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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

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Communiqué du Mouvement des jeunes communistes

 
 
Mercredi soir, à Marseille, un de nos camarades a été lâchement attaqué par 3 jeunes militants du Front national. 

Tasé, aspergé de bombe lacrymogène et frappé, à trois contre un, il n’a rien pu faire.

Selon nos camarades des Bouches-du-Rhône : « La lâcheté de ce geste démontre le vrai visage du Front National et de ses sbires. L’organisation de leurs universités d’été sert de prétexte à répandre la violence dans les rues de notre ville. » 

En effet, le contexte politique nauséabond le permettant, le Front National se sent pousser des ailes au point de montrer leur vrai visage en pleine rue, bien loin de la « dédiabolisation » vendue par des litres d’encre et de salive dans les différents médias. 
Contrairement à Marine Le Pen qui avance masquée derrière des discours de façade et des faux-comptes sur les réseaux sociaux, les agresseurs de Florian se croient eux tout permis, d’autant que ce n’est pas la première fois que les pouvoirs publics restent sans réponse. 

Il est hors de question de laisser se banaliser la violence de tels actes. Le vrai visage de l’extrême-droite, c’est celui-ci et il se construit des déclarations de Philippot aux coups de Taser de ces brutes. 

Nous exprimons toute notre solidarité à Florian, aux camarades des Bouches-du-Rhône, et nous continuerons plus que jamais à être le mouvement qui rassemble, qui construit et qui lutte pour en finir avec le capitalisme et ceux qui aujourd’hui s’en font les gardiens, dont le Front National fait grandement partie. 

Ils divisent, On rassemble !

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La mutuelle des étudiants renonce à la gestion de la sécurité sociale étudiante, qui revient à l’assurance maladie. Elle conserve son activité de complémentaire santé, avec le soutien financier d’une nouvelle mutuelle, Intériale. Est-ce le début de la fin du régime de sécurité sociale étudiant, créé en 1948 ?

Plusieurs fois renflouée, déstabilisée par un plan social calamiteux, mise sous administration provisoire puis judiciaire, La Mutuelle des étudiants (LMDE) a enfin tiré les conséquences, définitives, de son incurie chronique : l’assurance maladie va reprendre directement la gestion de la sécurité sociale de près d’1 million d’étudiants. C’est la décision prise, mardi 12 mai, par son assemblée générale. Officiellement, la LMDE « s’adosse » à l’assurance maladie. Mais cela ne trompe personne, même pas l’Unef, le syndicat étudiant qui siège seul au conseil d’administration, et qui a longtemps refusé ce scénario. « Les autres mutuelles étudiantes devront à leur tour se poser la question de leur adossement à l’assurance maladie », admet son président William Martinet. Ce serait alors, définitivement, la fin du régime délégué de sécurité sociale étudiant, créé en 1948, géré par les étudiants eux-mêmes, en réalité leurs syndicats.

Cela paraît une bonne nouvelle à la lecture du rapport du Défenseur des droits Jacques Toubon sur « l’accès des étudiants aux soins ». Fin 2014, il a lancé un appel à témoignages sur les mutuelles. Il en a reçu 1 500, qui décrivent des tracasseries ou des situations dramatiques. Le rapport du Défenseur des droits ne donne pas de précisions sur les mutuelles mises en cause. Mais ses services assurent que les témoignages visent autant la LMDE que les 11 autres mutuelles du réseau des SMER régionales (SMEREP, SMEBA, SMERRA, VITTAVI, SMENO, MGEL, SMECO, MEP, SMEREB, SMERAG). À la suite de la Cour des comptes et de nombreux médias, le Défenseur des droits dresse la liste de leurs dysfonctionnements. L’affiliation est au cœur du problème : les étudiants attendent souvent longtemps leur carte vitale et doivent avancer les frais. Ces problèmes sont particulièrement importants pour les étudiants les plus malades, ceux qui sont en affection longue durée, pris en charge à 100 % par la sécurité sociale. Lorsqu’ils rencontrent ces difficultés, les étudiants ont aussi le plus grand mal à obtenir des réponses de leur mutuelle, au téléphone, dans les agences, par courrier ou courriel.

