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citoyen18.overblog.com

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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Europe

Denise Mitchell vient d'être élue députée de la circonscription de Dublin Bay North avec la fin du comptage des votes préférentiels. Cette victoire du Sinn Féin se fait au détriment de Aodhán Ó Ríordáin, Ministre du Labour (soc-dem), qui perd son siège -

 
Le Sinn Féin gagne son 23ème député dans la circonscription de Dublin Bay North
 
Lors du 15ème décompte des votes préférentiels Denise Mitchell a été élue députée dans la circonscription de Dublin Bay North, elle rejoint les rangs des députés élus, les indépendants Tommy Broughan et Finian McGrath, le député du Fine Gael Richard Bruton et celui du Fianna Fáil Seán Haughey.

Elle déloge le député travailliste sortant, et Minsitre, Aodhán Ó Ríordáin a perdu son siège dans ce qui était auparavant considéré comme un bastion du Labour. Sinn Féin avait deux candidats dans la circonscription. Grace au transfert des votes préférentiels, Denise Mitchell a pu gagner son élection.

Denise Mitchell est élue à Dublin City Council depuis 2014, elle représente le quartier Beaumont-Donaghmede. Elle est militante depuis de nombreuses années, aux côtés du conseiller Larry O'Toole, sur les questions de logement, et pour la défense de l'hôpital de Beaumont. Elle est également fortement impliqué dans des campagnes contre la fin de la gratuité de l'eau dans la région.

Le Sinn Féin a remporté 11,6% des suffrages dans cette circonscription.
 
Par: traduction Nicolas MAURY.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Ancien PS

Quatre militants socialistes de Saint-Ouen racontent pourquoi ils viennent de quitter leur parti. Du pacte de responsabilité à la déchéance de nationalité, ils critiquent la ligne de François Hollande. Mais aussi les pratiques locales d'un PS qui s'assèche. Tous rêvent d'un mouvement citoyen et d'une autre façon de faire de la politique. D'un « truc pétillant ». Témoignages.

Ils n’avaient pas milité pour « ça ». Pas passé trois ou quatre soirs par semaine en réunion, assumé des mandats locaux, distribué des tracts de bon matin et collé des affiches tard le soir, « pour ça ». Jamila M’Barki, Dominique Garcia, Henri Lelorrain et Élise Boscherel étaient adhérents au PS de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), avec dix à trente ans de carte au compteur. Ils viennent de la rendre.

C’est encore un peu difficile. Douloureux parfois. On ne jette pas des années d’engagement politique par-dessus bord sans tristesse. Mais tous parlent sans hésiter de « cassure » ou de « rupture », celle de trop. Dans une lettre publique, plusieurs militants de cette section socialiste ont raconté leur « malaise prégnant depuis de nombreux mois et [qui] n’a cessé de s’amplifier ». Avant de conclure : « Donc, c’est décidé : adieu PS ! Sans regret. Une pointe d’amertume cependant. »

« Je me suis fait complètement avoir. » Jamila M’Barki, 50 ans, est la plus ancienne : elle entre au PS en 1986, après un passage, et des responsabilités, à SOS Racisme. Dès 1987, elle devient permanente à Solférino. Déjà, un décalage. « Les énarques d’un ministère m’avaient sollicitée pour leur expliquer les banlieues ! La gauche n’avait aucune connaissance de la question. » En 1989, elle figure sur la liste aux municipales dans une ville dirigée par le PCF et le Front de gauche jusqu’en 2014. « À condition d’être sur une place éligible. Pas question d’être la beurette de service. » En 1990, elle bazarde tout et part pour la Guadeloupe. Mais elle reste au PS et, à son retour en métropole, en 2007, elle revient dans sa section de Saint-Ouen.

 

Jamila M'Barki, mardi 16 février 2016. © L.B. Jamila M'Barki, mardi 16 février 2016. © L.B.

 

Elle est rocardienne revendiquée. Elle a été membre du club Convaincre. A défendu la motion de Bertrand Delanoë au congrès de Reims, en 2008. Et tout de suite choisi François Hollande lors de la primaire de 2011. Montebourg, Aubry ? « Trop à gauche. » Elle participe à la campagne du futur président et contribue à l’organisation du meeting sur les outre-mers – elle est par ailleurs chargée de mission pour le conseil régional de Guadeloupe. Le 6 mai 2012, elle y a « vraiment cru ». La première rupture ? « Le pacte de responsabilité, dit-elle. C’est là que j’ai compris que le gouvernement était de droite. »

« Et puis, le conflit israélo-palestinien mal géré », au moment de la guerre à Gaza. Le droit de vote des étrangers : « On n’a même pas essayé. » Enfin, la déchéance de nationalité. « Ça a été le pire. Quitter le PS, c’est dur. Mais la déchéance, je ne peux pas. C’est tellement hallucinant que je n’arrive pas à comprendre comment un gouvernement de gauche peut en arriver là… » Jamila M’Barki est binationale – franco-marocaine. Elle dit que son fils de 16 ans lui a demandé si la mesure prévue dans la réforme constitutionnelle voulait dire qu’un jour, on pourrait retirer la nationalité française à sa mère, née ici. « Oui, c’est ça », lui a-t-elle dit. « On commence avec les terroristes, mais demain, ce sera autre chose. » « La seule chose de bien, dit-elle encore, c’est le mariage pour tous. »

