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citoyen18.overblog.com

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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS
Amplifions la mobilisation ! LE 24 MARS A L’OCCASION DE LA PRESENTATION DU PROJET DE LOI "TRAVAIL" (EL KHOMRI) EN CONSEIL DES MINISTRES ET LE 31 MARS POUR LA GRANDE JOURNEE DE GREVE ET DE MANIFESTATIONS

Deux tracts UD à distribuer  : 1 en direction du Secteur Privé et 1 en direction des Fonctionnaires

RASSEMBLEMENTS et MANIFESTATIONS :
JEUDI 24 MARS 2016
  • BOURGES : 17 h 00 Rond-point de la Résistance (Place du 8 mai 1945)
  • VIERZON : 17 h 00 Lycée Henri Brisson
  • ST AMAND : 10 h 30 Place de la République
JEUDI 31 MARS 2016
  • BOURGES : 10 h 30 Place de la Nation
  • VIERZON : 10 h 30 Forum République
  • ST AMAND : 10 h 30 Place de la République
  • ST FLORENT : 10 h 30 Place de la République
  • LA GUERCHE : 10 h 30 Place du Général de Gaulle
Tract Fonctionnaires
Tract Secteur Privé
 

 

 

 

Par: Secrétariat de L’UD

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Europe
La MAJORITÉ des français souhaite un RÉFÉRENDUM sur la sortie de L'UNION EUROPÉENNE

La majorité des français souhaite un référendum sur la sortie de la France de l’. Et ils voteraient alors majoritairement pour la sortie de l’Union Européenne. C’est ce qu’indique un sondage réalisé par l’université d’Edimbourg et le cercle de réflexion allemand D/part dans six pays européen dont la France (France, Allemagne,  Espagne, Pologne, Irlande).

Et si ce referendum avait lieu, 62% des français sont pour sortir de l’UE parmi ceux qui ont une  pour ou contre ce referendum.

Par: l'AFP.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire

Le site Breiz Atao publie des propos racistes et s'attaque aux militants qui soutiennent les sans-papiers à Rennes et Saint-Malo. Ces derniers ont déposé plainte.

 
Bretagne. Fichés par l'extrême-droite (Breiz Atao), les militants portent plainte
Une trentaine de militants de Rennes et Saint-Malo ont découvert, en décembre, qu'ils faisaient l'objet de « notes de renseignement » de la part des identitaires bretons du site internet Breiz Atao.

Le site d'extrême droite a publié les photos, noms et professions des militants, tous investis dans des associations ou collectifs de soutien aux migrants. Il appelle « à écraser cet ultime nid de cafards » (sic).

« On se sent menacés »
« J'étais choquée quand j'ai vu ma photo sur ce site. On se sent menacés », confie une militante. « C'est glaçant quand on lit leur édito qui appelle à la haine raciale, à la violence », complète Pierre, membre de Québriac migrants solidarité et du NPA.

« Ne pas rester sans rien faire »
« Nous avons longuement échangé pour savoir s'il fallait ou non dénoncer publiquement ce fichage. Nous ne voulions pas donner de l'audience à ce site en évoquant son contenu », détaille Gabrielle, du collectif de soutien aux sans-papiers.

Mais en Bretagne, d'autres militants sont visés. « Nous craignons que d'autres listes sortent dans les semaines à venir. On ne doit pas rester sans rien faire. Il faut se mobiliser contre ces pratiques et la progression inquiétante de l'extrême droite en Bretagne. »

Site hébergé aux USA:
Les militants ont déposé une plainte pour injure publique et provocation publique à la commission d'un crime. Ils demandent la suppression des données les concernant et la fermeture du site, hébergé aux États-Unis.

Le créateur de Breiz Atao, l'ultranationaliste Boris Le Lay, a déjà été condamné à plusieurs reprises par des tribunaux en Bretagne, notamment pour provocation à la discrimination raciale.
 
Par: N. MAURY.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire
Quand GATTAZ père promettait des centaines de milliers d'emplois contre l'autorisation administrative de licenciement…

L'argumentation reprise en boucle dans les médias dominants et les économistes système c'est que la contre-réforme du travail est motivée par la nécessité impérieuse de créer des emplois et que la jeunesse serait la première intéressée à l'adoption de cette loi.

