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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Articles avec #politique catégorie

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Le premier tour des élections municipales partielles en Italie confirme le crépuscule de la droite berlusconienne et l’ascension du Mouvement Cinq-Étoiles, largement en tête à Rome. Le M5S s’impose comme le véritable adversaire du gouvernement de Matteo Renzi, « insatisfait » de la nouvelle géographie politique qui se dessine en Italie. Deuxième tour le 19 juin prochain.

 

Rome (Italie), de notre correspondante.– « Il fallait un choc. C’est un moment historique. Cette fois c’est vraiment notre tour, nous pouvons le faire ! » Dimanche 5 mai, dans la soirée, Virginia Raggi affichait un sourire radieux. À 23 heures passées, les bureaux de vote venaient de fermer leurs portes, déjà les premiers sondages sortis des urnes donnaient la candidate du Mouvement Cinq-Étoiles largement en tête dans la course au Capitole. L’avocate de 37 ans, conseillère municipale sortante et mère d’un petit garçon de 7 ans, est arrivée seule dans sa voiture personnelle à son « QG », dans le quartier Ostiense à Rome. Cet ex-quartier industriel, en voie de gentrification, est loin des salons du centre historique et surtout loin du Nazareno, le siège du parti démocrate (PD), où Matteo Renzi accusait le coup de ce premier revers depuis son arrivée au pouvoir.

 

Virginia Raggi, candidate à Rome du Mouvement Cinq-Étoiles, le 19 mai. © Reuters Virginia Raggi, candidate à Rome du Mouvement Cinq-Étoiles, le 19 mai. © Reuters

 

À Rome, Virginia Raggi, qui a remporté 35,3 % des voix au premier tour, part avec une longueur d’avance face au candidat du parti démocrate Roberto Giacchetti (24,9 %) pour le deuxième tour le 19 juin prochain. Pour la première fois dans l’histoire de la capitale italienne, une femme pourrait accéder au Capitole. Pour la première fois dans l’histoire politique de l’Italie, le Mouvement Cinq-Étoiles pourrait gouverner Rome. Et si ce résultat reste le plus important, le M5S encaisse un autre succès de taille à Turin. Dans la capitale du Piémont, la candidate du M5S Chiara Appendino, qui a obtenu 30,92 % des voix, affrontera au second tour le maire démocrate sortant, Piero Fassino, qui a obtenu 40,81 % des suffrages au premier tour.

 

À Bologne, ex-bastion de la gauche acquis de longue date au centre-gauche démocrate, le candidat du PD Virginio Merola (39,5 %) arrive en tête au premier tour, face à Lucia Borgonzoni, candidate de la droite (22,3 %). À Milan, sans surprise, Giuseppe Sala, ex-commissaire du gouvernement pour l’Exposition universelle, candidat du parti démocrate qui a obtenu 41,7 % des suffrages au premier tour, affrontera dans un match serré Stefano Parisi, candidat du centre-droit, qui a recueilli 40,8 % des voix. À Naples, en revanche, le résultat du premier tour est singulièrement différent : le maire sortant Luigi de Magistris éclipse le Mouvement Cinq-Étoiles, en lui faisant concurrence auprès de l’électorat « antisystème ». La candidate démocrate, Valeria Valente, est quant à elle éliminée de la course pour le second tour.

Le président du conseil des ministres et chef du parti démocrate Matteo Renzi, qui s’était désintéressé de la campagne, pensait pouvoir minimiser le résultat de ces élections municipales, en se cachant derrière une faible participation. Sauf que l’abstention n’a pas été aussi forte que prévu. L’affluence aux bureaux de vote a été de 62,14 % pour le premier tour, contre 67,42 % pour les élections municipales précédentes. Et si, à Milan et Naples, les électeurs ont plutôt boudé les urnes, Rome a en revanche enregistré un regain de participation par rapport au scrutin précédent, qui a sans doute bénéficié à la candidate du Mouvement Cinq-Étoiles.

« Nous ne sommes pas contents », a commenté froidement Matteo Renzi ce lundi, soulignant cependant que sur les 1 300 communes en jeu pour ces municipales partielles, le parti démocrate s’est imposé dans 1 000 d’entre elles. « Nous nous sommes consolidés comme première communauté politique nationale et européenne », a-t-il continué d’affirmer. Matteo Renzi a écarté toute répercussion du résultat de ces élections sur le seul vote qui compte pour lui cette année : le référendum constitutionnel, convoqué au mois d’octobre. « Ce sont deux matchs profondément différents. J’ai dit que je ne donnerais pas de valeur nationale aux élections municipales et il me semble avoir été un bon prophète, vu la tournure qu’elles ont prise. De la même façon, je confirme que le référendum aura des répercussions sur le gouvernement. » Matteo Renzi a en effet annoncé, promis et répété qu’il démissionnerait en cas de victoire du non au référendum d’octobre.