Sa camarade Dominique Garcia a manifesté à Paris pour cette réforme. Mais elle, elle était d’emblée moins enthousiaste sur le quinquennat. Elle n’a jamais vraiment cru en François Hollande, même si le discours du Bourget était « un moment fort ». « Tout de suite, j’ai eu l’impression que la mandature présidentielle n’avait pas été préparée. Qu’ils n’avaient pas bossé. » Conseillère pédagogique en région parisienne, elle a pourtant longtemps été « heureuse au PS ».

Elle y est entrée en 2002. Après le « 21-Avril ». « Jean-Marie Le Pen au second tour, c’était un coup de massue. J’en chialais en regardant mon poste. » Dominique Garcia et son mari Thierry se disent que leur vie « plutôt joyeuse, indépendante, solidaire, pouvait basculer du jour au lendemain ». Ils sont de gauche, elle vote souvent écolo ou Front de gauche au premier tour – née à Saint-Ouen, elle allait, adolescente, aux « cours du PCF, sur le capitalisme ou le développement du communisme à l’Est ». Son père est à la CGT. Mais elle ne milite pas et ne se syndique pas. « On est de la génération dorée », explique Dominique Garcia, 57 ans aujourd’hui. « À notre époque, tout le monde trouvait un boulot. On prenait la vie comme elle venait, dans une générosité limitée. On a fait confiance, on a laissé faire. » Et puis, ils se sont « réveillés ». « On s’est dit qu’on ne faisait pas grand-chose à part s’occuper de nous. »

 

Dominique Garcia, au centre, avec son écharpe d'élue. © DR Dominique Garcia, au centre, avec son écharpe d'élue. © DR

 

Avec son mari et son père, Dominique Garcia adhère au PS de Saint-Ouen. « Même si je n’étais pas en adéquation totale avec les idées portées par le PS, c’était le seul parti qui pouvait être amené à gouverner. Aller chez les Verts ou au Front de gauche, c’était pisser dans un violon », sourit-elle, en s’excusant aussitôt de l’expression, attablée dans un café de sa ville, « mon village », comme elle dit. « Tout de suite, j’ai aimé. » Des militants de tous les âges, de milieux sociaux divers, des fins connaisseurs de l’histoire de la gauche et de celle de Saint-Ouen. « Un appel d’air. Un nouveau monde s’ouvrait. »

Elle part, sac sur le dos, faire ses premières diffusions de tracts, les premières campagnes. En 2008, elle est élue au conseil municipal et devient déléguée au tourisme, après un accord PCF/PS. « Cela m’a passionnée. Je me suis éclatée. » Elle en sourit encore. Elle sourit souvent, d’ailleurs.

Mais, sa carte d’adhérente, elle n’en veut plus. Au cœur du tourbillon joyeux et enthousiasmant de son engagement, elle a découvert « les coups bas, les peaux de banane », ceux qui veulent être au premier rang sur la photo. Elle a découvert la violence politique. Jamila M’Barki, Dominique Garcia, Élise Boscherel et Henri Lelorrain quittent aussi leur parti à cause de leur section. Mélange de particularités locales et d’une évolution du PS que l’on retrouve dans de nombreuses villes. Les discussions d’autrefois, où les camarades de motions différentes se lançaient dans des « joutes verbales, mais intéressantes, constructives » (Dominique Garcia), ont disparu. « Il n’y a plus de débat », dit M’Barki.

 

Par: MEDIAPART

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Médias
Au moment de l'élection de M. Sarkozy, en mai 2007, la France comptait officiellement 3,2 millions chômeurs (catégories A, B et C), selon la Dares.
 
On obtient le chiffre de 4,3 millions, qui est donc le nombre total de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi en catégories A, B, C en France métropolitaine, fin janvier 2012.

De mai 2007 à janvier 2012, le nombre de chômeurs en catégorie A a donc augmenté de 724 000 personnes, passant exactement de 2,137 à 2,861 millions. Une hausse de un peu plus de 1 million si on compte le total de demandeurs d'emploi inscrits dans les catégories A, B et C, passant de 3,2 à 4,3 millions.

L'année 2014 aura fini par un triste record sur le front du chômage. Le nombre de demandeurs d'emploi sans aucune activité au cours du mois (catégorie A) a atteint en décembre un nouveau niveau jamais vu, avec près de 3,5 millions de personnes en métropole, selon les chiffres publiés par Pôle emploi, jeudi 27 janvier. En prenant en compte les chômeurs ayant eu une activité réduite (catégories A, B et C), le nombre de chômeurs a lui dépassé les 5,2 millions de personnes.

