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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Articles avec #municipales catégorie

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Municipales

Jean-Michel Charlat (Front de gauche) succèdera à Pierre Guillon (PS), dont il était l'un des adjoints, et qui est décédé en octobre dernier, dans le fauteuil de maire de Billom (Puy-De-Dôme).

Billom : Jean-Michel Charlat (Front de gauche) remporte la municipale partielle
 
La liste du Front de gauche qu'il conduisait, Ensemble pour Billom, dans laquelle se trouvaient quinze élus sortants, est arrivée en tête, hier soir comme au premier tour, avec cette fois-ci 44% des suffrages (845 voix).

Elle devance de 145 voix la liste sans étiquette conduite par Patrice Royer Billomois, réveillons-nous, qui obtient 37,5% (700 voix).

La liste emmenée par la première adjointe socialiste sortante, Emmanuelle Belette, Billom pour tous, termine à nouveau en dernière position avec 19,2% (354 voix). Si les deux autres listes ont progressé entre les deux tours, respectivement de 149 et 76 voix, celle-ci a perdu 112 voix.

La majorité (gauche/ Front de gauche) aura 20 sièges dans le nouveau conseil municipal, la liste sans étiquette en aura cinq, et la liste gauche/parti socialiste en aura deux.
 
Par: Citoyen18.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Municipales

Mercredi 16 avril 2014, à l’issue du Conseil des ministres, le Premier ministre a annoncé son plan d’économies de 50 milliards d’euros comprenant, entre autres, une diminution de 11 milliards d’euros de la dotation globale de fonctionnement des collectivités locales de 2015 à 2017. Ceci après la diminution pour 2014 de 1,5 milliard d’euros, dont les communes supportent la plus grande part (840 millions). L’annonce a laissé le président de l’Association des maires de France (AMF), Jacques Pélissard, "un peu abasourdi". L’AMF évalue à "moins 25%" le montant des dotations qui seront versées en 2017 par rapport à 2013.

A l’ordre du jour : mutualisation des moyens entre communes, « rationalisation » des syndicats intercommunaux et suppression de la clause de compétence générale, jugée responsable des doublons.

La liste est longue, des conséquences néfastes de cette mesure pour une population déjà frappée par le chômage et les mesures d’austérité : privatisation et dysfonctionnement des services municipaux, avec augmentation des prix ; diminution ou disparition d’aides sociales et de subventions aux associations ; réduction de l’investissement public, dont la baisse est déjà estimée en 2014 à un recul de 5,5%, notamment dans les secteurs du BTP, donc perte d’emplois.

Les communes et les Etablissements publics de coopération intercommunale (EPCI) devront arbitrer entre les services rendus à la population et une diminution massive de leurs investissements. Toute politique d’économie entraîne un transfert de charge qui sera supporté par le contribuable local.

Les Associations des maires de France (AMF), des grandes villes françaises ( AGVF) et des communautés urbaines de France (ACUF) ont dénoncé cette mesure et réclament de toute urgence au gouvernement une négociation sur les finances locales (communiqué de presse du 18 avril 2014).

Par: El Diablo.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Municipales

La représentation municipale du Front de gauche et, au-delà, de la gauche de gauche se concentre depuis le début sur les élus et les mairies dirigées par des communistes ou « apparentés ». Que le patrimoine municipal des communistes aille bien ou mal n’est donc pas l’affaire des seuls communistes. Qu’en est-il après ces municipales de 2014 ? Laissons les formules au vestiaire, « érosion » ou « Bérézina ».

Essayons de nous tenir le plus près possible des faits.

1. Le phénomène communiste municipal est depuis longtemps un tissu de communes de taille plus ou moins grande. À son apogée, en 1977, le PCF gérait 1 464 communes, qui regroupaient 8,6 millions d’habitants, soit un peu plus de 16,5 % de la population française. Dans cet ensemble, les communes de plus de 3 500 habitants étaient au nombre de 380 et regroupaient 7,7 millions d’habitants. Un cinquième des municipalités communistes concentrait un peu plus de 85 % de la population administrée par des communistes ; les 15 % restants étaient donc partagés par les quatre cinquièmes des mairies communistes. En 1977, le PCF gérait ainsi plus de 23 % de la population urbaine métropolitaine.

