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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Articles avec #jlm2017 catégorie

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017
« arriver a captiver le publique avec le budget de la secu.... JLM est vraiment très fort.... », a plaisanté un internaute! (D.R)

« arriver a captiver le publique avec le budget de la secu.... JLM est vraiment très fort.... », a plaisanté un internaute! (D.R)

On vole de surprise en surprise avec Jean-Luc Mélenchon. Appelé par certains le « vieux sénateur de Solferino », le candidat de « la France insoumise » mène sa campagne de la primaire avec l’énergie d’un leader syndical en lutte. Il tape du poing sur la table, hausse le ton, vitupère contre les « Aranaques « . Pas de cadeau. Mélenchon ce soir au Mans sait séduire son public qui aime ses colères bien charpentées : « ​il traite tous les sujets un par un avec recul, pédagogie, intelligence et sans artifice », dit Robin. « Avec JLM c'est vraiment l'humain d'abord et ça fait du bien par les temps qui courent! ! », se réjouit Maryse (...)

 
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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017
FRANCE INTER...MINABLE: quand la radio publique veut faire SUPPRIMER la chaîne « Youtube » de J.L.MÉLENCHON !

Dans ce 14e épisode de la revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon évoque quatre sujets : Donald Trump et les relations américaines avec la Chine et la Russie, François Fillon qui dit qu'il n'y aurait pas internet en France sans lui, le CAC 40 qui se gave et enfin France inter qui a failli supprimer la chaîne youtube de Jean-Luc Mélenchon...

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017
photo d'illustration

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FIGAROVOX/ENTRETIEN - Dans les sondages, Jean-Luc Mélenchon devancerait le candidat socialiste. Pour Jérôme Sainte-Marie, il doit néanmoins surmonter la démoralisation de nombreux Français qui doutent du pouvoir transformateur de la politique.

Diplômé de Sciences Po Paris et d'une licence d'histoire, Jérôme Sainte-Marie a travaillé au Service d'Information du Gouvernement et à l'Institut Louis Harris. Il a ensuite dirigé BVA Opinion de 1998 à 2008 puis CSA Opinion de 2010 à 2013. Il a fondé en parallèle l'institut iSAMA en 2008. Il dirige actuellement Pollingvox, une société d'études et de conseil spécialisée dans les enjeux d'opinion, fondée en 2013. Il a publié Le nouvel ordre démocratique (éd. du Moment, 2015).

FIGAROVOX Dans les sondages pour le premier tour de la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon ferme la marche du quatuor de tête et se place systématiquement devant le candidat socialiste. Que traduit cette dynamique du candidat de la «France insoumise»?

Jérôme SAINTE-MARIE. - Le niveau de la candidature Mélenchon dans les sondages se situe en effet au-delà des 11,1% de 2012, qui était déjà un bon résultat et le signe d'une cristallisation possible à la gauche du PS. Encore devrait-il alors lutter contre le courant qui poussait au «vote utile» anti-sarkozyste, courant qui favorisait Hollande. Il n'a plus cette difficulté et profite en outre d'un bilan social du quinquennat très décevant pour les électeurs de gauche. À cette aune, les chiffres d'intentions de vote actuels ne paraissent pas si élevés, signe sans doute que les catégories populaires ne sont pas encore entrées dans la campagne électorale, phénomène qui attendra février, lorsque l'offre se sera stabilisée. Jean-Luc Mélenchon a un autre adversaire, diffus, inquantifiable mais bien présent, la démoralisation de nombreux Français, qui doutent du pouvoir transformateur de la politique. Combattre ce sentiment est un enjeu essentiel de sa démarche (...)

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017
(source photo: 20minutes.fr)

(source photo: 20minutes.fr)

Régulièrement, depuis des mois, Jean-Luc Mélenchon apparaît comme jouant les premiers rôles à gauche. Dans la perspective de l’élection présidentielle, le candidat de la « France insoumise » qui a reçu l’appui du Parti de gauche, du Parti communiste et de divers petites formations de la gauche radicale, fait la course en tête en dominant non seulement l’espace de l’extrême gauche mais aussi celui de la gauche où il devance, en termes d’intentions de vote, tous les candidats issus du Parti socialiste.