Le franchissement de ces deux paliers symbolise l'échec patent du gouvernement sur ce front. En décembre, le nombre de chômeurs de catégorie A a progressé légèrement (+ 8 100 personnes) pour arriver à 3 496 400 inscrits. Mais le nombre de chômeurs ABC a progressé de plus de 40 000 personnes. Cela fait de 2014, la deuxième plus mauvaise année du quinquennat de François Hollande, avec près de 190 000 chômeurs de catégorie A de plus en un an. La hausse avait été de 175 000 personnes en 2013, et de 285 000 en 2012.

En France métropolitaine, toujours, le nombre d'inscrits de catégories A, B et C progresse de 0,6% sur un mois, à 5 475 700 chômeurs en décembre 2015 (5 779 600 Dom Inclus). Toutes catégories confondues (A, B, C, D et E), le nombre de demandeurs d'emploi s'élève à 6 175 300 en France métropolitaine (6 510 300 dans la France entière), en hausse de 0,5% sur un mois (+31 900 inscrits) et de 5,1% sur un an (+297 400).

 

Par: Citoyen18.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

Nous reproduisons ci-dessous le communiqué de la CGT Goodyear Amiens, publié mercredi 24 février 2016 :

 

Les confédérations sont à la rue....

 

Mais on rêve debout, alors que jamais en France depuis des décennies il n’y a eu autant d’appels à la mobilisation générale, les confédérations ressortent d’une réunion de plusieurs heures avec pour seule missile, une lettre demandant l’arrêt des démarches engagées par un gouvernement qui a d’ores et déjà annoncé qu’il ne reculera pas !

Et il y a pire, certaines organisations indiquent de suite que pour eux quelques aménagements pourront suffire à les calmer (faudrait-il déjà qu’elles soient énervées...) le gouvernement va donc retirer deux ou trois bricoles pour satisfaire a ceux qui annoncent, qu’il faut une réforme du code du travail....

Mais, NOUS la base, celle qui a morflé et qui morfle tous les jours, n’allons pas les attendre car il ne se passera rien c’est une certitude, c’est à nous qu’il appartient de mettre dans la rue celles et ceux qui n’en peuvent plus d’attendre, voir et entendre de telles inepties dans les médias qui indiquent et matraquent sans cesse que les patrons ont besoin de plus de flexibilité pour pouvoir embaucher, nous n’en pouvons plus de ces discours !

Jamais le monde du travail dans son ensemble n’a été aussi malmené mais jamais les syndicats n’ont été aussi endormis...

Des millions de français, s’aperçoivent bien de la réalité, le patronat a obtenu des milliards d’allègements et pas un seul emploi, en face au contraire des centaines de milliers de destructions d’emplois et pour ceux qui viennent relever la tête les tribunaux, la prison ....

Partout en France la colère gronde, pas une colère de surface une vraie colère, nous avons entamé un tour de France des comités de soutien aux 8 de Goodyear, le demande est concrète il faut stopper immédiatement ce carnage contre le monde du travail...
Ceux qui veulent nos peaux sont eux déterminés à y arriver et nous devrions attendre encore et toujours ?
Eux ils n’attendent pas, ils tapent très fort, mettent des salariés en tôle, Ca c’est du concret ...
Ce n’est pas suffisant pour appeler à une mobilisation générale
Faut-il attendre les pelotons d’exécutions pour se dire, oui là c’est grave ?

Mais bien sûr que non, la France du travail a des fourmis dans les jambes,elle a envie de se mettre en marche pour démontrer que nous sommes bien plus nombreux que ceux qui veulent que notre pays entre dans le mouvement mondial ou une poignée décidera de tout pour nous...

Les discours qui disent que nous n’avons pas le choix, que le modèle est celui du libéralisme, que la France est archaïque, ses syndicats et salariés aussi, qu’il faut accepter la réalité, le monde est celui de la finance, mais allons nous les laisser nous imposer ce monde de "merde", cela n’a que largement trop duré.

Nous, dans les comités de soutien partout en France (plus de mille à ce jour) nous allons faire, nous allons la mettre dans la rue cette France qui crève, nous n’allons pas attendre les promesses des candidats pour 2017 pour croire à un avenir meilleur...

La rue et le tous ensemble est la seule chose qui les fera faire marche arrière, nous avons le devoir de nous mobiliser tous ensemble au même moment et au même endroit....

Depuis des mois la colère monte et elle s’exprime dans chaque corporation, chez les jeunes qui eux aussi saturent de constater qu’ils vont être les destinataires d’un paquet cadeau empoisonné, les chômeurs que l’on pointe du doigt comme les responsables de cette situation, les retraités qui depuis des années subissent un acharnement inouï (des centaines de milliers survivent avec une misère) et il ne serait le temps que de faire un bilan

Mais on nous prend pour des cons, il y a bien longtemps que le bilan est fait, ceux qui nous attaquent veulent nous détruire, c’est une guerre contre le monde du travail...
Si les confédérations en sont encore à faire un bilan , les français crèvent chaque jour et ça c’est du concret !!!

