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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Europe

Au nom de quoi la banque centrale européenne prend-elle ses décisions et auprès de qui rend-elle des comptes? Un rapport de Transparency International revient sur son indépendance. Si l’ONG reconnaît que la BCE a été essentielle pour éviter la dislocation de la zone euro, elle remet en cause ses méthodes. Il suffit de voir l’affluence à chaque conférence mensuelle de Mario Draghi pour mesurer l’importance prise par la banque centrale européenne (BCE). Avant la crise financière de 2008, les réunions mensuelles de l’institution monétaire européenne – comme de toutes les banques centrales d’ailleurs – étaient superbement ignorées, sauf par une poignée de spécialistes. La chute de Lehman Brothers, puis la crise de la zone euro ont radicalement changé la donne. 

De ces neuf ans de crise, la BCE émerge comme le principal voire l’unique acteur qui a sauvé la zone euro de la désintégration. Tandis que les gouvernements et les responsables européens pataugeaient, elle a fourni les centaines de milliards d’euros qui ont permis d’abord de sauver les banques puis de maintenir un système européen en péril. Mais la médaille a son revers. La BCE est aussi membre de la Troïka qui a imposé les politiques les plus dures aux pays en difficulté. Elle est celle qui pousse aux réformes structurelles dans toute l’Europe. Celle qui n’a cessé de faire un chantage sur la Grèce au point de mener un coup de force financier en 2015 pour pousser le gouvernement de Syriza à accepter l’inacceptable. 

Son rôle est tellement associé aux politiques d’austérité imposées dans toute l’Europe que les mouvements de contestation ne s’y trompent pas. Ils manifestent à Francfort, où siège la banque, plutôt qu’à Bruxelles, pour protester contre la Troïka ou contre la dictature de la BCE.

Manifestation des Femen lors de la première conférence de la BCE dans son nouveau siège en avril 2015 © DR Manifestation des Femen lors de la première conférence de la BCE dans son nouveau siège en avril 2015 © DR

Car tout cela est imposé au nom de quoi, de qui ? Auprès de qui la BCE rend-elle des comptes sur ses choix, qui ont des répercussions sur plus de 500 millions de citoyens européens ? s’interroge l’ONG Transparency International, dans un rapport publié le 28 mars. « La relation entre l’indépendance de la BCE, son mandat, sa responsabilité sont au cœur de ce rapport. Cet arrangement est destiné à assurer une légitimité à une institution qui a été délibérément placée en dehors du champ démocratique. Compte tenu de son indépendance, rendre des comptes pour la BCE consiste plus à répondre à des questions qu’à être soumis à un contrôle démocratique », écrit en préambule Transparency International, qui demande une transformation d’urgence, « si l’euro veut survivre à une prochaine crise ».

Défendu par les monétaristes dans les années 1970 – à l’époque où l’inflation était très forte –, ce concept d’indépendance des banques centrales a été appliqué à partir des années 1980 dans toutes les économies avancées. L’indépendance de la BCE a été gravée en lettres d’or dès sa création, l’Allemagne en faisant une condition impérative à sa participation à l’euro. Son seul mandat est « d’assurer la stabilité des prix ». Cette indépendance est censée lui permettre d’agir en dehors de toute pression politique. La banque centrale européenne a ses propres règles de fonctionnement, son autonomie financière, et ses membres sont irrévocables, sauf faute lourde constatée par la Cour européenne de justice. Au nom de la séparation entre la monnaie et le budget, il lui est interdit de financer les gouvernements.

En théorie, les banques centrales n’ont aucun rôle politique. Une théorie très discutable, insiste le rapport. « Pour parvenir au travers des taux au jour le jour sur le marché monétaire interbancaire à influencer les prix à la consommation, cela doit passer par le marché monétaire, par le marché des capitaux, par le marché du travail et par les marchés des biens et services. En d’autres termes, le mécanisme de transmission de la politique monétaire englobe toute l’économie. » Les politiques des banques centrales ne sont pas pour rien dans la « grande modération » qui a touché tous les salariés occidentaux à partir des années 1990, rappelle Transparency International.