Par Mathilde Auvillain et MEDIAPART.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Je partage totalement l’intervention de ce jeune dirigeant communiste de la fédération du Pas de Calais : il dit le paradoxe d’un Congrès lancé sur des bases qui paraissent de plus en plus étrangères à ce qui se déroule devant nous, devant ce mouvement dans lequel  la CGT a un rôle de pointe. Une CGT qui a 700.000 adhérents et qui donc regroupe plus que tous les partis réunis, sans parler du PCF lui-même. Ce qui apparaît c’est donc la nécessité d’avoir un parti à la hauteur de ce mouvement.

Ce Congrès a débuté par les tractations autour des primaires, les divisions de la direction sur la manière soit de nous ficeler derrière le PS, soit derrière un Front de gauche qui a abandonné toutes références au PCF… La direction a convié les militants à aller s’occuper à nuit debout, puis à faire passer un questionnaire pour savoir ce que les Français pouvaient bien vouloir (tactique de communication reprise par Macron,  c’est dire)… Il y a eu comme depuis des années erreur tactique, mais logiquement incompréhension de la nature du mouvement.

Si on a pu se faire des illusions sur la nature de ce mouvement dans les premières manifestations , les nuits debout, l’entrée en masse de la classe ouvrière et des secteurs productifs a posé la vieille question de la propriété privée, de la nécessité de nationaliser les secteurs de l’énergie, d’en finir avec le chantage du patron de Total.

Guillaume Sayon dit l’urgence d’un programme des communistes, pas des phrases creuses, non un programme qui corresponde à l’exigence du combat qui se déroule sous nos yeux.  Un vrai programme sur des questions précises, pas des encycliques de bons sentiments pour mieux faire passer des alliances de sommet, des primaires dont personne ne veut, ou la fin du PCF dans un conglomérat comme l’ont proposé une partie de la direction.

Ceux qui ont eu le courage de se rassembler autour du texte « Unir les communistes » ressortent renforcés, et sont convaincus qu’ils vont avancer dans la seule voie qui correspond à ce que sont les communistes, un programme, un parti capable de le faire vivre en relation avec les luttes autant que dans les périodes électorales.

Par: Danielle Bleitrach

 

Source:

 

#Actualité politique

Guillaume Sayon (PCF Fédération du Pas-de-Calais)

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
photo-montage d'illustration

photo-montage d'illustration

La une du Monde daté du 31 mai 2016

La une du Monde daté du 31 mai 2016

Lire l’intégralité de l’entretien avec Pierre GATTAZ dans le journal Le Monde (en édition abonnés) :   Pierre Gattaz : « Le sigle CGT est égal à chômage »

Sur la contestation contre le projet de « loi travail »

Le président du Medef manifeste un « ras-le-bol » deux mois et demi après les premières manifestations contre le projet de loi El Khomri. « Le pays n’a pas besoin de cela. Ces blocages, qui sont la plupart du temps illégaux, vont créer du chômage. C’est pourquoi nous demandons le retour de l’Etat de droit. » Il demande par ailleurs au gouvernement de ne surtout pas reculer. « Faire respecter l’Etat de droit, ajoute-t-il, c’est faire en sorte que les minorités qui se comportent un peu comme des voyous, comme des terroristes, ne bloquent pas tout le pays. (…) Quand le syndicat du livre-CGT empêche la parution de quotidiens au motif que ceux-ci ont refusé de publier le tract de monsieur Martinez, il me semble que l’on est dans une dictature stalinienne ».

Sur le rôle des syndicats

Très virulent à l’égard de la CGT et de son secrétaire général, Philippe Martinez, il décrit un syndicat à la « dérive », « en décalage avec les attentes des salariés » qui « bafouent les lois républicaines ». La CGT « se radicalise, elle se politise. Pour moi, le sigle CGT est égal à chômage. »

Questionné sur sa méfiance à l’égard des syndicats, Pierre Gattaz estime qu’il « faut arrêter de penser que le dialogue social doit être institutionnalisé, bureaucratisé, formaté ». « Le dialogue social ne peut pas être imposé avec des partenaires qui ont un tel comportement ou de telles idéologies », dit-il à propos de la CGT et de FO, épargnant au passage la CFDT et son secrétaire général, Laurent Berger.