Bien-sûr certains ont peur de perdre des places à la présidence de grands organismes, des places en or dans des conseils d’administration, des co-gestions à haut niveau, mais NOUS, nous les français ceux qui chaque jour se battent, ceux qui aujourd’hui sont condamnés, ceux qui demandent depuis des années une vraie réaction, une mobilisation massive et de rassemblements, qu’avons nous à perdre si ce n’est plus rien

Les confédérations par leur mutisme total pendant des années ont permis des reculs sociaux sans précédents dans notre histoire, ceux qui pendant de gros conflits signent des accords pour casser la dynamique de mobilisation, les réformistes qui aujourd’hui sont mis en avant comme les syndicalistes responsables, nous n’attendons rien d’eux !
 

La CGT n’a pas besoin de l’union des syndicats pour agir mais de l’union des français !!!!
 

L’union des français est non seulement VITALE mais également largement demandée, de quoi aurions nous peur, d’un échec ?
 

Partout où les salariés s’unissent pour refuser la régression sociale il y a de très belles victoires, celles dont on ne parle jamais ou très peu, celles qui démontrent qu’en se mobilisant ensemble on peu les faire reculer et même obtenir des avancées....

Nous serons aux côtés de notre camarade Philippe Martinez ce lundi 29 février 2016, nous lui proposerons la mise en œuvre urgente d’une mobilisation de celles et ceux qui comme nous veulent stopper la casse sociale dans notre pays et exigent plus de droits et libertés pour les millions de victime de la politique au service de l’ultra libéralisme !

Pas besoin de 2 réunions pour la mise en place d’un appel a une action massive, renouvelable, nous avons le devoir d’agir, il y a urgence à nous mobiliser tous ensemble, urgence à stopper la destruction de nos droits obtenus par le sacrifice de milliers de camarades qui eux N ’ont jamais hésité à aller chercher des droits, ce qui a été possible en 36 l’est toujours, la colère est énorme, l’envie de lutte aussi, mais les français ne veulent plus de luttes dispersées qui laissent croire que nous ne pouvons pas les faire plier, NOUS POUVONS les faire plier, alors place à l’action reconductible et du tous ensemble !

 

Par: La CGT Amiens Goodyear.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Les Breves

 

Par: Citoyen18.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Santé
Les hospitaliers sont dans la rue...
Les hospitaliers sont dans la rue...

Les hospitaliers sont dans la rue...

« Et bonne santé hein, la santé, c’est le plus important ! » Loin de relever de la simple politesse, ce vœu, traditionnel à l’époque du nouvel An, exprime une idée forte. La santé – physique, mentale, sociale – est le pilier fondamental sans lequel il est impossible pour un être humain de mener une existence sans contrainte. Pourtant, en France, ces dernières années, l’hôpital a été mis à mal, les soignants ont été pressés comme des citrons et la Santé s’est vu ôter le droit d’avoir un ministère à elle toute seule. Résultat des courses : une institution dévoyée et une sourde colère qui gronde du côté des professionnels du secteur sanitaire. Au Comptoir, nous avons voulu revenir sur les effets destructeurs de la libéralisation de ce service public en donnant la parole aux soignants, qui en sont les deuxièmes victimes, juste après les patients.

 

POUR LIRE L'ARTICLE, CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSOUS: 

https://comptoir.org/2016/02/12/malaise-a-lhopital-on-nose-pas-regarder-les-gens-dans-les-yeux/

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Agricilture

Un taureau capable de produire plus d’un million de descendants, cinq races d’animaux qui dominent l’élevage mondial de vaches, cochons, poules, chèvres et moutons… Les industriels ont pris le contrôle de la sélection génétique des animaux de ferme. Basta ! s’est plongé dans ce secteur, où se joue une guerre industrielle similaire à celle que connaît le marché de la semence végétale. La recherche de rentabilité immédiate aboutit aujourd’hui à une érosion terrifiante de la biodiversité animale. Alors que les problèmes sanitaires se multiplient, des éleveurs, des associations et des chercheurs s’organisent pour préserver la diversité des animaux d’élevage et préserver des espèces qui ne soient pas standardisées.

Une race d’animal d’élevage sur cinq est menacée d’extinction. L’alerte a été lancée dès 2008 par la FAO, l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture [1]. Sur les 6 300 races d’animaux domestiques, 1 350 sont menacées d’extinction ou ont déjà disparu. Leur remplacement se fait au profit d’un nombre restreint de races d’élevage sélectionnées, la plupart du temps, pour leur productivité. Une douzaine d’espèces animales fourniraient à elles seules 90 % des protéines d’origine animales consommées dans le monde [2]. En creux se profile une course au contrôle de la génétique animale par une poignée d’acteurs économiques, sur fond d’agriculture industrielle.

