en corollaire du ras-le-bol fiscal observé précédemment. Cette préoccupation particulière pour la fiscalité s’exprime aussi bien en zone rurale qu’en province et en région parisienne (de 48 à 53% de citations) – de même pour le cadre de vie et l’environnement (de 30 à 35%). Sur la sécurité, en revanche, on observe de forts clivages géographiques. Si cet enjeu est particulièrement déterminant en milieu urbain (30 à 38% en agglomération – on observe donc que la fiscalité et la sécurité, thématiques traditionnelles de la droite, sont solidement installées en tête des enjeux de la France urbaine), il n’est cité que par 17% des habitants des communes rurales. A l’inverse, l’emploi et le développement économique constituent des préoccupations plus aigües en province qu’en région parisienne (de 20 à 27% contre 16%). Par: FdG.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

De notre copain en vacances à Tulle- Samedi, sur le marché, l'ambiance était morose. L'affaire Gayet passe d'autant plus mal que les "impôts augmentent" et le "chômage ne baisse pas".

Samedi, sur le marché qui se déploie tous les samedis le long de la Corrèze, la rivière qui traverse la ville de Tulle, les Corréziens n'avaient pas le cœur à plaisanter. Pourtant, depuis deux ans, les visites de "François", "leur" ancien maire devenu président, étaient traditionnellement une occasion de fête. On se félicitait de la réouverture du tribunal qui avait été fermé par Sarkozy. On rappelait à l'envi cette soirée mémorable du 6 mai 2012, au cours de laquelle Hollande était venu fêter sa victoire sur la place de la cathédrale Notre-Dame… en compagnie de "Valérie", avec laquelle il avait valsé au son de l'accordéon sur l'air de La Vie en rose.

"J'aurais dû m'abstenir au second tour"

"La première année les touristes affluaient", raconte la propriétaire de la mercerie voisine. "Le café de la place affichait fièrement une pancarte : 'Ici, ce n'est pas le Fouquet's', poursuit-elle, aujourd'hui quand un visiteur s'arrête, c'est tout juste si on ne se fait pas engueuler d'avoir voté Hollande." Comme une majorité de Corréziens, cette ancienne Parisienne, installée à Tulle depuis douze ans, a glissé un bulletin Hollande dans l'urne présidentielle. On ne l'y reprendra pas. "Au premier tour, j'avais voté Bayrou, reconnaît la commerçante, j'aurais dû m'abstenir au second. J'ai 58 ans et même plus les moyens de me verser un salaire. Quand je vends une pelote de fil à broder 1,50 euros, je paie 30 centimes d'impôts. Je fermerais bien la boutique mais qui va m'embaucher à mon âge?" Une vilaine palissade masque la façade de la cathédrale et enlaidit aujourd'hui la place. L'ambiance est retombée, le décor a changé et la courbe de popularité donne des signes de faiblesses. Ici, comme ailleurs.

Sur les étals, on commentait hier d'avantage la courbe du chômage que la venue du président de la République. Une militante du Parti communiste, L'Humanité sous le bras, faisait part de son désarroi. "Mon fils de 29 ans n'arrive pas à trouver d'emploi, autour de moi, c'est de plus en plus dur, raconte-t-elle, alors c'est sûr qu'on ne l'a pas élu pour chouchouter les entreprises… Mais enfin, c'est toujours mieux que Sarkozy.

Il faut se battre pour faire entendre la voix de la vraie gauche et… lire L‘Huma." Les tracts du candidat Rassemblement républicain, Raphaël Chaumeil, à la main, une militante UMP l'interpelle. "Vous avez voulu virer Sarkozy parce qu'il dégradait la fonction présidentielle, peste-t-elle, et Hollande avec son casque de moto sur la tête et son actrice, vous trouvez qu'il fait président peut-être?" Derrière son étal de pommes, Martine regarde la scène avec amusement. "Ce genre de prise de bec est rare chez nous, commente-t-elle, c'est parce qu'il y a des caméras de partout aujourd'hui qu'elles se donnent en spectacle ces deux-là. Les Corréziens sont d'un naturel discret. Hollande a encore des soutiens, il faudrait peu de chose pour que cela reparte. Mais depuis la rentrée les gens sont à sec. Ce sont les impôts dont ils se plaignent beaucoup en ce moment…"

