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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Articles avec #politique catégorie

Publié le par "Citoyen 18"
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Publié le par "Citoyen 18"
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Les estimations disponibles dimanche soir à 23 heures donnaient un net avantage à la droite, avec 48 % des voix à ses listes contre 43 % à l’ensemble de la gauche. Le Front national obtiendrait 7 %.

C’est un premier mais sévère coup de semonce que les électeurs de gauche ont envoyé, hier, aux états-majors gouvernementaux, en boudant les urnes au premier tour de ces municipales. Avec 43 % des voix à ses listes toutes formations confondues (gouvernementales comme non gouvernementales), contre environ 48 % à celles de la droite, selon des estimations à 23 heures, la gauche aborde le second tour de dimanche prochain dans une position délicate.

Toute la journée, les états-majors politiques ont retenu leur souffle, scrutant la mobilisation des électeurs. À droite comme à gauche, on avait conscience qu’elle était l’inconnue de taille qui pouvait bousculer tous les pronostics. Un poids lourd du gouvernement avait prévenu dans le Parisien-Aujourd’hui en France : « Il suffit de trois points (d’abstention) en plus et on peut passer du statu quo à la fessée. » Au final, le scrutin d’hier devrait établir un nouveau record d’abstention préoccupant pour un premier tour d’élections municipales, avec 35 à 38,5 % selon les instituts, contre 33,5 % en 2008.

Le FN tire son épingle du jeu:

La comparaison avec les résultats de 2008, excellents pour la gauche (49,24 % au premier tour), s’avère particulièrement cruelle, même si la droite (48,11 % en 2008 pour l’UMP, le Nouveau centre, le Modem et les divers droite réunis) ne triomphe pas non plus en nombre de suffrages. C’est surtout le FN qui tire son épingle du jeu de ce premier tour, en emportant au premier tour la mairie d’Hénin-Beaumont, et en récoltant environ 7 % des voix pour l’ensemble de ses 596 listes présentées sur le territoire (contre 1,05 % pour l’extrême droite il y a six ans, mais avec seulement 119 listes en lice). Ses candidats seraient arrivés en tête à Avignon, Béziers, Forbach, Fréjus, Saint-Gilles ou encore Perpignan, et ont devancé les listes du PS à Marseille. Selon de premières projections, les listes du FN pourraient probablement se maintenir au second tour dans 200 villes, un chiffre proche des estimations dont le créditaient les instituts de sondage avant l’élection.

En début de soirée, les ténors de l’UMP et de l’UDI, qui ont perdu toutes les élections locales (municipales, régionales, cantonales) depuis treize ans, ne boudaient pas leur plaisir sur les plateaux télévisés face à des résultats qui plaçaient leurs listes devant celles de maires PS sortants, comme à Toulouse, Strasbourg, Saint-Etienne, Reims, Angers, Quimper et surtout Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet dépassant contre toute attente Anne Hidalgo en nombre de suffrages. À Pau, François Bayrou fait figure de favori pour dimanche prochain. Et Niort est passée du PS à la droite.

«Remettre la gauche sur ses rails»

Dans d’autres villes, les espoirs de la gauche ont été réduits à néant par la réélection de maires de droite dès le premier tour, comme au Havre ou à Tarbes, deux villes que le PS comme le Front de gauche espéraient reconquérir. « Les résultats sont contrastés. Il y a un très clair recul de la gauche, a commenté, hier soir, la secrétaire nationale d’Europe Écologie-les Verts, Emmanuelle Cosse. Et nous sommes évidemment préoccupés d’une part par le niveau de l’abstention et d’autre part par le niveau de l’extrême droite. » De son côté, le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a reconnu que « certains électeurs ont exprimé, par leur abstention ou leur vote, leurs inquiétudes, voire leurs doutes ». Le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, a lancé un appel à « l’ensemble de la gauche et des écologistes à se rassembler dès maintenant dans toutes les communes » en vue du second tour.

