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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Agricilture

Fabrice Bugnot (Transrural initiatives)

Se lancer dans l’agriculture biologique, paysanne et de proximité n’est pas toujours aisé. Heureusement, il existe des lieux pour tester et construire son projet. C’est le cas à la ferme de Toussacq, en Seine-et-Marne, dans une région céréalière grignotée par l’étalement urbain. Ici, les porteurs de projets peuvent se confronter à la réalité tout en étant soutenu par des formateurs, grâce à la couveuse d’activités Les Champs des possibles. Reportage dans cette pépinière où grandissent les paysans de demain.

[Lire la suite de La coopérative qui forme les agriculteurs écolos de demain]

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS

Des sections et des fédérations CFDT prennent le contre-pied de leur confédération en appelant à manifester le 31 mars contre le projet de loi El Khomri...

 
Loi El Khomri: «Nous sommes des militants CFDT mais nous manifesterons le 31 mars»
 
« Bien sûr que je vais aller manifester le 31 mars ! Et je descendrai dans la rue avec mon drapeau CFDT. Au moins, je garderai la tête haute. » Thomas*, élu dans le secteur des services, ne comprend pas pourquoi son syndicat n’a pas appelé à la mobilisation le 31 mars, journée de grève nationale et de manifestations contre le projet de loi porté par la ministre du Travail Myriam El Khomri.

« Vous savez, ça hurle chez nous. Les militants et les salariés m’interpellent, ils sont vraiment en colère, ils ne comprennent pas la position de Laurent Berger [le secrétaire général de la CFDT] », poursuit Thomas. Bien sûr, « Laurent Berger a réussi à faire supprimer des mesures inacceptables, comme le plafonnement des indemnités prud’homales. Mais c’est loin d’être suffisant », renchérit Hervé*, élu de la métallurgie.

« La direction nous a fait comprendre qu’il fallait qu’on se taise »

Pour les syndicalistes CFDT interrogés par 20 Minutes, ce qui ne passe pas, c’est « l’inversion de la hiérarchie des normes », c’est-à-dire le fait qu’une entreprise puisse négocier pour ses salariés des conditions moins favorables que celles prévues par le Code du travail. « Ce n’est juste pas possible d’accepter une chose pareille ! », s’emporte Christine*, militante dans le secteur de la santé.

La direction de la CFDT a bien essayé de calmer ses troupes, comme le raconte Hervé : « Véronique Descacq [la numéro 2 de la CFDT] est venue dans notre région pour nous détailler les avancées obtenues. Sur l’inversion de la hiérarchie des normes, elle nous a dit de ne pas nous inquiéter, parce qu’il suffisait que l’on refuse de négocier. Mais c’est un discours théorique. Dans une industrie comme la nôtre, le rapport de force est tel que la direction trouvera toujours un syndicat pour négocier. Franchement, quelle organisation refusera le dialogue, quand le patron menacera de délocaliser l’activité ? ».

« Comme d’autres responsables CFDT, j’ai écrit à Laurent Berger pour lui faire remonter les réactions du terrain », nous confie Thomas. « En retour, la direction nous a fait comprendre qu’il fallait qu’on se taise… Je ne sais pas ce qu’il se passe à leur niveau mais nous, on est dans une position intenable. »

« Parfois, il faut simplement savoir dire non »

Hervé ne comprend pas non plus pourquoi Laurent Berger n’a pas appelé à la mobilisation : « Pour n’importe quel adhérent ou salarié, cela revient à dire que la CFDT est d’accord avec le texte… », analyse-t-il. Bien sûr, ce n’est pas le cas. La CFDT fait d’ailleurs tout pour le rappeler : sur les réseaux sociaux comme dans les médias, elle communique sur sa volonté de « continuer de peser sur le contenu » du projet de loi.

Mais pour Sonia*, jeune militante CFDT, cette stratégie de la conciliation a ses limites : « Laurent Berger essaye de grappiller des avancées, mais parfois, il faut simplement savoir dire non ».

