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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Articles avec #politique catégorie

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
source : Le Parisien

source : Le Parisien

 

Groupe VIVARTE : le coût du capital, un mal que les pouvoirs publics refusent de combattre [CGT]

Fusions, restructurations, fermetures de magasins et suppressions de près de 800 emplois, voici ce que souhaite le PDG « job killer » de Vivarte à ses salariés pour l’année 2017.

Chez Vivarte, comme dans de nombreuses entreprises, c’est le coût du capital qui est néfaste au développement du groupe. Les 17000 salariés du géant de l’habillement vivent depuis plusieurs années sous le coup de restructurations permanentes dénuées de toute stratégie commerciale visant à développer l’activité du groupe. L’objectif, répondre aux ratios de rentabilité exigés par les fonds d’investissements, même si cela passe par la désorganisation du réseau de distribution et la mise en place de ruptures de stocks dans les magasins, comme en ont témoigné de nombreux salariés dans la presse.

Cette cynique situation ne laisse pas indifférente la CGT et ses militant-es tant sur les questions sociales qu’économiques. Lutter contre le chômage, c’est parler de la question du coût du capital sur l’appareil productif et sur l’emploi.

Au-delà de l’actualité qui frappe les salariés du Groupe Vivarte, la CGT revendique la tenue d’Assises Nationales sur le coût du capital afin que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilités :

-en légiférant sur l’encadrement des opérations financières (type Leverage Buy-Out : rachat d’entreprise par endettement, structuration par filiale pour réduire l’impôt sur les bénéfices…) ;

-en contrôlant l’utilisation du CICE (Crédit Impôt Compétitivité Emploi) et du CIR (Crédit Impôt Recherche) ;

-en favorisant l’investissement dans l’emploi et l’appareil productif via la Banque Publique d’Investissement en préservant cette dernière de la logique financière.

La CGT

Montreuil, le 26 janvier 2017

Sous le regard indifférent de l’État, les salariés de Vivarte victimes de fonds d’investissement vautours

L'intervention de la sénatrice Cécile Cukierman (Groupe Communiste, Républicains, Citoyens) :

VOIR ÉGALEMENT LE LIEN CI-DESSOUS:

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Le FN veut la fin de l'UE et s'insurge contre la mondialisation financière ? Le parti est pourtant soupçonné d'avoir rémunéré ses employés avec de l'argent du Parlement européen et se tourne vers des banques russes pour financer ses campagnes. Ce qui n'est pas sans interpeller l'équipe de Mediapart.

Le Front national veut la fin de l'Union européenne ? La justice le soupçonne d'avoir rémunéré des employés du parti avec de l'argent du Parlement européen. Le Front national s'insurge contre la mondialisation financière ? Le parti se tourne vers des banques russes afin d'obtenir des prêts pour financer ses campagnes. Ces deux constats ne sont pas sans interpeller Sébastien Liébus, Michel Pimpant et l'équipe de Mediapart..

Par Sébastien Liébus et Michel Pimpant

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

En 2012, vous n’aviez pas pu réunir les cinq-cents parrainages d’élus nécessaires pour être candidat à la présidence de la République. Compte tenu du durcissement législatif des conditions pour les obtenir, quelles sont les raisons qui vous poussent à croire que vous réussirez en 2017 ?

Nous ne comptions que 707 adhérents fin 2011. Nous avons désormais plus de 14150 adhérents et au rythme actuel, il est possible que nous dépassions les 15000 d’ici à la mi-janvier 2017. Cela fait de l’UPR le 5ème ou 6ème parti de France en nombre d’adhérents et l’un des tout premiers en nombre de militants. Or il faut beaucoup de démarcheurs sur le terrain pour récolter les parrainages. Il faut savoir que les maires, principaux détenteurs du pouvoir de parrainage, sont très réticents à parrainer. Environ 60% d’entre eux refusent de parrainer quiconque. Seulement 20% de ceux que nous contactons acceptent de nous recevoir. Et moins de 10% de ceux que nous rencontrons acceptent de me parrainer, le plus souvent d’ailleurs au bout de la deuxième ou troisième visite. Un simple calcul permet de conclure que nous devons passer environ 25000 appels téléphoniques et effectuer quelque 10000 à 15000 visites pour obtenir ces fameux 500 parrainages. Seul un parti structuré, avec une puissante force de démarcheurs très motivés, peut opérer ce travail de Titan. Nous n’avions pas cette force militante en 2011. Nous l’avons maintenant (...)