Si la question de l’absence de contrôle démocratique sur les banques centrales avant la crise pouvait déjà être discutée, la pertinence d’un maintien de l’indépendance des institutions est encore plus sujet à caution aujourd’hui. L’ancien secrétaire américain au trésor, Larry Summers, s’est d’ailleurs publiquement prononcé pour en finir avec l’indépendance de la FED, compte tenu des défis économiques actuels : la politique de la banque centrale devrait, selon lui, être arrêtée en accord avec le gouvernement et être soumise au même débat démocratique.

Le rapport de Transparency International rejoint cette interrogation, à partir d’un autre constat : « La question de la légitimité et des limites de l’indépendance de la banque centrale devient beaucoup plus compliquée dans un environnement macro-économique déflationniste, dans lequel atteindre l’objectif de stabilité des prix engage des actions de la banque centrale qui vont bien au-delà du pilotage des taux d’intérêt à court terme sur le marché interbancaire », insiste-t-il, à la vue du bilan hors norme de la BCE depuis le lancement sa politique non conventionnelle (quantitative easing). Celui-ci atteint presque les 4 000 milliards d’euros – contre moins 1 000 milliards avant 2007 –, surchargé par les crédits aux établissements financiers et les rachats de titres de dettes souveraines et des grandes entreprises privées.

Depuis le début de la crise, la BCE est de fait largement sortie de son mandat. Au nom de l’urgence, parfois, comme lorsqu’il a fallu tenir à bout de bras le système bancaire européen fin 2008. Pour pallier l’absence de tout autre mécanisme européen pour soutenir l’économie de l’union, comme dans le cas des LTRO (Long term refinancing operations – crédit à taux très bas consentis directement par la BCE aux banques pour se refinancer) mis en œuvre en 2011.

Quelles qu’aient été ses décisions, la BCE ne peut pas nier qu’elle a eu un rôle très politique, même si elle tente d’en minimiser l’importance. Nombre de ses mesures ont été prises avec des arrière-pensées et des calculs politiques. Ainsi le choix de revenir dès 2012 à une politique monétaire restrictive. « Le bilan de la BCE a commencé à se contracter à nouveau dans la seconde moitié de 2012. Certains observateurs ont critiqué la BCE (.. .) soulignant que la politique monétaire était trop restrictive (..) Pourquoi la BCE n’a-t-elle pas engagé un quantitative easing en 2013-2014 ? La réponse réside probablement dans la politique économique de coordination budgétaire et monétaire (...) La BCE a freiné de peur que le stimulus monétaire n’altère les pressions sur les gouvernements pour implanter les réformes structurelles, consolider leurs budgets et mettre en place les régulations pour l’union bancaire », relève le rapport. Ce freinage monétaire selon plusieurs études a fait replonger la zone euro, à peine remise de 2008, dans la crise et le chômage.

Mais qui a décidé cette politique ? À quel moment la BCE a-t-elle été tenue de s’expliquer de ces choix ? Tout a été arrêté dans le secret des discussions au sein du comité exécutif de la BCE. Ce n’est que plus tard, beaucoup plus tard, que Mario Draghi a répondu aux questions du parlement européen sur ce choix. Répondu aux questions, pas débattu démocratiquement des orientations de la politique monétaire de la BCE.

Par martine orange et MEDIAPART.

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017
capture d'écran LCI

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Présidentielle : Devant des Marseillais déçus par la politique et le gouvernement, Mélenchon se pose en « candidat de la paix »

PRÉSIDENTIELLE Le candidat de la France insoumise a tenu un meeting devant 70.000 personnes selon les organisateurs...

« C’est pas des pin’s qu’on aurait dû acheter, c’est des casquettes ! ». Sur le Vieux-Port, la chaleur est écrasante. Ecrasante doit être aussi la pression que ressent certainement Jean-Luc Mélenchon sur ses épaules ces derniers jours. Le candidat de la France insoumise est venu ce dimanche tenir un meeting en plein air dans ce lieu emblématique de la cité phocéenne.

