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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Articles avec #departements catégorie

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Départements

Plus qu’un simple changement de nom, la transformation des conseils "généraux" en conseils "départementaux"  n’est pas anodine. Parmi ses conséquences : la modification du logo a un coût qui varie, selon les départements, de zéro à plus d’un million d’euros.

C’est officiel, les anciens conseils "généraux" s’appellent désormais "départementaux". Volonté de François Hollande, le changement est censé apporter davantage de clarté pour les citoyens qui associeront désormais directement l’institution au département concerné. Mais il impose la modification de tous les intitulés sur les panneaux d’indication, les bâtiments ou encore les véhicules officiels et les bus scolaires. Côté département, à chacun sa stratégie pour ajouter ces six lettres supplémentaires, même si toutes n’ont pas le même prix.

1. Les économes

"L'adaptation du logo a été réalisée par les services internes à coût zéro. Le déploiement se fait au fur et à mesure des besoins." Dans le département du Loiret c’est très simple, on assure que le changement de logo ne coûtera rien du tout. Pas besoin de graphiste, le nouveau sigle a été réalisé "en interne" début 2014, soit un an avant sa mise en œuvre officielle.

Comme le Loiret, la grande majorité des départements ayant déjà réalisé le changement de nom ont opté pour une stratégie économe en reprenant l’ancien logo et en l’adaptant au nouveau nom. Pas de révolution graphique donc, mais un problème : comment remplacer sur le même logo l’intitulé "conseil général" par "conseil départemental" ? Beaucoup ont contourné les problèmes en décidant d’écrire "le département", qui comporte quasiment le même nombre de lettres, et de sacrifier le terme "conseil".

En Charente, on revendique également des coûts qu’ils jugent très faibles  (17.000 euros : 7.000 de création et 10.000 de frais de remplacement) car le changement de logo a été réalisé lors du renouvellement du parc de véhicules. "Nous avons ainsi commandé des bus jaunes plutôt que blanc et simplement fait poser le logo en monochrome sur film transparent. Or, c'est ce qui habituellement impacte le plus les budgets", explique-t-on au département. "Penser aux coûts en amont, c'est tout notre travail justement... On ne doit pas se limiter à la création et ensuite dire 'voilà combien ça va coûter'. Mais c'est beaucoup de travail."

 

2. Les alarmistes

Face aux budgets a minima s’opposent ceux qui s’alarment des coûts exorbitants qu’impliquerait le changement de nom. Le conseil départemental de la Sarthe, qui effectue un inventaire de son matériel, estime que ces coûts pourraient dépasser le million d’euros. Au vue des remplacements que ces opérations impliquent, il juge peu crédibles les départements qui annoncent ne presque pas subir les dépenses. Même son de cloche du côté de l’Aveyron, qui a fait le choix de garder l’ancien logo et d’y remplacer le nom 'bien sûr pour limiter les dépenses'. Une technique qui, selon leurs estimations, va atteindre les 500.000 euros pour l’ensemble des modifications.

Le président UDI de Côte d’Or, François Sauvadet (réélu jeudi), déclarait il y a un mois sur un site d’information local : "Le coût du changement de nom va s’élever à 1,3 million d’euros." Il détaille : "Pour les bâtiments, le coût est de 400.000 euros […] ; les marquages de véhicules et les supports billettiques, 565.000 […] ; les fournitures de bureau, ce sont 150.000 […] ; les poteaux d’arrêts de bus, nos panneaux et les bornes kilométriques pour 40.000." Même si cet opposant à la réforme territoriale relativise en affirmant qu’il va "tout faire pour limiter ce coût et n’effectuer les remplacements qu’au fur et à mesure de leur usure."

3. Ceux qui jouent la montre… et ceux qui s’en moquent

Sur les 98 départements devant faire face au changement de noms, 23 ne disposent pas encore à ce jour du nouveau logo et affichent encore sur leur site internet l’ancien intitulé "conseil général". Par exemple, dans l’Indre-et-Loire, "on attendait le changement de présidence car l’ancienne n’avait pas voulu s’engager sans savoir quelles seraient précisément les compétences de la nouvelle collectivité". Ils affirment ne pas avoir encore chiffré le coût du changement même s’ils "ont plusieurs scénarios" pour la suite. Envisagée, l’option de la modification totale du logo "n’est pas celle privilégiée".