2. Le patrimoine municipal du PCF s’est réduit après 1977, élection après élection, quelle que soit la conjoncture politique. Le mouvement a été plus ou moins rapide. Par exemple, en 1983, le parti retrouvait à peu près le même nombre global de mairies qu’en 1977. Mais cette stabilité cachait un important déséquilibre : la part des communes modestes se consolidait et gagnait même en population administrée ; mais dans le sommet du tableau, le PC perdait 33 communes de plus de 3 500 habitants et une population de 1,6 million d’habitants.

À l’époque, le bon résultat dans les petites communes avait atténué le choc du recul en milieu très urbanisé. Mais les élections de 1989 ont remis les pendules à l’heure : les communistes ont perdu à la fois dans les petites et les grandes communes. En douze ans, la population administrée a baissé de 3,3 millions ; le PCF n’était plus qu’à la tête de 254 villes de plus de 3500, pour 12,7 % de la population urbaine française. Les élections de 2008 ont constitué en ce sens une exception. Le fléchissement global a été faible, d’une quarantaine ou d’une soixantaine selon les estimations de l’époque. Dans la tranche des plus de 3 500, c’était presque l’équilibre, le PCF conquérant à peu près autant de villes qu’il en perdait (entre 30 et 35).

3. Où en est-on en 2014 ? À l’heure où j’écris ces lignes, une analyse globale est impossible. Une impression, encore trop partielle, suggère que le PCF se comporte plutôt bien dans des communes de dimension modeste (au-dessous de 3 500 habitants). Le problème est que les masses de population impliquées ne sont pas d’abord dans ces communes.

Ce qui est décisif, une fois de plus, c’est l’importance de la population gérée. En 2008, à partir des fichiers constitués par le PCF et par l’Anecr, j’ai décompté 194 communes de plus de 3 500 habitants administrées par un maire communiste ou « apparenté ». Ces communes regroupaient 2,9 millions d’habitants. En 2014, dans cette tranche de communes, je dénombre 134 communes conservées et 11 communes conquises ou reconquises, dont Montreuil et Aubervilliers (180 000 habitants à elles deux). Ce total de 145 représente environ 75 % des effectifs de départ. La perte de 25 % est la plus forte depuis 1989 (27 %).

En population administrée le déficit est de 570 000 environ. Le total de population administrée par 145 mairies communistes s’élève à un peu moins de 2,4 millions d’habitants, soit 5,4 % de la population de la France urbanisée. C’est plus de quatre fois moins qu’en 1977 et plus de deux fois moins qu’en 1989.

4. J’ajoute au tableau le cas particulier de la Région parisienne. Elle représente aujourd’hui, à elle seule, la moitié de la population municipale du PCF. Or, c’est dans cette région, qui fut le territoire par excellence de la « banlieue rouge », que le recul est le plus saisissant. Au maximum de son influence, en 1977, le PCF était à la tête de 147 municipalités et administrait un tiers de la population francilienne. Aujourd’hui il n’administre plus qu’un dixième de cette population, répartie dans 38 communes (un quart de l’effectif de 1977). Par rapport à 2008, il perd à nouveau un peu moins d’un quart de ses mairies, à peu près autant qu’en 1983 et en 2001.

Le département de la Seine-Saint-Denis est le symbole le plus fort de ce délitement. Il compta jusqu’à neuf députés communistes sur neuf en 1978 et, en 1977, les 27 municipalités communistes administraient près de 80 % de la population départementale. En trente ans, les communistes ont perdu 20 communes et les villes communistes ne regroupent plus qu’un gros quart de la population du « 93 ». Bobigny, Bagnolet et Saint-Ouen faisaient partie des plus anciennes villes communistes, déjà même socialistes avant la Première Guerre mondiale. Elles ont été perdues en 2014, au profit du PS (Bagnolet) et de la droite.

J’ajoute enfin ce que l’on ne mesure pas encore. La débâcle du Parti socialiste et la perte de nombreuses villes où le PCF participait aux exécutifs dirigés par des socialistes vont priver les communistes, et donc la gauche de gauche, d’une représentation municipale étendue. Jusqu’alors, la majorité des élus associés à l’Anecr se trouvait dans ce type de communes. Qu’en sera-t-il au moment du décompte final ? Tout laisse craindre une baisse notable, qui va s’ajouter à celle, déjà bien préoccupante, de la décennie précédente.

5. La représentation municipale du PCF a donc sérieusement baissé dans la France urbaine en général. Le plus grave est que le décrochage est particulièrement accentué dans certains territoires. En 1977, le PCF n’avait aucune ville de plus de 3 500 habitants dans 26 départements. En 1989, leur nombre est passé à 42, puis à 52 en 2008. Il est de 59 en 2014.