Ecrasante doit être cette pression au vu des attentes que suscite le candidat, passé en l’espace de quelques semaines seulement d’outsider à potentiel troisième homme, devançant François Fillon dans un récent sondage. Sur la Canebière, au milieu des familles à poussettes, des jeunes qui se protègent tant bien que mal du soleil, il y a bien sûr les vieux de la vieille, ceux qui, depuis des années, sont derrière le parti communiste, dont les drapeaux se hérissent ça et là, perçant la foule compacte. « Je soutiens Mélenchon par fidélité à mes idées », explique ainsi Alain, venu d’Aix-en-Provence. « Moi avant, je soutenais Besancenot, mais je suis allée vers Mélenchon pour ses idées sur l’écologie », abonde Christelle.

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

 

Entre 3000 et 6000 postes menacés chez EDF, les salariés ripostent

EDF pourrait supprimer 5500 postes au cours des quatre prochaines années. Malgré des bénéfices de 2,1 milliards d’euros en 2016, EDF a annoncé ce plan « social » pour faire face à « un contexte concurrentiel accru ». Même si l’Etat est propriétaire à 85 %, il faut satisfaire les 15 % d’actionnaires privés, qui en demandent toujours plus !

Par ailleurs, si cette entreprise doit faire face à une concurrence accrue, c’est la conséquence de la libéralisation de l’énergie voulue par les grands capitalistes européens et réalisée par Sarkozy. Les tarifs de gros qu’EDF propose à ses concurrents ont baissé et les investissements, notamment dans le nucléaire, vont s’intensifier. Dans ce contexte, l’Etat a choisi de miser sur la baisse de la masse salariale, au lieu de baisser les dividendes.

Les bénéfices d’une entreprise publique devraient servir à l’investissement. Il est urgent d’en finir avec la libéralisation du secteur, en renationalisant EDF à 100 %, sous le contrôle de ses salariés.

SOURCE :

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire

La candidate du Front national, opposée à la « repentance », estime que la France n’est pas responsable de cette rafle. Des propos tenus vingt-deux ans après un discours historique de Jacques Chirac reconnaissant la responsabilité de la France.

Marine Le Pen, candidate du Front national (FN) à l’élection présidentielle, a jugé dimanche 9 avril que la France n’était « pas responsable » de la rafle du Vél’d’Hiv, en 1942 à Paris, au cours de laquelle plus de 13 000 juifs avaient été arrêtés avant d’être, pour la plupart, déportés puis exterminés dans des camps nazis.

Dans l’émission « Le Grand Jury RTL-LeFigaro-LCI », le journaliste Olivier Mazerolle l’a interrogée sur son programme prônant « la promotion du roman national et le refus de repentance ». Il lui a demandé si Jacques Chirac avait eu tort de prononcer son discours de 1995 sur le Vél’d’Hiv, dans lequel il avait reconnu la responsabilité de la France. « Je pense que la France n’est pas responsable du Vél’d’Hiv », a répondu la présidente du parti d’extrême droite. Avant de développer :

« Je pense que, de manière générale, plus généralement, d’ailleurs, s’il y a des responsables, c’est ceux qui étaient au pouvoir à l’époque, ce n’est pas LA France. La France a été malmenée dans les esprits depuis des années. En réalité, on a appris à nos enfants qu’ils avaient toutes les raisons de la critiquer. De n’en voir que peut-être que les aspects historiques les plus sombres. Je veux qu’ils soient à nouveau fiers d’être Français. »

« Marine Le Pen est la fille de Jean-Marie Le Pen »

« En niant la responsabilité de l’État français sur le Vel d’Hiv, Marine Le Pen rejoint son père sur le banc de l’indignité et du négationnisme », a réagi sur Twitter Christian Estrosi, président Les Républicains de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

« D’aucuns avaient oublié que Marine Le Pen est la fille de Jean-Marie Le Pen », a réagi sur BFMTV Emmanuel Macron. « Il ne faut pas avoir de complaisance ou minimiser ce qu’est le Front national aujourd’hui dans notre pays. Donc c’est une faute grave, ce qu’elle a fait », a jugé le candidat d’En marche !. « Je pense que Jacques Chirac avait justement pris ses responsabilités et eu un geste courageux ».

