Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
citoyen18.overblog.com

citoyen18.overblog.com

La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Articles avec #politique catégorie

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
Être UTILES à notre camp [par Charles Hoareau et Francis Arzalier]

Nous le savons, depuis plusieurs années maintenant, patronat et gouvernement sont à l’offensive et avancent sur leur projet : casse de l’industrie, transformation de la France en bronze-cul de l’Europe et reprise de tous les droits conquis par des décennies de lutte. Pour faire avancer leur projet ils n’hésitent pas à s’attaquer aux libertés avec une violence inégalée depuis longtemps.

Dans la séquence électorale en cours, nombre de candidats aux élections expliquent tranquillement qu’ils veulent aller plus loin dans l’exploitation, ou, s’ils ne le disent pas, ne portent aucune proposition de changement de société qui peuvent laisser espérer un avenir meilleur. Le danger est grand que le grand capital se trouve renforcé à l’issue des votes et qu’à l’inverse le camp du travail se trouve en face de plus grands obstacles pour stopper l’offensive.

Dans ce contexte les questions qui sont posées à notre camp où les communistes, organisés ou pas, ne sont pas seuls, c’est d’une part comment résister et d’autre part comment passer à la contre-offensive en poussant notre projet de changement de société s’appuyant sur le progrès social.

L’histoire nous l’apprend, il n’y a jamais eu de conquête sans luttes, luttes basées sur des majorités d’idées et passant par-dessus les diversités voire se nourrissant d’elles.

Les conquêtes de 36 n’auraient jamais eu lieu avec le seul Front populaire (dont elles n’étaient pas au programme) et celles de 68 ont eu lieu malgré un gouvernement réactionnaire. A chaque fois la rue a été déterminante pour faire avancer l’histoire. Même pendant le CNR dont on parle tant en ce moment, Ambroise Croizat expliquait en 1946 qu’il ne serait pas arrivé à créer la sécurité sociale sans la CGT et les luttes qu’elle a menées pour vaincre les résistances patronales sur ce sujet.

Notre époque n’échappe pas à la règle et quelques soient les résultats, les travailleurs devront lutter encore plus fort : soit pour empêcher la mise en œuvre des programmes destructeurs d’un vainqueur issu du camp du capital, soit pour imposer une réelle mise en œuvre d’un programme progressiste annoncé.

Cette évidence rappelée cela ne veut évidemment pas dire qu’il y a un trait d’égalité entre tous les candidats et que l’on pourrait faire comme si rien ne changera quelle que soit la majorité de gouvernement. Plus encore nous savons que le score d’un candidat favorable au camp des travailleurs aide le rapport de force selon le juste mot, en 1975, de Yvon Chotard alors dirigeant du syndicat patronal : « on ne fait pas la même politique avec un parti communiste à 20% ou à 10% ».

Refuser de voter ?

Bien sûr 40 ans plus tard nous ne sommes pas dans la même situation et de ce fait, d’aucuns, peuvent considérer qu’il n’y a pas lieu de voter en l’absence du programme communiste qu’ils appellent de leurs vœux, porté par le candidat d’un parti de la classe ouvrière de notre temps.

[…]

Par: Citoyen18.

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

 

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
Faut-il croire les SONDAGES ? Selon l’un d’entre eux MÉLENCHON rattrape FILLON

Présidentielle : Macron et Le Pen toujours en tête, Mélenchon rattrape Fillon, selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions

En deux semaines, Jean-Luc Mélenchon gagne 3,5 points, quand Benoît Hamon en perd autant. François Fillon, lui, reste distancé par Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

A dix-sept jours du premier tour de l'élection présidentielle, difficile de pronostiquer un ordre d'arrivée ! Selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions*, publié jeudi 6 avril, Emmanuel Macron (25%) et Marine Le Pen (24%) font toujours la course en tête. Le faible écart qui les sépare se situe cependant dans la marge d'erreur. François Fillon, en revanche, apparaît toujours distancé, ne recueillant que 18% des intentions de vote.