La bonne tenue dans les communes petites et moyennes ne peut faire oublier l’affaiblissement préoccupant dans la France la plus urbanisée, là où se joue l’évolution contemporaine de l’économie et de la société. Il faut y être d’autant plus attentif que de nombreuses communes de plus de 3 500 habitants ont été conservées de justesse. Dans 29 villes communistes, le PCF se trouvait au second tour dans une situation de triangulaire (20), voire de quadrangulaire (9). Dans 17 de ces cas, son score se situe entre 40 % et 50 % et, dans 4 cas, il est même au-dessous de 40 %. On ne réécrit pas l’histoire : nul ne peut dire ce qu’il en aurait été dans un autre contexte politique moins traumatisant pour la gauche que celui de ce printemps 2014. Mais convenons qu’une cinquantaine de pertes et une trentaine d’incertitudes, cela fait beaucoup.

Mieux vaut partir de l’idée que, villes perdues et villes acquises de justesse sont le signal d’une fragilité redoutable. Rien ne garantit que la conjoncture prochaine sera meilleure. Il est donc raisonnable de se dire que le communisme français, dans sa dimension municipale, est dans une situation délicate exigeant beaucoup de lucidité, beaucoup de réflexion et beaucoup d’audace.

Bien sûr, tel ou tel cas concret de ville ne correspond pas nécessairement au tableau général. Des succès ont été enregistrés, et de belle manière. Mais aucun territoire n’est à l’abri d’une déconvenue. Pour une raison toute simple. Depuis 1989, les municipalités communistes sont frappées de plein fouet, non seulement par la crise économique et sociale, mais aussi par la crise politique. Depuis cette date, l’abstention approche ou même dépasse la moitié du corps électoral. Les comportements plus ou moins « hors-système », listes « citoyennes » ou « alternatives » se multiplient. Dans ces conditions, un basculement même modeste de l’électorat peut provoquer la formation de majorités tournées vers l’éviction des maires communistes. Ce fut en 1989 le cas à Alès et à Bègles ; ce fut le cas à Pantin en 2001 ; en 2014, cela a été le cas à Bobigny, au Blanc-Mesnil ou à Villejuif.

6. Les militants communistes réfléchiront bien entendu à tout cela, sans qu’il soit besoin de le leur dire. Qu’ils sachent simplement que le problème n’est pas seulement le leur, qu’il est celui de tous ceux qui continuent de vouloir l’alternative. Que l’espace municipal communiste reste conséquent est une chance ; qu’il se réduise dans la France urbaine est dangereux pour tous. Je disais un peu plus haut qu’il y a eu des résultats très honorables ou encourageants. Ce que je retiens pour ma part est de nature globale. Dans l’ensemble, quelle qu’ait été la stratégie retenue dans les villes communistes « sortantes », union de la gauche, Front de gauche ou listes communistes plus ou moins « ouvertes », le résultat a été en gros le même. Les reculs l’ont emporté sur les bons résultats.

Cela signifie que vous êtes, que nous sommes devant un problème plus global. Je tends à penser qu’il y a, dans notre dispositif à l’intérieur d’une gauche bien à gauche, quelque chose qui n’est pas adapté. Cela concerne ce que l’on a appelé, à tort ou à raison, le « communisme municipal ». Cela concerne plus largement la façon de faire de la politique. Pas simplement d’ailleurs de « faire » : il s’agit aussi de la manière « d’être » un militant, d’être un collectif politique dans une France qui n’est plus celle du XXe siècle. Ce problème d’inadaptation, je pense depuis longtemps qu’il touche le Parti communiste ; je pense aujourd’hui, plus encore qu’hier, qu’il n’est pas le seul à être affecté.

À nous tous de faire face à nos responsabilités.

Par: Roger Martelli, historien.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Municipales
TOUS POUR VIERZON
Nicolas SANSU
 
4 723
42,78 %
VIERZON BLEU MARINE
Bruno BOURDIN
2 015
18,25 %
POUR LES VIERZONNAIS
Nadia ESSAYAN
4 303
38,97 %
Inscrit
 
Exprimés
19 064
 
11 041
 
 
 Nuls
  339
 
Abstention
7 678
 
40,29 %
Nombre de Sieges Voix % exprimés Sièges

M. SANSU Nicolas

Liste Union de la Gauche

 

4 723

 

    42,77

 

25

M. BOURDIN Bruno

Liste Front National

 

2 015

 

    18,25

 

3

Mme ESSAYAN Nadia

Liste Divers droite

 

 4 303

 

    38,97

 

7

Par: Citoyen18.