« Nous voulons remettre la gauche sur ses rails », a déclaré quant à lui le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, appelant au rassemblement de la gauche au second tour, alors qu’étaient annoncés le gain par le PCF de la mairie de Magnanville (Yvelines) sur le PS dès le premier tour, et la réélection d’un certain nombre de maires Front de gauche, comme à Tarnos (Landes), à Allonnes (Sarthe), à Grigny (Essonne), à Gennevilliers et Nanterre (Hauts-de-Seine), à Tremblay-en-France et La Courneuve (Seine-Saint-Denis) ou à Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne). D’autres, comme ceux de Vierzon (Cher) ou de Vénissieux (Rhône), sont sortis en tête du scrutin. Des résultats contrastés par l’élection à Pierre-Bénite (Rhône) d’un maire de droite qui a profité de la division des sortants, ou la pole position de la droite à Bobigny et au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). « Je demande à nos amis dans tout le pays de réserver leur décision pour le deuxième tour », a de son côté déclaré le coprésident du Parti de gauche (PG), Jean-Luc Mélenchon, se félicitant que la liste EELV-PG à Grenoble soit arrivée en tête, devant la liste PS-PCF.

Les scores intéressants du Front de gauche:

Au plan national, les résultats du Front de gauche étaient encore difficiles à évaluer, tant le périmètre des alliances varie d’une ville à l’autre, des listes du Front de gauche au complet étant présentes dans la moitié environ des 408 communes de plus de 20 000 habitants, ses composantes partant en ordre dispersé ou dans l’union avec d’autres forces (PS, EELV…) dans l’autre moitié. Mais des scores intéressants étaient annoncés à Avignon (13 %), Bourges (17 %), Nîmes (12 %), ou encore Tarbes (15 %).

Reste que rien n’est encore joué pour la gauche au second tour. Partis de très haut après la « vague rose » de 2008, les socialistes avaient certes prévenu qu’ils se contenteraient d’un solde négatif de trente à soixante villes de plus de 10 000 habitants, anticipant sur un possible vote sanction. « Il est normal et il est probable que l’on en perde dans ces proportions-là », avait prévenu Alain Fontanel, chargé des fédérations au PS. Mais ils ne s’attendaient sans doute pas à des déconvenues aussi massives au premier tour, que ne peuvent même pas masquer les résultats de Paris et Marseille. À droite, le possible maintien des listes du FN n’est désormais pas le moindre des problèmes, les gains escomptés de plusieurs dizaines de villes moyennes pouvant s’en trouver contrariés. Les dirigeants de l’UMP François Fillon ou encore Henri Guaino ont exclu hier toute alliance avec le FN, mais aussi tout « front républicain » auquel avait exhorté le premier ministre Jean-Marc Ayrault, jeudi, en appelant à « tout faire » pour empêcher « l’élection d’un maire FN ».

Par:Citoyen18.

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Publié le par "Citoyen 18"
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Chaleur mortelle: la droite n'existe plus.

Le surprenant printemps 2014, en avance d'un mois, fait fondre les neiges pyrénéennes et les droites.

En lisant les quotidiens locaux, les petites villes et les villages ruraux ou périurbains sont débarrassés de la droite. Les multiples listes aux élections municipales se réclament pour la plupart de la défense des intérêts communaux, de la commune (qui n'est pas celle de Paris), de l'intérêt général, de l'avenir, du "tous ensemble", de l'intergénérationnel, de la proximité toute proche, dela lutte contre les prouts des vaches... Aucune n'ose se réclamer de la droite, et peu du parti socialiste.

Le loup déguisé en brebis:

Les élections locales, comme chacun sait, sont localement locales. Pas question donc d'y mêler les bilans politiques de Nicolas Sarkozy, de François Hollande, et autres affaires pestilentielles. On ne sait jamais, les électeurs pourraient sanctionner.