Dans la dernière vague de l’Enquête électorale française réalisée par le Centre de recherches politiques de Sciences Po du 2 au 7 décembre, Jean-Luc Mélenchon est crédité de 13 à 14% des intentions de vote devant Manuel Valls (entre 11 et 12%) et « roue dans roue » avec Emmanuel Macron (13 à 15%). On voit bien comment la crise de la « gauche de gouvernement » a redonné un espace à ce vieux tempérament français de la « gauche révolutionnaire ». 35% des électeurs qui se situent à gauche déclarent leur intention de voter en faveur de Jean-Luc Mélenchon. 17% des électeurs qui avaient choisi François Hollande en 2012 ont décidé de voter en 2017 pour le candidat du Front de gauche. Ce dernier a une vraie capacité à récupérer nombre de « déçus du hollandisme ». On le voit dans les niveaux d’influence élevés que Jean-Luc Mélenchon atteint auprès de clientèles classiques du Parti socialiste : 17% chez les fonctionnaires, 17% chez les professions intermédiaires, 22% chez les sans religion… Cet homme qui, au cours de sa carrière politique, a traversé toutes les tendances multiples de la gauche (les organisations trotskystes dans sa jeunesse, le parti socialiste à partir de la fin des années 1970, le départ du PS en 2008 et le compagnonnage avec le Parti communiste) est, à l’heure où la gauche ressemble à un « miroir brisé », au cœur des cultures d’une gauche française qui a toujours eu du mal à faire son aggiornamento. A cet héritage que Jean-Luc Mélenchon a su récupérer, s’ajoute aujourd’hui une capacité du leader de la « France insoumise » à capter certaines des inquiétudes et des colères d’une France en difficulté : le candidat de la « gauche de la gauche » recueille aujourd’hui 18% des intentions de vote des électeurs vivant dans des foyers gagnant moins de 1250 euros par mois, 19% chez ceux qui déclarent qu’il y a « beaucoup de risques de chômage pour au moins un membre de leur foyer », 17% chez ceux qui ont le « sentiment que leur profession est en déclin ».

Au confluent d’une vieille France de gauche à la recherche de ses fondamentaux et d’une France où la souffrance sociale est à l’œuvre, Jean-Luc Mélenchon campe pour l’instant en « premier candidat de gauche ». Quelle sera la capacité d’un candidat de gauche issu du social-libéralisme à contester cette première place ?

 

Par: Pascal Perrineau

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Publié le par "Citoyen 18"
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La question européenne dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon: plan A-plan B ou plan B direct ?

 

 

Je sais que ma position sur ce sujet est jugée marginale parce que trop radicale, mais je ne cesserai de pousser en ce sens car je suis convaincu que c’est ce que nous devons faire pour gagner.

Certains pensent qu’on pourra sortir de l’UE et même qu’on devra le faire mais qu’on ne doit surtout pas le dire, ou en tout cas pas maintenant, qu’on doit faire comme si nous étions des râleurs mais pas des adversaires de l’UE.

D’autres disent que c’est folie de s’engager sur cette voie de la sortie et que le discours du plan A suivi peut-être du plan B suffira à rendre plus ouverts à nos demandes les dirigeants de l’UE et les autres pays membres.

Je ne reconnais la pertinence d’aucune de ces deux positions stratégiques et c’est pourquoi j'assume de dire que je veux qu'on porte dès maintenant, au sein de la France insoumise, le message très clair qu'on sortira de l’UE. Sans préalable, sinon celui du recours au peuple par référendum.

On me rétorquera que ce n’est pas la volonté de Jean-Luc Mélenchon et que ce n’est pas non plus celle de la France insoumise puisque le projet de plan A préalable a été adopté par plus de 90% des votants à la convention des insoumis-e-s du 16 octobre 2016. Oui, je suis dans la minorité et c’est une toute petite minorité au regard des chiffres ci-dessus. Dois-je me taire pour autant ? Mélenchon lui-même ne cesse-t-il pas de dire - il l’a répété encore dans son intervention de ce dimanche - que perdre n’implique pas de devoir se taire et baisser pavillon. Je ne baisse pas pavillon. Je le porte haut. Je donne mes arguments espérant être entendu un jour prochain. Je ne suis pas seul à défendre ce projet de sortie. Je n’étais pas seul au PG, je ne le suis pas au sein de la France insoumise. Et nous ne sommes pas seuls au sein de la Gauche de combat. Et nous ne sommes pas seuls en France... C’est plutôt le contraire. Nous sommes des millions à le vouloir. J’y reviendrai plus loin.

Oui, je suis pour supprimer la référence préalable au plan A et pour qu'on annonce le plan B comme notre unique stratégie, et ce dès maintenant, pour que les millions de gens qui ont voté NON en 2005 soient de nouveau avec nous.