Thomas a même l’impression « d’être au PS, avec une direction qui n’écoute pas sa base ». Et des militants qui désertent les rangs ? « Pas pour l’instant, mais il paraît que Laurent Berger a peur. En tout cas, chez nous, tout le monde parle de 2003 [quand la CFDT ne s’était pas mobilisée contre la réforme des retraites] », explique Sonia. A cette époque, des milliers d’adhérents écœurés avaient quitté le mouvement. Certains avaient rejoint d’autres organisations.

>> A lire aussi : Sophie, Louise, Karim, David, Abe: Comment la loi El Khomri va changer leur quotidien
Ces dernières partent d’ailleurs à la chasse : « Mon homologue à la CGT voit bien ma déception et il n’arrête pas de me faire du rentre-dedans pour que je prenne ma carte chez eux », souffle Sonia.

Christine a elle aussi été démarchée. Mais elle n’a pas hésité : « J’aime la CFDT, j’aime être dans un syndicat qui fait des propositions. Le 31 mars, je ne manifesterai pas contre ma centrale mais pour les salariés qui m’ont fait confiance. Ce n’est pas la CFDT qui a créé ce bazar, c’est le gouvernement. Lui qui disait défendre le dialogue social a sorti ce projet de loi sans consulter personne. Il a créé de nouvelles méthodes, la CFDT en fera de même, en étant dans la rue ».
 
* Prénom d’emprunt.
Par: N. MAURY.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Ancien PS

Stéphanie, fonctionnaire territoriale, au forum des militants du PS aux Martres-de-Veyre, dans le Puy-de-Dôme.« Je ne sais pas comment le PS va finir... »

Attablés au Saint-Martial à l'heure de l'apéro, Anthony et ses amis se remontent le moral au kir. Au loin, les magnifiques monts d'Auvergne se...

Les Martres-de-Veyre (Puy-de-Dôme), samedi. Les militants socialistes ne peuvent que constater l’étiolement du parti. Mais, bons élèves, ils s’attèlent à la rédaction des « cahiers de la présidentielle ».

Par: Le Parisien.fr

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Agricilture

Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll a reçu un accueil très chahuté au 70e congrès de la FNSEA, 1er syndicat agricole réuni en Mayenne, au terme d'une année de crises marquée par l'effondrement généralisé des prix. Avant même d'arriver à Laval pour y prononcer son discours devant les 1 200 délégués invités, le ministre avait été vivement critiqué par les cadres du syndicat chargés de résumer les trois jours de débats.

Au troisième et dernier jour de réunion, ce qui « transpire », c'est un « profond sentiment de ras-le-bol et d'exaspération envers la puissance publique », a déclaré Jérôme Despey, l'un des secrétaires généraux adjoints chargés de synthétiser les débats. Les agriculteurs en ont « marre de l'amateurisme au plus haut niveau de l'État. Nous attendons que les ministres suivent ou dégagent », a-t-il lancé, suscitant comme ses collègues les huées de la salle à chaque mention du nom de Stéphane Le Foll.

Le syndicat revendique quelque 600 actions organisées depuis l'été dernier en réaction à la grave crise de l'élevage déclenchée par la chute des prix payés aux producteurs, dont une manifestation ayant réuni plus d'un millier de tracteurs à Paris le 3 septembre 2015. La FNSEA « a obtenu de belles victoires », a souligné Dominique Barrault, autre secrétaire adjoint, citant la création d'un comité sur les normes - dont l'accumulation exaspère les agriculteurs -, la baisse de 10 points des cotisations sociales et une probable entrée en vigueur de l'étiquetage obligatoire sur l'origine des viandes dans les produits transformés.