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
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Manuel Valls copieusement enfariné aux cris de «49-3, on n’oublie pas !» à Strasbourg

Le candidat à la primaire de la gauche et ancien Premier ministre Manuel Valls se souviendra de son passage à Strasbourg, où il a reçu un sac de farine en plein visage, lancé par un jeune homme qui a ensuite été arrêté (…)

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

Manuel Valls copieusement enfariné aux cris de "49.3, on n'oublie pas !" à Strasbourg (IMAGES)

Manuel Valls copieusement enfariné aux cris de "49.3, on n'oublie pas !" à Strasbourg (IMAGES)

Le candidat à la primaire de la gauche et ancien Premier ministre Manuel Valls se souviendra de son passage à Strasbourg, où il a reçu un sac de farine en plein visage, lancé par un jeune homm...

https://francais.rt.com/france/31040-49-3-oublie-pas-

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Il est évidemment beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions définitives de cet épisode. Affirmer que le risque financier a disparu serait commettre une dangereuse erreur : les banques italiennes sont, objectivement, fragiles. Les déboires de Monte dei Paschi, la plus vieille d'entre elles, en sont la preuve la plus évidente. La taille de l'Italie est telle qu'une crise violente du pays serait d'un tout autre impact que les mésaventures de la Grèce, qui feraient figure, rétrospectivement, de mise en bouche. Et les fragilités de la zone euro sont trop profondes pour prendre le sujet à la légère.

En revanche, l'inquiétude qui entourait ce scrutin permet de tirer une conclusion sur l'air du temps : l'heure est à la fébrilité. Pour partie, cela peut se comprendre. Difficile d'affronter avec légèreté les échéances électorales, lorsque l'année qui se termine a été marquée par le référendum britannique sur le Brexit, puis l'élection de Donald Trump. Ces deux consultations ont servi de révélateur de la défiance des peuples à l'égard de leurs représentants et, bien souvent, l'irrationalité y a triomphé sur l'exactitude des faits. Difficile, aussi, de ne pas percevoir une grande fatigue démocratique dans le camp occidental, quand de récents sondages démontrent que ce sont les jeunes qui semblent le moins attachés aux institutions libérales de nos pays. Difficile, enfin, de ne pas être dubitatif sur l'avenir du projet européen, quand le Brexit est brandi comme un trophée par tous les souverainistes d'Europe, dopés par l'absence de projet fédérateur de l'Union européenne. De fait, à Bruxelles, malgré - ou à cause de - l'activisme de la Commission sur de nombreux fronts, la passion européenne n'est plus. Qui porte et incarne une vision pour l'Europe ?

Dans ce contexte, le référendum italien apparaît comme un révélateur : l'Europe est tellement inquiète pour son propre sort qu'elle en perd son discernement. Lundi dernier, la tentation était grande, en Europe, de se laisser aller au simplisme au sujet des consultations de la veille. Un peuple, en Autriche, avait « bien » voté, au contraire d'un autre, en Italie. A des scrutins qui, pourtant, n'avaient pas grand-chose en commun, on appliquait la même grille de lecture : si les « populistes » avaient perdu ici, ils avaient, hélas ! triomphé là.

En plus d'être objectivement malade, l'Europe est devenue hypocondriaque. Un peu de recul aurait pourtant dû faire relativiser la situation : ce qui se jouait dans la péninsule italienne n'était pas une consultation sur l'Union européenne, mais une affaire de politique intérieure. Si l'Europe a effectivement compliqué le débat, la question posée aux électeurs concernait avant tout les institutions italiennes et elle était doublée d'un vote portant sur la personne du Premier ministre, Matteo Renzi. Face à des partis souverainistes d'Europe, qui voulaient en faire un sondage sur l'Union européenne, il aurait été bon d'opposer une saine indifférence. Au lieu de cela, l'Europe entière, ses médias notamment, portés par des marchés inquiets, ont laissé s'installer l'idée qu'un départ de Renzi pouvait être le début de la fin.

Par: Gabriel Grésillon.

 

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Publié le par "Citoyen 18"
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Faire disparaître la sécurité sociale : mode d'emploi !