Les critères de cette sélection génétique ? Grandir et grossir vite, produire beaucoup de lait, de viande ou d’œufs. « Les entreprises d’élevage se sont concentrées sur la maximisation de la production et les aspects commerciaux utiles, comme la croissance rapide, l’efficacité de la conversion alimentaire et des rendements élevés, souligne l’Atlas de la viande publié en 2014 par la fondation Heinrich-Böll-Stiftung Berlin, les Amis de la Terre Europe et Arc 2020. Il en résulte des races génétiquement uniformes à haut rendement qui, pour survivre, nécessitent des aliments riches en protéines, des produits pharmaceutiques coûteux et des bâtiments à température contrôlée. » Bien loin du profil des races d’animaux autochtones, présentes depuis des siècles en Afrique, en Asie, en Amérique latine ou en Europe et plus aptes à résister aux conditions et à la géographie locales.

Cinq races dominantes, une poignée de sélectionneurs

L’élevage mondial se trouve aujourd’hui dominé par cinq races, toutes venues d’Europe et d’Amérique du Nord [3]. La vache laitière Prim’Holstein d’abord : d’origine néerlando-germano-américaine, elle est présente dans 128 pays et fournit les deux tiers de la production de lait dans le monde. « Ce sont des vaches qui ont été soigneusement sélectionnées d’après quelques critères très clairs : maximiser la quantité de lait qu’elles produisent et sa teneur en matières grasses, et faire en sorte que l’assimilation de leur alimentation soit le plus efficace possible », explique Susanne Gura, spécialiste de la biodiversité agricole [4]. Le porc Large White ensuite : présent dans 117 pays et d’origine anglaise, il pèse un tiers de l’approvisionnement mondial en porcs dans le monde. Dans ce top cinq figurent également les chèvres suisses Saanen (81 pays), les moutons espagnols Mérinos (60 pays) et les poules pondeuses Leghorn blanche, d’origine italienne, élevées partout dans le monde.

Parallèlement à cette réduction drastique de la diversité animale, une poignée de géants industriels influencent la génétique, comme le rappelle l’organisation indépendante britannique Econexus, qui regroupe des scientifiques et des citoyens [5]. Le leader du secteur, le britannique Genus, s’est constitué en 2005 à partir des deux plus importantes entreprises de sélection porcine et bovine du monde. Le groupe allemand Eric Wesjohann (EW Gruppe) est le leader mondial de la génétique dans le domaine des poules pondeuses, des poulets et des dindes avec le néerlandais Hendrix Genetics (dont la société Sofipotréol, dirigée par Xavier Beulin, également président de la FNSEA, est actionnaire). Un groupe français, Grimaud, s’est engouffré dans le secteur : il est aujourd’hui le deuxième sélectionneur de volailles et détient des filiales dans la sélection de lapins et de crevettes. L’autre grand décideur de ce que nous mangeons est la société américaine Tyson Foods Inc., le plus grand transformateur de viande qui, via sa filiale Cobb-Vantress, contrôle la génétique des poulets de chair.

L’obsolescence programmée des hybrides de poulets

Après vingt ans de rachats et de fusions des entreprises du secteur, la concentration est sans précédent, en particulier dans la volaille. « Deux firmes contrôlent la production d’œufs, les deux autres, le marché de chair », alertent l’eurodéputé José Bové et le journaliste Gilles Luneau dans leur livre L’alimentation en otage [6]. Cette mainmise des multinationales tient à une innovation clé : l’introduction du poulet hybride, dans les années 40 par Henry Wallace, alors vice-président des États-Unis [7]. Le croisement de deux lignées sélectionnées de poules augmentent leur productivité. Problème : cette amélioration génétique ne survit que pendant une seule génération. « L’éleveur est obligé de racheter des poussins à chaque fin de cycle de production, expliquent Gilles Luneau et José Bové. Ce cycle s’accélère parce que les poulets “de chair” arrivent à maturité plus vite, et parce que les pondeuses, usées par la cadence, ne vivent pas aussi longtemps que leurs ancêtres rustiques. » Une innovation qui s’est étendue aux dindes, canards, porcs, saumons, crevettes, etc.

Mais cette course au rendement a un prix. Dans un système qui cloisonne la production d’œufs et de poulets de chair, les poussins mâles des pondeuses sont de trop. Environ 50 millions de poussins mâles sont tués chaque année en France, à leur naissance. Cette sélection intensive affecte le bien-être animal sur d’autres plans. C’est ce qu’a pu constater Christian Drouin, éleveur en Vendée. Sous pression financière, il s’est lancé, à la fin des années 90, dans l’élevage de volailles industrielles. « Je n’imaginais pas les problèmes sanitaires que cela allait engendrer, avec des animaux qui ne tiennent pas sur leurs pattes du fait d’une croissance trop rapide », confie-t-il. Comme la chair se développe beaucoup plus vite que le squelette, les poulets d’engraissement ploient sous le poids de leur propre corps... Au bout de un an, la souffrance morale combinée à l’absence de résultat amèneront cet éleveur à abandonner ce système industriel et à se tourner vers les volailles certifiées.