Alors, on se fait photographier en famille (liste complète), et on se cache derrière des appellations œcuméniques, consensuelles, apolitiques, fallacieuses. Le loup s'est souvent déguisé en brebis, mais le troupeau n'a pas toujours l'esprit grégaire. Seules les listes où militent les communistes, notamment les listes Front de gauche, annoncent la couleur.

Cette disparition momentanée de la droite, et ce printemps décalé, sont des points positifs à mettre au compte du gouvernement Hollande. C'est toujours ça de pris pour lui! Avec ou sans casque.

Par; Jean Ortiz.

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Ils sont 3978 (dont moi) a avoir signé une pétition demandant aux autorités françaises de sanctionner le pseudo-philosophe (et vrai magnat de l'industrie des communications et de Goldman Sachs) Bernard Henri Lévy. Cette pétition demande au Président de la République d'interdire à Bernard Henri Lévy de parler au nom du peuple de France
 
3000 personnes pour interdire à Bernard Henri Lévy de parler au nom du peuple de France
 
Au vu des événements actuels en Ukraine, il est important de clarifier la situation en ce qui concerne l'avis des français. Nous n'avons jamais été consultés pour chaque intervention ou chaque discours tenu par nos dirigeants, de toute façon nous n'avons pas le choix, mais je trouve intolérable que M. Bernard-Henri Levy qui n'a aucune légitimité dans le gouvernement français, se permette de parler au nom de la France et des Européens!

Ce philosophe a menacé le président Vladimir Poutine lors de son discours du 02/03/2014 place Maïdan... Je trouve ces propos très inquiétants et il doit être rappelé à l'ordre.


Pour signer la pétition : Cliquez ICI

Citoyens français, signez cette pétition, il faut arrêter cet homme car il ne représente que lui et représente une vraie menace. Le but est de rassembler 150 000 signatures, partagez à un maximum de personne..

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Publié le par "Citoyen 18"
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Pierre Laurent : Ma lettre aux communistes
 
Si j’ai décidé de t’écrire aujourd’hui, comme à l’ensemble des adhérent(e)s de notre parti, c’est que nous allons vivre dans les semaines à venir des échéances politiques cruciales. Je suis certain que nous pouvons jouer un rôle essentiel. Si ma lettre est un peu longue, je m’en excuse, c’est que les enjeux de la période sont décisifs. J’espère que tu prendras le temps de la lire attentivement et que tu comprendras le caractère exceptionnel de ma démarche.

Les trois mois qui s’annoncent seront d’une intensité toute particulière. Les élections municipales vont avoir lieu dans deux semaines et les élections européennes dans moins de trois mois. Entre temps, François Hollande envisage de remanier son gouvernement pour accélérer l’adoption du pacte dit de « responsabilité » signé avec le Medef. Alors que le pays s’enfonce dans le chômage et les inégalités, ce serait une nouvelle fuite en avant dans les cadeaux au patronat, la baisse du coût du travail, le recul des services publics et de la protection sociale. C’est aussi une fuite en avant politique du pouvoir socialiste qui tourne le dos aux attentes populaires et aux espoirs du peuple de gauche. La droite et l’extrême droite comptent bien exploiter cette situation.

Pour nous, il n est pas question de laisser faire, surtout que la grande majorité de ceux qui ont voulu le changement en 2012 ne se reconnaissent pas dans cette politique. Le temps est venu d’un sursaut populaire de grande ampleur.
Cela appelle de notre part la plus grande mobilisation, mais je crois que nous sommes capables d’ouvrir une nouvelle séquence qui peut aboutir à la structuration d’un large champ de résistance aux politiques d’austérité et à la relance d’une construction politique alternative à gauche.