« Quand on ne respecte pas les agriculteurs, on reste chez soi »

Quelques heures après, énumérant ces mesures, Stéphane Le Foll a été copieusement hué et sifflé pendant presque tout son discours d'une demi-heure, rendu quasiment inaudible par le brouhaha. « Quand on ne respecte pas les agriculteurs, on reste chez soi », avaient écrit sur des pancartes une vingtaine de membres des Jeunes Agriculteurs, branche de la FNSEA.

Une dizaine de délégués a rapidement quitté la salle, tandis que les autres tournaient le dos à la scène, déployant des parapluies « pour se protéger de ses paroles ». « Les gens sont impatients, ils attendent de l'efficacité, ça fait trop longtemps que ça dure. Les annonces, ils n'y croient plus », justifie Philippe Jehan, président de la FNSEA Mayenne. Les mesures « sont encore insuffisantes et leur mise en oeuvre est laborieuse. (Celle) de l'année blanche (sur les intérêts) est en train d'épuiser les responsables locaux des FDSEA », a souligné à la tribune le président du syndicat, Xavier Beulin, ovationné à plusieurs reprises pendant son discours de près d'une heure, alors qu'il avait été hué le 3 septembre par les agriculteurs rassemblés place de la Nation à Paris.

Consternation dans l'entourage du ministre:

Dans l'entourage du ministre, on ne cache pas une certaine consternation. « Il s'attendait à être bousculé, mais lui n'a jamais tourné le dos aux agriculteurs », glissait-on en soulignant que Stéphane Le Foll, « invité personnellement par Xavier Beulin à venir apporter des précisions sur les mesures annoncées, ne s'est pas défilé » malgré le contexte. Le décret donnant corps aux annonces du président de la République le 17 février a d'ailleurs été publié vendredi matin au Journal officiel. Il précise les conditions d'une baisse immédiate de sept points supplémentaires des cotisations sociales, avec effet rétroactif au 1er janvier 2016.

Selon le ministère, cette baisse de charges, en plus des trois points annoncés précédemment, représente un manque à gagner de 500 millions d'euros pour l'État. « Au total, la production agricole bénéficie d'un montant de 2,3 milliards d'allègements de charges, souligne-t-il, portant les allègements supplémentaires en 2016 à 1,3 milliard d'euros, en comparaison avec 2012. »

Les syndicalistes s'en sont aussi pris à Emmanuel Besnier, le très secret patron de Lactalis, géant mondial du lait dont le siège se trouve à Laval, critiqué pour les prix très bas payés aux éleveurs laitiers et pour sa totale absence de communication. « Vous avez su bâtir un bel empire, sauf que dans les zéros qui composent votre chiffre d'affaires se cachent des paysans sous-payés », a dénoncé le secrétaire Daniel Prieur.

Par: Le Point.fr

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Agricilture

Le syndicat présidé par Xavier Beulin tient son congrès à partir de mercredi à Laval. Selon le budget prévisionnel obtenu par Mediapart, les « mallettes » cadeaux distribuées aux délégués devraient coûter 100 000 euros au syndicat, l’équivalent des subventions accordées par les conseils départemental et régional.

Voilà qui pourrait intéresser les militants de base de la FNSEA qui ont arpenté les rayons des grandes surfaces pour y contrôler les prix du lait et du porc en chute libre. Leur syndicat a investi 100 000 euros dans les « mallettes » cadeaux destinées aux délégués du 70e congrès de la FNSEA, selon le budget prévisionnel obtenu par Mediapart.

L’événement, qui démarre à huis clos mercredi, sera présidé par Xavier Beulin, très contesté cette année par les éleveurs lors des mobilisations agricoles, du fait de ses positions libérales. Malgré la crise, le congrès de Laval ne sera pas celui des vaches maigres. En effet, la Fédération départementale (FDSEA) de Mayenne, qui prépare l’événement depuis plus d’un an, a fait l’inventaire des charges, incluant les fameuses « mallettes » surprises, et elle est parvenue à la somme de 505 000 euros de dépenses. Plus d’un millier de syndicalistes sont, il est vrai, attendus pendant trois jours à Laval, du 30 mars au 1er avril. Le document établi par la FDSEA signale les objectifs à atteindre en matière de financement public, soit 135 000 euros, et de « sponsoring » venant d’organisations professionnelles agricoles – 100 000 euros – et d’entreprises privées – 120 000 euros.