Mais au-delà des retardataires, quelques chanceux n’avaient pas à s’occuper du problème, tout simplement car leur logo ne comportait pas l’ancien intitulé. A l’image du conseil général du Nord qui s’était rebaptisé de lui-même "le département" dès 2011, bien avant que la loi ne l’impose, ou encore des Deux-Sèvres qui préfére afficher son slogan : "Un brin d’avance".

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Départements

OINNAFTRPLes beaux quartiers, le fric à l’Ouest, les logements sociaux, la misère à l’Est, voila l’aménagement rêvé selon les puissance d’argent, la Droite, et le gouvernement socialiste !

Voici une carte que le gouvernement PS et ses élus locaux vous cachent.  Elle est édifiante et ceux qui imposent à marche forcée la Métropole du Grand Paris préféreraient évidemment qu’elle ne soit pas diffusée au grand public… Raté !


Il s’agit des « Opérations d’intérêt national » (OIN) prévues par le gouvernement sur le territoire futur de la Métropole du Grand Paris. Derrière ces OIN "au nom technocratique pur jus", se cache un véritable « régime d’exception » en matière d’urbanisme. Il s’agit de confisquer aux villes leurs compétences en matière d’urbanisme, et de leur imposer un régime juridique particulier « en raison de son intérêt majeur ». En clair, l’État confisque dans ces zones la maîtrise de la politique d’urbanisme aux villes et à leurs populations, pour imposer ses choix sans concertation.
 

Or que dit cette carte sur ce que prévoit l’État pour la Métropole du Grand Paris ?
Regardez bien la carte (les « patates jaunes ») : Rien de moins que le bétonnage de l’Est parisien, en particulier le 93, à qui on va imposer des dizaines de milliers de logements. Alors que dans le même temps, comme d’habitude, les départements riches ne sont pas sollicité.

 

Encore une fois l’État va imposer aux territoires qui en ont déjà beaucoup de nouveaux logements (sociaux notamment). Il livre le Nord et l’Est de Paris pieds et poings liés aux promoteurs immobiliers dont les appétits ne pourront plus être freinés par les politiques publiques locales.
 

Dans le même temps rien ne sera demandé aux territoires qui ont peu ou pas de logements (sociaux en particulier).
L’Ouest cossu de la région parisienne est épargné : dans le département le plus riche de France, les Hauts-de-Seine, ainsi que dans les Yvelines, les riches familles peuvent dormir tranquilles ! Pas de programmes HLM en vue à Neuilly, Marne la Coquette, Garche ou Saint Cloud où prospère la dynastie Le Pen! La plupart des villes de droite préfèrent acquitter l’amende pour non respect de la loi SRU qui impose un minimum de logements sociaux dans les programmes de constructions.
Ainsi, au lieu de rééquilibrer la Métropole, le gouvernement va la déséquilibrer encore plus !

 

Comment cela va-t-il se traduire par exemple dans les territoires populaires comme l’est parisien, la Seine Saint Denis par exemple ?
Sur la Plaine-Saint-Denis/Pleyel/Confluence : 
alors qu’il est d’ores et déjà programmé de construire 2050 logement à l’horizon 2030 et plus, le projet du gouvernement est d’en faire sur le même territoire 9850 ! Un bétonnage massif !

 

Il y a pire encore : le gouvernement prévoit la quasi disparition du Parc départemental de La Courneuve ! En effet alors qu’aujourd’hui il n’y a aucune construction de prévue sur ce parc qui est un des rares « poumons vert » du département, il veut à l’horizon 2030 et plus, faire 27.000 logements ! Table rase du Parc !
A l’échelle régionale, ce que préparent avec leur Métropole du Grand Paris le gouvernement, les élus PS ainsi que de nombreux élus de Droite, ce n’est rien de moins qu’un véritable coup de force contre la démocratie.
Avec une ligne de conduite révélée par cette carte : renforcer la ségrégation territoriale.

 

C’est inacceptable !
Il faut construire des logements, oui. Mais avec un meilleur équilibre régional et un effort mieux réparti. En particulier en imposant aux villes riches qui s’y refusent de construire des logements sociaux !