« Le crime fut commis par la France »

Le 16 juillet 1995, la France avait reconnu pour la première fois, par un discours historique de Jacques Chirac, son rôle dans cette rafle. « La France, patrie des lumières et des droits de l’homme, terre d’accueil et d’asile, la France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable », avait-il déclaré. « Oui, la folie criminelle de l’occupant a été secondée par des Français, par l’État français », avait ajouté le président Français.

En 2012, François Hollande avait réaffirmé la responsabilité de la France. « La vérité, c’est que le crime fut commis en France, par la France », avait-il souligné. « Pas un soldat allemand, pas un seul, ne fut mobilisé pour l’ensemble de cette opération. » Avant d’ajouter : « Il ne peut y avoir, il n’y aura pas, dans la République française, de mémoire perdue. »

Dimanche, le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) et l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) ont également réagi aux déclarations de Mme Le Pen, dans des communiqués séparés, dénonçant « des propos révisionnistes ».

La candidate du FN s’est défendue dans un communiqué publié dimanche dans la soirée. « Comme Charles De Gaulle, François Mitterrand, ou encore de nos jours Henri Guaino, je considère que la France et la République étaient à Londres pendant l’Occupation et que le régime de Vichy n’était pas la France. C’est une position qui a toujours été défendue par le chef de l’Etat, avant que Jacques Chirac et surtout François Hollande, à tort, ne reviennent dessus », écrit-elle dans ce texte, dans lequel elle qualifie le régime de VIchy de « régime collaborateur et illégal ».

Par: Le Monde.fr avec AFP
 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats
Election présidentielle : La CGT vote pour le progrès social

Nous publions, ci-dessous, à titre informatif, une déclaration de la confédération CGT relative à la prochaine élection présidentielle.

Ce texte formel reprenant en substance l’illusoire et éternelle revendication pour «l’Europe sociale » ne permet pas d’éclairer utilement les salariés (en activité ou en chômage) sur les enjeux de la prochaine élection.

Cette déclaration qui rappelle les grandes revendications de l'organisation ne fait curieusement aucune référence au bilan du quinquennat qui s’achève : désastreux pour le monde du travail.

Certes, la CGT est une organisation syndicale, qui rassemble des travailleurs de toutes opinions politiques, philosophiques ou religieuses, n’a pas vocation à donner une consigne de vote pour tel ou tel candidat ou candidate.

Néanmoins, « son but est de défendre avec eux [les salariés)] leurs droits et intérêts professionnels, moraux et matériels, sociaux et économiques, individuels et collectifs » (Article 1 des statuts) et dans ces conditions elle ne peut en rester à la seule dénonciation d’un seul parti, le FN, aussi détestable qu’il puisse être.

En effet, à la lecture des programmes de plusieurs candidats, il apparaît que leur élection ouvrirait la voie à une remise en cause des conquêtes sociales gagnées de haute lutte par les salariés : temps de travail, salaires, retraites par répartition, statut de la fonction publique, sécurité sociale etc…

La liquidation de ce qui reste des acquis du Conseil National de la Résistance serait alors à l’ordre du jour !

Il semble donc du rôle de la CGT d’alerter, sous les formes qui conviennent, les salariés de ce danger et de ne pas en rester à une déclaration sans véritable contenu offensif.

El Diablo

Déclaration de la CGT

A l’approche des élections présidentielles, la CGT souhaite continuer de porter des exigences économiques, sociales et environnementales durant cette campagne. C’est plus que jamais l’enjeu de la période et l’exigence des salariés, des retraités, des privés d’emploi et de la jeunesse. Cette campagne électorale s’éloigne trop régulièrement de ces attentes et des vrais problèmes, minée par des affaires ou des débats bien loin du quotidien et de la réalité du monde du travail.