 

Document interne établi par la FDSEA de Mayenne. © DR Document interne établi par la FDSEA de Mayenne. © DR

« Qui vous a donné ce document ? », s’inquiète la directrice de la FDSEA, contactée par Mediapart, refusant de commenter les dépenses listées par le syndicat ou de détailler les partenaires et les sponsors. « Moi je mettrais plutôt en avant le bénévolat et la richesse humaine du collectif qui s’est mis en place pour préparer le congrès », fait-elle remarquer.

 

Les collectivités territoriales ont en tout cas attribué 100 000 euros de subventions afin de soutenir l’événement. Le 9 novembre dernier, le conseil régional des Pays de la Loire a voté une subvention de 50 000 euros pour le congrès. Le 10 décembre, le conseil départemental de Mayenne a fait de même au titre de «l’appui aux organismes concourant à la promotion des productions agricoles mayennaises »« Le conseil régional a pris en charge 10 % du budget global de l’événement, c’est une règle qu’il applique, explique Philippe Jehan, président de la FDSEA de Mayenne. Le conseil départemental, c’est pareil. La mairie de Laval nous aide en prenant en charge les transports et la mise à disposition de personnel de nettoyage. »

Les 100 000 euros de soutien public équivalent d’ailleurs au centime près au budget des « mallettes » offertes aux congressistes. Philippe Jehan confirme à Mediapart le coût de 100 000 euros de cet accessoire. « Ces mallettes sont comptabilisées avec des cadeaux, tient-il à préciser. Dans les mallettes, il y a les documents des sponsors, et parfois des produits du terroir. Il s’agit de produits régionaux, pots de rillettes, pâtés, guides touristiques… » Le budget prévisionnel prévoit aussi la fourniture de « produits » par les sponsors locaux – pour 20 000 euros – destinés vraisemblablement à garnir les « mallettes ». 

Plus d'un millier de « mallettes » vont donc être distribuées à Laval. « Chaque congressiste a donc 100 euros de cadeaux payés par les subventions des collectivités », résume Michel Perrier, ancien élu Europe Écologie-Les Verts au conseil régional qui s’était abstenu lors du vote de la subvention à la FDSEA. À supposer que ce coût n’ait pas été surévalué… Michel Perrier accuse en outre le syndicat de profiter du congrès pour financer un nouveau journal maison, Agri 53. « Cela n’a strictement rien à voir », rétorque le syndicaliste.

De son côté, la FNSEA indique avoir géré un « budget national » de 380 000 euros, comprenant le déplacement de son personnel administratif – 80  personnes –, les frais de régie et de captation d’images de la salle polyvalente de Laval – 50 000 euros –, ainsi que la restauration matin, midi et soir des congressistes. Difficile d’y voir clair dans la répartition des « charges ». Car la fédération départementale assure que les dépenses du « national » ont été intégrées dans son budget provisionnel… Le budget n’est « pas consolidé », souligne prudemment Philippe Jéhan, et « tout n’est pas bouclé ». Philippe Pinta, le trésorier de la FNSEA et président de l'Association générale des producteurs de blé (AGPB), n'a pas répondu aux sollicitations de Mediapart.

La FDSEA de Mayenne a engagé, dès le mois de décembre 2014, les préparatifs du congrès de 2016. Dans une vidéo promotionnelle (à voir ici), plusieurs personnalités politiques – le président du conseil départemental Olivier Richefou (UDI) et le sénateur maire de Laval François Zoccheto (UDI) – se félicitaient déjà de l’arrivée des congressistes à Laval. « La Mayenne, depuis plusieurs années, rêve de pouvoir accueillir enfin le congrès national de la FNSEA », assurait même l’ancien ministre et député européen Jean Arthuis (UDI), en rappelant que « les industries agroalimentaires » étaient « le socle de l’économie départementale ».