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L’enjeu Logo2Coulde ce scrutin est clair : avec la Gauche, Vierzon va-t-elle rester une ville populaire protégée de la spéculation immobilière ou bien avec la Droite, les familles modestes vont-elles être chassées et la ville livrée aux affairistes et aux promoteurs ?
A Vierzon, les résultats du 1er tour placent la liste de la Gauche, conduite par Nicolas SANSU (PCF-Front de Gauche) nettement en tête avec 38,83 % des suffrages exprimés. Le vote pour les listes de  gauche totalise 4518 voix. En face, les listes de droite 3751 voix.
Cependant rien n’est joué ! Chaque voix va compter
Confrontés aux difficultés croissantes dans leur vie quotidienne et à l’aggravation de l’austérité, déçus de la politique de F. Hollande qui renie ses promesses, les électeurs de gauche se sont moins mobilisés que ceux de droite. Des Vierzonnais ont voulu, en votant pour d’autres listes d'extreme droite, manifester leur mécontentement. Beaucoup de nos concitoyens attendent le second tour pour repousser la droite.
UN APPEL:
Au nom des luttes que vous avez menées depuis si longtemps avec les communistes, leurs élus et tant de Vierzonnais, que ce soit pour l'hopital, le prix du chauffage, la retraite et la santé, l’emploi, l’école de nos enfants ou le logement… donnons-nous les moyens de poursuivre ces luttes, de les amplifier pour les rendre victorieuses Voilà pourquoi il faut absolument que Vierzon reste une ville de gauche avec un poids renforcé des élus communistes . Alors rassemblons-nous, le dimanche 30 mars, pour battre la droite. C’est vital pour vous toutes et tous, pour aujourd’hui et pour demain.
Le moment de se retrouver est venu.
Rassemblée dans les urnes, la gauche peut être majoritaire et repousser cette droite de la régression sociale. Il ne faut pas que les Vierzonnais offrent à la droite le cadeau de la division ou de l’abstention.
Même si elle se déchire pour le second tour, la Droite veut capter les voix de la liste MOUSSET, et du  Front national. La casse des acquis sociaux voulue par une droite à la botte des puissances d’argent, des grands patrons et des affairistes. Ils projettent de casser  les services publics locaux et nationaux dont nous avons tant besoin pour nos enfants et nos familles.

Par Citoyen18.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Municipales

RÉSULTATS DU 1er TOUR  23/03/2014:

Foecy:

M. TOURNANT Patrick Liste élu

Liste du Parti communiste français

 

Vignoux-sur-Barangeon (18500)

M. BULTEAU Philippe  14 élus

Liste Divers

M. DELAS Marc 4 élus

Liste Divers gauche

 

RESULTATS -

VIERZON: Ballotage

Nicolas Sansu (PCF) : 39,52%

Nadia Essayan (Modem) : 26,67%
Bruno Bourdin (FN) : 19,96%
Stéphane Mousset (UDI) : 9,05%
Régis Robin (LO) : 4,80%

RESULTATS -

BOURGES: Ballotage
1. Irène Félix : 24,35%
2. Pascal Blanc : 24,18%
3. Véronique Fenoll : 21,65%
4. Jean-Michel Guérineau : 17,59%
5. Franck Thomas-Richard : 6,11%
6. Frédéric Terrier : 4,36%
7. Colette Cordat : 1,76%
Participation : 51,47%

 

RESULTATS - SAINT-DOULCHARD.

 7242 inscrits, 4305 votants, 4159 exprimés, 146 blancs ou nuls, 2937 abstentions.

- Liste d'Action pour Saint-Doulchard  (Bezard Daniel) :  3165 voix,  26 élus.
- Liste Là où je vis j'agis (Cassan Bruno) : 994 voix, 3 élus.

 

Résultats à MEHUN-SUR-YEVRE
- Liste de Jean-Louis Salek : 24 élus
- Liste d'Olivier Ponte Garcia : 5 élus  

Plus loin dans le département:

       RESULTATS DUN SUR AURON :
       - Liste Osons aller plus loin de Louis Cosyns : 23 élus
       - Liste Ensemble de l'audace pour Dun de Danièle Martinez : 2 élus
      - Liste Alternative pour Dun de Joëlle Mathieu : 2 élus  

Par: Citoyen18.  