Et donc qu'à cette fin il est impérieux de "fléxibiliser" le marché de l'emploi et de permettre au patronat de licencier quand il le juge nécessaire.

Et à "C'est dans l'air" vendredi 4 mars, c'est Nicolas Beytout économiste de service qui trouve consternant les jeunes opposés à la loi.

Alors rafraîchissons nous la mémoire ...

 

Rappel de l'introduction de l'article du Front Syndical de Classe

de septembre 2014 :

Gattaz fils et père : ils nous font le même coup à 30 ans de distance !

Certains, y compris dans le monde syndical découvrent la lune.

Le MEDEF débloquerait, ferait de la provocation, déraperait.

En réalité le MEDEF actuel est fidèle à lui-même et ne fait qu'exiger dans le rapport de forces actuel ce qu'il a toujours exigé et s'est efforcé d'imposer aux salariés.

Dans un rapport de forces rendu favorable aux patrons par le pouvoir socialiste.

Outre les cadeaux par milliards déversés sur les entreprises (plus de 200 milliards par an sans compter le CICE et à présent les exonérations prévues par le pacte dit de "responsabilité"), le patronat bénéficie de la valorisation des médias au garde-à-vous et des déclarations d'amour de Valls!

Encouragé, conforté, chouchouté il en redemande en avançant l'idée :

 -de revenir partout sur les 35 heures

- de la suppression de 2 jours fériés

- d'envisager de travailler le soir et le dimanche par « accord social d'établissement » bien sûr, là où la pression patronal est la plus forte ainsi que la vulnérabilité des travailleurs

-d'en finir avec le SMIC et donc d'un retour au « SMIC jeune"

- de « lisser les seuils sociaux » c'est-à-dire en parlant vrai de priver les salariés des petites et moyennes entreprises des acquis sociaux garantis par le code du travail.

...

Tout cela sous le prétexte et la couverture de créer 1 millions d'emplois.

Mais le père de Pierre, Yvon Gattaz nous a déjà fait le coup il y a près de 30 ans.

Afin de faire sauter l'autorisation administrative de licenciement il avait promis la création de centaines de milliers d'emplois.

Dans les années qui suivirent sa suppression effective sous la cohabitation Mitterrand-Chirac, on sait ce qui en a résulté : de 500.000 à 2 millions de chômeurs supplémentaires!

...

L’intégralité de l’article est à lire ICI 

 

A lire ou relire également ICI l’article de mars 2013 :

Autorisation administrative de licenciement : toute une histoire

Par:Michel El Diablo.

#Actualité FRANCE

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Agricilture

  Communiqué de Presse.

Face  à  la  crise  agricole l’INDECOSA-­CGT  exige  un  «Grenelle  de l’alimentation ! » 

Depuis  plusieurs  semaines , voire plusieurs  mois, la  colère  gronde  chez  les  éleveurs  qui  ne  parviennent  plus  à joindre  les  deux  bouts.  

Ils  doivent  faire  face  à  un  effondrement  des  cours  de  la  viande  et  du lait.  L’Etat répond par  des   baisses   des   cotisations   sociales,   une   simplification   des   normes   administratives,   un encouragement  au regroupement  des  exploitations  jugées  trop  petites.  

Par  ce  biais, les  pouvoirs  publics  espèrent un  retournement  de  conjoncture sans  changer  de  cap.   C’est   une   illusion   lorsque   l’on   analyse   les   causes   de   cette   crise.   En   effet, elle est en grande  partie  due à  un modèle économique  basé  sur  le libéralisme  qui  a  banni  toute  forme  de  régulation. Autrement  dit, ce  sont  les  plus forts et  les  plus  gros  qui  restent  au détriment  des  exploitations familiales.

Le   gouvernement   et   la   FNSEA   se   trompent   de   combat en   voulant absolument  coller   aux  exigences  du  marché.

La  ferme  dite  des  « mille  vaches»  qui  fait  actuellement  la  une des  journaux  en  France  n’est  qu’une  étape  vers  un  changement radical  de  modèle  agricole. La France  est  reconnue  de  par  le monde  par  son  savoir-­ faire  et  la  qualité  de  ses  produits  et nous savons  que  ce  n’est  pas  compatible  avec  une  production massive qui  ne  respecte  pas  la terre, la  biodiversité et  notre santé.  