Je pousse en ce sens depuis un an, avec plein d'autres, d’abord au PG, depuis un an au sein de la France insoumise. Et on se fait houspiller à cause de cela mais peu nous chaut. On marche devant. Et à cette place, on ne saurait être des légions ! Sur ce sujet comme sur d’autres (le rôle du PC par exemple), je m’amuse de constater que ce que je disais il y a 8 ans, est devenu réalité depuis. J’étais pourtant bien seul à l’époque ! J’ai eu donc tort d'avoir raison avant les autres. Mais il se trouve que ce fut souvent le cas pour JLM alors que ce le fut beaucoup moins de certains de ses suiveurs...

J’ai l’intuition qu’il en ira de même sur l'UE, sauf qu'on aura perdu du temps en route, des énergies et des électeurs...

Dans les partisans de la stratégie du “plan A d'abord”, il y a tous ceux qui se prétendent stratèges et qui m'expliquent, encore et encore, qu'il faut faire oeuvre pédagogique et qu'il faut montrer que malgré notre bonne volonté, on nous empêche d'agir. N’osent-ils pas, comme des lâches, assumer ce que nous voulons ? Faut-il qu'on se fasse exclure ? Faut-il remettre à d'autres la prise de décision nous concernant ?

Je récuse cette stratégie. Je la récuse d'une part parce qu'un peuple libre et souverain n'a rien à négocier, surtout quand on lui a imposé des règles qu'il avait démocratiquement rejetées. Pour moi, le droit communautaire européen est illégal depuis 2005 car nous avons rejeté le traité constitutionnel et le traité de Lisbonne qui l'a remplacé a été adopté en violation évidente de cette expression populaire de 2005. Il est donc contraire à notre constitution et doit donc être considéré comme nul et non avenu !

Je la récuse d'autre part parce que je ne crois pas du tout que le peuple français soit si hostile qu'on nous le dit à la sortie de la France de l'UE. 2005 en témoigne ! Le NON de 2005, comme le NON grec au référendum organisé par Tsipras en 2015, dépassaient largement la question de savoir si l'on acceptait tel ou tel texte. C'était un NON global au système de l'UE.

Donc oui bien sûr, il faut faire de la pédagogie mais ceci ne saurait justifier qu'on n'assume pas, dès maintenant, le discours de la sortie.

Je suis, sur ce sujet, sur la même ligne que le PRCF - Pôle de Renaissance Communiste en France, ou qu’Aurélien Bernier. Et je suis certain qu'avec un discours clair de JLM sur la sortie, arguments intelligents à l'appui comme il sait le faire, nous amènerions à nous des dizaines de millions de Français, notamment des tas d'abstentionnistes. C'est donc ce qu'il faut faire pour l'emporter, pour être crédibles car tout ce qu'on veut faire est impossible dans l'UE. Si nous portons ce discours de la sortie de l'UE immédiate et sans conditions, sans négociation, nous dévitaliserons le FN dont l'essentiel de la légitimité vient de ce qu'il donne le sentiment d'être le seul à vouloir sortir de l'UE alors que nous savons très bien qu’il n'en fera rien.

Ne me faîtes pas passer pour ce que je ne suis pas et ne me faîtes pas dire ce que je ne dis pas. Je ne suis pas hostile au principe de la négociation car la diplomatie implique de négocier avec nos partenaires et de faire des compromis mais jamais nous ne saurions accepter de négocier sous la menace, la contrainte, ou sur l'essentiel, et jamais nous ne tolérerons de faire des compromis sur l'essentiel. Or là, il s'agit bien de l'essentiel : notre liberté, notre souveraineté et notre survie même.

JLM et les siens disent que les Français ont peur de la sortie. C'est sans doute vrai de quelques-uns mais ce n'est sans doute pas vrai de l'immense majorité qui a bien compris ce qu'est l'UE et ce qu'elle implique, ce à quoi elle conduit. Et ce n'est pas la peur qui doit nous guider. N'est-ce pas ce que JLM dit lui-même ? La peur réside dans l'ignorance. Il suffit donc d'éclairer la problématique.

D'une certaine manière, en refusant de prôner la sortie et en continuant à dire qu'il faut d'abord expliquer et convaincre, on se met en situation non seulement d'insulter les gens qui sont bien moins nigauds que ce discours pro-pédagogie le laisse entendre, mais aussi et surtout on se place en situation de défense au lieu d'être en attaque. Et on est en retrait par rapport à tant de gens qui ont saisi ce qui se joue et ce qu'il faut faire.