Dans cette perspective, les élections municipales vont constituer une première étape fondamentale. Depuis le premier jour, les deux objectifs du Parti communiste français ont été clairs : empêcher la droite et l’extrême droite de réaliser leurs rêves de vague bleue ou bleue marine et doter les communes et les majorités municipales de gauche du maximum d’élus communistes et du Front de gauche pour être utiles à combattre l’austérité, à promouvoir des politiques publiques locales d’égalité et de justice. Face à une droite revancharde, à une extrême droite aux aguets, et un gouvernement empêtré dans ses revirements et ses renoncements, il fallait donner des repères à gauche, défendre la nécessité d’engagements clairs pour la commune, les services publics et la démocratie locale. Nous avons fait ce travail commune par commune en construisant des rassemblements divers au premier tour à partir du bilan de l’action municipale et des rapports de force locaux avec comme perpective commune le rassemblement de toutes les forces de gauche au second tour.

Aujourd’hui, le travail accompli est remarquable, l’écho de nos efforts de rassemblement réel et nous pouvons nourrir de sérieux espoirs. Nous présentons des candidats communistes et du Front de gauche dans plus de 7500 communes de plus de 1000 habitants, sans compter les nombreux candidats dans les communes plus petites. Nous pouvons réélire les mairies que nous dirigeons, reconquérir des grandes villes comme Aubervilliers et Montreuil, maintenir et faire progresser le nombre de nos élus sur tout le territoire. Dans plus de 30 communes de plus de 3500 habitants, les communistes aux côtés des citoyens et des autres forces de gauche sont engagés dans une campagne qui peut être victorieuse face à la droite. C’est vrai notamment au Havre, à Calais, à Corbeil Essonne, à Sète, à Alès,à Bolbec, à La Ciotat, à Romilly-sur-Seine, à Thiers, à Sartène…

Tout ce travail, même quand il a provoqué des débats et des accrochages au sein du Front de gauche, sera in fine profitable à tout le Front de gauche, qui verra ses bases et son enracinement progresser. Notre pays, la gauche, le monde du travail, tous ces citoyens qui se sentent aujourd’hui perdus et abandonnés ont besoin d’une force proche d’eux, ancrée dans leur quotidien et dans leurs territoires. Ces dernières jours de campagne s’annoncent donc stratégiques pour le combat politique que nous menons. Nous devons jeter toutes nos forces dans la bataille. Je sais les communistes déjà très largement mobilisés. A toi comme à tous, je demande d’approfondir nos efforts jusqu’au dernier jour.

Je veux maintenant te parler de la bataille que nous devons déployer pour mettre en échec le pacte de responsabilité, expression des politiques d’austérité qui plombent la France et l’Europe. La bataille qui s’ouvre devant nous est loin d’être jouée. Bien au contraire. Le Président de la République ne bénéficie pas d’une majorité populaire dans le pays pour soutenir ce « pacte de dupes » signé avec le Medef au seul profit des actionnaires et cherche à l’imposer à marche forcée, y compris contre une partie des siens. D’ores et déjà les résistances se multiplient, sur tous les bancs de la gauche. Au Front de gauche, bien sûr, mais aussi chez Europe écologie-les Verts et au Parti socialiste. Un quart de la direction du PS a en effet signé une tribune publique dénonçant les fondements de ce pacte. Les courants de gauche du PS « Un monde d’avance » et « Maintenant la gauche » ont voté contre le texte de la direction du PS intitulé «réussir le pacte de responsabilité» pointant leurs désaccords et dénonçant « le caractère néfaste des politiques d’austérité ». Dans le monde syndical, la CGT, FO, la FSU, et Solidaires refusent ce pacte, et des nombreux syndicalistes d’autres confédérations doutent sur le terrain. L’espace du rassemblement contre ce pacte de responsabilité existe. A nous de nous en emparer et de l’élargir au maximum de forces possibles. Si nous y parvenons ce « pacte d’irresponsabilité » pourra être mis en échec.

Cette campagne connaîtra déjà deux temps forts. Le premier aura lieu le 18 mars prochain à l’appel de la CGT, de FO, de la FSU et de Solidaires. Après plusieurs journées d’action isolées, la majorité des syndicats a décidé d’une action commune. Il nous faut œuvrer, à notre échelle et dans nos fonctions respectives au succès de cette journée de mobilisation intersyndicale. Elle marquera une étape importante dans la levée des contestations et dans la construction d’un mouvement social indispensable.