Plus inquiétant encore pour le candidat de la droite : la remontée de Jean-Luc Mélenchon amorcée début mars se confirme. Après avoir gagné 1,5 point entre le 9 et le 23 mars, passant de 12% à 13,5%, le candidat de la France insoumise fait un nouveau bond, gagnant 3,5 points supplémentaires pour atteindre la barre des 17%. Autrement dit, si le scrutin avait lieu dimanche, et toujours au regard de la marge d'erreur, Jean-Luc Mélenchon pourrait arriver devant François Fillon et terminer à la troisième place.

Cette progression du leader de la France insoumise se fait au détriment de Benoît Hamon. Après avoir perdu 1,5 point à la mi-mars, le candidat socialiste perd 3,5 points supplémentaires, et ne recueille plus que 9% des intentions de vote […]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

Présidentielle : Macron et Le Pen toujours en tête, Mélenchon rattrape Fillon, selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions

Présidentielle : Macron et Le Pen toujours en tête, Mélenchon rattrape Fillon, selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions

A dix-sept jours du premier tour de l'élection présidentielle, difficile de pronostiquer un ordre d'arrivée ! Selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions*, publié jeudi 6 avri...

http://www.francetvinfo.fr/elections/presidentielle/pres

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Les économistes Bruno Amable et Stefano Palombarini proposent une grille de lecture à la décomposition de la scène politique française. Selon eux, la crise actuelle est l’aboutissement d’une vieille incapacité des gouvernants à forger des alliances majoritaires dans le corps social, en appui à la libéralisation du modèle social. 

Le scrutin présidentiel de 2017 est déjà pressenti comme historique, au moins dans le sens où les repères habituels ont disparu, dans un climat de « confusion généralisée » et dans l’attente d’une configuration politique probablement inédite au soir du 23 avril. Dans les enquêtes d’opinion, les deux candidats des partis piliers de la Ve République réunissent moins de 30 % des intentions de vote. C’est nettement moins que les 36 % obtenus par Chirac et Jospin en 2002, avec cette différence supplémentaire que l’un des deux avait accédé au second tour. Il n’y a rien de moins certain – c’est une litote – en ce qui concerne François Fillon et Benoît Hamon.

Cherchant à donner du sens à cette situation à première vue chaotique, les économistes Bruno Amable et Stefano Palombarini fournissent, avec L’Illusion du bloc bourgeois, une grille de lecture fondée sur plusieurs années de recherches en commun. Au cœur de cette grille de lecture, figurent les déterminations réciproques entre les attentes présentes dans le corps électoral, les stratégies poursuivies par les gouvernants dans la conquête et l’exercice du pouvoir, et les grandes dynamiques économiques. Issues de ces déterminations et pesant sur elles, les institutions, comprises au sens large comme les règles du jeu social, « cristallisent durablement certains compromis sociopolitiques ».

Bruno Amable, professeur à l'Université de Genève Bruno Amable, professeur à l'Université de Genève

S’il y a toujours une sélection entre les intérêts en présence (certains sont satisfaits, d’autres sont subordonnés et mis « hors jeu » du conflit politique), la stabilité est assurée dès lors qu’une stratégie de médiation recueille la loyauté durable de groupes sociaux majoritaires. Lorsque les gouvernants n’arrivent plus à reproduire leur légitimité, et que les institutions en place ne les aident pas non plus à modifier les alliances traditionnelles sur lesquelles ils s’appuient, une situation de crise politique se développe. Le système se grippe en l’absence de « bloc social dominant [...] dont les attentes sont suffisamment satisfaites par les politiques publiques ». Il en résulte une instabilité aux manifestations plus ou moins spectaculaires. C’est précisément l’interprétation que font Amable et Palombarini du moment présent.

Selon eux, la campagne présidentielle de 2017 apparaît comme l’aboutissement, sinon la phase terminale, d’un processus de désagrégation des blocs traditionnels de droite et de gauche. Comme nous le soulignions lors des départementales de 2015, les bouleversements de l’ordre électoral français ne peuvent en effet se comprendre sans remonter au délitement pluridécennal des cultures politiques de la gauche de classe et de la droite postgaulliste, impuissantes face au chômage de masse et aux nouvelles insécurités sociales. Amable et Palombarini, qui mettent également en avant l’intérêt d’une telle « perspective longue », font le récit d’un décrochage des composantes populaires des alliances de droite et de gauche à partir des années 1980.