Dernier point, là encore stratégique : il ne faudrait pas faire croire que l'on veut sortir, il ne faudrait rien dire, pour que l'on ne nous menace pas, disent certains. Mais c'est prendre les dominants pour des idiots. Car dès lors que l'on agite la menace du plan B, on les menace (sauf à laisser entendre que cette menace n’est que du vent). Donc on se les met à dos de toute façon, quoi qu'on fasse ! Il est donc préférable d’ignorer cet aspect et de jouer notre jeu, de mettre en oeuvre notre stratégie libératrice, ce qui ne signifie pas que l’on ne doive pas se prémunir des attaques en tout genre (cf l’article que j’ai publié hier).

Je ne dis pas que Mélenchon, et ses proches qui seront demain au gouvernement, dans les ambassades et ailleurs dans les sphères du pouvoir, doivent écrire dans notre projet tout ce qui sera fait en lien avec la sortie. On ne dévoile pas le plan de guerre aux ennemis. Par contre, on se doit de donner publiquement l'objectif qu'on s'assigne et indiquer le principal moyen d'y parvenir. Et c'est le plan B qui doit se substituer au plus vite au plan A. Nous devons écouter Frédéric Lordon qui le préconise avec d'autres arguments que les miens. Nous devons écouter Zoe Konstantopoulou qui a dit ce dimanche, dans son intervention devant la convention des insoumis, qu'il fallait préparer le plan B. Elle n'a pas évoqué le plan A, elle !

Je sais que JLM et les siens préparent le plan B. Je ne dis pas qu'ils ne le font pas. Ce que je dénonce, c'est ce plan A préalable qui n'a aucun sens et qui n'aura aucun effet ou qui ne peut avoir que des effets détestables car si on nous accorde certaines choses, devrons-nous rester dans l'UE et s'avaler tout le reste ?

Notre position doit être claire : Pas de négociation. Pas de compromissions. Pas même de compromis à ce stade. On brise d'abord les chaînes de la servitude. On se libère d'abord, totalement, sans demander l'autorisation à personne. On agit ainsi en peuple libre et souverain. Et s'il le faut en désobéissant à toutes les règles, qu'elles soient externes ou internes, qui l'empêcheraient, en se reposant sur le peuple que nous devons consulter par référendum. Sa parole est supérieure à tout acte juridique, quel qu'il soit. Je pense que je suis assez clair...

Pourquoi je tiens tant à la sortie pure et simple de l'UE et pas seulement à la renégociation des traités ? Parce que nous ne réussirons pas, malgré notre poids, à obtenir tout ce que nous souhaitons. Nous pourrons nous entendre avec certains pays sur certaines choses mais pas sur toutes. Et je refuse que nous fassions des concessions pour le seul "plaisir" d'être membre d'une union d'Etats. Et si nous accédons au pouvoir en mai 2017, nous serons les seuls dans l’UE à avoir cette ligne, sauf à imaginer que des gouvernements qui ont fait jusqu’à présent ce qu’ils ont fait changent radicalement de ligne. C’est quand même bien peu probable. Alors si nous l’emportons, certes, cela peut donner des idées et libérer des énergies, d’autres Etats peuvent basculer du bon côté et ensemble il nous serait plus facile d’agir mais on ne doit pas attendre Godot, aussi beau soit-il ! On doit agir par nous-mêmes, en peuple libre !

Et parce que l'UE n'est pas détestable seulement à cause de la politique économique austéritaire. Elle l'est aussi sur presque tous ses autres éléments constitutifs : sa diplomatie atlantiste, belliqueuse et hostile à la Russie, sa PAC qui tue les paysans et l'agriculture en France et en Afrique, ses violations permanentes de la souveraineté des peuples, sa caractéristique de machine de guerre des multinationales contre les peuples...

Le système de l'UE est à jeter dans sa totalité. Ce n'est pas seulement la problématique de la BCE qui nous martyrise. Il est urgent d'élargir le propos et d'avoir un discours PO-LI-TI-QUE et pas seulement économique sur le sujet.

Et comme NOUS sommes des internationalistes et PAS des nationalistes, notre sortie ne sera qu'une libération, préalable nécessaire, indispensable, à toute création d'autre chose. Si nous sortons, d'autres États sortiront dans notre foulée et avec eux, nous referons autre chose autrement. Avec les peuples et les États de la Méditerranée notamment ! Et je tiens à ce que les nouvelles alliances soient basées sur la coopération intergouvernementale c'est-à-dire que chaque gouvernement décide au cas par cas de ce qu'il veut et rien, jamais, ne lui est imposé. Je récuse d'office le principe même du système intégré, d'ordre fédéral, qui est inadapté au contexte européennes.

