Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
citoyen18.overblog.com

citoyen18.overblog.com

La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire
Affiches du PCF dans les années 70...Affiches du PCF dans les années 70...
Une étude de l’institut national de la statistique (INSEE) montre que depuis 1970, la part de l’industrie manufacturière dans la valeur ajoutée, dégagée par l’économie française est passée de 22,3 % à 11,2 % en 2014, soit une diminution de moitié. La baisse de l’emploi, est encore plus prononcée, l’industrie ne représentant plus que 10 % des emplois en 2014 contre 23 % en 1970. Pour expliquer cette diminution, l’INSEE fait état d’externalisations (une partie des activités de l’industrie confiée à des sous-traitants, désormais comptabilisée dans les services) et de délocalisations hors de l’hexagone.

De 1970 à 2014, la production manufacturière française a crû de 5,2 % par an en moyenne, tandis que les importations de produits manufacturés ont augmenté de 8,4 % chaque année. Le solde qui enregistrait encore un excédent en 1997, est désormais fortement déficitaire.

 

Par: El Diablo

SOURCE :

#Economie

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire
La DURE et SANGLANTE épreuve des 1er et 8 MAI 1945 sur le chemin de l’indépendance de L'ALGÉRIE
La DURE et SANGLANTE épreuve des 1er et 8 MAI 1945 sur le chemin de l’indépendance de L'ALGÉRIELa DURE et SANGLANTE épreuve des 1er et 8 MAI 1945 sur le chemin de l’indépendance de L'ALGÉRIEAlors que les peuples du monde entier fêtaient dans la liesse la fin de la seconde guerre mondiale, la défaite militaire et politique de l’Allemagne hitlérienne et de ses alliés fascistes d’Italie et du Japon, le peuple Algérien assoiffé de liberté a été pour sa part privé par les colonialistes français de participer à cette joie légitime auquel pourtant il avait apporté sa contribution en partageant les sacrifices consentis pour l’imposer.

Victime de la haine des seigneurs de la colonisation il connaîtra en ces premiers jours de mai les larmes, les assassinats, les arrestations et les condamnations ? la prison de la justice coloniale. Les estimations concernant les victimes algériennes de la répression coloniale survenues au cours des manifestations du 8 mai et du soulèvement populaire qui a suivi sont très diverses. Selon l’administration coloniale elles s’élèveraient à 7 000 ou 8 000 morts Algériens dont une centaine d’Européen. alors que le Consul américain en poste à Alger à ce moment là retient le chiffre de 40 000 et l’Association des Oulémas celui de 80 à 85 000.

Mais que s’est-il passé exactement en Algérie ce 8 mai 1945 ? Les autorités officielles et des organisations politiques et syndicales du pays organisèrent des défilés afin de célébrer uniquement la victoire remportée sur le fascisme. Ils rassemblèrent surtout la population d’origine européenne. De leur côté, les Amis du Manifeste et de la liberté, un mouvement unitaire nationaliste qui rassemblait dans ses rangs les partisans de Ferhat Abbas et les membres du parti nationaliste du PPA que présidait Messali Hadj, organisa de son côté des manifestations pour célébrer la défaite du fascisme et réclamer en même temps l’indépendance de l’Algérie et la satisfaction de revendications immédiates à caractère national dont notamment la libération de Messali Hadj, alors en résidence surveillée, et de tous les patriotes algériens détenus dans les prisons coloniales en raison de leur action anticolonialiste. A juste titre ce mouvement revendiquait, au lendemain de la participation de l’Algérie à la défaite du fascisme, la reconnaissance du droit du peuple Algérien à gérer librement ses propres affaires en se débarrassant du système colonial. Les Algériens avaient pris au sérieux les promesses de satisfaire les aspirations des peuples opprimés présentées par des dirigeants des puissances de la coalition anti hitlérienne et anti fasciste, notamment le Président des USA Roosevelt, pour gagner leur participation et leur contribution au combat antifasciste sur les théâtres d’opérations militaires aussi bien en Asie, en Afrique et en Europe. En manifestant le 8 mai 1945, pour leurs revendications nationales, les Algériens mettaient au défi les puissances de la coalition anti hitlérienne de mettre à exécution leurs promesses.