Quarante années de délitement des blocs sociaux de droite et de gauche

À droite, indépendants et petits entrepreneurs ont attendu des politiques de libéralisation du marché du travail radicales, que les salariés du privé ont au contraire tenté d’empêcher, tout en restant hostiles à l’interventionnisme d’État. À gauche, le tournant de 1982-83 a creusé un fossé entre les fractions les plus diplômées et insérées sur le marché du travail, qui verront plutôt d’un bon œil la substitution de l’horizon européen à celui du socialisme, et les fractions les plus populaires subissant les restructurations industrielles et les conséquences de la désinflation compétitive sur l’emploi. Faute de répondre aux attentes contradictoires de leurs appuis traditionnels, les dirigeants français ont mené une politique correspondant dans son contenu à un « bloc bourgeois » minoritaire, auquel ils ont été incapables de donner une viabilité politique.

Les auteurs expliquent bien comment le capitalisme français, comme d’autres capitalismes continentaux marqués par des compromis capital-travail au plus haut niveau, s'est peu à peu aligné sur un modèle anglo-américain plus libéral, privilégiant davantage la centralité de la norme concurrentielle, la flexibilité du rapport salarial, la finance de marché et la rentabilité à court terme des entreprises. Si les responsables politiques n’ont touché qu’avec prudence aux équilibres existants, ce fut au prix d’une incohérence croissante de l’organisation générale de l’économie nationale, les auteurs évoquant un défaut de « complémentarité » entre des institutions gouvernées par des logiques différentes. Cette adaptation peu concluante du modèle social français à la compétition globale et aux impératifs de l’intégration européenne a eu pour prix « l’exclusion des classes populaires de l’échange politique entre soutien électoral et défense des intérêts socio-économiques ».

Stefano Palombarini, maître de conférences à l'université Paris 8 Stefano Palombarini, maître de conférences à l'université Paris 8

Les classes populaires, insistent les auteurs, ont été perdantes aussi bien sur le plan matériel, dans la mesure où leur situation a stagné ou s’est dégradée, que sur le plan symbolique, dans la mesure où leurs valeurs et attentes ont été disqualifiées par tout un pan du champ intellectuel et médiatique. Les auteurs voient cependant dans les progrès de l’abstention, qui aurait atténué les conséquences de la désaffection des classes populaires vis-à-vis du jeu politique, une des raisons de la survie des forces politiques traditionnelles depuis les années 1980. En même temps, l’alternance récurrente entre droite et gauche sur la même période constitue pour eux un indice de cette reproduction impossible de la légitimité des gouvernants. Si l’on filait une métaphore géologique à laquelle ils ne se risquent pas, les tensions se sont accumulées, comme autant de forces pouvant être libérées à l’occasion d’un séisme.

Ceux qui s’intéressent au déclin des grands partis de gouvernement en Europe, depuis la chute des taux de croissance de l’après-guerre, retrouveront dans le livre une périodisation familière. De fait, la politique du bloc bourgeois n’a nulle part permis de stabiliser des alliances majoritaires aussi bien que dans les décennies précédentes. En Italie, les compromis sauvegardés par l’appareil démocrate-chrétien jusqu’aux années 1980 ont fini par être liquidés, conduisant à la restructuration du champ politique à l’occasion des affaires de corruption soulevées par l’opération « Mains propres ». En Suède, les sociaux-démocrates avaient constamment élargi leur assise sociale des années 1930 aux années 1970, jouant un rôle de parti prédominant comme il y en eut peu d’équivalents dans le monde. Avec l’entrée en crise de ce modèle, le paysage politique est devenu plus fragmenté et concurrentiel. Même en Allemagne, davantage préservée que la France en raison de sa situation plus favorable dans la division internationale du travail, les soutiens cumulés au CDU et au SPD se sont réduits au fil du temps.

Par Fabien Escalona

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

La CGT "alerte" vendredi les travailleurs contre le Front national, à un mois du premier tour de l'élection présidentielle

 
La CGT "alerte" les travailleurs contre le Front national
 
Le syndicat, qui demande une hausse des salaires, l'abaissement à 32 heures de la durée légale du travail, des moyens pour les services publics et une Europe sociale, se félicite dans un communiqué que "pour une part, ces propositions soient reprises par certains candidats".