Pour  l’association  de  consommateur, INDECOSA -­CGT, il  faut  mettre  fin  à  cette  fuite en  avant.  

Pour   se   faire, il   n’y   a   pas   d’autres alternatives que   de   réunir   autour   de   la   table   les  agriculteurs,  les  syndicats  de  salariés,  les  consommateurs, les  industriels  et  les  distributeurs. Le  problème  ne  se  résume  pas  à  la question  agricole  seule mais  bien  à  quelle  alimentation  nous   voulons   pour   demain !

L’analyse de   la   situation   doit   se   faire   de   la   «fourche   à   la  fourchette».  

 

Montreuil,  le  18  février 2016. 

Contacts :

Martine  Sellier,  Présidente  INDECOSA-­CGT  au  06  83  30  47 98

Arnaud  Faucon,  Secrétaire  National  au  06  08  10  62 42

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Europe

Un appel qui ne passera pas inaperçu...

APPEL EUROPÉEN

Nous sommes des travailleurs, des jeunes, des militants syndicalistes et politiques de toutes tendances du mouvement ouvrier, de tous les pays du continent européen (membres ou non de l’Union européenne).

Un référendum est convoqué le 23 juin en Grande-Bretagne, avec une question à l’ordre du jour : « rester » dans l’Union européenne ou « la quitter ».

Nous saluons et appuyons les syndicats, les sections du Labour et les militants ouvriers britanniques qui, malgré les consignes de la direction du Labour et des sommets de la Confédération européenne des syndicats (CES), ont décidé d’appeler à voter pour « quitter » l’Union européenne le 23 juin !

De la Grèce au Portugal, de la Pologne à l’Allemagne… nous avons depuis des années, fait l’expérience de ce que signifient les traités européens fondés sur la « concurrence libre et non faussée », les directives et les plans dictés par l’Union européenne ou par la Troïka (et mis en œuvre par chacun des gouvernements, quels que soient leur couleur politique).

Nos peuples et les travailleurs de toute l’Europe ont subi cette politique, que leurs pays soient membres de l’Union européenne ou qu’ils soient sous « partenariat d’association » : déréglementation, casse des Codes du travail et des droits ouvriers (retraites, Sécurité sociale, conventions collectives), privatisations-destruction des services publics et coupes dans les budgets au nom de la dette, remise en cause de toute forme de souveraineté nationale et populaire.

Nous constatons que l’Union européenne (imbriquée dans l’OTAN par les traités) soutient les interventions militaires étrangères qui jettent sur les routes de l’exil des millions de réfugiés.

Nous constatons que lors du sommet européen des 18 et 19 février, le premier ministre britannique et la Commission européenne ont scellé un accord qui aggravera encore la mise en concurrence des travailleurs entre eux. Au nom de cet accord, tout travailleur originaire d’un pays de l’UE, émigré en Grande-Bretagne, sera privé pendant quatre ans de tous les droits sociaux arrachés par la classe ouvrière britannique. Ce qui ne pourra amener qu’à une concurrence entre travailleurs, qu’à une nouvelle offensive pour baisser le « coût du travail » des travailleurs britanniques, et favoriser un climat xénophobe réactionnaire.

Contre cette « Union européenne » qui tente par tous les moyens de dresser les travailleurs les uns contre les autres au plus grand profit des capitalistes et des banquiers, nous opposons l’union des travailleurs et des peuples de toute l’Europe pour la défense et la reconquête de leurs droits, de la souveraineté et de la démocratie.

Avec les 578 délégués réunis à Trondheim au congrès de la Confédération syndicale norvégienne (LO), nous soutenons les travailleurs britanniques qui, voteront pour« quitter l’UE »et« lutter main dans la main avec les travailleurs d’Europe et du monde entier ».

Une victoire des travailleurs britanniques le 23 juin sera un point d’appui pour tous les travailleurs qui dans tous les pays, s’opposent par leur propre lutte de classe, aux plans de destructions de l’Union européenne et des gouvernements qui appliquent sa politique.