« Nous sommes très conscients de ces problèmes. L’adossement à l’assurance maladie est la meilleure réponse, puisqu’elle sera désormais directement en charge des cartes vitales et des remboursements. Notre qualité de service va s’améliorer », se félicite William Martinet. Mais la LMDE est démantelée : entre 450 et 480 salariés, sur un total de 600, vont être transférés à la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (Cnamts). Pour cette dernière, cela représente une économie substantielle, car elle reversait jusqu’ici 52 euros par étudiant à la LMDE – soit plus de 50 millions d’euros par an – pour financer la délégation de gestion de la sécurité sociale, à un coût bien supérieur à ses propres frais de gestion. La LMDE a cependant obtenu de conserver « les activités en lien direct avec les étudiants, explique William Martinet : l’affiliation des étudiants sur les campus, à chaque rentrée, la prévention, l’accompagnement dans le système de santé ». La LMDE devrait recevoir pour ces activités entre « 7 et 8 euros par étudiant. C’est encore en discussion », selon William Martinet.

L’assemblée générale de la LMDE a également trouvé une solution pour l’activité « complémentaire » de la mutuelle. Sa situation était catastrophique : avec 35 millions de fonds propres négatifs, sa trésorerie ne lui permettait pas de passer l’été, surtout depuis la défection de la Mutuelle générale de l’éducation nationale (Mgen), qui se substituait à elle en cas de problème, mais qui en a eu assez de payer. La LMDE va continuer à exister avec une « petite centaine » de salariés, et une nouvelle « mutuelle de substitution » : ce sera Intériale, la mutuelle de la police, bien plus modeste que la Mgen, avec 450 000 bénéficiaires, et 250 millions d’euros de chiffre d’affaires. C’était l’unique candidat. L’Unef s’est opposée à la candidature de l’assureur AXA (lien), et la Mutuelle nationale territoriale (MNT) a jeté l’éponge, regrettant « l’absence de comptes certifiés pour 2014, d’une analyse fiable, partagée et détaillée des créances, et d’une prévision solide concernant l’exercice 2015 ».

Nous avons pu consulter des courriers échangés au cours de ces tractations, le montant des créances de la LMDE a de quoi décourager : 93 millions d’euros en dettes diverses, remboursements dus aux étudiants, aux hôpitaux, impayés de loyers et de fournisseurs, etc. Interiale, mutuelle de taille moyenne, sort pourtant le chéquier sans sourciller, et signe pour au moins 10 millions d’euros. Certains observateurs estiment qu’Axa n’a pas réellement disparu du dossier, et se cache derrière Intériale comme réassureur, avec l’objectif de récupérer les fichiers des assurés de la LMDE.

Au niveau de l’emploi, les syndicats sont officiellement rassurés, aucun plan social n’est évoqué. Mais de grandes manœuvres se préparent, avec le transfert de 450 à 480 salariés vers les Caisses primaires d’assurance maladie, « très rapidement, dès la rentrée scolaire, explique Dominique Corona, le délégué syndical de l’Unsa, le principal syndicat. Nous n’accepterons aucune mobilité géographique forcée ». L’administratrice provisoire doit terminer son mandat au début de l’été, et un directeur général devrait être nommé. Restent en suspens des interrogations sur le nouveau modèle économique de cette mutuelle démembrée. Et des discussions difficiles s’annoncent avec les créanciers de la LMDE. Le président de l’Unef William Martinet s’accroche à « une bonne nouvelle. Nous restons dans le mouvement mutualiste, dans une continuité de valeurs »À voir.

Par Caroline Coq-Chodorge et MEDIAPART.

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Découvre la campagne

Aujourd’hui ce sont les actionnaires, les patrons et le Medef qui nous imposent leurs lois !

Ils ont exigé de pouvoir baisser les salaires, de nous changer de poste ou nous déplacer d’un site à l’autre et licencier sans justifier en cas de refus, et ils menacent maintenant nos formations et nos retraites. Nous jeunes, ne voulons pas être au cœur de nouvelles régressions sociales !

Le gouvernement dit vouloir mettre le paquet sur le rapprochement du lien formation-entreprise, or, pour celles où ça existe déjà, c'est là que ces formations sont les plus précaires: la formation est délivrée en contrepartie de l'exploitation, et seulement en contrepartie. Il faut trouver une entreprise qui accepte de nous embaucher pour la moitié du temps de notre formation, et trouver un stage, parfois même trouver un stage dans une entreprise autre, sinon, tu dégages. Résultat, le droit à la formation est mis sur la sellette, et fluctue en fonction des caprices de l'économie de marché. Les entreprises s'en mettent plein les poches, grâce aux grasses subventions dont elles bénéficient, et jettent le jeune pour en toucher d'autres : en alternance, dans 50% des cas, l'entreprise arrête le contrat avant la fin de la formation.