De notre côté, avec le Front de gauche, nous avons lancé la préparation d’une grande marche contre l’austérité le 12 avril prochain à Paris, autour de cette idée « trop c’est trop, marchons contre l’austérité ». Un appel unitaire très large de responsables politiques, syndicaux et associatifs sera publié la semaine prochaine. De nombreuses organisations envisagent de s’y associer. Le bureau confédéral de la CGT, tout en se consacrant au terrain syndical, a salué l’intérêt de cette initiative, de cette mobilisation à gauche. Partout dans le pays, nous devons nous engager dans la préparation de cette marche qui peut sonner le réveil de la gauche face à l’enfermement de François Hollande dans les choix d’austérité.

Enfin, il nous faudra aussi mener de front, au cours de cette même période, la campagne des élections européennes. Lancée par la grande marche contre l’austérité du 12 avril, notre campagne sera en cohérence avec le combat contre le pacte de responsabilité. Nous entendons porter un triple message : non à l’austérité et au dumping social en France et en Europe, non au grand marché transatlantique (GMT), oui à une Europe démocratique de la solidarité. Contre la tentation du repli et de la xénophobie nourris par le Front national, nous porterons la volonté d’une France active et de fronts européens de solidarité capables de refonder une Europe solidaire. Nous voulons des listes du Front de gauche capables de placer les listes anti-austérité à la tête de la gauche dans plusieurs circonscriptions. Portés par la candidature à la commission européenne de notre camarade grec, leader de Syriza, Alexis Tsipras, nous pouvons avec ces élections européennes, frapper un grand coup sur l’échiquier politique national et européen, et renforcer le groupe de la GUE-NGL au Parlement européen, en gagnant en France plusieurs députés européens en plus des cinq sortants que nous voulons réélire.

Après plusieurs semaines de discussion avec nos partenaires du Front de gauche, nous sommes maintenant engagés dans des discussions concrètes sur notre feuille de route ainsi que sur la constitution des listes. Comme tu le sais, nos camarades du Parti de gauche posaient des conditions à l’ouverture de ces négociations. Le geste des camarades parisiens sur le logo a apaisé le climat national et permis la reprise des discussions. Par ailleurs, le Parti de gauche nous interrogeait sur notre stratégie pour les échéances électorales de 2015. Comme nous l’avions déjà exprimé lors de la rencontre bilatérale PC-PG du 17 janvier dernier, dans ces deux types d’élections, la présentation de candidats est déjà la règle dans notre parti. Nous présentons depuis longtemps des candidats communistes dans la quasi totalité des cantons. Nous avons construit des listes du Front de gauche en 2010 dans la grande majorité des régions. Les enjeux dans les collectivités départementales et régionales conduiront probablement à approfondir les choix dans cette direction, même si, en tout état de cause, ces décisions devront intervenir après les échéances électorales du premier semestre 2014 en tenant compte du résultat de ces élections et du nouveau paysage politique ainsi que d’une appréciation fine des conséquences de la modification du scrutin cantonal et du découpage autoritaire des nouveaux cantons. En tout état de cause, ces choix devront être débattus et tranchés par les communistes en discutant avec toutes les forces du Front de gauche.

Ces points maintenant éclaircis, les discussions que nous menons avec nos partenaires doivent pouvoir aboutir à une entrée en campagne rapide et efficace au sortir des municipales. Les perspectives qui s’offrent à nous sont encourageantes.

Voilà, cher(e) camarade, ce qui nous attend. Comme tu le vois, notre feuille de route est simple : conforter en toutes circonstances les résistances à l’austérité et unir pour des alternatives de gauche à cette politique. Notre responsabilité est grande dans l’émergence de cette alternative. C’est pourquoi je voulais t’apporter ces quelques éléments d’analyse. Je sais pouvoir compter sur ta mobilisation et sur ton engagement pour relever l’ensemble des défis qui s’offrent à nous.
Par: Pierre Laurent .