Partenaire de l’événement, l’office du tourisme de l’agglomération de Laval s’est mobilisé aussi en réservant tous les hébergements dans un rayon de 30 km, grâce à un partenariat avec Gîtes de France. Les principaux hôtels ont fait de même. Un dîner de gala est prévu jeudi, ainsi que la projection d’un film sur l’anniversaire des 70 ans de l’organisation, cette année.

PDG du groupe d’oléoprotéagineux Sofiprotéol, Xavier Beulin doit se maintenir statutairement à la tête du syndicat pour un an encore, jusqu’en 2017. Le ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll est attendu, vendredi, lors de la séance de clôture. Il est possible qu’il reparte avec une mallette.

Par Karl Laske et MEDIAPART.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Agricilture

En quelques mois, une entreprise chinoise a acheté près de 1.500 hectares de terres agricoles dans le département de l'Indre. Les raisons de ces investissements inattendus ne sont pas encore connues et inquiètent des agriculteurs de la région, qui voient les prix du marché augmenter fortement.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS
Bourges (Cher): on notera la présence de drapeaux CFTC dans la manif... (source: twitter: Morlon Amaury)
Bourges (Cher): on notera la présence de drapeaux CFTC dans la manif... (source: twitter: Morlon Amaury)

Bourges (Cher): on notera la présence de drapeaux CFTC dans la manif... (source: twitter: Morlon Amaury)

Nous étions ce jour 1300 manifestants dans les rues de Vierzon dont 300 jeunes, pour le retrait de la loi « travail »

 

A l’issue de cette manifestation, nous nous sommes réunis en intersyndicale(CGT, FO , FSU, Solidaires et coordination jeunes) et avons décidé de la suite à donner à cette grande journée de grèves et de manifestations :

 

  • Appel  le 05 avril à aller au rassemblement à Bourges 17 h 00 rond-point de la résistance
  • Rassemblement à Vierzon le samedi 09 avril 10 h 30 Forum République.

 

Nous devons être encore plus nombreux pour exiger le retrait de cette loi antisociale .

 

« pour nos droits, on lâche rien »

Par: UL-CGT de Vierzon

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Conflit

L’actualité sociale s’accélère. Le monde du travail, écrasé par le Capital, bouillonne. Devant l’ampleur des attaques (retour aux normes d’avant le Code du travail, légalisation des licenciements abusifs, condamnation à la prison de syndicalistes…), les luttes tentent de converger malgré les obstacles et l’absence d’impulsion au plan national. Il est en train de se passer quelque chose de subversif pour le système capitaliste entraînant des possibilités énormes pour l’affirmation politique du point de vue du Travail. Le monde du travail est en train de prendre acte de la guerre à outrance que nous mène la classe dominante pour préserver ses intérêts dans une crise économique dont elle est seule responsable. Le Travail est en train d’admettre que le match en train de se jouer s’avère désormais sans compromis possible avec le Capital qui était la règle depuis la Libération ; dit autrement, pour gagner, il faut écraser le parasite, le Capital. Il n’a plus aucune légitimité à dominer ou gérer la société.

En créant cette situation, le Capital pourrait avoir signé son arrêt de mort ; car ce n’est pas en changeant de gouvernement, de PDG, en annulant une loi, que le Travail pourrait y trouver une issue favorable. Une seule solution se présente à nous : tout prendre !

Le point de vue révolutionnaire pour rassembler

Outre une période de clarification de la position de chacun, le moment est propice au développement du point de vue révolutionnaire, celui qui vise à changer la société. Quant à lui, le point de vue réformiste – c’est-à-dire ceux qui veulent ménager la chèvre et le chou, aménager une cohabitation du Travail avec le Capital – est voué à l’échec et au final à la trahison des intérêts populaires.