La photo du marché

La fierté des Tullistes et de la Corrèze pour leur président est atteinte. L'affaire de la photographie de Julie Gayet et de François Hollande prise le 20 juillet sur ce même marché n'arrange rien. Cet été, le Président s'est promené dans son ancien fief en compagnie de Thierry Chèze, un critique littéraire, et d'une jeune femme blonde. L'instant de détente présidentielle a été saisi par un cinéphile qui avait reconnu l'actrice Julie Gayet. Sans imaginer une seconde que cette balade amicale cachait une idylle clandestine, le photographe avait demandé au Président et à ses amis de poser pour lui. Ce qu'il avait accepté bien volontiers. "Pour François Hollande, explique Muriel Vitel, journaliste de France Bleue Limousin, qui a vu le cliché, ce marché est un endroit auquel il est particulièrement attaché. Il paraissait détendu." Depuis, les révélations de Closer, tous les paparazzis cherchent la fameuse photo… Et moi je rentre en Berry demain soir.

Par: Max G.

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Publié dans : #Politique
Notre-Dame-des-Landes: EELV met en garde contre un passage en force.

Les quatre arrêtés nécessaires aux travaux préalables au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ont donc été signés. EELV réitère son opposition à ce projet inutile et coûteux et renouvelle sa demande d’études indépendantes sur l’optimisation de l’aéroport existant.

EELV continuera à se mobiliser avec les associations et les citoyens sur le terrain jusqu’à l’abandon total du projet. En particulier, EELV soutiendra les recours engages par la coordination qui estime que ces arrêtés sont en infraction avec les lois environnementales européennes, sur l’eau, et la protection des espèces. EELV met en garde contre un passage en force. Sur place, Europe Écologie les Verts Pays de la Loire réactive « l’état de veille et de vigilance » et soutiendra les actions visant à empêcher toute action irréversible sur le terrain.

Pendant combien de temps EELV pourra avoir un pied dedans et un pied dehors?

Par: Citoyen18.

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Oui, alors que le Parti socialiste était dans l'opposition, François Hollande et Jean marc Ayrault, simple députés, prenaient position contre la "TVA Sarkozy", c'est à dire contre la hausse de la TVA qu'ils qualifiaient d'injuste. Mais ça c'était en 2012. Ils avaient besoin des voix des français pour se faire élire et augmenter la TVA au 1er janvier 2014.
 
Les plus beaux mensonges du Parti socialiste en 2012 :
Une affiche du PS contre la hausse de la TVA (2012)
Une affiche du PS contre la hausse de la TVA (2012)

 

Le tweet indigné de JM Ayrault alors député d'opposition (2012)
Le tweet indigné de JM Ayrault alors député d'opposition (2012)
 
 

 

La promesse du candidat François Hollande (2012)
La promesse du candidat François Hollande (2012)
 
Voilà ce qu'ils disaient en 2012 :

Le changement, c'est abroger une mesure injuste et infondée qui aurait affaibli la croissance, mis des personnes au chômage et amputé le pouvoir d'achat.
C'est au cours d'une allocution le 29 janvier que Nicolas Sarkozy avait annoncé sa volonté d'augmenter au 1er octobre 2012 la TVA d'1,6 points afin de compenser la baisse des charges patronales.

François Hollande avait répondu à cette annonce lors de sa visite à Brest du 30 janvier, qualifiant cette hausse d'inopportune, injuste, infondée et improvisée, et s'était engagé à supprimer cette mesure s'il était élu.