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Y a-t-il eu tentative d'influer sur une décision de justice concernant les agendas de l'ex-chef de l'État dans l'affaire Bettencourt? C'est ce que veut savoir la justice qui a ouvert une enquête pour trafic d'influence et violation du secret de l'instruction et procédé mardi à une perquisition chez l'avocat de Nicolas Sarkozy.

Selon l'AFP, les juges Patricia Simon et Claire Thépaut sont chargées depuis le 26 février d'une information judiciaire contre X. Elles ont mené mardi des perquisitions à Paris, Nice et Bordeaux, a-t-on appris mercredi de sources proches du dossier confirmant une information de L'Express. Outre Me Thierry Herzog, le haut magistrat Gilbert Azibert a reçu la visite des enquêteurs de l'office anticorruption de la police judiciaire dans son bureau et à son domicile.

"Plusieurs perquisitions ont été menées le 4 mars aux domiciles respectifs d'un avocat et d'un magistrat du parquet général de la Cour de cassation ainsi que dans leurs locaux professionnels", a confirmé une source judiciaire. "Aucune personne n'a été mise en examen et l'information judiciaire se poursuit." Sollicités par l'AFP, Me Herzog et M. Azibert n'ont pas donné suite.

Négociation?

Secrétaire général de la Chancellerie sous Rachida Dati, Gilbert Azibert est aujourd'hui en poste au parquet général de la Cour de cassation. Or, le 11 mars, la haute juridiction doit dire si elle annule ou non la saisie des agendas de Nicolas Sarkozy dans l'affaire Bettencourt. En février, l'avocat général avait préconisé la validation de la quasi-totalité de la procédure dans le volet "abus de faiblesse" de l'affaire, mais aussi l'annulation des saisies des agendas.

Il est à noter que le magistrat qui avait pris ces préconisations n'était pas Gilbert Azibert qui, affecté à une chambre civile, n'est pas censé intervenir dans ce dossier. Mais dans son article, l'Express demande: "Me Herzog et son client ont-ils "négocié" quoi que ce soit avec Gilbert Azibert? Les perquisitions de mercredi, effectuées sous le contrôle de magistrats du nouveau parquet national financier, ne prouvent en rien la culpabilité des trois hommes, mais elles laissent supposer que les enquêteurs ont suffisamment d'éléments pour engager des investigations poussées, avec toutes les répercussions politiques et médiatiques que cela implique."

Les affaires se multiplient

Depuis avril, un juge enquête sur des accusations de financement occulte de sa campagne présidentielle de 2007 par la Libye de Mouammar Kadhafi. Également sous la loupe de la justice, les contrats conclus sous l'ex-président, sans appel d'offres entre l'Élysée et neuf instituts de sondage, dont la société de son conseiller Patrick Buisson. Dans le dossier de l'arbitrage Tapie, l'ex-ministre de l'Économie Christine Lagarde a de nouveau été entendue fin janvier par la Cour de justice de la République (CJR), qui a placé la patronne du FMI sous le statut de témoin assisté. Les juges soupçonnent que la sentence ne soit le fruit d'un simulacre organisé avec l'aval de l'exécutif de l'époque.

Claude Guéant a par ailleurs été placé en garde à vue dans l'enquête sur ses primes de cabinet à l'Intérieur sous Nicolas Sarkozy. L'actuel directeur de cabinet de l'ex-président, Michel Gaudin, avait également été placé en garde à vue.

Par: l'Humanité.fr.

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A tous les candidats, attention à vos campagnes !

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) met en place un Observatoire des élections 2014 afin d’accompagner les partis et candidats dans leur démarche de conformité à la loi « Informatique et Libertés » et de renseigner les électeurs.

Les élections municipales et européennes qui auront lieu au printemps 2014 vont donner lieu, de la part des candidats et des partis qui les soutiennent, à d’importantes campagnes de communication politique.

