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citoyen18.overblog.com

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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Articles avec #debat-rencontre catégorie

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Débat-Rencontre

Bon bah ce qui se passe en Grèce confirme s'il le fallait, que l'Union Européenne actuelle n'est qu'une Union des intérêts financiers des banques. Jusqu'à quand, allons nous soutenir en France l'utilité pour le petit peuple d'une telle Union? Cette Europe là n'est que l'union des partis libéraux représentants des grandes fortunes, le premier acte de gauche en faveur d'une juste répartition des profits et pour la justice sociale doit être le refus de cette Europe et la volonté d'un nouveau référendum pour en sortir..

Demander au pcf qui continu a vouloir maintenir sons union électoral avec le ps et qui d'onc leur donne crédit pour son action.

 

Par: des lecteurs du blog.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Débat-Rencontre
"L'indépendance de la presse face à la crise".

A réserver votre soirée de mardi 29 avril à partir de 19h30, pour participer à la soirée organisée par le Café repaire de Vierzon sur le thème

"l'indépendance de la presse face à la crise", l'invité est Denis SIEFFERT, Rédacteur en chef de Politis.

La pub pour cette soirée c'est chacun de nous qui la fait .....alors parlez en, invitez, venez accompagné

Par: Denis Sieffert

Denis Sieffert est un journaliste français, actuellement directeur de la rédaction de l'hebdomadaire français Politis, spécialiste du conflit israélo-palestinien, des questions sociales et du monde moyen-oriental.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Débat-Rencontre


*  Le mardi 4 février à 19h30 : nous recevrons Bernard Friot, sociologue et économiste, Il anime l'Institut Européen du Salariat et l'association d'éducation populaire Réseau Salariat.

                                 Son intervention sera centrée sur l'enjeu des cotisations (voir pj)


*  Le dimanche 9 fevrier à 18h : nous accueillerons Yannis Youlountas, réalisateur du film "Ne vivons plus comme des esclaves"
voici le lien pour la bande annonce du film  (http://nevivonspluscommedesesclaves.net).

Ce film qui nous apporte un grand bol d'air frais, d'enthousiasme et d'utopies en marche, a été primé dans une quinzaine de festivals (dont le festival international du cinéma d'Alger, où il figurait la semaine dernière aux côtés de Ken Loach...)

Nous commencerons par regarder le film puis Yannis nous rejoindra pour le débat.


Ces 2 rendez-vous ont évidemment lieu à l'Auberge de Jeunesse, 1 place F. Mitterrand.

Comme d'habitude, chacune des soirées se clôturera devant un verre,  en partageant boissons et nourriture  apportées par ceux qui le peuvent.  Pensez à nos invités qui viennent gracieusement et passent de ville en ville.



En espérant vous voir nombreux,
Pour le café repaire,
M-H Lasserre.

 

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Publié le par "Front de Gauche"
Publié dans : #Débat-Rencontre

C'est peu dire que la flexibilité du marché du travail est l'un des grands classiques du débat français. Pour cerner les véritables enjeux de la nouvelle confrontation qui s'est achevée les 10 et 11 janvier entre le patronat et les centrales, le mieux est donc de jeter un regard rétrospectif sur les joutes de ces trois dernières décennies.

C'est peu dire que la flexibilité du marché du travail est l'un des grands classiques du débat français. Voilà près de trente ans que la controverse rebondit sans cesse, alimentant périodiquement des négociations entre les partenaires sociaux, et tout autant de projets de loi, portés alternativement par la droite et par la gauche, prétendant dessiner les contours d'un «compromis historique».

Pour cerner les véritables enjeux de la nouvelle confrontation qui s'est achevée les 10 et 11 janvier entre le patronat et les centrales, le mieux est donc de jeter un regard rétrospectif sur les joutes de ces trois dernières décennies. Car on peut y déceler tous les mensonges qui ont été proférés au nom de la flexibilité ; toutes les promesses qui ont été faites et jamais tenues. Cela éclaire d'ailleurs le risque social majeur pris par le gouvernement socialiste, dès l'été dernier, quand il a suggéré aux partenaires sociaux de trouver un accord sur le sujet, faute de quoi il préparerait de son propre chef un projet de loi.