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Publié le par "Citoyen 18"
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Claude Bartolone est surnommé par certains "Don Barto". © Maxppp

Autrefois dominées par le Parti communiste, les communes de la proche banlieue parisienne de Seine-Saint-Denis sont aujourd'hui pour beaucoup aux mains des socialistes. Ces derniers ne comptent pas renoncer à cette nouvelle influence, et n'hésitent pas à s'opposer, lors des municipales de mars prochains, à leurs anciens alliés communistes. A l'origine de cette stratégie jugée agressive par certains, Claude Bartolone, le président de l'Assemblée nationale.

Il aura accumulé les surnoms, "le Parrain du 9-3" pour Dominique Voynet ou "Don Bartolone" pour certains confrères journalistes. Un Claude Bartolone accompagné de "Barto Boys" comme Claude François avait ses "Claudettes"...

Des airs de mafia d'opérette pour un socialiste, président de l'Assemblée nationale, qui voudrait pousser le Parti communiste hors de Seine-Saint-Denis. C'est en tous cas l'analyse que fait à Drancy Jean-Christophe Lagarde, rare maire UDI du département : "C'est la première fois depuis 28 ans que je vois une telle stratégie, organisée par Claude Bartolone et par le parti socialiste, qui vise à l'élimination des élus et du parti communiste. Le PS se présente contre le PC à Villetaneuse, à Saint-Ouen, à Bagnolet, partout où ils peuvent, y compris à Villepinte, les socialistes cherchent à éliminer le Parti communiste".

Jean-Christophe Lagarde "UDI".

Dans les années 80, le vote ouvrier et l'union de la gauche avait fait de la Seine-Saint-Denis l'empire emblématique des communistes. Depuis, la ceinture rouge a viré au rose au fil des scrutins et de l'effritement du vote communiste. L'offensive du PS contre le PC ne date pas d'hier. En 2008 déjà Claude Bartolone, encore président du conseil général, était à la manœuvre.

Lui se défend : "Je ne voulais pas que le Parti communiste entraine toute la gauche dans sa chute et cède des villes à la droite comme à Drancy". Mais "Don Bartolone" ne donnera pas d'interview à France Info, plutôt agacé, justement, par cette image de destructeur.

Les jeunes loups du PS surnommés les "Barto Boys"

Ceux qui parlent, ce sont ses poulains, surnommés les "Barto Boys", ces jeunes loups du Parti socialiste qu'il soutient dans le département. A Montreuil, Razzi Hammadi se présente face à la liste menée par le candidat du Front de Gauche, Patrice Bessac, et face à l'ancien maire, ex-communiste, Jean-Pierre Brard. Autre exemple à Saint-Denis, où Mathieu Hanotin vient gêner le maire sortant, le communiste Didier Paillard.

Mathieu Hanotin. © Radio France Laëtitia Heuveline

Mais en pleine distribution d'écharpes roses, le jeune député de 35 ans, vice-président du conseil général se défend de toute influence, de toute domination : "C'est simplement le meilleur partenaire politique que j'ai eu, avec énormément de respect pour lui et pour son parcours. Mais voilà, après nous sommes les uns les autres des hommes politiques qui essayons de travailler ensemble au service d'une alternative pour nos territoires".

Face à lui, Didier Paillard regrette que les socialistes ne préfèrent pas déployer leur énergie à s'attaquer à la droite : "C'est un peu une stratégie hégémonique, ils souhaitent attaquer les villes communistes plutôt que d'aller à la reconquête de celles que la droite a prise à la gauche. Je pense à Epinay sur Seine et je ne vois pas d'offensive aussi forte à Epinay qu'ici. Il a une vision autoritaire en fin de compte, puisqu'il ne supporte pas la différence à gauche. Il ne voit que son intérêt à lui, peut-être l'intérêt de son parti, mais en tous cas pas l'intérêt de la gauche et des populations !"

L'enjeu : le Grand Paris

Et le Parti socialiste aurait tort de sous-estimer son alliée, la candidate du Front de Gauche à Sevran (contre le maire sortant Stéphane Gatignon, élu vert allié PS PRG) Clémentine Autain présage de reconquête. "Je pense, précise-t-elle, que le Front de Gauche, avec des dynamiques citoyennes, va être au contraire en expansion. Le parti socialiste a tort de vouloir 'nous faire la peau' mais après tout, c'est une bataille politique et nous avons des désaccords dans le rapport aux politiques d'austérité ou par rapport à la métropole. Il y a de vrais clivages."