 

A l’heure où la France et les pays d’Europe battent des records de chômage, il faut rompre avec cette politique de chômage de masse et de précarité qui ne sert que les profits des actionnaires. Nous proposons :

  • L’interdiction des licenciements boursier pour rompre avec la dictature des actionnaires

  • Le smic à 1700€ Brut et la fin des exonérations de cotisations sociales

  • Le statut de l’apprenti, de l’alternant et du stagiaire pour mettre fin aux abus et garantir une rémunération à 100% de l’emploi occupé

  • Le service public de l’information, l’orientation, l’insertion professionnelle et l’accompagnement des jeunes

  • De véritables pouvoirs d’interventions des lycéens, des étudiants, des apprentis, des salariés et des usagers sur leurs lieux de vie, de travail, d’étude et sur les services publics

Par: MJC de France

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Lors d'une opération de communication organisée avec Canal +, François Hollande s'est exprimé sa politique. Pour la première fois depuis longtemps, il s'est exprimé sur les inquiétudes des étudiants et des jeunes diplômés : le doute qui touche nombre d'entre nous quant à la possibilité de continuer nos cursus face aux difficultés financières, la peur du chômage après le diplôme. François Hollande a donc conscience de la réalité de notre quotidien à nous, les étudiants : 50% d'échec en première année, 33% d'augmentation du chômage des jeunes diplômés...

Cette réalité, c'est le résultat de sa politique, là où la jeunesse est une promesse et non une priorité. La régionalisation des diplômes a cassé leur valeur, les millions de baisse budgétaire ont dégradé la qualité de nos formations, les politiques de service civique ont bloqué le niveau de vie de certains jeunes diplômés à 573 € par mois… Le désaveu des étudiants envers la politique d'Hollande est massif. C'est ce que confirment des centaines d'étudiants qui participent en ce moment même aux journées de la réussite étudiante (formations, forums et enquêtes...) organisées par l'UEC. Pourtant, celui-ci ne semble toujours pas bouger d'une ligne.

Une annonce, et une fausse solution pour les étudiants : une prime d'activité élargie aux moins de 25 ans, comprenant les étudiants et les apprentis. Pourquoi encourager les jobs étudiants, alors même que ceux-ci constituent la première cause d'échec dans nos études ? Pourquoi ne pas nous donner les moyens de réussir nos parcours et nous encourager à effectuer des stages et alternances, en liens avec nos filières d'études ?

Les étudiants n'attendent rien d'un énième plan de com gouvernemental. Plus que jamais, nous porterons face au gouvernement la voix de ces centaines de milliers d'étudiants qui ont intérêt au changement ; ils attendent un véritable plan d'urgence pour leurs conditions d'études. Il est temps de mettre en place un véritable statut social, incluant un salaire étudiant, pour permettre notre réussite scolaire et notre insertion professionnelle.

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Communiqué du Mouvement des Jeunes Communistes (MJCF)

 
 
Elections départementales : la victoire de l’irresponsabilité et du mépris (MJCF)
 
Le 1er tour des élections départementales vient de s’achever : les estimations donnent une dominance des forces de droite et d’extrême-droite. Le PS marque un recul net. Les forces du Front de gauche réalisent un score honorable malgré les brouillages administratifs qui le classent en divers gauche.

L’abstention reste une tendance lourde notamment dans les quartiers populaires et les territoires les plus frappés par les politiques de régression sociale. Les jeunes, largement oubliés dans ce scrutin, constituent un élément central des abstentionnistes.

Ces résultats marquent un recul démocratique clair. C’est un terrible désaveu pour les politiques menées et les institutions en place. C’est un camouflet pour le gouvernement en place.

A aucun moment les citoyens n’ont pu avoir les éléments pour débattre de ce scrutin et de la réforme territoriale dont les contours n’ont toujours pas été définis.