Il y a d'abord les premières escarmouches, à la fin des années 70. Le Premier ministre de l'époque, Raymond Barre, cherche à donner les premiers coups de boutoir contre le code du travail, en créant des formes d'emploi précaire, connues sous le sobriquet de «stages Barre». Mais la tentative fait long feu. Présentant au pays leurs «110 propositions», les socialistes y consignent cette exigence - pour être précis, c'est la 22e proposition : «Le contrat de travail à durée indéterminée [CDI] redeviendra la base des relations du travail.» Avec la victoire de la gauche en 1981, la flexibilité marque donc une pause. Mais elle est de courte durée. Car, dès 1984, le CNPF (l'ancêtre du Medef) repart à la charge. Son président d'alors, Yvon Gattaz, promet que les entreprises créeront des centaines de milliers d'emplois nouveaux, qu'il dénomme sans trop de gêne des Enca (pour «emplois nouveaux à contraintes allégées»), si la puissance publique engage une forte déréglementation du marché du travail. Il s'agit, en fait, d'un marché de dupes. Car, dès l'alternance de 1986, Jacques Chirac satisfait la revendication patronale. Le code du travail est donc fortement assoupli, avec notamment à la clef la suppression de l'autorisation administrative préalable de licenciement. Mais les centaines de milliers d'emplois promis, nul n'en voit la couleur.

Il n'empêche ! A compter de ces années 1986-1988, la course à la flexibilité est lancée. Et tout le monde veut y participer. La droite aussi bien que la gauche. C'est ainsi Martine Aubry, ministre du Travail, qui organise dès 1992 les premiers allégements de charges sociales pour favoriser le travail à temps partiel féminin - travail à temps partiel qui jouera un rôle crucial dans l'envolée de la précarité. Puis Lionel Jospin, devenu Premier ministre, oublie opportunément qu'il avait promis avant les législatives de 1997 le rétablissement de l'autorisation préalable de licenciement. Dans la foulée, il envisage deux projets de loi pour taxer les entreprises qui recourent exagérément au travail précaire, mais renonce finalement à les présenter.

Puis viennent les charges multiples de la droite. Avec la création du contrat dit «de mission», promu par Nicolas Sarkozy. Avec le nouveau système de rupture conventionnelle. Bref, c'est un véritable séisme qui ébranle le marché du travail. Quand, en 1981, les socialistes énoncent leur 22e proposition, ils ne font que codifier la réalité de l'époque : neuf emplois créés sur dix sont alors des CDI. Mais, trois décennies plus tard, après des coups de boutoir innombrables contre le code du travail, la proportion s'est inversée : aujourd'hui, en France, quand dix emplois sont créés, neuf relèvent de ce que les statisticiens appellent des «formes particulières d'emploi». Traduction, il s'agit de CDD, de missions d'intérim, de travail à temps partiel, de stages, mais pas de CDI.

La promesse de Gattaz sur la flexibilité n'a donc pas été tenue. Car la réforme du marché du travail était supposée être la condition impérative pour sortir la France du chômage. On connaît la ritournelle : si le code du travail est assoupli, les entreprises embauchent plus facilement. Or, de nombreuses études établissent que l'équation ne fonctionne pas de la sorte. La véritable équation, la voici : si le marché du travail est assoupli, les entreprises embauchent en effet plus vite en période de croissance mais licencient aussi plus vite en période de stagnation ou de récession, et au total - et c'est tout le problème - le stock total d'emplois sur longue période n'est pas augmenté.

C'est ce qu'enseignent ces trois dernières décennies : la flexibilité ne stimule pas l'emploi, mais seulement - ce qui n'a strictement rien à voir - l'emploi... précaire. Pourquoi, dès lors, le gouvernement a-t-il voulu mettre de nouveau le doigt dans cet engrenage ? Dans un pays qui compte bientôt 10 millions de pauvres, dont 2 millions disposent pourtant d'un travail, y a-t-il une urgence à vouloir assouplir de nouveau le régime qui encadre les plans sociaux ou à aménager encore une fois les procédures de licenciement individuel ?

Même si les charlatans de la flexibilité promettent que cela résorbera le chômage, nul n'est obligé de les croire...

Par Citoyen 18.

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