C’est ce que prévoit le programme des candidats soutenus par le PCF/Front de gauche dans notre département des Hauts de Seine.

 

Par: Front de Gauche.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Départements

RESULTATS 2e Tour (VIERZON 1)

 

Candidats Nuances Voix % Inscrits % Exprimés Elus
Mme Karine CHÊNE
M. Mounire LYAME
BC-FG 2 823 26,43 61,96 Oui
M. Bruno BOURDIN
Mme Martine RAIMBAULT
BC-FN 1 733 16,22 38,04 Non

 

Inscrits    10 679                                                                 % Inscrits  

Abstentions    5 647                                                                     52,88

Votants      5 032                                                                           47,12

Blancs       325                                3,04                                          6,46

   Nuls     151                                       1,41                                           3,00

Exprimés  4 556                          42,66                                            90,54

         
           
           

RESULTATS 2e Tour (VIERZON 2)
 

  Nombre %Inscrits %Votants
 Inscrits 12282    
Abstentions 5 721 46,58  
Votants 6 561 53,42  

Blancs

 

459 3,74  
Exprimés 5 896 48,01  


Liste des candidats                  Voix %                   Exprimés %                           ELU

BICHLER/DAVID    (FN)                   2 432                          41,25%                                       NON

CHARLES/PIETU    (COM/FG)         3 464                          58,75%                                       Oui

 

Par: Citoyen18.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Départements
Les élections départementales, ce dimanche 22 mars, concernent un des maillons territoriaux les plus efficaces au plan social.

Quel Manuel Valls faut-il croire ? Celui qui, main de fer à l’Assemblée nationale, annonçait dans son discours de politique générale devant les députés, le 16 septembre 2014, la possible fusiondisparition du conseil général au profit de métropoles comme celle de Lyon ou d’une « fédération d’intercommunalités », à l’exception des départements ruraux ? Ou l’autre, gant de velours au congrès des départements de France, le 6 novembre suivant, et qui assure qu’il faut « des échelons intermédiaires pour assurer les solidarités humaines et territoriales » et que, donc, le « rôle des départements en matière de protection des populations les plus fragiles (…) est indispensable » et qu’ils doivent donc être « confortés » dans leurs compétences ?

En réalité, ces deux déclarations illustrent moins la duplicité supposée du premier ministre que les contradictions insurmontables de la politique gouvernementale. D’un côté, une vision idéologique libérale assumée, qui passe par la disparition du département au nom de la réduction des dépenses publiques à réaliser et de l’affirmation de la région comme échelon de référence dans la mise en concurrence des territoires en Europe. De l’autre, une réalité qui s’impose au gouvernement : le rôle incontournable du département, pivot des politiques de solidarité nationale.

Une récente étude réalisée en juin 2014 par l’Observatoire national de l’action sociale (Odas) le confi rmait : trente ans après les premières lois de décentralisation, en 1983, qui leur ont confi é la responsabilité dans trois domaines clés (l’accompagnement des personnes en situation d’exclusion sociale, le soutien aux personnes dépendantes ou handicapées et la protection de l’enfance), « le bilan de l’action sociale et médicosociale des départements est indiscutablement positif ».

Cette réussite est le fruit de plusieurs facteurs : la construction patiente, depuis trente ans, d’une administration au service des personnes fragilisées ; un effort financier considérable réalisé en direction des publics fragiles, avec une multiplication par trois des sommes consacrées à la solidarité par le biais du développement de services diversifiés en fonction des territoires, notamment dans le domaine médico-social ; et une réelle maîtrise de la gestion de ces politiques, les départements ayant, mieux que l’État, pourtant très donneur de leçons dans ce domaine, appris à dépenser efficacement chaque euro.

Ainsi, « alors qu’on estime à peu près de 5 % en 2013 l’augmentation du nombre de bénéficiaires de l’action sociale, la dépense nette d’action sociale des départements n’augmente que de 3,6 % au cours de la même période », relève l’Odas.

Par: l'AFP.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Départements
Départementales. Contre la droite, l’extrême droite et l’austérité : le Front de gauche et le PCF
 
Mobilisés contre la droite, l’extrême droite et l’austérité, choix actuel du gouvernement Valls et des institutions européennes, les candidat-e-s présenté-e-s ou soutenu-e-s par le Front de gauche sont présents dans plus de 76% des cantons de France métropolitaine. Cela fait du Front de gauche la force de gauche la plus présente sur l’ensemble du territoire national.