Correspondant à une démarche libérale, cette dernière vise à s’attaquer aux services publics pour ouvrir de nouveaux marchés aux grandes entreprises et à affaiblir toute politique d’innovation sociale au niveau local.

La droite et de l’extrême-droite portent des projets de régressions inédites dans les départements, menaçant la cohésion sociale. Car elles se retrouveront sans problèmes pour porter atteinte à l’action sociale, aux politiques de transports, de santé et de vie associative dans nos territoires. Les jeunes trouveront des élus communistes et Front de gauche pour mener la résistance face à ces offensives.

Le gouvernement, qui se réclame des idéaux de progrès et de solidarité, a affaibli la gauche en menant des politiques d’austérité. Il porte une lourde responsabilité sur ce résultat comme celui des précédentes élections.

Une campagne indigne et antidémocratique

C’est par ailleurs dans un climat étouffant fait de paroles haineuses par des candidats de droite et d’extrême-droite, de passages en force de nouvelles régressions par le gouvernement (loi Macron) que cette élection s’est déroulée. Un climat propice à jouer sur les peurs davantage que sur les intelligences. Un climat qui construit de la confrontation et de la distance avec et entre les citoyens pour le plus grand bénéfice des actionnaires.

Ce 1er tour marque la victoire de l’irresponsabilité et du mépris :

- De l’irresponsabilité car les politiques libérales injustes, inefficaces et surtout impopulaires continuent d’être renforcées
- Du mépris car les aspirations populaires sont étouffées et bafouées

Batailler au second tour et relever la tête !

Les jeunes communistes appellent les citoyens épris de justice sociale à porter leurs voix au second tour pour faire barrage à l’extrême-droite et battre la droite partout où c’est possible. Ce sont les jeunes et les classes populaires qui se retrouveront dans la ligne de mire de politiques libérales anti-populaires dont le FN derrière sa rhétorique est un fidèle disciple.

Ce geste doit se poursuivre le lendemain de ce scrutin pour batailler face aux futures régressions sociales et faire valoir les droits des jeunes. Les jeunes communistes seront partie prenantes de ces batailles et construiront tous les espaces de rassemblement utiles pour y arriver avec une boussole : le droit pour les jeunes et les classes populaires de ce pays de bâtir un avenir fait de justice et de solidarité dans les départements et toutes les autres batailles. Nous appelons les jeunes à faire entendre ce message dès le 9 avril.
 
Par: MJCF.

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Matthieu BauhainS’il y a un public que le gouvernement omet de citer à propos du débat sur la loi Macron, c’est bien les étudiants.
Il paraît pourtant impensable d’oublier les 1,5 million d’étudiants salariés, notamment quand il s’agit de la question du travail dominical. Cent à deux cent mille d’entre nous travaillons en effet dans les grandes surfaces, les commerces et la distribution, premier secteur d’activité des étudiants salariés. Avec des contrats des plus précaires, nous constituons parfois une main-d’œuvre indispensable au fonctionnement des entreprises. Nous serons parmi les premiers concernés par l’extension du travail dominical.
Et il n’y aura pas de liberté de choix : une fois appliquée, la loi Macron se transformera en chantage : puisqu’ils sont de plus en plus précaires, parce que les salaires de leurs jobs sont trop bas, les étudiants seront obligés de travailler le dimanche et la nuit. Voilà donc l’ampleur du problème : l’extension du travail du dimanche sera une extension du salariat étudiant, et donc, de l’échec universitaire.

 

En effet, par rapport aux autres étudiants, ceux qui se salarient pour financer leurs études connaissent deux fois plus l’échec scolaire.
Et cela se comprend : comment aller en cours le lendemain d’une nuit de travail ? Comment réviser ses partiels le week-end quand on doit travailler le dimanche ? On a d’ailleurs entendu, le week-end dernier, un ancien ministre de l’Éducation affirmer que « les étudiants qui travaillent le dimanche sont ceux qui échouent le plus aux examens ».

 

Au-delà même de la question de la réussite étudiante, c’est le fait que les deux tiers de ces « jobs » soient sans liens avec nos filières d’études qui interpelle. Quel intérêt de s’user dans un travail qui n’a aucun rapport avec nos aspirations professionnelles ? Quand on poursuit des études de chimie ou d’informatique, quel intérêt de rater des cours magistraux afin d’aller travailler en début de soirée en grande surface ?
 