L’administration coloniale française avait été contrainte d’accorder une autorisation officielle au mouvement des Amis du Manifeste et de la liberté (AML) qui permettait le déroulement de ces manifestations dans plusieurs villes d’Algérie. Tout en accordant cette autorisation, l’administration coloniale française, comme à son habitude, ne manqua pas de l’assortir de restrictions à la liberté de manifester et de menaces qui ont été exprimées aux organisateurs. Ces restrictions et ces menaces cachaient mal les intentions provocatrices de cette administration coloniale que les Amis du Manifeste et de la liberté avaient devinées en insistant auprès de leurs militants afin que les défilés conservent un caractère pacifique tout au long de leur déroulement. Prévenu par les déclarations de la colonisation sur l’utilité de « laisser murir l’abcès pour mieux le crever », la direction des AML donna aux participants la consigne de se garder de porter une arme même un simple canif au cours de ces manifestations. Cette consigne avait été appliquée rigoureusement lors de la manifestation célébrant la fête du travail du 1er mai 1945 qui s’était déroulée à Alger à l’appel des militants nationalistes et qui fut durement réprimée et désorganisée par les forces répressives coloniales. Ce qui s’était produit le 1er mai 1945 à Alger laissait prévoir ce qui allait se produire le 8 mai 1945.

A Sétif, ce jour là vers 9 heures du matin, le cortège des participants au défilé dont le nombre est estimé entre 8 000 et 15 000 personnes démarra de la Mosquée Abou Dher El Ghiffari. Le défilé devait prendre fin au Monument aux morts où une gerbe de fleurs devait être déposée. Au départ, les scouts musulmans qui ouvraient la marche étaient suivis par les porteurs des drapeaux des pays de la coalition anti hitlérienne : français, anglais, américain, soviétique. Tout se passait bien écrit Boucif Mekhaled dans son ouvrage « Chroniques d’un massacre » [1].

Mais ensuite, à hauteur de l’avenue principale Georges Clemenceau lit-on dans cette chronique : 
« subitement, les pancartes, les banderoles et les drapeaux furent déployés. Le drapeau algérien était déployé par le jeune scout Saal Bouzid … Les pancartes et les banderoles portaient les inscriptions suivantes : « Libérez Messali », « Vive l’Algérie libre et indépendante », « Vive la charte de l’Atlantique », « Nous voulons être vos égaux », « A bas le colonialisme », « Vivent les Nations Unies ».

Le commissaire de police coloniale Oliveri qui se trouvait sur les lieux voulut s’emparer du drapeau et des banderoles. Les manifestants refusèrent de céder le drapeau. Une bagarre aux poings opposant manifestants et policiers suivit. Puis des coups de feu éclatèrent en provenance des rangs des policiers. Touché mortellement le jeune scout porteur du drapeau s’écroula à terre. Il serait long de décrire le déroulement des massacres qui suivirent. L’ouvrage de Boucif Mekhaled raconte avec beaucoup d’objectivité et force détails les massacres qui ont été commis. Le même scénario s’est produit également à Guelma où le défilé s’est déroulé dans l’après-midi du 8 mai et s’est achevé dans le sang quand les policiers pour s’emparer des banderoles et du drapeau algérien eurent recours à leurs armes. Les tirs de leurs balles firent un mort et de nombreux blessés. La situation tournera au drame dès le lendemain dans toute la région quand les populations algériennes apprennent la férocité de la répression colonialiste dont ont été victimes les manifestants de Sétif et Guelma.

Le même phénomène se produisit dans la région de Kherata. Les Algériens de ces deux régions se soulèvent pour exprimer leur solidarité avec leurs frères réprimés à Sétif et pour afficher leur haine du système colonial. De leur côté, l’armée, la police et des milices, composées de civils européens armés mises en place par l’administration coloniale avant le 8 mai, s’engagent dans une répression féroce des Algériens.