Nous nous félicitons que les luttes de centaines de milliers de salariés, permettent qu’aujourd’hui, les questions du travail, de la précarité, de la protection sociale, de l’égalité femmes-hommes, des salaires, de l’industrie, des services publics, et de paix trouvent une place dans le débat public. Elles doivent s’imposer dans cette campagne politique.

Depuis plusieurs mois, la CGT porte des propositions alternatives économiques et sociales en adéquation avec les exigences, les possibilités de notre époque et les aspirations des travailleurs, retraités, privés d’emplois.
Elle porte au cœur de sa démarche, la question du travail. Derrière ce mot, nous parlons de son organisation, du paiement des qualifications et de l’expérience, de la formation initiale et continue, des souffrances qu’il peut générer sur la santé.

Il est insupportable que certains perdent leur vie au travail, pendant que d’autres la perdent parce qu’ils n’en n’ont pas.

C’est pourquoi, nous revendiquons notamment une augmentation des salaires et des pensions avec, comme référence, le SMIC à 1800 euros, une réduction du temps de travail avec, comme référence, une durée de 32 heures hebdomadaire, un nouveau statut du travail et une sécurité sociale professionnelle, une protection sociale de haut niveau, des moyens supplémentaires pour les services publics, comme par exemple la santé, la culture et l’éducation, et la construction d’une véritable Europe sociale.

Nous nous félicitons que, pour une part, ces propositions soient reprises par certains candidats.

Dans un pays où les 40 plus grandes entreprises viennent de dégager 75 milliards d’euros de bénéfices et de verser à leurs actionnaires près de 500 milliards en 10 ans, les moyens existent.

Nous alertons le monde du travail contre ceux, à l’extrême droite, dont le FN est l’un des porte-drapeaux, qui prônent la division des travailleurs du fait de leur origine, leur statut ou leur situation sociale. Diviser pour mieux régner, c’est un vieux dicton toujours d’actualité aux yeux de certains. C’est aussi une façon de ménager et de servir les véritables responsables de la crise qui continuent de s’enrichir de façon insolente. Alors qu’au contraire les salariés ont besoin d’être unis.

Ceux qui veulent faire porter au syndicalisme la responsabilité des problèmes de notre pays, jouent à un jeu dangereux. Restreindre le rôle et la place du syndicalisme en imposant de nouvelles règles de démocratie sociale, en favorisant la création de pseudo syndicats ou d’associations pour accompagner les décisions patronales ou gouvernementales, ce n’est pas un signe de modernité et cela dessert l’intérêt des salariés.

Il faut d’abord renforcer le rôle et la place des syndicats en faisant respecter une liberté essentielle, le droit de se syndiquer, de militer et de revendiquer sans peur des représailles.

La liberté syndicale fait partie des droits fondamentaux.

Voter est un droit dont beaucoup de citoyens dans le monde, sont privés. C’est la marque de la démocratie, les travailleurs doivent s’en saisir. Les exigences et les choix du peuple doivent être respectés avant, pendant et après les élections. Les salariés doivent être entendus lorsqu’ils se mobilisent, lorsqu’ils revendiquent et qu’ils proposent des alternatives.

Nous refusons d’avoir le choix entre le pire et le moins pire. Nous voulons le meilleur.

Montreuil, le 24 mars 2017

SOURCE:

 

VOIR ÉGALEMENT LE LIEN CI-DESSOUS:

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire
GUYANE : Solidarité de classe avec les travailleurs en lutte !

Le Parti Communiste Révolutionnaire de France (PCRF) tient à expri­mer sa soli­da­rité de classe avec les tra­vailleurs et la jeu­nesse de Guyane, enga­gés dans une lutte exem­plaire pour leurs reven­di­ca­tions légi­ti­mes en matière d’emplois, de ser­vi­ces publics et de sécu­rité.