Sur le contenu du projet de « loi travail »

Pierre Gattaz exhorte le gouvernement à maintenir l’un des articles les plus controversés du projet de loi El Khomri : celui qui donne la primauté aux accords d’entreprise. « Il ne faut surtout pas toucher à cet article 2 : c’est la seule disposition intéressante qui subsiste après les réécritures successives du texte, estime-t-il. S’il disparaissait, nous demanderions le retrait du projet de loi. »

Sur l’esprit général du projet de loi, le président du Medef regrette que « des mesures positives qui auraient pu lever la peur d’embaucher » aient « été retirées sous la pression des syndicats ». C’est, selon lui, le cas du plafonnement des indemnités prud’homales.

Sur les négociations

Le président du Medef n’exclut pas de quitter la table des négociations s’il ne parvient pas à faire entendre sa voix. « Tout est possible », prévient-il. Car selon lui, « la loi El Khomri doit être améliorée pour qu’elle ait un effet sur l’emploi et pour déverrouiller le marché du travail. » En donnant notamment la priorité aux TPE-PME.

Par El Diablo

 

#Actualité politique

 

Notes: Le sieur Gattaz n'a pas le monopole de la vérité et encore moins celui du dialogue sociale. Il a depuis deux mois et demi, avec le sieur Valls refusé tout dialogue et toutes propositions, alors quand on fait des différences entres les syndicats qu'ils ne étonne pas du résulta.

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
photo d'illustration (source: slate.fr)

photo d'illustration (source: slate.fr)

Pour 2017 les communistes doivent sans attendre s'engager pour gagner, avec la seule candidature d'alternative déclarée celle de Jean-Luc Mélenchon.

Les présidentielles c’est maintenant qu’elles se jouent. La bataille est engagée. Nous ne pouvons plus tergiverser.

Comme des millions de personnes nous souhaitons que notre vote aux prochaines élections présidentielles soit un vote positif qui permette de véritables et nouvelles avancées démocratiques, culturelles et sociales pour nous toutes et nous tous.

Cela suppose de rompre avec les combinaisons politiciennes, avec le bipartisme qui pérennise une alternance destructrice entre le PS et la droite à la tête de l’Etat.

Comme ailleurs en Europe nous voulons que s’ouvre une autre voie, seule à même de rompre avec la gestion libérale de notre société et d’empêcher ainsi, la montée de l’extrême droite dans notre pays.

Aujourd’hui, la candidature de Jean -Luc Mélenchon est la seule à porter cette alternative.

Elle restera la seule candidature de ce type jusqu’au mois de mai 2017.

C’est pourquoi sans tarder davantage nous avons décidé de la soutenir.

Nous souhaitons que le PCF quitte le processus des primaires qui constitue une impasse.

Nous demandons à la direction du PCF de proposer aux communistes de soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon.

Nous lui demandons de discuter au plus vite avec lui, avec l’ensemble des forces du front de gauche, partis et société civile, pour qu’un large rassemblement populaire et citoyen accompagne cette candidature.  

A partir d’aujourd’hui, tous les actes militants doivent converger dans la construction de ce rassemblement pour le faire gagner.

Par El Diablo

SOURCE:

 

#Actualité politique

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Pertes importantes d'élus, de cantons, de villes, d'adhérents, etc. Le PCF doit remonter la pente, or je pense, qu'en réalité notre parti est en dessous de tout et que la situation continuera à s’aggraver, sans que rien ne change. Les enjeux de ce congrès ont été sous estimés

 
37ème congrès du PCF : Et si rien ne changeait ?
Lu dans l'Humanité : "Quant au renouvellement de la direction du PCF, malgré un fort débat sur les questions stratégiques, Pierre Laurent s’est montré confiant dans la possibilité de constituer pour l’élection du Conseil national prévue dimanche « une liste unique respectueuse de la diversité du parti et des débats tels qu’ils se sont exprimés »."

La réalité : On prend les mêmes et on recommence et le Pas-de-Calais, (la 4ème fédération de France) n'est même pas représenté ... et je parle même pas de la diversité.

L'autre réalité c'est 46.294 inscrits (cotisants) en moins depuis 2006.

Bref je commence a en avoir sérieusement raz-le-bol !
 