"Nous alertons le monde du travail contre ceux, à l’extrême droite, dont le FN est l’un des porte-drapeaux, qui prônent la division des travailleurs du fait de leur origine, leur statut ou leur situation sociale", poursuit la CGT.

Elle ajoute que "ceux qui veulent faire porter au syndicalisme la responsabilité des problèmes de notre pays, jouent à un jeu dangereux".

"Restreindre le rôle et la place du syndicalisme en imposant de nouvelles règles de démocratie sociale, en favorisant la création de pseudo syndicats ou d’associations pour accompagner les décisions patronales ou gouvernementales, ce n’est pas un signe de modernité et cela dessert l’intérêt des salariés", poursuit la CGT. "Nous refusons d’avoir le choix entre le pire et le moins pire. Nous voulons le meilleur."


Reuters/Capital

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
Le monde des AFFAIRES, au sens propre comme au sens figuré, présent au deuxième tour de la PRÉSIDENTIELLE

Par Roger Colombier sur son blog :

Le candidat officiel du PS, Benoît Hamon, empêche le candidat de la France insoumise d'être présent au second tour, le candidat officieux de l'Elysée et de la nomenklatura social-démocrate, Emmanuel Macron, arrive, lui en tête avec 23,9% des suffrages exprimés. L'extrême droite sera présente au deuxième tour, le 7 mai 2017, ayant obtenu 21,4%.

La droite, dirigée par François Fillon, qui administre le pays depuis 1958, en alternance avec le PS, est sèchement éliminée dès le premier tour. Benoît Hamon obtient lui 6,5% des suffrages exprimés, tout juste un peu mieux que Gaston Deferre à la présidentielle de 1969 (5,1%) quand le candidat Pcf enregistrait 21,7% au premier tour.

Et lu dans le Huffington Post: "Sur les coups de 19 heures, en même temps que les premières estimations fiables annonçaient le duel Macron-Le Pen, le taux de change de l'euro a bondi face au dollar et à la livre sterling. La monnaie unique a connu une hausse instantanée de près de 2% face au dollar. La plus forte hausse en une journée depuis le mois de décembre. (...) La configuration actuelle du deuxième tour a permis à l'écart entre les taux des dettes française et allemande (celle de référence) de se resserrer brutalement. Il est au plus bas depuis janvier. "

"Bonnet blanc et blanc bonnet", disait Jacques Duclos, candidat communiste à la présidentielle de 1969 en préconisant l'abstention au 2e tour dans la confrontation entre 2 hommes de droite. En 2017, comparaison n'est pas raison. L'extrême droite au cours de son histoire n'a jamais agi pour le bien du peuple : de l'affaire Dreyfus aux ligues factieuses de 1934, à la collaboration avec l'Allemagne nazie avec le patronat français, aux sanglantes méthodes de l'OAS lors de la guerre en Algérie, etc.

Pour autant, une prétendue union sacrée pour y faire barrage, en appelant à voter pour un ex-banquier d'affaires chouchou de l'Elysée socialiste, ne règlera pas le problème majeur que plus de 7 millions de citoyens français se reconnaissent dans la candidate de l'extrême droite.

Au lieu de pianoter tranquilou sur les réseaux sociaux en traitant ces électeurs de fascistes, même si certains en sont, il faudrait mieux combattre dans la cité et les entreprises cette désespérance véritable, cette même désespérance qui a fait applaudir Philippe Pétain en sauveur de la France en juillet 1940. Ce n'est que dans les batailles sociales, dans la lutte des classes autour d'un programme résolument anticapitaliste, que les jours seront heureux demain.

Le 7 mai 2017, je ne bêlerai pas dans un front soi-disant républicain : je m'abstiendrai devant un déni de démocratie qu'est la 5e République avec son président disposant de tous les pouvoirs sans jamais rendre de comptes au peuple souverain.

Sinon, je ne vois que ça :

 

Le monde des AFFAIRES, au sens propre comme au sens figuré, présent au deuxième tour de la PRÉSIDENTIELLE

SOURCE:

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

 

Capture d'écran France 2

Capture d'écran France 2

Retraite à 65 ans, 39 heures... François Fillon malmené par des personnels hospitaliers durant la visite d'un Ephad

Augmentation du temps de travail, retraite à 65 ans, réduction drastique du nombre de fonctionnaires... François Fillon a été dû faire face à de vives critiques, lors d'un reportage tourné dans le cadre de "L'Emission politique" dans un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes du Val-de-Marne.