Et c'est bien cet enjeu qui noue un peu cette campagne électorale : le Grand Paris ! Claude Bartolone est candidat sur la liste socialiste de son fief du Pré-Saint-Gervais, mais vise ouvertement la future métropole. Il a même promis de démissionner de son poste à l'Assemblée s'il en décroche la tête, ce qui fait dire à certains élus que "c'est un hold-up démocratique invraisemblable !" "L'ambiance est complètement surréaliste dans cette élection, on promet des choses aux gens sans savoir ce qu'on pourra proposer dans deux ans..."

Par Laëtitia Heuveline.

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vote procuration municipales 2014  

 

Les élections Municipales se dérouleront les Dimanches 23 et 30 mars 2014. 

Si vous êtes absent ce jour là, pensez à donner procuration à un électeur de votre commune (une seule procuration par personne) !

C’est simple : il suffit d’aller au commissariat , à la gendarmerie ou au tribunal d’instance ; de donner le nom d’un mandataire qui vote dans votre commune,  (vous devez donner son nom, prénom, adresse, date et lieu de naissance). Puis, c’est à vous de le prévenir qu’il a votre procuration, et qu’il doit se présenter dans le bureau où vous votez.

Dès maintenant, vous pouvez engager les démarches nécessaires.

Vous pouvez aussi remplir votre demande de vote par procuration depuis votre ordinateur personnel, en utilisant le formulaire  disponible en ligne.

Voici comment le  remplir

Mais attention  vous devrez, malgré tout ensuite, vous présenter en personne,  au tribunal d’instance, au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie (de votre lieu de résidence ou de travail).

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Municipales

Le PCF a l’objectif d’augmenter le nombre d’élus aux municipales. Le gain espéré par la direction est de 
"plusieurs dizaines" de municipalités. Reportages à Aubervilliers et Nîmes.

Après le «temps des choix», les communistes sont entrés dans celui de la bataille, animés d’un « esprit de conquête maximale» . Autant dire que l’enjeu de l’élection de mars est non seulement de «conserver» les positions qu’ils occupent aujourd’hui dans le pays, mais aussi de «les renforcer». Cela passe par l’augmentation du nombre de conseillers municipaux dans des majorités de gauche dirigées ou non par des maires communistes, tout comme dans l’opposition municipale là où la gauche n’aura pas réussi à s’imposer, mais aussi par le gain espéré de la direction de « plusieurs dizaines » de municipalités.

Une trentaine de communes seraient ainsi concernées, où les communistes peuvent nourrir l’espoir raisonnable de rassembler suffisamment pour l’emporter, selon la direction du PCF, parmi lesquelles Le Havre (Seine-Maritime), Nîmes, Alès (Gard), Calais (Pas-de-Calais), Montauban (Tarn-et-Garonne), Sète (Hérault), Corbeil-Essonnes (Essonne), Montreuil, Aubervilliers, Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) ou encore Romilly-sur-Seine (Aube). Reportage dans deux d’entre elles, où les équipes militantes sont à pied d’œuvre pour proposer aux habitants une autre conception de la politique municipale.

  • Nîmes. Dans l’arène pour 
la reconquête

Ce soir du 21 janvier, les plus fervents se retrouvent au local de campagne de la liste de gauche « Vivons Nîmes ensemble », inauguré il y a moins d’une semaine avec plus de 500 personnes, selon la presse locale. Place de la Révolution, ils ont prévu un pot pour célébrer la date de la décollation de Louis XVI. Ce soir, ils auront autre chose à arroser : la direction nationale d’Europe Écologie-les Verts vient de donner raison aux militants écologistes nîmois qui s’étaient prononcés pour rejoindre la liste initiée par le Front de gauche, face au député EELV local allié à la candidate PS, Françoise Dumas.

« On a atteint notre premier but : être rassemblé », se réjouit Sylvette Fayet, adjointe aux affaires sociales de l’ancien maire PCF, Alain Clary, chargée cette année de mener la reconquête. Car, si aujourd’hui tout le monde s’entend pour dire que « la ville est à droite », Nîmes hérite d’une tradition ouvrière, due en grande partie aux industries textiles aujourd’hui disparues. « Depuis 1965, le PS est poursuivi par une malédiction à Nîmes. Le PCF arrive toujours devant au premier tour », explique Pietro Truddaiu, cheville ouvrière de la campagne.