37ème congrès du PCF : Et si rien ne changeait ?
 
 
 
Nicolas Maury

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
 
Francis PARNY
 

Permettez-moi de vous dire quelques mots personnels.
Une conférence de presse tenue par Jean-Luc Mélenchon a fait état des communistes rassemblés pour soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon, rassemblés « autour » de Francis Parny. Je ne peux partager cette formule. Même si j’ai lancé cette pétition, vous n’êtes pas autour de moi bien sûr. Nous sommes à égalité dans notre réflexion politique et notre engagement.
Mais l’essentiel est cet engagement.
Quand j’ai lancé cette pétition/appel je l’ai fait après avoir parlé avec divers communistes qui comme moi ne comprenaient pas pourquoi la direction du PCF ne discutait pas de la proposition de candidature faite par Jean-Luc Mélenchon. Et nous comprenions encore moins pourquoi cette direction s’engageait dans des primaires sans principes, à la remorque du PS qui ne pouvaient déboucher sur quoi que ce soit ni pour quelles raisons elle décidait d’enterrer « l’Humain d’abord ».
Nous sommes maintenant plus de 1850 à avoir signé cet appel. J’ai vérifié qu’il n’était pas signé par des adhérents d’autres partis. Je sais également que certains et certaines ont signé cet appel en se considérant communiste alors qu’ils ou elles n’avaient plus leur carte du PCF. C’est, pour moi, un acte d’espoir pour le communisme. Honnêtement, je ne croyais pas que nous pourrions ainsi être bientôt 2000 signataires.
Depuis, bien des choses ont changées. D’abord une formidable bataille contre la loi travail qui peut faire reculer ce gouvernement. Mais aussi des « Nuit debout » qui expriment la nécessité d’une réponse politique différente de tout ce que nous avons connu pour dessiner une société dans laquelle nous pourrions vivre.
Dans cette actualité le seul candidat déclaré pour 2017 qui, à la fois, soutient le mouvement social et propose une autre voie pour notre pays et pour la politique est Jean-Luc Mélenchon. Il le fait dans le prolongement de « l’Humain d’abord » et de ce qui a été au cœur du Front de gauche.
Comment le PCF peut-il encore attendre et mettre en suspend la décision du PCF pour l’élection présidentielle de 2017. Attendre jusqu’à l’automne dit-il, est-ce à dire fin octobre ou novembre ? Si à cette échéance plusieurs candidatures s’étaient déclarées reviendrions-nous à l’organisation de primaires ?
Le congrès va-t-il accepter, au moins, de retenir l’hypothèse d’un soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon comme une des options ouvertes au débat des communistes ? On peut l’espérer mais on peut aussi malheureusement en douter.
Je pense devoir vous dire que j’ai été sollicité pour faire partie d’un collectif d’animation de la campagne jlm2017. J’ai décliné cette proposition jusqu’au terme de notre congrès. Mais au-delà si rien ne bouge dans la position officielle du PCF j’accepterai. Je sais d’ailleurs que beaucoup d’entre vous sont déjà actifs dans des groupes de soutien à la candidature jlm2017.
Et bien sûr, de toute façon, je serai présent au rassemblement des insoumis le 5 juin. J’espère vous y croiser.

 

Par: Francis Parny
 

Nota bene : avoir lancé cette pétition sur « change.org » me donne des privilèges importants et bien peu « démocratiques ». Je suis le seul à pouvoir vous parler sans que nous puissions échanger sur ce site. Je veux donc vous dire que si certain ou certaine d’entre vous veulent me dire quelque chose, ils connaissent mon nom et peuvent toujours s’ils sont sur Facebook, m’envoyer un message privé.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
« Des PAROLES et des ACTES » : Les français choisis pour DÉBATTRE avec MÉLENCHON posent PROBLÈME…

Le député euro­péen a abordé jeudi soir (26 mai 2016) le sujet épineux de la loi travail dans Des Paroles et Des Actes. Le choix de France 2 concer­nant ses inter­lo­cu­teurs a fait jaser.