Pauvreté génétique animale, richesse des labos pharmaceutiques

En mars dernier, la société ABS® Global Inc., filiale de Genus et leader de la génétique bovine, a carrément publié une nécrologie de son taureau vedette, baptisé « 29HO12209 Picston SHOTTLE » [8]... Derrière ce nom, un taureau reproducteur dont la semence a engendré plus de 1,17 million de descendants ! ABS® salue ce géniteur dont « les 100 000 filles ont produit plus de 2 milliards de litres de lait »... et qui a surtout largement contribué à la bonne santé financière de la firme. Mais l’insémination artificielle a son revers : l’homogénéité génétique. « Les gènes de millions de bovins et de porcins correspondent désormais à moins de cent animaux. Pour les volailles, ce ne sont plus qu’une vingtaine. Génétiquement, les animaux se ressemblent de plus en plus », pointe le rapport Agropoly. Ingénieure agronome, Julie Bessin s’est aussi penchée sur la diminution de la variabilité génétique au sein d’une même race. Chez la vache montbéliarde, il est très rare qu’une génisse n’ait pas le même grand-père, illustre-t-elle [9].

Cette industrialisation et cette homogénéisation a considérablement augmenté le risque de maladies animales infectieuses. Ce qui bénéficie directement au secteur pharmaceutique. La lutte contre les épizooties représente environ 17 % du chiffre d’affaires de l’industrie de l’élevage, selon le rapport Agropoly. En Allemagne, deux tiers des antibiotiques vendus sont utilisés pour l’élevage. Aux États-Unis, les antibiotiques sont autorisés pour stimuler la croissance : les animaux en consomment huit fois plus que les hôpitaux ! En retour, on assiste à une recrudescence de bactéries résistantes, avec leur lot d’infections indifférentes aux médicaments. C’est d’ailleurs la France qui détient le record de résistance aux antibiotiques en Europe [10].

Mobilisations contre le brevetage des gènes

« Cette “révolution génétique” carbure au rêve de modification génétique animale sur toutes les espèces prometteuses du marché », alertent Gilles Luneau et José Bové. Qui citent, dans la galerie des animaux à l’ADN bricolé, un poulet israélien sans plumes pour résister à la chaleur ou un cochon japonais avec un gène d’épinard pour faire moins de lard... En novembre 2015, en dépit des contestations de deux millions d’Américains, un premier animal génétiquement modifié a été autorisé à la consommation humaine : le saumon AquAdvantage, modifié avec un gène d’un autre saumon pour grandir deux fois plus vite.

Ces droits de propriété intellectuelle déposés sur les animaux ou leurs gènes renforcent le contrôle de la reproduction du cheptel. Et menacent la survie de millions de petits exploitants agricoles, de pêcheurs et d’éleveurs. La vache Prim’Holstein est par exemple sur le point de détrôner le Watusi en Ouganda, un bovin à longues cornes, beaucoup plus résistant aux sécheresses. « Dans un monde qui fait face au changement climatique, des races résistantes à la sécheresse, à l’extrême chaleur ou aux maladies tropicales sont, en tant que ressources de matériel génétique unique pour les programmes de reproduction, d’une importance potentielle majeure », rappellent les auteurs de l’Atlas de la viande. En 2007, 109 pays ont signé la Déclaration d’Interlaken sur les ressources zoogénétiques. Cette déclaration confirme leur engagement à utiliser la biodiversité du monde animal pour promouvoir la sécurité alimentaire mondiale, et la rendre disponible aux générations futures.

Paysans, associations et chercheurs s’organisent pour préserver des races

« La diversité des races, issue du travail de générations de paysans, est une condition essentielle à l’adaptabilité de nos systèmes d’élevage face aux enjeux des générations futures », rappelle la chercheuse Julie Bessin. En France, des chercheurs ont pris conscience assez tôt de l’enjeu que constituait cette diversité. Des actions de conservation des races animales ont très vite été mises en place. Dans le même temps, des éleveurs, installés en zone de montagne ou dans des climats rudes, se sont rendu compte que le schéma de sélection dominant proposé par les multinationales du secteur n’était pas compatible avec leurs pratiques [11].

C’est le cas de Florent Mercier, un éleveur du Maine-et-Loire, qui a opté pour la Brune Originale, une race de vache issue d’une sélection menée par des paysans en Suisse. « Ici, régulièrement, il y a des sécheresses d’été, un long hivernage au foin, sans ensilage. Par chance, en Suisse, cinq cents éleveurs ont refusé, dès le départ, l’importation de génétique américaine et ont su garder le système d’échange de taureaux et les nombreux concours locaux », explique-t-il. Cette race de vache se révèle capable de s’adapter à différents milieux, allant des alpages à l’herbe pauvre jusqu’aux élevages de plaines très fertiles. L’enjeu pour ces éleveurs : regagner leur autonomie vis à vis du système d’élevage industriel. Près de 70 initiatives pour la conservation de la biodiversité animale domestique sont recensées en France [12]. Autant de graines de résistance à l’homogénéité promue par les géants de la sélection animale et à l’appauvrissement général.