Dans son ouvrage « La révolution nationale Algérienne » [2], Jacques Jurquet estime qu’elle a revêtu le caractère d’un génocide. L’armée, l’aviation, la marine française sont mises à contribution pour réprimer les soulèvements qui se déclarent dans plusieurs secteurs de la région de Constantine. La population des douars de la région de Kherata est pilonnée par les croiseurs de la marine Dugay- Trouin et le Triomphant. L’aviation entre en action. Elle bombarde et mitraille les douars de toute cette région. Les armes lourdes, les auto mitrailleuses ont été utilisées par les forces répressives pour ramener « le calme en Algérie pendant dix années » suivant les déclaration du général Duval commandant les forces de l’armée coloniale de la région de Constantine. Mais ce calme ne pouvait en aucun cas éteindre la flamme patriotique du peuple algérien ni étouffer sa voix ni sa volonté de poursuivre le combat, en tirant les leçons de cet échec, afin d’aboutir dix sept ans plus tard à sa libération.

La compréhension des événements du 8 mai 1945 est liée à la connaissance du rapport des forces politiques dans le monde et en Algérie qui s’était dessinée au cours et au lendemain de la seconde guerre mondiale. Il est marqué par un affaiblissement de certains grands pays impérialistes dont la France et l’Angleterre au bénéfice des Etats-Unis. Cet affaiblissement intervient au moment où les peuples qui sont opprimés et exploités par ces deux puissances ont pris conscience de la possibilité qui s’offrait à eux de se libérer. En Algérie, cette prise de conscience se traduit en 1943 par la naissance du mouvement unitaire les « Amis du manifeste » qui réussit à rassembler dans ses rangs des patriotes algériens influencés par des courants idéologiques différents (nationalistes ou progressistes). Les rangs de ce mouvement sont ouverts à tous les courants idéologiques de la mouvance patriotique du pays. Le peuple algérien voit dans ce mouvement un instrument qui peut contribuer à le conduire vers sa libération. Dans les faits, le 8 mai 1945 est à la fois un phénomène de conjoncture internationale et nationale. Internationale parce que les combats antifascistes de la seconde guerre mondiale réveilleront non seulement les Algériens mais de nombreux peuples colonisés du monde. La proclamation de l’indépendance de l’Indonésie, des Philippines, du Vietnam en mars 1945, les événements qui se déroulent au même moment en Syrie et au Liban montrent que les peuples opprimés par les puissances impérialistes d’Europe prennent conscience qu’il peut être mis un terme à l’ère du colonialisme.

Sur le plan interne, les larges couches populaires algériennes des villes et des campagnes ne peuvent plus supporter les conditions politiques, économiques et sociales du système colonial. Ces conditions se sont aggravées avec toutes les restrictions alimentaires qui leur ont été imposées au cours de la seconde guerre mondiale surtout durant l’occupation de la France quand une part non négligeable de la production agricole était destinée à l’armée allemande. Les stocks de sécurité en céréales n’existaient plus. De plus, la politique agricole de la grosse colonisation basée sur le profit donnait la préférence aux plantes fourragères destinée à nourrir son bétail ou à la production de la vigne pour l’exportation du vin, alors que la population algérienne avait plus besoin de céréales pour se nourrir.

Dans les campagnes algériennes la misère et la famine règne. Près d’un million cinq cent mille habitants ruraux sont sans terre et souvent sans emploi. Pour calmer leur faim, nombreux sont les Algériens des campagnes qui se nourrissant de racines dont la « Talrouda ». Dans leur propre pays les Algériens sont considérés par le système colonial comme des hommes inférieurs. Ils n’ont pas les mêmes droits politiques économiques et sociaux que la minorité européenne. Alors que la population d’origine européenne est évaluée à un million et que celle autochtone est de près de 7 millions, la représentation de ces derniers dans les assemblées élues est minoritaire. En outre, les dirigeants et les militants des partis nationalistes sont sans cesse l’objet de mesures répressives. Certes les gouvernants français de Paris tentent d’apporter des « réformes » destinées à atténuer sans les guérir les souffrances du peuple algérien, comme celles envisagées par le général De Gaulle en 1945.