Si nous sommes réellement la FRANCE INSOUMISE, si nous portons réellement le projet de L’AVENIR EN COMMUN, alors nous devons assumer d’être libres et on ne l’est pas actuellement. Et on ne saurait l’être dans l’UE. Cela fait trop longtemps qu’on nous amuse avec des discours réformateurs. L’UE n’est pas réformable dans le sens que nous voulons. Alors nous la quittons. Pour faire autre chose, autrement !

Ce ne sera pas un drame historique. Bien au contraire ! Ce sera une véritable renaissance, pour nous, Français, mais aussi pour tant d’autres !

Gandhi, l’homme de la paix et de la non-violence disait ceci : « Tout compromis repose sur des concessions mutuelles, mais il ne saurait y avoir de concessions mutuelles lorsqu’il s’agit de principes fondamentaux. »

Par Vincent Christophe Le ROUX - Dimanche 16 octobre 2016 sur Facebook : 

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photo : el diablo

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Jean-Luc Mélenchon précipite la recomposition à gauche

FIGAROVOX/TRIBUNE - Dans les sondages, Jean-Luc Mélenchon progresse et bat systématiquement le président sortant. Pour Jérôme Sainte-Marie, la dynamique pré-électorale libère un espace inattendu pour le candidat de la «France insoumise».

Dans la nuée de sondages qui mesurent les intentions de vote selon des hypothèses à la diversité croissante, une candidature confirme sa stabilité, voire sa légère progression, celle de Jean-Luc Mélenchon. Cette situation est remarquable si l'on considère la rétraction de l'emprise électorale de la gauche. Il faut donc en prendre la mesure, avant d'envisager un développement qui transformerait radicalement cette partie de l'espace politique français.

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"Valeurs de gauche" : le champion, c’est Mélenchon

Selon le sondage Ifop pour le JDD, Jean-Luc Mélenchon représenterait le mieux les valeurs de gauche à la présidentielle pour les Français se disant de gauche.

La réalité, elle est là :

Parmi les personnalités qui « incarneraient le mieux les idées et valeurs de la gauche » en 2017 ;

Jean-Luc Mélenchon arrive en tête avec 34 %,

devant François Hollande, Emmanuel Macron et Arnaud Montebourg (19 % chacun),

puis l’écologiste Cécile Duflot (9 %).

Si François Hollande ne se représentait pas, Manuel Valls arriverait derrière Jean-Luc Mélenchon avec 21 %.

Sondage réalisé du 13 au 14 octobre par téléphone auprès d’un échantillon de 1.501 personnes de plus de 18 ans (méthode des quotas).

http://www.lejdd.fr/Politique/Valeu...

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Jean-Luc Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon

Entretien réalisé par Sébastien Crépel et Julia Hamlaoui

L'Humanité

Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise n’attend rien des frondeurs du PS ni des Verts qui «sont engagés dans des primaires internes». Il estime qu’il faut « gagner ses galons soi-même ». Entretien.

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Alstom, loi travail… l’actualité sociale reprend le dessus. Comment éviter la surenchère identitaire qui a marqué l’été ?

Jean-Luc Mélenchon: La question identitaire est une diversion. C’est une vieille ruse des importants. Le quotidien des gens, c’est la question sociale et la question écologique. Notre tâche consiste donc à ramener ces questions dans l’appétit des premiers concernés. Car, alors, quelle que soit l’entrée, on arrive au même point : la défense de l’intérêt général humain se confronte soit à la cupidité de l’intérêt capitaliste, soit à la logique anti-écologique de la politique dite de l’offre. Face au mur médiatique, je crains que nous ne soyons obligés d’introduire ces grandes questions par effraction pendant toute la campagne.

Vous dites, dans votre livre le Choix de l’insoumission (Seuil, 18 euros), avoir tourné le dos à la stratégie qui consiste à rassembler la gauche de « Macron à Mélenchon ». Qu’en est-il de la gauche en rupture avec la ligne gouvernementale ?

Jean-Luc Mélenchon: Le rassemblement de la « gauche » empêcherait le peuple de se fédérer. À la première réunion de la fameuse primaire de la gauche, il y avait au premier rang madame Cosse. Dix jours après, elle était au gouvernement. Ce n’est pas un fait individuel, cela révèle une ligne politique. Que me demande-t-on ? Unir « l’opposition de gauche » ? Mais ils ont déjà dit non aux élections locales ! Par conséquent, je dis aux camarades : il n’y a pas de raccourci. Il faut gagner ses galons soi-même. Aujourd’hui, les frondeurs au PS et chez les Verts sont engagés dans des primaires internes. À la sortie, des centaines de milliers de gens qui ont confiance en eux et qui pensent changer la donne avec eux seront orphelins. Mais pas abandonnés. Pour les gens qui veulent la VIe République, une autre répartition entre le capital et le travail et la planification écologique, ma candidature sera leur point d’appui. C’est ça qui change tout.