La tradition se vérifiera-t-elle cette année encore ? Dans le très populaire quartier de Pissevin, loin du centre et largement abandonné de la municipalité de Jean-Paul Fournier (UMP), l’accueil peut le laisser penser. Ici vivent 16 000 personnes dans des immeubles où l’isolation se trouve parfois à nu, où les fenêtres brisées ne se comptent plus. Ici se tient aussi le deuxième plus gros marché du Gard, pas cher, « notre Tati local », plaisante Pietro. On y reçoit le tract de l’un des cinq candidats de la droite, et celui de Françoise Dumas. La candidate socialiste, qui a ouvert ses listes au Modem et dont le numéro deux est Sébastien Gros, chef de cabinet de Manuel Valls, n’a laissé sur ses tracts aucun sigle, aucun mot marquant son appartenance. Peur de la contagion de l’impopularité du gouvernement ? « Le sigle apparaîtra sur le prochain tract », nous promet-on. Du côté des militants de « Vivons Nîmes ensemble », l’accueil est bon. Il faut dire que les visages sont connus : « Le Front de gauche est tout le temps présent », assure Soumya Zidi, présidente d’une association de médiation et d’aide à l’orientation scolaire sur le quartier, qui a accepté de rejoindre la liste. Tout le contraire de l’actuelle majorité, qui a abandonné cette périphérie. Un adjoint de Jean-Paul Fournier avait, un jour, assumé de ne pas vouloir investir dans la ZUP : les quartiers populaires ne font pas venir les touristes. « Quand les gens d’ici vont en centre-ville, ils disent ‘‘on va à Nîmes’’ », confirme Soumya.

Les municipalités de droite (Jean Bousquet, de 1986 à 1997, et Jean-Paul Fournier, aujourd’hui) ont creusé le fossé par une politique visant à développer le tourisme et augmenter le prestige de la ville. Si le revenu moyen des Nîmois se situe autour des 20 000 euros par an, 55 % ne payent pas d’impôt sur le revenu. Pour combattre cette droite, « Vivons Nîmes ensemble » a un avantage : « On a cette idée de loyauté. Nous n’avons pas de fil à la patte, explique Sylvette Fayet lors d’une diffusion dans un autre quartier abandonné, pourtant en plein centre. Nous, on ne défend ni le bilan de Fournier ni le bilan de Hollande. » Reste que les derniers scrutins laissent l’avantage à la droite.

Mais c’est une triste particularité locale qui pourrait paradoxalement permettre la reconquête : l’extrême droite est traditionnellement forte, ici. Si cela se confirmait, en mars, la gauche pourrait emporter la mairie avec 40 %, à la faveur d’une triangulaire qui opposerait l’UMP sortante au FN. Arriver en tête de la gauche au premier tour et battre la droite, et l’extrême droite, au second. Comme le dit un militant : « Les municipales, c’est bizarre : quand on nous dit qu’il ne reste que neuf semaines, ça ne semble pas beaucoup. Mais neuf semaines en sprint, c’est énorme ! »

  • Aubervilliers. Refermer 
la parenthèse socialiste

« Vous vous déplacez vous-même ? » Cette habitante de la cité Gabriel-Péri, à Aubervilliers, n’en revient pas que Pascal Beaudet, maire PCF de la ville de 2003 à 2008 et candidat Front de gauche à la mairie, ait grimpé les cinq étages de son immeuble pour frapper à sa porte. « C’est rare qu’on s’intéresse à nous, confie cette jeune maman qui n’a pas le droit de vote. J’attends avec impatience l’arrivée du métro. Ça va me changer la vie, je gagnerai 1 h 30 de temps de transport par jour. » Sa voisine, elle, « ne voit pas la différence » depuis l’élection du maire socialiste Jacques Salvator, qui l’avait emporté en 2008 de 300 voix après avoir maintenu sa liste face au maire communiste sortant, arrivé en tête au premier tour. Pourtant, l’arrivée de la ligne 12 du métro, le site commercial du Millénaire, ou encore l’ouverture d’un conservatoire musical à rayonnement régional ou celle du campus universitaire Condorcet sont autant de projets ambitieux initiés sous les mandats des élus PCF. « Ce qu’on veut, nous, c’est du boulot », se désespère un habitant de la cité. Dans ce quartier frontière avec La Courneuve, le taux de chômage est l’un des plus élevés de la ville, qui compte déjà 22,6 % de demandeurs d’emploi. « On en crève », résume un étudiant en droit qui appréhende le moment où il va devoir « se lancer sur le marché du travail ». « J’ai voté Pascal Beaudet en 2008 parce que ma famille sait ce qu’elle doit aux maires communistes de cette ville. Mais, franchement, je dois être l’un des seuls de l’immeuble à voter. La moitié n’a pas le droit de vote et je suis sûr que les autres votent FN, vu comme ils sont racistes. »