Le point de vue réformiste ne peut que diviser le monde du travail. C’est désormais un obstacle à la solution, le point de vue révolutionnaire, seul capable de pouvoir rassembler et de répondre aux exigences populaires qui s’expriment.

Plus de compromis possible ? Ok, puisqu’on ne peut aménager la société, alors changeons-la !

Le Travail, seul créateur de richesses

Dans cette guerre sociale, cela nous donne un peu d’avance, car de fait, sans le Travail, le Capital ne peut pas exister. Pour le discours dominant, le Travail est un « coût » pour la société. Mais pourquoi nous oblige-t-on alors à travailler ? Quelle absurdité ! Évidemment, toute la domination ne peut tenir par le fait que l’on oublie que Le Travail crée chaque année une valeur incroyable pillée de plus en plus par le Capital.

Plus de compromis possible ? Ok, seul le travail crée toutes les richesses, alors on prend toute la richesse que nous créons, plus question de répartition de richesses.

Suppression de la loi El Khomri

Après Air France, Good Year, la loi El Khomri est en train de mettre le feu aux poudres. Cette loi qui ramènerait le monde du Travail plus de cent ans en arrière – mais pas la valeur créée aujourd’hui ! – doit évidemment être supprimée ; mais qui pourrait croire qu’en se mettant en mouvement, le monde du Travail pourrait rentrer tranquillement chez lui, après, comme si de rien n’était ?

Plus de compromis possible ? Ok, on renforce les protections du Code du Travail, sans plus aucune dérogation possible !

La démocratie doit commencer dans l’entreprise

L’entreprise, lieu de création de richesses, doit appartenir et être gérée par les seuls qui les créent.

D’ailleurs certaines entreprises comme SNCF Réseau actuellement « vivent » très bien sans PDG depuis plus de trois semaines. Les cheminots de cette entreprise n’ont pas besoin de PDG pour savoir ce qu’ils ont à faire. Avons-nous besoin d’employeur pour travailler ? Sommes-nous obligés d’être la « propriété » de quelqu’un pour travailler ? En allant plus loin, avons-nous besoin d’un emploi, c’est-à-dire d’un employeur pour créer de la valeur ?

Clairement non. Et si c’était les élus des salariés, les plus amènes de maîtriser leur outil de travail, qui dirigeaient les entreprises ? Si c’était les CE et CCE, les CA composés uniquement de salariés élus qui géraient les entreprises ? D’ailleurs, les secrétaires élus par les salariés des grands CCE gèrent beaucoup de personnel et de grands patrimoines ; pourquoi pas l’entreprise elle-même ?

Plus de compromis possible ? Ok, on gère entièrement les entreprises qui appartiendront à ceux qui en ont l’usage.

Vers des institutions du Travail

Les institutions, qu’elles soient françaises ou européennes, ont été créées par le Capital, pour le Capital ; elles sont garantes de l’ordre établi. Ainsi, chaque parti institutionnel – c’est-à-dire reconnu légitime par le Capital – y joue son rôle.

Ceux qui gouvernent sont élus par une minorité d’électeurs, et sur un programme qu’ils ne respectent jamais. Ce sont tous des imposteurs. Qui peut croire que le Travail pourra trouver une issue dans les urnes du Capital ? L’abstention – maintenant premier parti politique « non institutionnel» de France – grandit d’élection en élection. La classe dominante y voit une absence d’intérêts des électeurs ; ne serait-ce pas plutôt une délégitimation des institutions elles-mêmes ?

Il est clair que dans la situation actuelle, ce n’est pas avec une démission d’un Hollande ou Valls, remplacé par un même « pantin » aux ordres du Capital qui pourrait changer quelque chose.

Plus de compromis possible ? Ok, on crée des institutions du Travail, où seuls des représentants du monde du Travail pourraient y être élus et révocables à tout moment. C’est cela la démocratie !