Par: Sophie Chapelle et BASTA.

Photo de une : CC Steve Arnold

 

Notes

[1Télécharger le résumé du rapport

[2Source : CNRS

[3Source : International Livestock Research Institute (ILRI), 2014

[4Lire notamment cet article publié sur le site de l’ONG Grain.

[5Econexus et l’ONG suisse La Déclaration de Berne ont publié un rapport en septembre 2013 intitulé Agropoly.

[6Editions Autrement, mars 2015.

[7Henry A. Wallace, connu pour avoir mis au point le maïs hybride, applique les mêmes méthodes de sélection aux volailles : lorsque deux lignées sont croisées, la productivité de la descendance augmente. Cet effet n’est toutefois pas retenu au sein de la génération suivante, ce qui oblige les éleveurs ayant adopté ces races à se procurer de nouveaux stocks de géniteurs chaque année. Source

[8Voir leur communiqué en anglais

[9Maintien de la biodiversité animale domestique ; pratiques paysannes et points de vue d’éleveurs sur les obstacles et leviers d’actions dans les dispositifs de gestion des races animales, mémoire de fin d’études de J. Bessin, diplôme Ingénieur agronome, Montpellier SupAgro, 2012.

[10Lire à ce sujet : « Overdose d’antibiotiques dans l’élevage industriel »

[11Lire à ce sujet : « La Biodiversité animale à la ferme », à télécharger ici

[12Télécharger la carte extraite du livret sur la biodiversité à la ferme de la Confédération paysanne.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

« un retour au 19ème siècle »
Le projet de réforme du Code du Travail porté par la Ministre Myriam El Khomri est une attaque sans précédent contre le monde du travail et les droits des salariés.
En effet, il vise, entre autres, à inverser la hiérarchie des normes pour que l'accord d'entreprise prédomine tant sur le Code du Travail que sur les Conventions Collectives.
Pourquoi ce projet est-il dangereux ?
Actuellement, la « hiérarchie des normes » signifie que les droits du salarié partent du Code du Travail pour aller jusqu'au contrat de travail en passant par des conventions et des accords :


La particularité est que chaque négociation ou accord ne peut-être que plus favorable au salarié (une Convention améliore le Code du Travail, un Accord d'Entreprise améliore une Convention etc.…).


Vouloir inverser cette hiérarchie pour privilégier l'accord d'entreprise est donc lourd de conséquences puisque c'est la condamnation à mort du Code du Travail !
Faire croire que ces accords reflèteront les souhaits de la majorité des salariés est une fumisterie : En effet, un syndicat ayant recueilli 30 % des voix aux élections professionnelles pourra, par voie référendaire, faire valider un accord pourtant moins favorable que la Loi !

 

De là à imaginer
· des connivences entre patronat et des syndicats d'accompagnement, il n'y a qu'un pas….
· les efforts que déploieront certains employeurs pour monter de toutes pièces une section
syndicale à leur botte, il n'y a qu'un pas….
· les pressions du patronat sur les syndicats et sur l'ensemble des salariés pour arriver à ses fins, il n'y a qu'un pas...

 

RASSEMBLEMENT LE 9 MARS 2016
A 17 HEURES - Rond-point de la Résistance
à BOURGES (Place du 8 Mai 1945)

 

Mais ce n'est pas tout…

Sur la durée du travail : Exit les 35 heures…. Cette réforme, si elle était adoptée, permettrait aux entreprises de faire travailler les salariés jusqu’à 12 heures par jour (contre 10 aujourd’hui) et même jusqu’à 60 heures par semaine par accord. Et les PME pourront imposer des « forfaits jours » à leurs salariés, avec remise en cause des 11 heures de repos entre 2 prises de poste….
Le travail pourra être organisé par accord sur une période allant jusqu’à 3 ans en ne payant les heures supplémentaires qu’à la fin, et dans les petites entreprises elles pourront être payées au bout de 16 semaines sur simple décision du patron.
Sur les salaires :

Les majorations des heures supplémentaires pourront descendre à 10 % par accord d’entreprise et les temps d'astreinte hors intervention décomptés en temps de repos…..
 