Discours sur la méthode 

par Fabien Rives

 

Méthode 1 : l'approche du Docteur Fillon:

Il s'agit de pointer les petites maladies (les « bobos ») du quotidien et d'en délester la sécurité sociale. L'approche du Docteur Fillon, inventeur de la « bobologie », vous conviendra si :

  • vous êtes à la recherche d'une solution rapide et efficace,

  • vous souhaitez voir les assurances privées (destinées à la rentabilité) remplacer le système public (à but non lucratif) pour couvrir les frais de santé des Français,

  • vous ne craignez pas les petits bobos du quotidien,

  • vous tenez pour responsables du « trou de la sécu», les hypocondriaques qui consultent sans compter !

La formule est foudroyante et la démarche est franche : par ordonnance du docteur Fillon, s'engager AU PLUS VITE à confier aux complémentaires santé tous les soins relevant de la « bobologie ». Pour optimiser la sélection, on imagine donc la création d'une commission chargée de lister les « bobos » : la petite égratignure, le nez qui coule ou encore la grippe...

Vous apprécierez d'autant plus cette option si vous avez une vue de Lynx, un sourire colgate et une excellente audition ! En effet, comme il le propose pour la prise en charge des « petits bobos », F. Fillon promet également de délester l'assurance-maladie des fardeaux que sont l'optique, les soins dentaires et les prothèses audio : Docteur Fillon propose donc de catégoriser tous les soins relevant du « confort »...

En plus de son efficacité, l'option Fillon saura calmer les inquiétudes de ceux qui craignent la disparition de l'assurance-maladie : de fait, une fois débarrassée de cette multitude de charges, la sécurité sociale pourra enfin respirer pendant que... vous mettrez la main à la poche en cas de narines bouchées ou d'encombrements bronchiques...

On accordera à cette formule radicale une franchise sans précédent : il le dit lui même, pour réaliser la coupe budgétaire de 20 milliards d'euros dans la santé, il s'agit de faire un blitzkrieg social ! (voir la vidéo ci-dessous)

https://www.youtube.com/watch?v=s4Z2ahTnReg

Cependant, en politique, la franchise est parfois à double tranchant... surtout quand l'on sait que François Fillon pourrait choisir comme Premier ministre, Henri de Castries, PDG du groupe d'assurance Axa jusqu'en août 2016.

L'ex patron d'une assurance privée deviendrait le chef du gouvernement qui remplacera la protection publique par la protection privée... Conflit d'intérêt ou bénéfice de l'expérience ? A chacun d'en juger.

 

Méthode 2 : l'approche du renard Macron:

L'intention est similaire mais le procédé diffère. Il s'agit, à travers une offre « alléchante », d'en finir avec l'assurance-maladie... en deux temps.

Lors de son meeting à Versailles, Macron a rappelé être le « candidat du travail » ! Pour cela, il souhaite faire entendre aux travailleurs comment il compte les récompenser... le renard de commencer :« que vous êtes jolis, que vous me semblez beaux » et les 15 000 « travailleurs » présents, incontestablement perchés, « ne se sentant pas de joie, et pour montrer leur belle voix... » de l'acclamer en lâchant leur fromage à l'unisson !

 

Penchons-nous donc sur cette offre « alléchante » : réduire l'écart entre le salaire brut et le salaire net ! Pour ce faire, E. Macron, veut « supprimer toutes les cotisations maladie et chômage payées par les salariés ».

En proposant de remplacer ces cotisations par la CSG (Contribution Sociale Généralisée), sans toucher à l'assurance-maladie, il affirme être en mesure d'augmenter le pouvoir d'achat des Français : un couple au SMIC y gagnerait 500 € sur l'année ou sur le mois... le candidat se montre imprécis (comme vous pourrez le constater dans la vidéo ci-dessous, à regarder à partir de 15 min 25 sec)

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/emmanuel-macron-face-a-jean-jacques-bourdin-en-direct-892819.html

 

Aussi attirante qu'elle soit, cette proposition pose tout d'abord un problème de fond. En remplaçant des cotisations, payées proportionnellement au salaire perçu, par une contribution qui relève de l'impôt, l'aspect responsable du salarié (mettre de côté pour faire face aux aléas de la vie : maladie, chômage) disparaît au profit d'une redevance payée à l'État, qui décidera lui seul de la part à attribuer au chômage, à la maladie, à l'assurance familiale, etc.