LIEN VERS L'ARTICLE CI-DESSOUS:

 

#Actualité politique

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

« Je veux rendre hommage à la CGT pour l'action qu'elle conduit. C'est beaucoup de courage qu'il faut pour essayer de réveiller un pays qui s'est endormi et vit un tel cauchemar. »

 
Jean Lassalle, le centriste qui rend hommage à la CGT
Ce n'est pas une déclaration de Jean-Luc Mélenchon ou de Pierre Laurent. Ce sont les mots du député centriste Jean Lassalle, candidat à la présidentielle. À l'occasion d'un débat sur une proposition de loi du Front de gauche, l'élu des Pyrénées-Atlantiques, en retrait du MoDem, a tenu à rendre un hommage appuyé à la CGT en ce jour de grèves et de manifestations : « Un mot qui, a souligné Jean Lassalle, ne va pas être très populaire aujourd'hui et ne va pas m'ouvrir les plateaux de télévision. »

Mais Lassalle n'a pas été avare en hommages ce jeudi. Celui qui avait signé la motion de censure « de gauche » qui a échoué à deux voix près à être déposée a aussi tiré un coup de chapeau au... gouvernement ! « Vous avez tant de difficultés à essayer d'assumer une politique qui est difficile – certainement pas celle qu'il faut, du reste, je le pense –, mais au moins avez-vous le courage et le mérite de la proposer ». En matière de détermination, l'homme s'y connaît : il avait fait une grève de la faim dans la salle des Quatre Colonnes pour empêcher la « délocalisation » d'une usine située d'une vallée pyrénéenne vers la plaine de Pau. Il avait aussi fait un grand voyage à pied à la rencontre des Français.

Jean Lassalle a enfin donné son soutien au texte des députés communistes, qui vise à encadrer les rémunérations dans les entreprises. « C'est un moment symbolique, mais je crois que c'est une prise de conscience que nous devons avoir tous ensemble » à l'égard des très hauts salaires, a-t-il dit.
 
Par: Citoyen18.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Interrogé sur le blocage des raffineries, Emmanuel Lépine, le secrétaire général de la branche pétrole de la CGT renvoie la responsabilité au gouvernement.

Emmanuel Lépine : "Ce n'est pas la CGT qui se radicalise mais le gouvernement"
"Ce n'est pas la CGT qui se radicalise mais le... par Europe1fr

Six des huit raffineries sont bloquées en France lundi. Au total, ce sont 1.500 stations-service sur 12.000 qui sont à sec. Mais pour Emmanuel Lépine, secrétaire général de la branche pétrole de la CGT interrogé sur Europe 1, "si les gens sont embêtés, c'est la conséquence de l'entêtement du gouvernement" qui fait "le sourd."

Obtenir le retrait de la loi Travail. La CGT demande depuis le début du mouvement de contestation le retrait pur et simple de la loi Travail. "Je pense qu'on a mis le clignotant depuis presque un mois", se justifie Emmanuel Lépine. "On avait annoncé un préavis dans les raffineries. La seule réponse que l'on a face à nos actions, c'est l'envoi des forces de l'ordre pour dégager les lieux. Je rappelle que la grève est un droit individuel et je récuse le terme de blocage des raffineries. Il s'agit d'une grève des salariés des raffineries."

"Notre but, ce n'est pas d'embêter les gens", poursuit Emmanuel Lépine. "On dit souvent que la CGT se radicalise. Moi, je dis que c'est le gouvernement qui se radicalise. Il n'a entendu ni les députés avec le 49.3 ni les partenaires sociaux avant ni les manifestants dans la rue." Une nouvelle journée de mobilisation nationale est prévue jeudi contre la loi Travail. "Le gouvernement doit réagir vite pour ne pas continuer à bloquer les gens", conclut Emmanuel Lépine.

 
Par: Nicolas Maury.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Christian Estrosi (LR) ayant démissionné de son poste de député, les 88.000 électeurs de la 5e circonscription des Alpes-Maritimes sont retournés dans l’isoloir pour choisir leur nouveau représentant. L'abstention massive atteint 76,7%.

Législative partielle : Le PCF devant le PS à NiceLa candidate LR, Marine Brenier, arrive en tête des élections avec 47,4% (en 2012 Estrosi recueillait 44,23%). Le Front national est second avec 30,5% (21,41% en 2012).

Le PCF devant un PS laminé

Le candidat communiste, Philippe Pellegrini , rassemble 7,2% des voix, un score qui tranche par rapport à 2012 (3,94%) puisque ce dernier double.

Le communiste arrive devant la candidate du PS, Chaama Graillat, qui n'obtient que 6,5%. Un score très loin des 25,18% obtenus en 2012.

La candidate du gouvernement se fait laminer. C'est une bonne chose. Par contre la droite et l’extrême droite recueille 77,9% des voix.

 
 
Par: Nicolas Maury

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