Premiers initiateurs :

Peter KREUTLER (vice-président Afa Düsseldorf, Ver.di membre de la direction de la conférence des délégués du personnel du secteur 6 (Fonctionnaires nationaux et territoriaux) de Düsseldorf
Dr Cornelia MATZKE (ancienne députée au 1er Parlement régional de Saxe après 1989, Ver.di)
Norbert MÜLLER (Ver.di, AfA, Francfort/Main)
Peter SAALMÜLLER (Ver.di, SPD)
Anna Helena SCHUSTER (Ver.di, déléguée du personnel)
Birgit SCHUTZ (Syndicat NGG de la restauration, membre du conseil d’entreprise, AfA Düsseldorf)
Holger PFEIFFER (Ver ;di, délégué du personnel)
H.W. SCHUSTER (Ver.di, délégué du personnel, Président de l’AfA Düsseldorf).

Par: Rouge Midi.

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS

Communiqué du Mouvement des jeunes communistes de France.

 
Le gouvernement recule, la mobilisation avance ! (MJCF)Ce Jeudi 17 mars 2016, c’est plus de 150 000 jeunes qui sont descendus dans la rue pour réaffirmer leur refus du projet de loi travail du gouvernement.

Alors que François Hollande et Manuel Valls ont déjà dû reculer sur de nombreuses mesures comme les 60h ou le temps de travail des apprentis par exemple, les jeunes de ce pays, lycéens, étudiants, travailleurs ou privés d’emploi ont su de nouveau montré leur mécontentement et leur détermination.

Alors même que la mobilisation ne s’étendait que très peu au monde du travail, la dynamique ne faiblit pas, bien au contraire puisque ce sont plus de jeunes qui sont descendus dans la rue que le 9 mars dernier.

Nous continuons à demander le retrait de ce projet de loi et à ce que le gouvernement prenne en compte les propositions portées par plus de 20 organisations de jeunesse dans leur diversité.

Nous appelons à amplifier la mobilisation partout, en participant aux assemblées générales, en continuant d’informer sur la loi, en ouvrant des espaces de débats à tous les niveaux de la société et bien sûr en participant massivement aux journées d’actions des 24 et 31 mars prochain.
 
Par: MJCF.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS

Pour Fabrice Angei, chargé des questions emploi à la CGT, la loi El Khomri « catalyse » la colère sociale. Il prévoit une belle journée d’action le 9 mars, avant la « grosse journée de grève » du 31 mars.

Pourquoi avez-vous accéléré votre calendrier de mobilisations, en annonçant avec six autres syndicats votre participation à une première journée d’action contre le projet de loi de la réforme du Code du travail, ce mercredi ?

Fabrice Angei La mobilisation arrive très tôt, avant même que le projet de loi ne soit présenté en Conseil des ministres. Les salariés ont vite compris que ce projet de loi allait porter de grave atteintes à leurs droits sur le temps de travail, le salaire… La colère sociale est très forte. Dans les entreprises, de nombreux mouvements ont lieu sur ces questions-là. Le projet de loi El Khomri est venu comme un catalyseur du ras-le-bol, de la volonté d’avoir d’autres alternatives que la régression sociale. Lorsqu’une pétition atteint le million de signataires en quelques semaines, c’est le signe fort d’une mobilisation grandissante. Nous recevons également beaucoup d’appels de salariés nous demandant comment faire grève, comment s’organiser pour être présents mercredi. En Seine-Maritime, par exemple, l’union départementale CGT a loué une dizaine de cars. En deux jours, ces derniers étaient quasiment pleins. Il est clair que nous dépassons le cadre de la mobilisation militante. Nous sommes passés de la mobilisation virtuelle 2.0 à la mobilisation réelle avec arrêt de travail. Quelque chose de nouveau se passe, quelque chose que nous n’avons pas connu depuis longtemps.

Dans ce cas, pourquoi ne pas avoir, comme pour le 31 mars, appelé directement à une journée de grève interprofessionnelle ?

Fabrice Angei  Le 9 mars est un premier rendez-vous, un tremplin que nous voulons réussir. Il y aura des préavis de grève, tous les moyens seront donnés pour que les salariés puissent s’organiser afin de se rendre à cette mobilisation. Mais la grande journée de mobilisation sera celle du 31 mars. Mobiliser les salariés prend du temps. Le 31 mars, nous appellerons à la grève interprofessionnelle.