En ôtant aux salariés cette responsabilité, il y aura dorénavant tout à craindre de l'orientation politique du gouvernement du moment. Dans un contexte de crise (souvent mis en avant pour justifier l'austérité, la flexibilité, etc.) rien n'empêchera le gouvernement de diminuer (voire supprimer) la part de la CSG allouée à la maladie et au chômage, et d'y privilégier une orientation politique opposée.

Voilà pourquoi E. Macron voudrait que les salariés « confient » leur fromage au « renard » !

 

L'enjeu est donc de retirer la gestion du système de protection aux salariés (qui l'ont historiquement mis en place), puis de le faire disparaître avec une politique gouvernementale libérale.

Dans cette deuxième phase, les masques pourraient tomber sans surprise : la couverture sociale (concernant la maladie et le chômage) n'aurait aucune chance de survie entre les mains de l'Etat Français soumis aux directives de Bruxelles. En effet, l'essence même de l'UE est d'exhorter les pays membres à libéraliser leur économie au nom de la concurrence libre et non faussée.

Le projet Macron accentue par ailleurs la remise en cause d'un fondement de la sécurité sociale. Les caisses de l'assurance-maladie furent mises en place PAR les travailleurs POUR les travailleurs : une auto-gestion qui a longtemps permis une prise de décision, sans avoir à subir l'alternance des forces politiques qui gouvernent tour à tour le pays.

Rappelons qu'actuellement, la gestion des cotisations sociales est effectuée conjointement par les syndicats, représentants légitimes des salariés et des patrons : un tel fonctionnement est censé optimiser la protection salariale (proportionnellement, il y a plus de salariés que de patrons).

 

Sous couvert de vouloir revaloriser le travail, le renard Macron valorise son exploitation maximale par « les chefs d'entreprise ».

La même augmentation de la CSG pour remplacer les cotisations sociales avait été proposée par Jean Marie Le Pen lors de son programme en 2007...

Enfin, les belles paroles sur la taxation des revenus liés au jeu ou encore la proposition d'« offrir » le chômage à l'employé qui décide de démissionner, ne devraient pas occulter la vision d'Emmanuel Macron : son orientation ultra-libérale, son rôle majeur dans l'élaboration de la « loi travail », ses coups portés au transport ferroviaire avec les « bus Macron » (projet qui se s'est avéré être un fiasco), sa condescendance à l'égard de la classe ouvrière, etc. etc.

 

L'ex banquier de la maison Rothschild (une des plus importantes banques de l'oligarchie mondiale, dédiée aux fusions et opérations financières pour multinationales) prétend donc à la présidence de la république... Encore une fois : conflit d'intérêt ou bénéfice de l’expérience ? A chacun d'en juger. Indice : parmi ceux qui soutiennent Macron en haut lieu, on retrouve les soutiens de... Fillon !

 

SOURCE:

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Le Parti socialiste d'Espagne a choisi de laisser la droite de Mariano Rajoy revenir au pouvoir. Par peur d'Unidos Podemos, le PSOE s’abstiendra lors du vote de confiance pour laisser la droite, minoritaire, poursuivre sa politique conservatrice.

Le roi d'Espagne a donc entamé ce lundi les consultations avant de confier au conservateur Mariano Rajoy la formation d'un nouveau gouvernement. Il se présentera alors devant le Parlement, où il est assuré d'être investi avec le soutien des 137 députés de son Parti populaire (PP) et des 32 libéraux de Ciudadanos, grâce à l'abstention des 85 élus socialistes.

Sans majorité au Parlement Rajoy aura les mains liées. Le Parti socialiste (PSOE) laisse la droite gouverner mais incarner l'opposition, et ne pas la laisser à l’alliance Unidos Podemos. Mais surtout le PSOE avait le pouvoir de déclencher de nouvelles législatives, les troisièmes, lors desquelles les socialistes risquaient une sacré déroute électorale. "La répétition des élections serait nuisible aux intérêts de l'Espagne et des Espagnols" essaye de se justifier le parti. Le comité fédéral du PSOE, qui fixe la ligne du parti entre les congrès, a pris sa décision après un débat bien ordonné, contrairement aux invectives et aux menaces de la réunion chaotique du 1er octobre, qui a abouti à la démission forcée du secrétaire général du parti, Pedro Sanchez. Celui-ci refusait catégoriquement de laisser le conservateur Mariano Rajoy se maintenir au pouvoir, après un premier mandat marqué par les scandales de corruption, la volonté de limiter l’IVG et des inégalités croissantes. Les socialistes ont pourtant préféré Rajoy plutôt que de risquer un résultat électoral encore plus humiliant qu'en décembre 2015 et en juin 2016. Avec une ligne bien à gauche et sans compromission, l’alliance entre Izquiedra-Unida et Podemos pourrait les dépasser.