Le dimanche, les étudiants n’ont donc pas vocation à travailler.
Au contraire, nous voulons réviser nos examens, préparer nos exposés, mais aussi faire du sport, jouer aux jeux vidéo, regarder des séries, bref avoir du temps libre. C’est la fin de ces jobs étudiants, constituant la première cause d’échec dans nos parcours, qui devrait être une priorité gouvernementale, et non pas leur extension, qui va de pair avec celle du travail dominical.

 

Il paraît donc indispensable aujourd’hui de financer, à partir de nouvelles cotisations sociales, un salaire étudiant accessible pendant les périodes de formations et de stages. Il freinerait l’échec scolaire des plus précaires et permettrait aussi à ceux qui le souhaitent de faire plus de stages, d’alternances, en lien avec leurs filières d’études.
C’est tout l’inverse des conséquences actuelles des « jobs » étudiants à répétition.

Par: Matthieu Bauhain Secrétaire national 
de l’Union 
des étudiants communistes.

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Travail des enfants : Samsung pris au piège de ses beaux discours.

La situation ne s’arrange pas pour le géant coréen Samsung : l’entreprise est la cible d’une plainte en France pour « pratique commerciale trompeuse ». Elle est désignée par une association de consommateurs britanniques comme l’une des marques les moins éthiques du monde. Elle a été étrillée par l’émission Cash Investigation sur France 2. Elle est nominée aux Prix Pinocchio comme « l’entreprise ayant mené la politique la plus opaque ». A force de promouvoir, publicités à l’appui, un « monde meilleur », sans bannir le travail des enfants dans ses chaînes d’approvisionnement, sa réputation commence à être sérieusement entachée.

La suite sur BASTA: http://www.bastamag.net/Travail-des-enfants-Samsung-pris

Travail des enfants : Samsung pris au piège de ses beaux discours.

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La filière de modeleur maquettiste du lycée Brisson a su s’adapter à l’évolution du métier. Ce qui lui vaut d’être la formation la plus importante de France.

Ils viennent de toute la France occuper l'internat pour suivre le bac professionnel technicien modeleur du lycée Henri-Brisson. D'Annecy, de Rouen, de Paris…

Et pour cause, il n'existe que quatre formations identiques en France. Celle de Vierzon restant la plus importante, en nombre d'élèves (soixante-dix-neuf), mais aussi en terme de prestige. Car la filière est historique. Elle est liée à la fonderie en tant que branche conceptrice des modèles, d'où son nom. Sachant que la fonderie est une des premières formations du lycée.

« La section vierzonnaise a dû prendre le virage, il y a quinze ans »

Mais l'histoire n'explique pas tout. Malgré la baisse des besoins de montage due à la délocalisation des fonderies de France, « la section vierzonnaise a su prendre le virage, il y a quinze ans, juste avant que le métier s'ouvre à de nouvelles technologies et des procédés ultramodernes », assure Jean-Luc Noblet, professeur spécialisé dans la conception des maquettes.

Aujourd'hui, dans des locaux et autour de machines imposantes qui ont, elles aussi, suivi le changement industriel, les élèves ne se contentent plus de créer des modèles qui permettent d'obtenir des empreintes dans des moules. Ils créent, également, des prototypes à partir de matériaux nouveaux et utilisent au quotidien les imprimantes 3D et les ordinateurs. Ceux qui sont, aujourd'hui, sur le marché du travail, fabriquent les concepts cars qui ont été exposés au Salon mondial de l'auto qui vient de s'achever, mettent en forme les matériaux composites de l'aéronautique, et fabriquent des flacons de parfum, des maquettes d'architectures, des présentoirs de publicité…

Cette année, les trois niveaux du bac professionnel ne manquent pas de projets. Des prototypes de présentoirs vont être proposés au Point information jeunesse, qui manque de supports pour des documents. Il s'agira de terminer l'écluse pédagogique miniature commandée, l'an dernier, par le collège Albert-Camus. Tout en continuant à s'exercer sur la conception et la fabrication d'objets très divers imaginés chaque année, qu'on peut admirer dans la salle d'exposition : des lampes de bureau très design, de faux caméscopes, des maquettes de voitures, et même une machine à fabriquer les touches de guitares. Si, désormais, les modeleurs sont surtout « des créateurs de forme », ils « gardent l'expertise du moulage de qualité » qui fait la notoriété de la section.

