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citoyen18.overblog.com

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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Articles avec #laicite catégorie

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Laicité
 Ne pas sacrifier la laïcité sur l’autel du terrorisme (Union des FAmilles Laïques)Après les divers attentats de par le monde et sur le sol français, en particulier, on ne peut sacrifier la laïcité des institutions pour la légitime émotion sur l’autel du terrorisme. On ne peut abandonner nos principes constitutionnels pour un retour à une logique concordataire. L’État ne saurait imposer à tous les citoyens un œcuménisme réducteur et trompeur autour de la « Conférence des responsables de cultes en France ». La vie politique et civile de tous les citoyens ne peut se réduire à la seule appartenance présupposée à six religions. Sur 66 millions d’habitants, on compte moins de 4 millions de pratiquants réguliers toutes religions confondues. Près de la moitié de la population se déclare sans religion. On ne saurait, sauf à exclure ou communautariser, enfermer la diversité des citoyens dans ce seul domaine religieux.

Dans cette dérive politique construite à partir des religions, l’émergence de la question de l’Islam conduit à la tentation de consentir des assouplissements sous formes « d’accommodements raisonnables » à nos principes pour remettre en cause non seulement la lettre mais aussi l’esprit de la loi du 9 décembre 1905. Les religions plus anciennement établies en France, en perte de vitesse, n’attendent que ces concessions faites à l’Islam pour entériner ou réformer leur rapport à l’Etat laïque dans une reconnaissance institutionnelle qui préfigure un remariage concordataire. C’est l’occasion inespérée de revenir à la situation antérieure à la loi de séparation des Églises et de l’État en conviant l’Islam à ces épousailles entre politique et religion ? Une telle idée conduirait à rétablir un ordre social
ancien élaboré autour de quelques « cultes reconnus » où le citoyen serait assigné à résidence dans « son » origine, « sa » culture et affecté implicitement à une religion pour mieux lui être soumis. Un retour à l’ordre moral tel que l’entendait Adolphe Thiers, pour lequel « un curé valait cinquante gendarmes ».

Seule l’union de tous les français, indépendamment de leurs convictions ou croyances permettra d’assurer la cohésion nationale. L’obligation de respecter le principe constitutionnel de laïcité de chaque citoyen et non de quelques groupes ou religions arbitrairement choisies est la meilleure assurance que l’émancipation, la liberté, les droits et la sécurité de chacun d’eux soient garantis de manière effective. La laïcité c’est refuser tout privilège à l’athéisme comme aux religions.

Le rôle de l’État est d’assurer la sécurité et la liberté de culte et non de l’organiser. L’Islam en France doit rester l’affaire des musulmans. Ce n’est pas exclusivement la « liberté religieuse » que la laïcité garantit mais d’abord la liberté de conscience, laquelle permet le droit de choisir sa religion, n’en pas avoir ou d’en changer. Voire de militer contre toute religion.

Les institutions publiques doivent demeurer incompétentes en matière de religion, ne reconnaitre institutionnellement aucun culte, aucune croyance. Cette séparation et cette stricte neutralité garantissent l’égalité des citoyens au regard de toutes les convictions.

La laïcité, pour l’État et les institutions publiques, n’est ni l’inclusion, ni l’exclusion des convictions ou des religions. LA LAÏCITE, PRINCIPE CONSTITUTIONNEL, N’EST NI CONTRE LES RELIGIONS, NI AVEC MAIS SANS ELLES.

La laïcité c’est la neutralité, la séparation. Seule la neutralité effective de l’État et celle des institutions concrétise le primat de la liberté de conscience et garantit la liberté de culte pour ne placer aucune opinion au-dessus des autres. Ainsi l’État est le gardien de l’égalité républicaine.

 

 

#Actualité FRANCE

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Laicité

Communiqué de l'Union des familles laïques (UFAL).

Victoire ! Civitas ne se financera plus avec nos impôts ! (UFAL)Il y a plus de 3 ans que l’UFAL réclame que l’officine catholique d’extrême droite Civitas ne soit plus autorisée à percevoir des fonds publics au titre de l’intérêt général.
 
Aujourd’hui, nous pouvons annoncer aux 16.000 signataires de notre pétition “Contre le financement public de Civitas” que nous avons remporté une belle victoire : l‘administration fiscale nous a entendue, puisque le président de Civitas annonce sur une site d’extrême droite que la République maçonnique (sic) veut étrangler Civitas ! Alain Escada déplore que Civitas, victime d’un “complot républico-maçonnique“, ne pourra plus, désormais, émettre de reçus dons et surtout qu’ils vont avoir un redressement fiscal de 55 000€.

Aucun complot derrière cette victoire, seulement le résultat d’une pétition qui alertait les services fiscaux et qui aboutit au respect des règles fiscales dont s’affranchissait en toute connaissance de cause Civitas. Il ne s’agit nullement d’une victoire de la “République maçonnique“, mais de la République tout court, et des citoyens.

En effet, les intégristes de Civitas incitaient au financement de leurs méfaits en sollicitant des dons de particuliers et de sociétés, dons qui faisaient bénéficier les donateurs de déduction fiscale. Cette possibilité étant réservée aux associations d’intérêt général, ou d’utilité publique, nous avions lancé une pétition pour que l’administration fiscale fasse cesser cette forfaiture, Civitas ayant pour seul objet la lutte, parfois violente (1), contre la République.

L’UFAL se réjouit de cette décision et salue le travail de l’administration fiscale.
 
Par: l'UFAL.

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