Le Parti populaire (PP) avait remporté de peu ces deux derniers scrutins, mais sans majorité absolue et sans alliés. Le PSOE préfère l’opposition et espère des concessions de la droite sans majorité, plutôt que de gouverner fermement à gauche.
Malgré le vote de dimanche, certains députés PSOE, notamment les catalans, refusent de se plier à la discipline de parti. "Nous désobéissons, et nous sommes prêts à en assumer les conséquences", a déclaré lundi à la radio leur chef, Miquel Iceta.
Ils accusent le PP d'être responsable de la montée de l'indépendantisme et dénoncent le divorce entre les organes dirigeants du parti et les militants, plus favorables au "non à Rajoy".
Pablo Iglesias a déclaré dès dimanche soir que "les masques sont tombés", dénonçant la formation d'une "grande coalition" entre les socialistes et la droite.

Par: Humanite.fr

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Publié le par "Citoyen 18"
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photo d'illustration ( source: arbreauxsouhaits.com)

photo d'illustration ( source: arbreauxsouhaits.com)

Grand sondage Match : les Français sans tabous

Immigration, sécurité, identité… A la veille de l’élection majeure de notre vie politique, nous avons sondé l’âme d’une France qui voit tout en noir. Mais qui cherche dans le passé les raisons d’espérer. Voici notre enquête Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio.

Les métamorphoses de la France sont profondes. Chômage de masse, menace terroriste et crise migratoire ont modifié de vieux équilibres politiques. Avec ce sondage réalisé du 16 au 20 septembre auprès d’un échantillon représentatif de 1505 personnes, Paris Match participe au devoir de réalisme qui va s’imposer au prochain locataire de l’Elysée.

Par El Diablo

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE ET LE SONDAGE CI-DESSOUS:

 

 

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Publié le par "Citoyen 18"
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L'accident mortel de l'essai clinique mené par Biotrial à Rennes serait, selon les autorités sanitaires, un événement imprévisible qu'aucun signal d'alerte n'avait annoncé. Cette version officielle relève, selon notre enquête, du mensonge d'État.

omerta entretenue depuis janvier par les autorités sanitaires et la société bretonne Biotrial sur l’essai clinique mortel de Rennes va-t-elle enfin être brisée ? Le député socialiste Gérard Bapt, membre de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, qui avait contribué à faire éclater l’affaire du Mediator, s’y emploie. Il vient de solliciter la ministre de la santé, Marisol Touraine, attirant son attention sur la communication « insuffisante » du ministère, « s’agissant d’une affaire dont l’importance augmente et qui pourrait avoir un caractère déflagratoire ».

Jusqu’ici, la loi du silence prévaut. Depuis l’accident mortel survenu en janvier 2016 pendant l’essai de la molécule BIA 10-2474 conduit par le laboratoire Biotrial à Rennes, les autorités sanitaires martèlent que ce drame est survenu comme un coup de tonnerre dans un ciel sans nuage. L’agence du médicament, son comité d’experts, ainsi que l’Igas (Inspection générale des affaires sociales) ne cessent de répéter que l’essai a été autorisé à juste titre, que rien ne laissait prévoir la toxicité de la molécule, que Biotrial a fait montre d’un professionnalisme exemplaire et qu’aucun signe avant-coureur ne s’est manifesté avant ce dimanche fatal où Guillaume Molinet a commencé à voir flou, avant de se retrouver aux urgences du CHU de Rennes, dans un état gravissime (lire notre article).

 

Siège de Biotrial à Rennes © REUTERS/Stephane Mahe Siège de Biotrial à Rennes © REUTERS/Stephane Mahe

 

Cette version officielle est mise à mal par les informations de Mediapart et du Figaro, ainsi que par les documents confidentiels mis au jour par l’enquête préliminaire des gendarmes de l’Oclaesp (Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique). Plus les révélations s’accumulent, et plus le récit des autorités sanitaires apparaît pour ce qu’il est : un mensonge d’État.