Cinq syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC, Unsa, Fage) appellent à des rassemblements dans toute la France le 12 mars. Avec deux intersyndicales, les syndicats s’opposent au texte en ordre dispersé…

Fabrice Angei Si le point commun n’a pas été possible aujourd’hui, nous continuons d’avancer. Jusqu’à présent, ces organisations ne voulaient pas bouger, préférant laisser passer la phase de consultation avant de passer à l’action. Aujourd’hui, elles sont contraintes de se mettre en mouvement le 12 mars. Des mobilisations sont programmées par tout le monde quelle que soit leur forme. C’est bien le signe que ce projet de loi n’est bon pour personne. Il n’y a pas de rupture entre les organisations syndicales. Face à la situation économique et sociale, il y a nécessité à se rencontrer et à discuter entre organisations syndicales, même si nous ne partageons pas le même point de vue. La CGT comme d’autres n’ont pas à se satisfaire du plus petit compromis commun. C’est la raison pour laquelle nous avons deux intersyndicales, deux textes différents. Ce qui ne nous empêche pas de continuer à discuter, afin de voir s’il y a des possibilités de porter des choses ensemble.

Vous rencontrez, cette semaine, le premier ministre qui s’est déclaré prêt à des « améliorations » mais seulement sur deux points du texte. Dans quel état d’esprit vous rendrez-vous à Matignon ?

Fabrice Angei Les aménagements possibles, nous les connaissons, et je ne pense pas que cela satisfasse grand monde. C’est toute la philosophie du texte que nous combattons, qui vise à inventer un prétendu lien de cause à effet entre le chômage et les garanties, les protections des salariés, ce qu’aucune étude ne prouve. Le gouvernement a donc bâti un texte qui remet en cause le principe de faveur et inverse ce que nous appelons la hiérarchie des normes. Deux éléments importants qui font qu’aujourd’hui un accord doit être supérieur à la norme, à la loi et ne peut être régressif. Nous proposons ainsi d’inscrire le principe de faveur dans la Constitution, autrement dit, de lui donner une valeur constitutionnelle. Et ce n’est pas un recul de quinze jours d’« une présentation du projet », même si Manuel Valls nous rencontre les uns après les autres, qui va permettre de réels changements. Le gouvernement doit retirer son projet pour partir sur une autre base.

Manuel Valls estime que le compte personnel d’activité est une « vraie révolution » et que ceux qui manifesteront mercredi sont sur le « statu quo » , que lui répondez-vous ?

Fabrice Angei Être dans le rejet d’un texte, la contestation, cela ne veut pas dire que nous n’avons pas de propositions. Tous les médias ont publié le projet de la CGT, notre « Code du travail du XXIe siècle ». Un projet beaucoup plus ambitieux que celui du compte personnel d’activité, qui n’est qu’une coquille vide. Où les droits (formation, pénibilité) sont rattachés à une personne et non à son statut et transférables d’une entreprise à une autre. Nous, nous sommes sur quelque chose de plus fort, de plus ambitieux avec le nouveau statut du travail salarié, puisqu’il s’agirait de créer une sécurité sociale professionnelle.

Par Clotilde Mathieu

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Le 16 octobre 2015, Raquel Garrido était invitée de ça vous regarde animé par Arnaud Ardoin sur LCP. Face aux représentants de la droite et du patronat qui demandent aux gens de faire des efforts, elle demande à que leurs salaires soient affichés avec leurs noms.

 

#Actualité politique

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS

Lycées bloqués, Universités occupées, les jeunes, les lycéens, les étudiants se mobilisent massivement pour obtenir le retrait de la Loi "Travail" - tour d'horizon des mobilisations en France.

 
La jeunesse massivement dans les rues pour le retrait du projet de loi El Khomri

Paris
"Manu t'es foutu la jeunesse est dans la rue!"
Près de 10 000 personnes à Lyon dont au moins 7000 jeunes contre la loi travail!


On lâche rien! rdv les 24 et 31 mars ‪#‎LoiTravailNonMerci‬ ‪#‎OnVautMieuxQueCa‬

 

Les jeunes massivement présent dans les rues de . Tous exigent le retrait de la

 

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