2017 se présente dans une configuration différente de 2012. Le FN a marqué des points…

Jean-Luc Mélenchon: En 2012, on aurait pu dire : pour vaincre Sarkozy, mieux vaudrait un candidat unique. On ne l’a pas fait. Pourquoi ? On se disait : telle qu’est devenue la social-démocratie européenne, tels que sont les traités européens, François Hollande ne fera jamais ce qu’il promet. Cet homme, en mentant et en trahissant la parole donnée, a désorienté des millions de gens qui ne savent plus ce que veulent dire gauche et droite. Dans cette faille, le FN s’est faufilé. L’autre cause, c’est notre incapacité à apparaître comme une alternative. Il faut y répondre. Comment ? Primo, assez de cartels de partis. Les alliances et les combines de terrain, le refus obstiné de label commun aux élections, la privatisation du sigle Front de gauche nous ont fait énormément de tort. Je propose un mouvement dans lequel les gens peuvent individuellement prendre leur part, comme ils veulent. Je n’ai pas dit qu’il faut dissoudre les partis, je dis : créons un mouvement. La continuité, c’est le programme l’Humain d’abord. On ne peut pas repartir de rien. Ce n’est pas le choix qu’a fait le PCF. Je le respecte. Mais je ne me résigne pas. J’organise une campagne qui vise à fédérer le peuple. Les communistes y sont déjà engagés par milliers et ils sont les bienvenus.

En reprochant, la semaine dernière, au secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, de faire du « trotskisme des années 70 », ne versez-vous pas dans la polémique inutile ?

Jean-Luc Mélenchon: Il s’agit ici d’un propos de couloir rapporté contre mon gré (prononcé à la Fête de l’Humanité, devant les micros de BFMTV, France 5, i-Télé, LCP et C8 – NDLR). De leur côté, les porte-parole du PCF me dénigrent sans relâche depuis sept mois. Je n’ai jamais répondu. Un fossé a été creusé. Mais notre divergence est politique. Le PCF a voulu les primaires de toute la gauche, cela n’avait pas de sens. La vie a tranché. La vérité, c’est que la direction communiste a pris sa décision depuis longtemps de ne pas me soutenir. Le 5 novembre (date de la conférence nationale du PCF – NDLR), le PCF ira de son côté. Le seul résultat de sa campagne aura été de me rendre la tâche plus difficile. Mais d’autres communistes m’ont aidé de toutes leurs forces. Le bilan reste positif.

Les communistes soulèvent le problème de la multiplicité des candidatures à gauche…

Jean-Luc Mélenchon: La direction communiste embrouille tout. Certes, il y a une pluralité de candidatures, mais à l’intérieur de primaires, à l’intérieur de partis. À la fin, il y aura un seul candidat socialiste, un seul candidat écologiste, et une candidature, la mienne, à la suite de 2012. Ce sera donc la même situation qu’en 2012. Sauf que je m’y trouve infiniment plus fort au départ qu’alors ! Mettre au pied du mur des candidats internes à la primaire d’un autre parti ne mène nulle part. Voilà pourquoi j’ai parlé de « trotskisme des années 70 ». Où est l’offense ? Je rappelle que j’ai été trotskiste, et que le trotskisme est un communisme. Pour apaiser, on va dire : la stratégie de la mise au pied du mur est en échec depuis soixante-dix ans.

Certains vous reprochent de trop vous focaliser sur la question de la nation, avec la formalisation d’un « nouvel indépendantisme français ». Que leur répondez-vous ?

Jean-Luc Mélenchon: La nation est un mot qui appartient au camp progressiste. Il a été récupéré par la droite. J’appelle donc à une réflexion sérieuse et non pulsionnelle. En France, c’est la République qui fonde la nation, et non l’inverse. La nation fait partie de la stratégie révolutionnaire que je défends en tant que cadre dans lequel s’exerce la démocratie et comme point d’appui de la volonté populaire. Une certaine gauche est en panne de réflexion, elle ne tient aucun compte de la nature du capitalisme financier international, ni des points d’appui que sont l’ONU ou l’OIT, des organisations fondées sur les nations. Je suis prêt à participer à tout débat théorique. La stratégie de la Constituante, qui est le moment où se combinent la formation du peuple en tant qu’acteur politique et la refondation de la nation, mérite mieux que des procès d’intention.