Nos investigations démontrent que l’essai n’aurait jamais dû être autorisé (voir notre article) ; que le protocole ne protégeait pas suffisamment les patients ; que même ce protocole insuffisant n’a pas été respecté par Biotrial ; que la société rennaise a commis de graves fautes professionnelles ; que les médecins de Biotrial ont été incapables de percevoir les signaux d’alarme qu’ils avaient sous le nez ; et que les autorités, après avoir laissé réaliser un essai qu’elles auraient dû bloquer, ont systématiquement couvert Biotrial, au point qu'il est permis de s’interroger sur les raisons qui peuvent valoir au laboratoire rennais une telle protection, jusqu’aux plus hautes autorités de la santé.

Le 15 janvier dernier, lors d’une conférence de presse tenue en urgence, Marisol Touraine, ministre de la santé, annonçait qu’un patient était en état de mort cérébrale au CHU de Rennes (il devait décéder deux jours plus tard), tandis que cinq autres étaient hospitalisés (voir notre article). Les six faisaient partie d’une cohorte de volontaires de l’essai du BIA 10-2474, molécule du laboratoire portugais Bial. Insistant sur le caractère « inédit » de cet « accident d’une exceptionnelle gravité », la ministre ne livrait guère d’explication, n’indiquant même pas le nom de la molécule pendant sa conférence. Pour le connaître, Mediapart a dû insister lourdement auprès du cabinet de Marisol Touraine, avant d’obtenir l’information vers 22 heures le 15 janvier, par un coup de fil de Dominique Martin, directeur général de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé).

Les mois suivants, l’ANSM s’est refusée avec constance à diffuser les documents de l’essai fournis par Bial et Biotrial, malgré une demande de scientifiques britanniques et internationaux (lire notre article). Les scientifiques travaillant sur des essais cliniques de molécules de la famille du BIA 10-24574 souhaitaient disposer d’informations aussi complètes que possible et aussi vite que possible. Mais pour l’ANSM, l’urgence était de respecter le secret industriel, qu’elle assimile apparemment au secret défense – même dans le cas d’un essai clinique où il y a eu mort d’homme.

 

 

Immédiatement après l’accident, Marisol Touraine a chargé l’Igas de mener une enquête. Depuis, l'inspection a rendu un rapport d’étape début février et un rapport définitif le 23 mai. Ni le texte provisoire, ni le texte final ne mettent en cause l’ANSM. Les inspecteurs de l’Igas, Christine D’Autume et Gilles Duhamel, reprochent à Biotrial trois manquements majeurs. Les inspecteurs écrivent cependant que « la poursuite des essais chez Biotrial, ne paraît pas pour autant susceptible, aujourd’hui, de mettre en danger les personnes qui s’y prêtent compte tenu des conditions d’organisation, de fonctionnement et de professionnalisme dans lesquelles les essais sont conduits ».

De son côté, l’ANSM a désigné en février 2016 un comité d’experts, ou CSST (comité scientifique spécialisé temporaire), chargé d’analyser les causes possibles de l’accident. Ce CSST a rendu un rapport d’étape le 7 mars, puis un rapport définitif le 18 avril, concluant tous les deux à une absence de faute de l’ANSM comme de Biotrial.

Quelques jours avant que le CSST ne rende son rapport définitif, on a lu dans Le Figaro que l’agence du médicament avait été alertée par l’une de ses évaluatrices, avant d’autoriser l’essai, sur des risques de toxicité de la molécule pour le système nerveux central détectés chez quatre espèces animales : souris, rat, chien et singe (lire nos articles ici et ). Cette information n’a pas suscité de réaction particulière du ministère de la santé. Elle n’a pas été intégrée dans le rapport définitif du CSST, ni dans celui de l’Igas.  

La directrice de l’évaluation de l’ANSM, Cécile Delval, avait de son côté rédigé un rapport confidentiel dans lequel elle notait que l’agence avait été alertée du risque chez l’animal et ne l’avait pas pris en compte. Ce rapport a été réécrit par l’agence, et Cécile Delval a quitté celle-ci quelques jours après la parution de l’article dans Le Figaro. Officiellement, par choix personnel et non parce qu’on l’a mise à pied.