Ces campagnes utilisent de plus en plus les e-mails, SMS, réseaux sociaux, ou la prospection sur Internet. Ces opérations doivent être réalisées dans le respect de la loi « Informatique et Libertés » et des recommandations de la CNIL publiées en janvier 2012.

Par: La CNIL.

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En 2014, des élections municipales et européennes sont prévues en France.

Les municipales doivent se dérouler les dimanches 23 et 30 mars 2014. Le gouvernement a retenu ces dates afin de faciliter la participation des électeurs (aucune zone ne se trouve en période de congés scolaires). Un décret a été publié en ce sens au Journal officiel du vendredi 27 septembre 2013.

Les européennes sont fixées au dimanche 25 mai 2014 en France, à l’exception de certains départements et collectivités d’outre-mer. Par une décision du 14 juin 2013, le Conseil de l’Union européenne avait en effet avancé les dates des élections dans l’ensemble des États membres de l’Union européenne à la période du 22 au 25 mai 2014. Le ministre de l’intérieur a annoncé cette date lors du Conseil des ministres du mercredi 25 septembre 2013.

À noter : des élections sénatoriales sont également prévues en septembre 2014 pour la moitié des sièges de sénateurs.

Publié par: La Direction de l'information légale et administrative.

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Economie : la gauche du PS, très critique, veut « tracer une alternative » !

C’est un véritable réquisitoire contre la politique économique de François Hollande engagée depuis janvier. Mais la nouveauté, c’est qu’il vient cette fois du propre camp du chef de l’État. Quelques heures avant le séminaire organisé par le PS sur «la réussite du pacte de responsabilité», plusieurs responsables socialistes ont interpellé leur parti dans un document appelant à une remise en cause du tournant social-démocrate initié par le président de la République début janvier.

Ce texte, intitulé « Il n’y a pas qu’une seule politique possible» et que Le Monde s’est procuré aujourd’hui, est signé par les membres du courant d’Emmanuel Maurel et Marie-Noëlle Lienemann «Maintenant la gauche», autrement dit l’aile gauche du PS, à laquelle s’ajoutent les amis du ministre de la consommation Benoît Hamon, réunis dans le courant «Un monde d’avance», ainsi que quelques représentants de la «motion 4» au dernier congrès socialiste de Toulouse en 2012, constitué à l’époque par Stéphane Hessel. Soit au total environ un tiers des élus aux instances nationales du PS.

Dans sa tribune, cette coalition alternative fustige la politique solitaire de F. Hollande, estimant que «tout ne peut pas procéder d’un seul homme», et appelle la majorité à «une réaction». «L’orientation en matière de politique économique suscite des désaccords et des inquiétudes dans nos rangs», écrivent ces socialistes qui considèrent que la gauche doit continuer à «faire vivre la promesse» du discours du Bourget de janvier 2012, moment phare de la campagne présidentielle de F. Hollande dans lequel il avait désigné la finance comme son «adversaire».

Principale cause de leur mécontentement : le contenu du «pacte de responsabilité». «Nous ne nous reconnaissons pas dans le discours qui tend à faire de la baisse des charges et du coût du travail la condition d’un retour de la croissance», expliquent les signataires qui avaient déjà eu du mal à accepter le CICE mis en place à l’automne 2012.

« Les propositions contenues dans le pacte de responsabilité sont déséquilibrées », jugent-ils. A commencer par les contreparties qui «restent floues». Ces socialistes critiques estiment même qu’ «il faudra plus qu’un “observatoire” pour imposer amélioration des conditions de travail, discussion sur les salaires, partage du travail ou multiplication des embauches », soit leurs conditions au compromis social passé par l’exécutif avec le Medef.

Autre champ de leur «inquiétude» : les économies de 50 milliards d’euros des dépenses publiques sur trois ans pour financer la politique familiale. Une telle politique présente selon eux des «risques majeurs», dont celui de «rogner sur le modèle social français ».