La situa­tion économique et sociale catas­tro­phi­que de la Guyane (taux de chô­mage à 22 %, un ménage sur quatre vivant sous le seuil de pau­vreté, des mil­liers d’enfants non sco­la­ri­sés, des mil­liers d’habi­tants sans électricité , etc.) trouve sa source à la fois dans la crise du sys­tème capi­ta­liste qui frappe essen­tiel­le­ment les masses popu­lai­res, et dans l’héri­tage d’un ordre colo­nial que le statut de « dépar­te­ment d’outre-mer » n’a pas fait dis­pa­raî­tre. Pour preuve, le mépris avec lequel le gou­ver­ne­ment PS répond au mou­ve­ment social impulsé par l’Union des Travailleurs Guyanais : la minis­tre de l’outre-mer, Ericka Bareigts, refuse de se dépla­cer, lais­sant une délé­ga­tion de hauts fonc­tion­nai­res et tech­no­cra­tes tenter d’éteindre l’incen­die !

Pour sa part, le PCRF sou­tient plei­ne­ment le front de luttes blo­quant qui gran­dit depuis la semaine der­nière, unis­sant dans l’action et la grève géné­rale les tra­vailleurs d’EDF, de la santé, de l’éducation, de l’agri­culture, à toutes les cou­ches de la popu­la­tion vic­ti­mes des effets du capi­ta­lisme para­si­taire qui sévit en Guyane.

Le 26 mars 2017

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Social-Eco

Les chiffres du chômage viennent de paraître : sans surprise, sur les trois derniers mois
- la catégorie A est en hausse de 0.2 % sur 3 mois ;
- les travailleurs précaires sont toujours plus nombreux avec une augmentation de la catégorie B (moins de 78h de travail dans le mois) de 0.5% sur 3 mois ;
- et de la catégorie C (plus de 78h dans le mois) de 2.9% sur 3 mois.
Le total B et C augmente ainsi de 41.500 personnes sur trois mois, pour alourdir le passage du seuil des 2 millions (2.096.200 personnes inscrites dans ces catégories).

Cette augmentation est un fléau : qu’il s’agisse des contrats intérim, CDI temps partiel ou de toute la ribambelle des contrats à durée déterminée, tous plongent les salariés privés d’emploi et leurs familles dans la spirale de la dépendance, les dettes, les difficultés de santé.

Sans oublier les difficultés de logement quand certains seront menacés d’expulsion dès le 1er avril prochain.

En mai 2012, le nombre de chômeurs était de 4 960 000 (toutes catégories confondues) et il faut aujourd’hui compter avec 6.560.900 chômeurs, soit + 32 %.

Le quinquennat de François Hollande s’inscrit dans la continuité de celui de son prédécesseur : une polarisation accrue du monde du travail, avec l’augmentation du nombre de travailleurs pauvres et la menace du chômage pour toutes et tous.

Le projet patronal, en négociation dans la dernière ligne droite de la convention assurance chômage, s’inscrit également dans cette logique, en ciblant les plus précaires, les femmes, les seniors. La CGT s’y oppose et propose une politique de l’emploi par la relance de l’industrie, les services publics et des droits nouveaux à travers la sécurité sociale professionnelle.

Montreuil, le 29 mars 2017

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Europe

capture d'écran france 2

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Union Européenne – « Concurrence libre et non faussée », désindustrialisation, et délocalisations à l'intérieur de l'UE ....

Depuis trente ans, nos experts répétaient que les délocalisations n'étaient pas responsables du chômage ... Et nos parlementaires ont voté pour l'élargissement de l'UE ... au nom de la « concurrence libre et non faussée », puis pour le traité de Lisbonne toujours pour les mêmes raisons.

Ensuite nos experts ont admis les délocalisations et affirmé qu'il fallait être concurrentiel : baisse des cotisations patronales, stagnation des salaires, précarité, loi Macron et loi El Khomri ...au nom de la compétitivité ...

Et malgré tout, les délocalisations se poursuivent et la désindustrialisation également.

Vive le capitalisme, l'Union Européenne et la « concurrence libre et non faussée » disent les actionnaires de Whirpool, de Goodyear, de Chapelle Darblay (UPM), de Vallourec, d'Unilever ...