Ce point laisse sceptique Gérard Bapt. Le député est membre du conseil d’administration de l’agence, et il estime que ledit conseil d’administration a été désinformé par la direction générale de l’ANSM. « On nous a menti par omission, sur trois points majeurs, explique le député. Primo, sur la toxicité révélée par les études sur l’animal. Secundo, sur le départ de Cécile Delval, la directrice de l’évaluation de l’ANSM. Et tertio, sur les effets secondaires observés chez les patients qui ont reçu des doses plus petites que le groupe de Guillaume Molinet, dont on ne nous a pas parlé»

La présidente du conseil d'administration de l'agence, Catherine de Salins, et son vice-président, Claude Pigement, ont demandé une réunion avec le directeur général de l'ANSM, Dominique Martin, pour tirer ces points au clair. À ce jour, aucune date n'est prévue pour cette réunion.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
Roland Leroy , ancien dirigeant du PCF, ancien directeur de "L'Humanité"

Roland Leroy , ancien dirigeant du PCF, ancien directeur de "L'Humanité"

Un pas chacun par Roland Leroy

Article publié dans l’Humanité du 18 octobre 2016

F. Hollande ou E. Macron, il est maintenant évident qu’il y aura un candidat social-libéral l’an prochain. Vu la force de ce courant dans la société comme au sein du Parti socialiste, le contraire aurait été plus qu’étonnant. De son côté, Jean-Luc Mélenchon sera candidat. Et si les conflits internes au PS conduisaient à une candidature supplémentaire – Hamon, Montebourg, Taubira ? – elle ne pourrait que s’ajouter à ces deux-là. L’idée de « rassembler la gauche » autour d’une candidature commune supposée éviter un second tour droite/FN est donc bien, de fait, une hypothèse irréaliste. Elle procède en outre d’une erreur d’analyse. L’extrême droite se nourrit, en France comme ailleurs en Europe, du sentiment qu’il n’y a pas d’alternative de gauche aux politiques néolibérales. D’où les progrès spectaculaires du Front national quand la gauche au pouvoir fait la preuve de son incapacité à faire autre chose que la droite : sous Mitterrand, puis sous Jospin, et maintenant avec Hollande. Rassembler derrière un candidat commun ceux qui ont soutenu les politiques des gouvernements socialistes et ceux qui les ont combattues ces dernières années serait la pire façon de poursuivre dans le même sens : « tous pareils… ».

Le seul moyen de faire reculer l’extrême droite et de battre la droite est de recréer un espoir à gauche. Ce qui implique évidemment de proposer une rupture franche avec les politiques menées alternativement par la droite et la gauche depuis des décennies. Mais aussi de construire pour cela un rassemblement politique crédible. C’est là que le bât blesse. Pour des raisons que l’histoire jugera, le début de dynamique qu’avait permis le Front de gauche s’est évanoui avec lui. Les forces qui le composent sont dispersées et affichent leurs désaccords. Avec les milliers de signataires de l’appel « En 2017, faisons front commun », je demande aux protagonistes de cette situation de faire ce qu’il faut pour en sortir de toute urgence.

Chacun peut voir que Jean-Luc Mélenchon est le mieux à même de représenter le rassemblement à construire. Il a fait une belle campagne en 2012. Tous les sondages ont montré depuis quatre ans qu’il se maintenait à peu près au niveau de son score à la présidentielle. Et depuis un an, la tendance est plutôt à la hausse. Qu’il soit notre candidat, et ouvrons la discussion. Nous ne sommes pas d’accord sur tout, c’est certain. Si c’était le cas, nous serions dans un même parti. Mais nous pouvons parfaitement nous entendre, comme en 2012. Les forces qui décideront de le soutenir doivent créer entre elles (Parti communiste, Parti de gauche et « la France insoumise », Ensemble, groupes de socialistes critiques et d’écologistes, assemblées citoyennes du Front de gauche, etc.), avec les citoyennes et les citoyens décidés à s’engager, un lieu où pourront se construire les accords nécessaires : sur un programme, des candidatures aux législatives, la façon de mener campagne. Cela se fera si nous en avons tous la volonté.

Il n’est que temps. Le peuple français est en attente. En l’état de discrédit du Parti socialiste, rien ne dit qu’un tel rassemblement ne pourrait pas devenir désormais le vote utile à gauche et changer radicalement la donne, pour 2017 et pour la suite. La responsabilité est entre nos mains. Faisons chacun un pas.

Par: Roland Leroy

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