Vous évoquez également dans votre livre la question des réfugiés. Vous invitez à « partir d’objectifs et de méthodes de travail rationnels », puisque, dites-vous, « là-dessus on peut s’accorder ». Quels sont-ils ?

Jean-Luc Mélenchon: Notre tradition internationaliste interdit de se réjouir de l’émigration. Le plus souvent, il s’agit d’ailleurs des êtres les plus jeunes, les plus dynamiques et les mieux formés qui quittent leur pays. Personne ne peut non plus accepter les ignobles trafics auxquels cela donne lieu, ni les conditions dans lesquelles les gens sont accueillis. Il faut agir sur les causes du départ : la guerre, les traités inégaux et un modèle d’agriculture productiviste qui vide les campagnes. Les trafics, nous pouvons les combattre, non en payant des pays comme la Turquie, ou la France pour qu’elle garde la frontière anglaise. C’est pourquoi je dis si les gens à Calais veulent aller en Angleterre, il faut les laisser passer. Enfin, l’accueil, ça ne peut pas être la jungle, le modèle, c’est plutôt Grande-Synthe (commune du Nord en pointe dans l’accueil des réfugiés – NDLR). S’agissant des travailleurs détachés, le mode d’expression oral qui était le mien fait que l’on n’a pas entendu les guillemets (dans ses propos rapportés par le Monde au Parlement européen, le 5 juillet – NDLR). Cela m’a valu un déchaînement politicien. Mais ceux-là ont oublié de dénoncer le FN, le PS et les Verts qui ont pourtant voté la nouvelle directive prévoyant que le régime social reste celui du pays d’origine, c’est-à-dire confirmant le dumping social dans toute l’Europe. Sur l’émigration, mes positions sont donc claires, et elles correspondent à la tradition jaurésienne.

Il y aura une convention des Insoumis, les 15 et 16 octobre. Quel en est l’objectif ?

Jean-Luc Mélenchon: Nous sommes en retard par rapport à 2011, où j’ai présenté le programme sur la scène de la Fête de l’Humanité. Cependant, nous n’avons pas perdu de temps. La discussion sur le programme a été ouverte en même temps que ma proposition de candidature, il y a eu trois mille contributions, nous avons fait l’audition d’experts, visible en ligne. Puis celle des groupes politiques qui ont rejoint la campagne sur la base d’un pacte simple : la présidentielle et les législatives, c’est la même campagne, le même programme ! Il faut maintenant que le document entre dans un débat de masse. La convention va transmettre ce document au peuple tout entier pour en débattre. À partir de cette étape, des livrets spécialisés vont être mis en route, sur l’agriculture, l’espace, l’éducation, etc. C’est la phase suivante, avec les ateliers législatifs dont le but est de transformer en textes de loi cette matière. Pour moi, la convention permettra de donner à voir, pendant le chaos politicien des primaires, les préoccupations populaires. Ce n’est pas un congrès, nous ne fondons pas un parti ! C’est un cadre de travail, tout comme le mouvement la France insoumise lui-même.

Quelles seront les principales novations programmatiques par rapport à 2012 ?

Jean-Luc Mélenchon: Beaucoup de choses ont été affinées. Mais on retrouvera l’organisation des chapitres de l’Humain d’abord, avec deux de plus qui portent sur la logique du progrès humain, et de la France aux frontières de l’humanité, introduisant les questions de la mer, de l’espace et du virtuel, trois secteurs dans lesquels l’investissement d’État peut relancer une activité écologiquement responsable. Mais on ne va pas réinventer un programme à chaque élection. Les fondamentaux du programme l’Humain d’abord sont à l’ordre du jour pour au moins vingt ans, parce qu’ils correspondent à des tâches historiques que le peuple français doit accomplir : changer sa Constitution et les processus de production et d’échange, organiser un partage massif de la richesse, récupérer son indépendance. 

Le « bobard » des Parrains FN

Nouvelle manœuvre au FN pour se parer d’atours démocratiques : plusieurs de ses dirigeants se sont dits prêts à parrainer la candidature de Jean-Luc Mélenchon « s’il en a besoin ». Un « bobard(qui) permet de reprendre pour la énième fois la thèse de la “porosité” de nos électorats » et « une louche de plus pour servir la soupe de la dédiabolisation du FN »,dénonce Jean-Luc Mélenchon sur Facebook, s’en prenant aussi à ses potentiels partenaires : « Ils(les journalistes – NDLR) n’iront pas non plus demander à ceux qui bloquent les signatures s’ils ne se sentent pas honteux de permettre ainsi au FN de se donner à si peu de frais des mines de démocrate ? »

http://www.humanite.fr/

 

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Un moment d'échange apprécié avec Jean-Luc Mélenchon, il y a une dizaine de jours, à la Fête de l'Humanité. (source : la Nouvelle République)

Un moment d'échange apprécié avec Jean-Luc Mélenchon, il y a une dizaine de jours, à la Fête de l'Humanité. (source : la Nouvelle République)

Bruno Bonin, secrétaire départemental du PC, incarne un communisme qui ne renie pas ses origines mais s’émancipe de bien des clichés. Entretien.