Après sa victoire le Président Hollande a rappelé sa promesse de campagne lors de son interview du 14 juillet :
"S'il y avait eu cette augmentation de la TVA telle qu'elle avait été votée, c'était 1,6 point de TVA, 11 milliards d'euros qui étaient prélevés sur les Français, qui aurait affaibli encore la croissance, mis des personnes au chômage, amputé le pouvoir d'achat : je m'y suis refusé."

Conformément aux engagements pris devant les Français, les députés ont donc adopté mardi 17 juillet l'article premier du "collectif" budgétaire abrogeant la hausse de la TVA de 19,6 à 21,2 %, votée par la précédente majorité.

et le tract : http://www.parti-socialiste.fr/static/14588/nicolas-sarkozy-premier-createur-de-taxes-depuis-2007-196662.pdf?issuusl=ignore

http://www.parti-socialiste.fr/articles/suppression-de-la-tva-sarkozy-engagement-tenu

 

La campagne du PS (2012)
La campagne du PS (2012)
 

 

Et pour finir, avec les jeunes loups du MJS : "La droite c'est la TVA" ... on peut rajouter, le PS aussi
Et pour finir, avec les jeunes loups du MJS : "La droite c'est la TVA" ... on peut rajouter, le PS aussi
 
Par N. MAURY.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Par un courrier officiel daté du 19 décembre 1994, Nicolas Sarkozy, alors ministre du budget, a donné « son accord » aux lettres de garantie destinées à couvrir un contrat avec l'Arabie saoudite et des commissions versées au réseau Takieddine. Cette autorisation signée a permis à Ziad Takieddine de recevoir des paiements anticipés, en partie reversés à Thierry Gaubert, alors collaborateur de Sarkozy.

C’est le document qui va conduire Nicolas Sarkozy chez les juges. Ce seront Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire, ou bien les magistrats de la Cour de justice de la République (CJR) chargés d’instruire les affaires impliquant des ministres dans l’exercice de leurs fonctions. L’avocat des familles des victimes de l’attentat de Karachi a demandé, mercredi, la saisine de la CJR, pour investiguer les soupçons visant l’ancien président.

Nicolas Sarkozy, en 1995. Nicolas Sarkozy, en 1995. © Reuters

Les juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire ont saisi un courrier officiel daté du 19 décembre 1994 et signé par Nicolas Sarkozy, alors ministre du budget, qui valide les lettres de garantie destinées à couvrir le contrat et les commissions versées aux intermédiaires de l’affaire Karachi. Depuis le début des investigations en 2010, l’ancien président a publiquement, et avec insistance, contesté avoir joué le moindre rôle, comme ministre, dans l’affaire des ventes d’armes à l’Arabie saoudite et au Pakistan. Confronté à sa propre signature, il ne pourra plus nier comme avant.

Ce document, retrouvé par les enquêteurs dans les archives du ministère de la défense, porte sur l’un des quatre contrats litigieux au cœur des investigations judiciaires, qui ont mis au jour un vaste système de détournement d’argent sur des ventes d’armes d’État du gouvernement Balladur. Il s’agit du contrat Mouette, destiné à réhabiliter les frégates vendues, dans les années 80, à l’Arabie saoudite.

 

Signé en toute hâte avec le royaume wahhabite, Mouette devait donner lieu au versement de 832 millions de francs de commissions – dits frais commerciaux exceptionnels –, selon le pourcentage exorbitant de 18,5 % du montant du contrat – porté à 20 % selon certains documents. L’autorisation signée par Nicolas Sarkozy a permis aux intermédiaires, et notamment à Ziad Takieddine, de recevoir des paiements anticipés, en partie reversés à Thierry Gaubert, alors collaborateur de Sarkozy.

Les versements anticipés de commissions, baptisés « balourds », représentaient à eux seuls 210 millions de francs, qui seront effectivement payés au réseau Takieddine, dont 80 millions de francs avant le premier tour de l’élection présidentielle de 1995. En juin dernier, Ziad Takieddine a finalement reconnu avoir financé illégalement sur ces fonds la campagne présidentielle d’Édouard Balladur en 1995.