«On entre dans une période nouvelle, explique au Monde le député Pouria Amirshahi, signataire du texte. François Hollande a mis fin à la synthèse avec son tournant social-libéral imposé sans discussion. Nous décidons donc de nous regrouper au-delà des chapelles et des courants du PS pour tracer une alternative à la politique et à la stratégie de l’exécutif.» Outre un PS «autonome» et «relais des aspirations mais aussi des mécontentements», ce bloc contestataire appelle également à un «rassemblement de la gauche», avec le PCF et le Parti de Gauche, qualifié d’«ardente obligation».

Par: ADS.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
À 45 jours des municipales, la droite en tête.

C’est une première depuis 2007. Selon un sondage Ifop/JDD, les Français souhaitent la victoire des listes UMP/UDI et FN.

Et si les municipales intéressaient les Français? Une participation en hausse (67 %), c’est le premier enseignement de notre sondage Ifop/ JDD. Mais attention "au différentiel de participation, cinq points de plus à droite qu’à gauche", prévient Frédéric Dabi de l’Ifop. Un clivage politique qui se retrouve dans la deuxième question. "C’est la première fois depuis 2007 que le souhait de victoire est pour la droite [46 % pour le bloc de droite UMP/UDI/ FN et 40 % pour celui de gauche PS/ EELV/FG]", analyse le sondeur. "La gauche n’est pas en effondrement, dit-il. Elle est fragmentée avec une déception chez les électeurs de François Hollande."

À six semaines du premier tour, les maires socialistes balancent entre inquiétude et doute démocratique. Ils ne veulent plus qu’on parle d’eux à Paris, ne veulent surtout pas qu’un ministre vienne les soutenir. Ils se font prendre à partie par des électeurs du 6 mai. Sur les marchés, la situation se tend. "Je me suis fait engueuler pour la première fois par des électeurs qui me disaient : "Vous n’avez aucun résultat"", témoigne un député de région parisienne, après la non-inversion de la courbe du chômage.

"Il est devenu le président des patrons. On n’a pas voté pour ça"

Ailleurs, c’est le tournant du chef de l’État qui passe mal. "Il a trahi. Il est devenu le président des patrons. On n’a pas voté pour ça", entendent des maires PS, qui étaient jusqu’alors interpellés sur des problèmes locaux. "Ça s’est beaucoup, beaucoup durci, on est moins optimiste qu’il y a un mois", raconte un ministre.

Le débat municipal va-t-il se nationaliser? C’est toute la question. "Ça se focalise beaucoup sur des enjeux locaux car la ville a beaucoup changé en six ans", témoigne Olivier Girardin, maire PS de La Chapelle- Saint-Luc (Aube). Le même élu local admet : "Mais le climat profond est mauvais. On est tous abîmé. Aux pires moments de 1993, je n’avais jamais vu ça. La fin de tout fut l’affaire Cahuzac sur le thème : "Non seulement ils ne sont pas bons, mais ce sont tous des voleurs”. L’impression permanente de bazar accentue ça avec le sentiment chez certains que le Président n’a pas le niveau. Je pressens que le national va peser", conclut-il.

À Laval (Mayenne), ville qu’il a dirigée et qui aiguise les appétits de la droite, le ministre Guillaume Garot est encore tranquille : "Je suis serein et combatif. Ce qui me préoccupe, c’est le niveau de la mobilisation à gauche, mais le lien avec les Lavallois est bon. Le débat se cristallise pour le moment sur les enjeux locaux et aujourd’hui, je ne sais pas quelles seront les conclusions locales d’un climat national." À Quimper, le maire est confiant. "Pour l’instant, il n’y a pas d’hostilité, l’accueil est bon, on nous parle beaucoup d’enjeux locaux", raconte Bernard Poignant. Le conseiller de Hollande ajoute : "L’élection va se politiser à la fin. Que va donner l’alchimie de ce qui s’est passé depuis deux ans, le chômage, l’impopularité? Personne ne sait, mais ce n’est pas possible que cela ne se traduise pas dans les urnes."

Par: Citoyen18

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