Non au capitalisme, à l'Union Européenne et à la « concurrence libre et non faussée » disent, de plus en plus nombreux, les salariés en France.

Il est grand temps que l'on protège nos industries et nos salariés en établissant des échanges basés sur une coopération et des échanges équitables. Ce qui suppose des contrôles douaniers et des taxes sur certains produits. Jusqu'à ce que se reconstruisent nos industries et nos services. Et jusqu'à ce que les normes sociales, économiques et écologiques soient respectées au même niveau dans les pays qui exportent en France.

Ci-dessous quelques articles montrant comment les multinationales délocalisent dans les pays de l'Est européen, et notamment en Pologne, pour augmenter les taux de profits et les dividendes des actionnaires sur le dos, le salaire et l'emploi des ouvriers français et des ouvriers polonais.

Y.G.

Action Communiste Haute-Normandie

Le 21 mars 2017

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
Le monde des AFFAIRES, au sens propre comme au sens figuré, présent au deuxième tour de la PRÉSIDENTIELLE

Par Roger Colombier sur son blog :

Le candidat officiel du PS, Benoît Hamon, empêche le candidat de la France insoumise d'être présent au second tour, le candidat officieux de l'Elysée et de la nomenklatura social-démocrate, Emmanuel Macron, arrive, lui en tête avec 23,9% des suffrages exprimés. L'extrême droite sera présente au deuxième tour, le 7 mai 2017, ayant obtenu 21,4%.

La droite, dirigée par François Fillon, qui administre le pays depuis 1958, en alternance avec le PS, est sèchement éliminée dès le premier tour. Benoît Hamon obtient lui 6,5% des suffrages exprimés, tout juste un peu mieux que Gaston Deferre à la présidentielle de 1969 (5,1%) quand le candidat Pcf enregistrait 21,7% au premier tour.

Et lu dans le Huffington Post: "Sur les coups de 19 heures, en même temps que les premières estimations fiables annonçaient le duel Macron-Le Pen, le taux de change de l'euro a bondi face au dollar et à la livre sterling. La monnaie unique a connu une hausse instantanée de près de 2% face au dollar. La plus forte hausse en une journée depuis le mois de décembre. (...) La configuration actuelle du deuxième tour a permis à l'écart entre les taux des dettes française et allemande (celle de référence) de se resserrer brutalement. Il est au plus bas depuis janvier. "

"Bonnet blanc et blanc bonnet", disait Jacques Duclos, candidat communiste à la présidentielle de 1969 en préconisant l'abstention au 2e tour dans la confrontation entre 2 hommes de droite. En 2017, comparaison n'est pas raison. L'extrême droite au cours de son histoire n'a jamais agi pour le bien du peuple : de l'affaire Dreyfus aux ligues factieuses de 1934, à la collaboration avec l'Allemagne nazie avec le patronat français, aux sanglantes méthodes de l'OAS lors de la guerre en Algérie, etc.

Pour autant, une prétendue union sacrée pour y faire barrage, en appelant à voter pour un ex-banquier d'affaires chouchou de l'Elysée socialiste, ne règlera pas le problème majeur que plus de 7 millions de citoyens français se reconnaissent dans la candidate de l'extrême droite.

Au lieu de pianoter tranquilou sur les réseaux sociaux en traitant ces électeurs de fascistes, même si certains en sont, il faudrait mieux combattre dans la cité et les entreprises cette désespérance véritable, cette même désespérance qui a fait applaudir Philippe Pétain en sauveur de la France en juillet 1940. Ce n'est que dans les batailles sociales, dans la lutte des classes autour d'un programme résolument anticapitaliste, que les jours seront heureux demain.

Le 7 mai 2017, je ne bêlerai pas dans un front soi-disant républicain : je m'abstiendrai devant un déni de démocratie qu'est la 5e République avec son président disposant de tous les pouvoirs sans jamais rendre de comptes au peuple souverain.

Sinon, je ne vois que ça :

 

Le monde des AFFAIRES, au sens propre comme au sens figuré, présent au deuxième tour de la PRÉSIDENTIELLE

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