En prime, le projet de loi satisfait plusieurs revendications patronales :
La modification forcée du contrat de travail en cas d’accord de « compétitivité » baissant les salaires et/ou augmentant le temps de travail, et le licenciement pour motif personnel en cas de refus du salarié-e.
En pratique, un employeur pourra, pour de prétendues difficultés économiques qu'il n'aura d'ailleurs même plus à justifier, imposer une baisse de salaire. Et le refus du salarié pourra aboutir à son licenciement disciplinaire et non plus pour motifs économiques.
Une nouvelle réforme de la médecine du travail qui éloigne encore les salariés des médecins du travail.
Sur les licenciements : Face à ces attaques, si le salarié licencié entendait faire valoir ses droits devant le Conseil des Prud'hommes, ce projet a tout prévu : Les indemnités ne seront plus soumises à l'appréciation souveraine du Juge mais plafonnées par la Loi à des niveaux particulièrement bas, véritable incitation à licencier sans respecter la loi.
Pour certains salariés (moins de cinq ans d’ancienneté), le plafond correspond au plancher actuel !
Tout ceci n'est qu'un aperçu de ce que nous a concocté le gouvernement PS au service du patronat.
Si la loi El Khomri passe, cela ouvrira la porte à la destruction de tous les statuts de la fonction publique et des entreprises publiques. C'est ce projet, que le MEDEF avait rêvé et que Sarkozy n'avait pas osé, que le gouvernement voudrait nous imposer !!
Pour la CGT :
*  Faciliter les licenciements et insécuriser les salariés 
C’EST NON !
* Interdire les licenciements, renforcer les droits des travailleurs  C’EST OUI!
* Renforcer la flexibilité, mettre en cause la hiérarchie des normes  C’EST NON !
* Diminuer la durée du travail et augmenter les salaires  C'EST OUI !

 

CE PROJET N’EST NI AMENDABLE, NI NEGOCIABLE ABROGATION DES LOIS MACRON, REBSAMEN ET LA LOI DITE DE SECURISATION DE SECURISATION DE L’EMPLOI. RETRAIT DU PROJET DE LOI EL KHOMRI HOLLANDE MOBILISONS-NOUS POUR PARTICIPER AUX PROCHAINES GREVES ET MANIFESTATIONS A VENIR.

 

Bourges, le 26 Février 2016, Syndicat CGT.

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economie

Il y a quelques mois encore, un baril de pétrole se négociait à une centaine de dollars. À l’heure où nous écrivons ces lignes, il vous en coûtera moins de 30. De nombreuses hypothèses ont été avancées pour tenter d’expliquer cette chute vertigineuse, notamment en essayant de comprendre qui a intérêt à une telle situation. Nous allons ici tenter d’analyser les conséquences d’un baril aussi bon marché pour les principaux acteurs concernés, à savoir les plus gros producteurs et consommateurs de pétrole.

 

Principaux producteurs et consommateurs de pétrole:

D’après l’Energy Information Agency, l’agence de statistiques du département de l’énergie des États-Unis, les principaux producteurs de pétrole brut sont les suivants :

Principaux producteurs de pétrole brut en 2014. Source : EIA [1]

Principaux producteurs de pétrole brut en 2014. Source : EIA [1]

Trouver les États-Unis en tête de cette liste peut surprendre, mais depuis quelques années, ces derniers ont considérablement augmenté leur production de pétrole grâce à l’exploitation de gisements de pétrole (ou huile) de schiste, très abondant en Amérique du Nord, mais plus coûteux à extraire que le pétrole conventionnel. Le point de rentabilité de ces gisements est variable, mais tourne souvent autour de 60 à 75 dollars [2].

LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE

SUR LE SITE « Cercle des volontaires » (lien ci-dessous)

http://www.cercledesvolontaires.fr/2016/02/16/petrole-que-cache-la-chute-vertig

Par: El Diablo.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #International

Le capitalisme russe n'arrive pas à s'encrer dans les mentalités malgré les efforts de Poutine. Un article du journal communiste (très proche du Parti communiste KPRF) "Russie Soviétique" (300.000 exemplaires 3 fois par semaine).

52% des russes favorable à un retour à l'économie planifiéeLa majorité des russes (52%) souhaitent un retour au système économique basé sur la planification et la direction étatique, déclare une dépêche d'Interfax selon une enquête du Centre Levada. Parmi ses sondés, une personne sur quatre (26%), ne soutient que le système économique basé sur la propriété privée et le marché libre. 22% des sondés sont divisés sur cette question économique.

L'enquête a été menée du 22 au 25 janvier parmi 1600 personnes issues de 137 localités et de 48 régions de Russie.

Pendant ce temps, les sociologues notent, qu'en 2012 l'économie planifiée étaient soutenue par 49% des Russes, et l'économie de marché par 36%. Selon l'enquête, le meilleur système politique reste, pour 37% des russes le système soviétique, celui que nous avons eu jusqu'en « 90 » (l'an dernier ils étaient 34% à soutenir le système soviétique, et 29% en 2012).

23% des sondés soutiennent le système politique actuel (29% il y a un an, 20% en 2010). La démocratie sur le modèle des pays occidentaux est soutenue par 13% des Russes (11% l'an dernier, 29% en 2012). 8% des sondés sont favorables à un autre modèle, tandis que 19% des sondés restent indécis.

Par: traduction Nico Maury.

L'enquête du Centre Levada : http://www.levada.ru/2016/02/17/predpochtitelnye-modeli-ekonomicheskoj-i-politicheskoj-sistem/

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