 

La diversification de l'activité a attiré, petit à petit, un public plus féminin. Alors que les garçons composaient encore l'intégralité des classes il y a plusieurs années, les filles de seconde, première et terminale représentent aujourd'hui 17 % des effectifs. « Même si on ne peut pas faire de généralité, les filles apprécient beaucoup le nouveau côté créatif et artistique de la filière », explique Didier Chagnon, un des trois autres professeurs de la section.

Un regain d'intérêt pour la profession qui oblige le corps enseignant à opérer des sélections parmi une quarantaine de dossiers à chaque rentrée scolaire. Au cours de la décennie, le recrutement à la rentrée est passé de quinze à vingt-quatre puis vingt-huit élèves en seconde.

Les heureux élus décrochent rarement : 100 % des élèves admis avaient fait de ce bac pro technicien modeleur leur premier v'u d'orientation post troisième. Une motivation récompensée par le bon accueil que leur réservent les entreprises locales pendant les stages (*) et par l'existence de débouchés en région et en France. « Les entreprises appellent pour nous demander des jeunes dotés de savoir-faire. S'ils acceptent de bouger un peu, il y a de quoi faire », confirme Jean-Luc Noblet.

La moitié des élèves poursuit ses études avec le BTS conception de produits industriels, plus en lien avec les bureaux d'études et le dessin. Et bon nombre d'anciens viennent donner des nouvelles de leur carrière aux professeurs passionnés qui, pour certains, ont été formés dans ces locaux. Tout un symbole…

(*) PÉFM (proto, étude, fabrication, modelage) à Mehun-sur-Yèvre, Créaform à Theillay, SC Aéro à Saint-Douchard…

Par: Christelle Marilleau et Le Berry Républicain.

Comme quoi quand la FCPE disait qu'il fallait préservé la section entierre et l'ouvrir d'avantage, parce qu'il y avait une forte demande, nous avions raison. CQFD

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ll n'auRémi Fraisse : Mort d'un coeur purra pas la légion d'honneur à titre posthume. Il est vrai qu'il ne pratiquait pas l'optimisation fiscale, les stock options, les retraites chapeau, le travail forcé en Birmanie, l'empoisonnement du delta du Niger ou des côtes bretonnes, la corruption à l'échelle continentale et le néocolonialisme capitaliste à la sauce Françafrique.

Il n'aura donc pas le droit, non plus, aux condoléances serviles et kimiljonguiennes des ordures et des décombres qui contrôlent, certes de plus en plus mal, l'appareil politico-médiatique.


Il s'appelait Rémi Fraisse, il avait vingt et un ans et il est mort pour empêcher un barrage de se construire et de perpétuer la vision délirante d'une agriculture productiviste qui, ailleurs en France, a déjà transformé des rivières en zones hautement toxiques et fait rôder notre fin dans nos canalisations.

La manière dont l'enquête multiplie les circonvolutions pour expliquer sa mort rappelle un scénario que même Yves Boisset aurait trouvé caricatural. On attend le moment où le procureur conclura que Rémi Fraisse s'est suicidé en se tirant une grenade lacrymogène dans le dos juste pour embêter les forces de l'ordre. Tout le monde ne peut pas mourir, aurait dit Lautréamont, de la rencontre fortuite sur une table de dissection entre un jet privé et une déneigeuse.

Rémi Fraisse appartenait à cette fraction de la jeunesse qui, de Tarnac à Notre Dame des Landes, des places d'Espagne ou de Turquie aux centres sociaux italiens, de la vallée de Suze à Taksim, d'Exarchia à Occupy Wall street, de ZAD en TAZ, s'est libérée de la matrice et a compris que ce que "nos enfants allaient payer", ce n'étaient pas les intérêts de cette dette fantasmatique inventée par un système aux abois pour domestiquer la population, non, ce qu'ils allaient payer, c'étaient les conséquences écologiques d'un mode de production aberrant.

Pour un peu méditer cette fin violente, il est peut-être temps de lire A nos amis (La Fabrique) qui vient de paraître sept ans après l'Insurrection qui vient et en confirme tellement d'intuitions.

On a toujours raison de se révolter, et de refuser le choix entre une fin effroyable et un effroi sans fin.
 
Par: Jérôme Leroy, Ecrivain français

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