Passons à l’offensive

Arrêtons de dire ce que nous ne voulons plus et affirmons haut et fort ce que nous exigeons. C’est cela le point de vue révolutionnaire. Exigeons un changement de société par l’éradication sans condition du Capital, pour que s’impose l’avènement de droits nouveaux pour tous ceux qui produisent de la richesse utile à tous. Pour que s’affirme enfin la souveraineté populaire, c’est-à-dire

La capacité de décider ensemble de notre avenir ! C’est cela la démocratie.

Par: Michel El Diablo.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Social-Eco

Pour les deux Carlos, l'année 2015 a été bonne.

Carlos Tavares a ainsi gagné 5,24 millions d'euros l'an dernier, soit près du double de l'année précédente.

Sa rémunération au titre de l'exercice 2014 s'était élevée à 2,75 millions d'euros, dont 1,61 million de part variable, et 975 000 euros de fixe. En 2015, la rémunération de 5,24 millions d'euros comprend 1,93 million d'euros de part variable et 1,3 million d'euros de part fixe.

 

Un "scandale" pour la CGT:

Le conseil de surveillance de PSA Peugeot Citroën a estimé que Carlos Tavares "avait rempli ses objectifs 2015 à hauteur de 99%".

Les objectifs du plan "Back in the race", à savoir la feuille de route 2014-2018 pour "accélérer la reconstruction du groupe" présentée en avril 2014 par Carlos Tavares "ont été réalisés dès 2015", note le document de référence. Ce plan comportait trois éléments et "tous les objectifs ont été dépassés", a estimé le conseil de surveillance

"Quand on sait que les salariés ont eu une augmentation générale de 8 euros nets par mois, que ce soit pour les ouvriers ou les techniciens, et que monsieur Tavares va tourner à environ 14 500 Euros par jour, samedi et dimanche compris, c'est un véritable scandale", a réagi le délégué syndical central CGT de PSA, Jean-Pierre Mercier, au micro d'Europe 1.

Par: Citoyen18.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS

L'INVERSION DE LA HIÉRARCHIE DES NORMES prévue dans le projet de LOI TRAVAIL:

Extrait d'un document publié par la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne)

Extrait d'un document publié par la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne)

La loi-Travail de Manuel Valls n’est pas seulement une contre-révolution sur un siècle d’histoire du travail et d’acquis sociaux, la destruction de la protection des salariés et de leurs droits fondamentaux, la cogestion de l’État par le MEDEF, ou encore le plus vil reniement d’un parti qui fit adopter jadis les 35 heures. Elle est un acte politique qui désigne le droit du travail comme l’ennemi : le premier responsable du chômage, une entrave à la flexibilité du travail, au développement des entreprises et de l’économie. C’est aussi et surtout une machine de guerre contre tous les salariés, contre les chômeurs, contre les syndicats, contre la jeunesse de France, et en définitive contre toute notre société.

Pour Valls-Macron le droit du travail doit être déconstruit. Ou, plus exactement, il doit être remis dans la main des patrons, sous la forme d’un permis de licenciement et d’exploitation des salariés, commandité par le MEDEF. Car les patrons seront désormais les premiers rédacteurs du droit, un droit différent dans chaque entreprise. L’inversion de la hiérarchie des normes (primat de la loi sur les accords d’entreprise) et l’éclatement des droits des salariés d’une entreprise à l’autre, sont au fondement de ce projet de loi qui imposera la fin de l’égalité des salariés devant le droit.

Dans ce nouvel esclavagisme du 21ème siècle, qui n’apportera que davantage de chômage, de misère et d’exploitation éhontée de la jeunesse, les syndicats, même majoritaires, en seront réduits à négocier le poids des chaines. Le projet de loi de Valls n'est pas négociable. Il doit être retiré.

Infographie publiée par Le Parisien magazine le 18 mars 2016 - www.leparisien.fr/

Infographie publiée par Le Parisien magazine le 18 mars 2016 - www.leparisien.fr/

Par: l'AFP

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