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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Retraites ARRCO et AGIRC :

Dans les négociations sur les régimes ARRCO et AGIRC, qui doivent s’achever le 7 mars 2013, le patronat veut faire payer les retraités en baissant de 5 % leur pouvoir d’achat.

Le MEDEF, qui se dit si friand de « dialogue social », est responsable du blocage, depuis des semaines, des négociations sur les régimes complémentaires de retraite. Objet du contentieux : le financement des régimes ARRCO et AGIRC, déficitaires.

Pour le patronat, une seule solution : faire payer les retraités. Leur représentant défend ainsi l’idée d’une désindexation des pensions par rapport à l’inflation. En pratique, il propose de les revaloriser au niveau de l’inflation moins 1 % chaque année, pendant cinq ans. Autrement dit, il veut programmer une baisse du pouvoir d’achat de 5 % de l’ensemble des retraités.

Les syndicats, unis sur ce point, réclament, eux, une augmentation des cotisations patronales.

« C’est une condition posée par tous les syndicats, notamment la CGT, pour pouvoir continuer à discuter du reste », dit Eric Aubin, le « Monsieur Retraites  » de la CGT. « Pour nous, c’est possible d’aller à l’équilibre des régimes sans pour autant baisser le niveau des prestations », ajoute-t-il. Il suffirait, comme l’a proposé la CGT, de procéder à une augmentation limitée des cotisations, tout en modulant ces prélèvements selon la part que représente la masse salariale dans la valeur ajoutée, ce qui permettrait de faire contribuer davantage les grands groupes que les PME et les TPE, précise Eric Aubin.

Or, jusqu’à ce jour, le MEDEF refuse toute mesure significative en la matière. Tout au plus dit-il consentir à une très faible hausse du « taux d’appel » de ces cotisations (qui ne permet pas aux assurés d’acquérir des droits, à la différence du taux contractuel), mais sous de telles conditions (notamment que le niveau global des prélèvements reste constant) que cela la rend impossible.

Devant l’opposition de tous les syndicats, Laurence Parisot tentait, il y a quelques jours, de botter en direction du gouvernement, l’accusant de lui faire jouer le rôle des « méchants » dans cette affaire et lui demandant, en somme, de prendre l’initiative de désindexer les pensions.

Pour la CGT, qu’elle vienne du gouvernement et soit d’abord appliquée à la retraite de base, ou du MEDEF et appliquée aux régimes complémentaires, cette mesure reste imbuvable : « Le niveau des pensions est déjà faible. Si on baisse leur pouvoir d’achat, on baisse la consommation, on porte un nouveau coup à l’économie et à l’emploi. »

 

Source : FILPAC CGT

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