La bourgeoisie capitaliste française veut à tout prix conserver l’Algérie et accepte de faire de minces concessions qui ne correspondent pas aux légitimes aspirations du peuple algérien avec l’espoir de calmer sa colère justifiée. Mais la grosse colonisation terrienne, spéculant sur la peur et le racisme de fractions importantes de la minorité européenne refuse la moindre réformette. Elle est épaulée par une administration coloniale à son service qui est plus encline à écouter ses instructions que celles en provenance de Paris. Administration coloniale et grosse colonisation terrienne européenne d’Algérie sont à l’origine de tous les complots fomentés contre le peuple algérien pour écraser et noyer dans le sang toute tentative de sa part de mettre en cause « l’ordre colonial ». Ceci explique qu’à la veille des manifestations pacifiques prévues pour le 8 mai, des dirigeants de l’administration ont pris les dispositions pour mettre en échec les réformettes du gouvernement français et en même temps pour écraser toute velléité de soulèvement populaire contre le système colonial. Le préfet de Constantine Lestrade Carbonnel , au mois d’avril 1945 déclarait au docteur Saadane, dirigeant des Amis du manifeste et de la liberté (AML), alors Conseiller général : « Des troubles vont se produire et un grand parti va être dissous ».

A Sétif, le 5 mai 1945, le sous-préfet avait réuni le capitaine de gendarmerie, le commissaire Oliveri de la police judiciaire afin d’examiner les forces de police disponibles pour le « maintien de l’ordre ». A Guelma, le sous-préfet Achiary qui avait torturé des militants communistes sous Vichy, alors qu’il exerçait dans la police coloniale, organisa des Européens dans des milices civiles qui furent pourvues des armes nécessaires utilisées le 8 mai 1945 et les jours qui suivirent contre les Algériens. Ce sont ces mêmes personnages qui sont intervenus au cours des manifestations pacifiques pour semer le désordre afin de justifier ensuite la répression. Devant la crainte de perdre l’Algérie, la bourgeoisie française et son représentant au pouvoir le général De Gaulle donna à ce moment là tous les moyens à la grande colonisation terrienne et à son administration.

La conjonction des intérêts primordiaux entre la bourgeoisie impérialiste française et de la grosse colonisation terrienne l’emportait ainsi sur leurs divergences bien minces sur la manière de conserver l’Algérie. Malheureusement, comme l’a reconnu plus tard Raymond Aubrac, l’un des dirigeants de la résistance française au fascisme hitlérien, le programme du conseil national de la résistance française n’avait rien prévu pour la libération des colonies du joug colonial. Cette faiblesse a été sans aucun doute mise à profit par les forces colonialistes pour empêcher toute avancée à caractère libératrice et émancipatrice dans les pays colonisés par la France.

A l’époque, les communistes algériens avaient refusé de rejoindre les Amis du manifeste et de la liberté, et avaient édulcoré leurs orientations anticolonialistes. Même s’ils exprimaient toujours leur hostilité au système colonial, aux yeux de la grande majorité des couches populaires algériennes cela demeurait insuffisant. Leur abandon du mot d’ordre de l’indépendance et leur sectarisme envers les dirigeants nationalistes les ont coupé des larges masses populaires et leur absence du mouvement de libération nationale l’a privée d’une force politique qui pouvait lui être nécessaire dans la conduite des manifestations pour faire échec aux manœuvres du colonialisme. Prenant conscience aussitôt de leur profonde erreur, les communistes algériens organisés dans le PCA prirent toutes les mesures pour lancer le grand mouvement d’amnistie qui permettra en 1946 la libération de la plus grande partie des patriotes emprisonnés et condamnés par les tribunaux colonialistes au lendemain du 8 mai 1945. En s’intégrant pleinement ensuite au mouvement de libération nationale, le Parti communiste Algérien, mobilisant dans ses rangs et dans les syndicats les éléments les plus conscients de la classe ouvrière algérienne et de la paysannerie laborieuse, apportera une contribution clairvoyante et précieuse. Même si elle peut paraître modeste, cette contribution du PCA a favorisé l’élimination des insuffisances relevées en 1945, notamment par une meilleure orientation et un encadrement des luttes populaires si nécessaires pour vaincre le colonialisme.