En tant que candidate et/ou candidat titulaire, les communistes sont partie-prenante de plus de 80% des binômes présentés par le Front de gauche. Le PCF contribue à plus de 57% des candidatures féminines de ces binômes.

Plus de 14% des candidatures soutenues ou présentées par le Front de gauche se font dans le cadre de binômes avec des titulaires Europe écologie les Verts. 60% de ces binômes Front de gauche et écologistes incluent une ou un titulaire issu-e- des rangs du PCF.

Un quart des binômes du Front de gauche compte comme candidat-e, des femmes et des hommes issus des mouvements sociaux et de l’action citoyenne et associative.

Le PCF tient à dénoncer les manipulations du ministère de l’intérieur qui, sous couvert d’étiquetage administratif des binômes, minore le nombre de candidats du Front de gauche et du PCF en faisant disparaître les étiquettes politiques des candidats dans des catégories généralistes incertaines comme « divers gauche » ou « union de la gauche . Tout cela avec l’objectif inavoué de camoufler un possible recul du PS, de minimiser le score du Front de gauche et de sur valoriser celui du FN. C’est pourquoi le PCF publiera ses propres totalisations nationales des forces politiques au lendemain du 1er tour.

Ainsi dans tous les départements, notre peuple pourra compter des candidat-e-s du Front de gauche en faveur d’un département utile à la vie quotidienne des populations, des candidat-e-s capables d’ouvrir une perspective de changement à gauche.
 
Par: Nicolas Maury.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Départements

Les élections départementales ex-cantonales auront lieu les 22 et 29 mars 2015.

Le département du Cher comptera 19 cantons (et non plus 35 comme aujourd’hui) avec deux conseillers généraux " un homme et une femme" et inverssement élues sur chacun des 19 cantons qui fera au total 38 élus (es)

Découvrez aujourd'hui la carte des nouveaux cantons.
Découpage électoral des Départements, le CHER.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Départements
Découpage électoral des Départements.

Communiqué de l’Association Nationale des Eus Communistes et Républicains.

« Au fur et à mesure que les Conseils Généraux sont amenés à donner leur avis sur les propositions de redécoupage électoral du Ministère de l’intérieur en vue des prochaines élections départementales, apparaît clairement l’objectif assigné au nouveau mode de scrutin adopté par la majorité parlementaire.

Habilement articulés à l’affirmation des métropoles, les découpages proposés réduisent dans de nombreux Départements la place des territoires ruraux dans les assemblées.

Ainsi les conseils Généraux se voient vidés de nombreuses missions qui seront transférées aux métropoles, les territoires ruraux appauvris perdant progressivement les effets de la péréquation départementale.

Tout est mis en place pour une disparition progressive des Départements dont le rôle social est un élément fort pour lutter contre les inégalités, sociales, culturelles et territoriales. Privés des ressources nécessaires, les voilà maintenant corsetés politiquement

En effet, de toutes parts monte le constat que le découpage du Ministère de l’intérieur cherche à réduire le pluralisme à sa plus simple expression en supprimant des cantons représentés par des élus communistes et républicains. C’est vrai notamment dans le Loiret, dans les Alpes maritimes, la Gironde ou encore en Seine-Saint-Denis, mais beaucoup d’autres Départements connaissent le même scénario

La démarche partisane l’emporte sur toutes les préoccupations par le jeu du regroupement de territoires communaux.

Instrumentalisant le concept de la parité, en instaurant un binôme homme/femme par canton pour légitimer l’opération et empêcher le débat, le gouvernement cherche à écarter de la représentation toutes velléités de propositions alternatives faisant place à un bipartisme éventuellement arbitrée par le FN.

L’ANECR tient à faire connaître son désaveu total d’une telle régression démocratique et en appelle à toutes celles et tous ceux qui sont attachés au pluralisme et à une juste représentation pour exiger la prise en compte d’un mode de scrutin intégrant la dimension proportionnelle qui permettrait de répondre et à la parité et au pluralisme et à une représentation plus fidèle du corps électoral. »

Par l'ANERC.

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