L’intermédiaire a expliqué avoir effectué trois « remises d’argent » à Thierry Gaubert – postérieures à la signature du deuxième contrat saoudien de vente des frégates Sawari II, le 24 novembre 1994 – et ce, à la demande de Nicolas Bazire, alors directeur de cabinet du premier ministre Édouard Balladur. « Pour moi, c’était comme une demande de "retour d’ascenseur" après m’avoir obtenu la signature d’un contrat qui m’a amené beaucoup d’argent, a déclaré Takieddine, le 20 juin dernier. Je considérais que c’était presque un cadeau. »

Ces remises de cash à Thierry Gaubert ont été effectuées à Genève. À deux reprises, Takieddine remet 1,5 million de francs à l’ancien conseiller de Sarkozy. La troisième fois, il s’agit de 3 millions. « Gaubert me disait qu’ils en avaient besoin pour finir la campagne », a commenté Takieddine.

La note signée par Nicolas Sarkozy (que Mediapart publie ci-dessous) est datée du 19 décembre 1994, soit cinq mois avant le premier tour de l’élection présidentielle. Adressée au contrôleur budgétaire du ministère de la défense, dirigé à l’époque par François Léotard, elle montre que Nicolas Sarkozy a approuvé le plan de financement du contrat Mouette en accordant la garantie de l’État aux entreprises d’armement prestataires, en particulier la Direction des constructions navales. Ce visa général du ministre du budget couvre notamment les paiements des commissions occultes, baptisées alors « frais commerciaux exceptionnels » (FCE).

Par Médiapart.

Par Médiapart.

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A Saint-Denis, EELV s'allie avec le maire communiste Didier Paillard.

C'est avec 61% des adhérents d'EELV ont voté pour s'allier avec le maire PCF Didier Paillard, 20% pour partir seul et seulement 19% pour partir avec l'absentéiste cumulard Député-Conseiller-général-Vice-Président du CG, Mathieu Hanotin (PS). Une bonne nouvelle pour les uns et une claque cinglante pour les autres.

Comme en 2008, les écologistes ont décidé, jeudi 12 décembre, de repartir avec le maire communiste de Saint-Denis pour la municipale de mars 2014. Une bonne nouvelle pour Didier Paillard, et une très mauvaise pour la candidature du socialiste Mathieu Hanotin.

Le choix s'est fait à une très large majorité : sur 100 adhérents d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) présents à l'Assemblée générale du 12 décembre, 61 se sont prononcés pour une alliance avec le Front de gauche, 20 pour l'autonomie et 19 pour une union avec le Parti socialiste.

« Les copains ont de bons rapports avec le maire, souligne David Cormand, chargé des élections à EELV. A cela s'ajoute une incompréhension par rapport à la candidature de M. Hanotin qui est député depuis seulement 18 mois. »

Par FdG Saint Denis.

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L’affiche qui provoque la colère du PS en Seine Saint Denis.

C’est une simple affiche mais elle a provoqué la colère du président PS du conseil général, Stéphane Troussel. Ce jeudi matin, l’assemblée étudie le nouveau redécoupage électoral de la Seine-Saint-Denis qui va passer de 40 à 21 cantons.

La droite mais aussi les communistes contestent les nouvelles frontières du 93 présentées jeudi matin par le préfet. Le conseiller général PCF d'Aubervilliers, Jean-Jacques Karman, a installé devant son pupitre une affiche évoquant « un charcutage électoral ».

On y voit notamment le Président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone et son successeur à la tête du conseil général Stéphane Troussel, couteau à la main avec un tablier de boucher estampillé du logo du PS.

L’incident a provoqué une suspension de séance. L’élu ayant accepté de la retirer, le débat a pu reprendre après 10 heures. De leur côté l’ensemble des élus de droite ont mis leur écharpe pour donner à ce débat un aspect solennel. Ils ont prévu de déposer une gerbe à l’extérieur du bâtiment du conseil général pour symboliser « l’enterrement de la démocratie »

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Les 45 Vierzonnais était dans le cortège, chercher les!

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