Le mouvement de libération nationale a encore grandi au lendemain du 8 mai 1945. Les souffrances endurées au cours de cette période ont mûri la conscience et la capacité de lute du peuple algérien. Il aboutira ensuite après sept années de guerre de novembre 1954 à juillet 1962 sous la direction du Front de libération Nationale à imposer l’indépendance de l’Algérie.

.

Par: William Sportisse

 

[1] Chronique d’un massacre – 8 mai 1945 – Sétif- Guelma- Kherrata de Boucif Mekhaled, Éditions Syros

[2] La Révolution nationale algérienne de Jacques Jurquet, Éditions du centenaire

 

SOURCE:

#Actualité internationale

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Action

 

#Actualité FRANCE

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS
photo d'illustration (source: solidaires44.org)

photo d'illustration (source: solidaires44.org)

Les postiers luttent contre « la Loi El Khomri », contre des milliers de suppressions d’emplois dans leurs centres de distributions et de traitement du courrier, dans les bureaux de quartiers. De plus 500 suppressions pour la seule année 2015 à Paris ! Alors que « La Poste » encaisse des centaines de millions d’euros avec le CICE censé créer des emplois…

Craignant que la contestation de leur politique se développe, les directions utilisent les vieilles méthodes du patronat « taper » sur les dirigeants syndicaux. Là point  de « dialogue social », faire peur, cogner, cogner, il en restera toujours quelque chose...

Ainsi Alain, dirigeant CGT de Paris Recette Principale, se voit convoqué par la direction de « La Poste »  de Paris pour « prise de parole ». Un autre postier de Paris 20, un jour de travail excessif, ce qui est devenu la règle à « La Poste », se voit reprocher « son attitude » par une usagère ayant apparemment « le bras long ». Celle-ci se plaint à la direction qui veut désormais licencier le Postier !

A quand le retour à « la corvée »… Un autre postier de Paris 15, de SUD cette fois se voit reprocher 3 minutes de prise de parole, ça sera 6 mois de mise à pied ! Le directeur de La Poste du 92 déclare que « la circulation dans les bâtiments n’est pas libre », y a Vigipirate ! Ça concerne bien sûr les dirigeants syndicaux, un comble…

Par: El Diablo.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economie

Les révélations dites « Panama Papers » ont établi que la Société Générale fait partie des cinq banques au monde qui ont le plus ouvert de sociétés offshore dans des paradis fiscaux.

Cette pratique permet à des clients d’y déposer anonymement leur fortune afin d’échapper à la fiscalité de leur pays ou de dissimuler de l’argent sale issu de différents trafics. C’est ainsi près de 30 % du PIB mondial qui est hors de tout contrôle.

Pourtant, depuis la crise financière de 2008, les banques avaient affirmé avoir recentré leurs activités sur le financement de l’économie réelle et la fin de toutes activités opaques et risquées. Ainsi, le 17 avril 2012, M. Frédéric Oudéa, directeur général de la Société Générale, avait déclaré devant une Commission d’enquête du Sénat que « La Société Générale a fermé ses implantations dans les pays qui figuraient sur cette liste grise (c’est à dire une liste de paradis fiscaux fixée par l’OCDE), mais aussi dans ceux que désignait la liste des États non coopératifs, c'est-à-dire en pratique, pour nous, à Panama. » Il est évident qu’il n’a pas dit la vérité.

Le 7 avril dernier, au micro de France Info, Jean-Luc Mélenchon a déclaré que les dirigeants de cette banque étaient des « menteurs » et qu’ils devaient être « châtiés ». Quelques minutes auparavant, au même micro, Jérôme Kerviel et son avocat Me David Koubbi avaient déclaré sensiblement les mêmes choses.

Jugeant ces propos « calomnieux » et relevant de la « diffamation », la Société Générale a immédiatement porté plainte contre Jean-Luc Mélenchon, Jérôme Kerviel et Me David Koubbi.

Aussi, au-delà de nos différentes opinions politiques et sensibilités, nous tenons à affirmer notre pleine solidarité avec ces trois personnalités qui ont dit avec leurs mots ce que nous sommes très nombreux à penser. Nous n’acceptons pas que ceux qui réclament la vérité soient poursuivis par ceux qui participent à l’évasion fiscale et l’organisent à l’échelle internationale.