Un déplacement tendu. François Fillon a été quelque peu malmené par des personnels hospitaliers, lors d'un reportage tourné dans le cadre de "L'Emission politique" dans un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ephad) de Bry-sur-Marne (Val-de-Marne), et diffusé jeudi 23 mars sur France 2. Augmentation du temps de travail, retraite à 65 ans, réduction drastique du nombre de fonctionnaires... Les personnels hospitaliers de cet Ephad, dont plusieurs étaient syndiqués à la CGT, ne manquaient pas de griefs.

[...]

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

 

Alain Lamour (Parti de Gauche)

Alain Lamour (Parti de Gauche)

Longpont-sur-Orge : Alain Lamour détrône l’ancien maire Philippe Hamon

« Le temps de l’apaisement est arrivé », souffle, à peine élu, le nouveau maire de Longpont-sur-Orge, Alain Lamour (Parti de Gauche). Ce dimanche [19/03/2017], à l’issue du deuxième tour de l’élection municipale anticipée, sa liste « Ensemble pour Longpont » l’a emporté avec avec 43% des voix. Il devance celle du candidat sans étiquette Patrick Gamache (35 %). Le sortant, Philippe Hamon (UDI), ne récolte que 14,6 % des suffrages et se voit contraint de laisser son siège de maire. La dernière liste en compétition, dirigée par Pascal Amrhein (SE), obtient 6,5 % des voix.

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
Jean-Luc Mélenchon avant le débat TV sur TF1 le 20 mars 2017 (source photo: Bourse Direct)

Jean-Luc Mélenchon avant le débat TV sur TF1 le 20 mars 2017 (source photo: Bourse Direct)

PRÉSIDENTIELLE - SONDAGE: MÉLENCHON PASSE POUR LA PREMIÈRE FOIS DEVANT HAMON, FORT DE SA BONNE PRESTATION AU DÉBAT

Pour la première fois depuis le début de la campagne Jean-Luc Mélenchon est passé devant Benoît Hamon dans les intentions de vote. Le candidat de la France insoumise remporte 13,5% de ces dernières contre 11,5 pour le représentant du PS selon un sondage.

C'est un cap symbolique que vient de passer Jean-Luc Mélenchon. Selon un sondage réalisé mardi 21 mars 2017 par Elabe pour BFMTV et L'Express, dans lequel les marges d'erreur sont de plus ou moins 3,4 points pour les scores les plus élevés, le candidat de la France insoumise se trouve désormais à 13,5% d'intentions de vote devançant ainsi le candidat du PS, Benoît Hamon.

En effet, avec cette progression de 0,5 point sur le dernier sondage, Jean-Luc Mélenchon distance donc le député des Yvelines qui lui a chuté lourdement, totalisant 11,5% d'intentions de vote. A noter toutefois que cet écart se trouve dans la marge d'erreur, il convient de prendre ces chiffres avec prudence.

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
source photo: site l'humanité

source photo: site l'humanité

Nous savons très bien que le FN ne défend pas les travailleurs et qu'il tente de les tromper...etc…Il reste que je pense que la CGT fait une erreur majeure en abordant cette campagne présidentielle sous l'angle exclusif de l'anti-FN - En effet, nous savons très bien que ce parti n'a aucune chance de pouvoir gouverner notre pays (même en gagnant la présidentielle- ce qui est fort peu probable- le FN n'aurait pas la majorité parlementaire qui lui permettrait de diriger la France) - Donc la candidature Marine Le Pen n'est pas la plus dangereuse - Ce sont bien Macron et Fillon qui menacent ce qui nous reste des conquêtes sociales (sécu et retraites notamment) et eux peuvent être élus et avoir une majorité ! - Il faudrait peut-être que la CGT dénoncent, en les décodant, leurs programmes respectifs et qu'elle cesse d'agiter le mistigri du FN qui sert uniquement à faire voter pour des candidats qui vont finir de nous faire les poches !

El Diablo

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 > >>

Articles récents

Hébergé par Overblog