 

Quelle définition donnez-vous du Parti communiste d'aujourd'hui ?

Bruno Bonin.« C'est une force d'attraction de toutes les contestations sociales, des colères aussi afin de les transformer politiquement. Quand je parle des colères, ce sont celles que les gens n'expriment pas forcément, que l'on doit aborder bien évidemment dans le calme mais avec détermination. Prenez l'exemple des privatisations, l'abandon de pans entiers du public pour le donner au privé : est-ce que le quotidien des gens s'est pour autant amélioré ? Le libéralisme économique conduit à une impasse. »

Le PC des Deux-Sèvres s'est singularisé en validant, très tôt, la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle 2017. Pourquoi ?

« Pour mémoire, en 2012, le Parti communiste, unanime, l'a choisi parce que c'était le meilleur d'entre nous, quelqu'un qui, toujours pour mémoire, prône l'humain d'abord. Je ne vois pas pourquoi, alors qu'il est resté le même, on ne le soutiendrait pas pour 2017. Parce qu'il s'est autoproclamé ? C'est faux. Parce qu'on dit que c'est un homme seul ? C'est tout aussi faux. Je le précise, je ne fais pas de Mélanchonmania mais, comme lui, nous appelons la VIe République de tous nos vœux, nous appelons à sortir du système antidémocratique, ce corset que nous impose l'Europe. »

Le PC est de toutes les manifestations. Descendre dans la rue est-il toujours un bon moyen pour se faire entendre ?

« On n'a jamais trouvé mieux. Il y a eu le Front populaire en 36, mai 68, 95, le CPE, autant d'exemples probants. Descendre dans la rue, c'est vouloir avoir en face de soi une oreille attentive et quand elle ne l'est plus, elle perd. »

Vous étiez récemment au rendez-vous de la Fête de l'Humanité. Qu'allez-vous y chercher chaque année ?

« Voilà bientôt vingt ans que je milite au sein du Parti communiste et c'est un rendez-vous incontournable. J'y vais chercher de la ressource, des idées, un enrichissement personnel, de la fraternité à l'état pur. Mes camarades et moi, quand on revient, on est regonflé ! »

Vous parlez « d'enrichissement personnel » en allant à La Courneuve. Donnez-nous un exemple.

« Parmi les invités du monde, il y avait, cette année, une délégation du Kurdistan qui doit se battre pour sa propre identité et qui, dans le même temps, se bat contre Daesh. Dans un contexte de guerre permanente, de tiraillement perpétuel, alors qu'ils pourraient vraiment penser à autre chose, ils font de l'égalité homme-femme l'une de leurs priorités et ils sont très en avance sur nous. J'ai pu échanger avec eux et mesurer toute leur détermination. Un grand moment. »

Un regret ?

« Oui, mais il n'est pas du tout lié à la Fête de l'Huma. Nous sommes en 2016, quatre-vingts ans après le Front populaire et ses importantes avancées sociales, de la liberté syndicale à la semaine de 40 heures en passant par les congés payés. C'est un anniversaire qui est passé totalement inaperçu et j'ai du mal autant à le comprendre qu'à l'accepter. »

Propos recueillis par Philippe Barbotte

SOURCE:

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017

Le mardi 30 août, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de Jean-Jacques Bourdin. Il a rappelé son engagement de longue date contre le TAFTA (accord de libre-échange UE-USA) et le CETA (accord de libre-échange UE-Canada) et a réaffirmé sa volonté de défendre un nouvel indépendantisme français. Jean-Luc Mélenchon est également revenu sur plusieurs thèmes de l’actualité :  laïcité, réforme du collège, guerre en Syrie et en Irak, crise du lait et ferme des 1000 vaches…

Il a aussi expliqué plusieurs propositions comme la sortie des traités européens, la mise en place d’un protectionnisme solidaire ou la convocation d’une assemblée constituante pour une 6e République. Il a enfin fait un point sur sa campagne pour l’élection présidentielle et évoqué notamment la question des parrainages d’élus et des dons des citoyens qui permettent de financer cette campagne indépendamment des banques.

Par: JLM.

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