Sur 75 000 habitants, seuls 12 900 votants se sont déplacés aux urnes en 2008, lors du second tour des municipales. Cette victoire, « Jacques Salavator n’en a rien fait », selon le conseiller général PCF, Jean-Jacques Karman, qui dénonce une « faillite » de la politique financière de l’actuel maire. « Il s’est lancé dans une course folle aux 100 000 habitants. Les sociétés immobilières ont fait main basse sur la ville. Les profits vont dans leurs poches, mais le paiement des équipements nécessaires, ce sont les Albertivillariens qui les paient », fustige cette figure historique d’Aubervilliers, membre de la gauche communiste, dont le père fut maire de la ville jusqu’en 1984. Son soutien zélé aux orientations de la majorité PS aura coûté cher à Jacques Salvador, proche du courant strauss-khanien, qui a choisi d’appliquer, dès septembre dernier, la réforme des rythmes scolaires à Aubervilliers, sans aucun moyen supplémentaire. Tollé chez les enseignants, parents d’élèves et animateurs.

« La fiscalité locale a augmenté de 30 % en six ans, quand l’endettement de la ville atteint plus de 50 % sur la même période », dénonce Pascal Beaudet, inquiet de « la paupérisation des habitants et des difficultés de la jeunesse ». « Je suis persuadé que les maires ont un rôle déterminant à jouer face à la crise économique qui touche de plein fouet les populations les plus fragiles, comme c’est le cas à Aubervilliers », explique le conseiller général. « Le 12 décembre, plus de 300 habitants sont venus assister à la soirée de clôture des réunions de quartier », indique le secrétaire de la section PCF de la ville, Anthony Daguet, qui y voit un signe encourageant pour les municipales de mars.

Abstention et droite en tête. Vote sanction ? La droite arrive en tête des intentions de vote aux municipales selon un sondage CSA pour BFM TV, Orange et le Figaro. Avec 46 %, le bloc Modem-UMP-UDI-Divers droite aurait donc l’avantage au premier tour sur la gauche (PS-EELV-PCF-PG-PRG-MRC-Divers gauche). Le FN s’écroule à 9 % quand un précédent sondage du même institut pour les mêmes commanditaires le plaçait à 16 %. Mais c’est surtout l’abstention qui inquiète : seuls 52 % des interrogés sont certains d’aller voter.

Par PCF.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Municipales
Municipales 2014. Faire de nos villes des espaces de conquêtes.

Nous sommes ces lycéens, étudiants, jeunes travailleurs, éducateurs, militants associatifs qui faisons vivre la ville. Les villes peuvent être des espaces d’innovation, de progrès social à contre-courant de l’austérité généralisée. Pour cela, nous irons chercher des nouveaux droits qui permettent à chacun de s’émanciper.

Emploi, formation, santé, logement, transports, citoyenneté, sport, culture, orientation … pour changer nos vies, choisissons nos élus !

Les Jeunes Communistes proposent des revendications concrètes pour changer la vie dans nos communes !

Pour accompagner et concrétiser le projet de chacun, nous proposons:

  1. Offrir des garanties pour vivre de son travail en établissant des clauses d’insertion établissant des pourcentages d’embauche pour les jeunes dans les entreprises de la ville
  2. Armer les jeunes de connaissances en menant la bataille pour la présence du maximum de filières scolaires et universitaires dans la ville
  3. Renforcer les moyens des missions locales pour mieux accompagner les jeunes dans leur projet de formation ou d’emploi.
  4. Gagner la gratuité des transports pour tous les jeunes et l’extension des lignes pour éviter l’enclavement de certains quartiers
  5. Aider au financement du permis de conduire par la municipalité et mise en place de cours dans les lycées
  6. Assurer la gratuité de tous les soins dans le cadre de Centres municipaux de santé et renforcer le personnel médical dans tous les établissements scolaires de la ville
  7. Réserver des logements dédiés aux jeunes dans les constructions notamment pour les jeunes travailleurs et apprentis
  8. Aménager des tarifs pour l’accès aux licences sportives et aux cours artistiques
  9. Donner un vrai rôle aux différentes instances de jeunesse et aux représentants syndicaux lycéens, étudiants, associatifs dans la construction des projets dédiés aux jeunes
  10. Étendre le droit de vote des aux résidents étrangers et permettre l’implication dans toutes les consultations locales

Par: MJC.

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