Nous exigeons que des mesures efficaces soient prises pour qu’aucune banque française ne participe plus à l’évasion fiscale et nous exigeons de la Société Générale qu’elle abandonne immédiatement sa plainte.

Christophe Aguiton (altermondialiste), Richard Amalvy (militant associatif), Isabelle Attard (députée), Clémentine Autain (c. régionale), Grégory Bacquet (comédien), Julien Bayou (c. régional EELV), Charles Berling (comédien), Eric Berr (économiste), Olivier Besancenot (NPA), Martine Billard (ex députée), Laurent Binet (écrivain), Eric Bocquet (sénateur PCF), Yannick Bosc (historien), Marie-George Buffet (députée PCF), Gilles Candar (historien), Leïla Chaibi (militante associative), Pascal Cherki (député PS), Eric Coquerel (coordinateur PG, c. régional), Sergio Coronado (député EELV),  Alexis Corbière (prof d’histoire), Thomas Coutrot (économiste), Gérald Dahan (humoriste), Bertrand Daillie (magistrat), Françoise Davisse (réalisatrice), Caroline De Haas (militante féministe), Karima Delli (députée européenne EELV), Jean-Numa Ducange (historien), Annie Ernaux (écrivain), Nilda Fernandez (artiste), Michaël Foessel (philosophe), Bruno Gaccio (humoriste),  Raquel Garrido (avocate), Florence Gauthier (historienne), Yann Galut (député PS), Jacques Généreux (économiste), Charlotte Girard (juriste), Sara Giraudeau (comédienne), Patrice Gourrier (prêtre), Jérôme Guedj (c. départemental PS), Pierre Henry (responsable d’ONG), Liem Hoang Ngoc (économiste, c. régional), Eva Joly (députée européenne EELV),  M’hamed Kaki (militant associatif), Mathieu Kassovitz (comédien, réalisateur), Francis Lalanne (artiste), Jean-Félix Lalanne (musicien), Dany Lang (économiste), Sarah Legrain (SN PG), Marie-Noëlle Lienemann (sénatrice PS), Noël Mamère (député), Roger Martelli (historien), Xavier Mathieu (comédien, ex Conti), Emmanuel Maurel (député européen PS), Pierre Marcelle (journaliste), Daniel Mermet (journaliste),  Daniel Mesguich (comédien), Eric Métayer (comédien), Gérard Mordillat (romancier), Corinne Morel-Darleux (c. régionale), Eric Naulleau (journaliste), Younous Omarjee (député européen), Francis Parny (PCF), Willy Pelletier (sociologue), Henri Pena-Ruiz (philosophe), Edwy Plenel (journaliste), Dominique Plihon (économiste), Emmanuel Poilane (Fondation D. Mitterrand), Didier Porte (humoriste), Philippe Poutou (NPA), Christine Poupin (NPA), Denis Robert (journaliste), François Ruffin (journaliste), Danielle Simonnet (coordinatrice PG, c. de Paris), Benjamin Stora (historien), Henri Sterdyniak (économiste), Jacques Testart (biologiste), Samuel Thomas (militant associatif), Catherine Tricot (architecte), Emmanuel Vire (Secrétaire national SNJ CGT)

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Transports
photo d'illustration (source: wk-transport-logistique.fr)photo d'illustration (source: wk-transport-logistique.fr)

Loi travail : les salariés du transport routier entrent en scènes.

Les syndicats FO et CGT pourraient s’associer dans un mouvement social qui serait déclenché le lundi 16 mai. La raison est une lecture fine de la loi travail qui pourrait abaisser, selon les accords d’entreprises, le taux majoré des heures supplémentaires, généralement de 25%, qui pourrait être réduit à 10%.

FO-UNCP (transport et logistique) indique à l’AFP ne pas comprendre l’obstination du gouvernement à vouloir imposer à tout prix cette réforme du travail. Les syndicats avaient déjà rencontré, courant avril, Alain Vidalies, secrétaire d’Etat aux transports. Ils avaient fait part de leurs craintes. Ils regrettent aujourd’hui de n’avoir reçu aucune réponse "Nous appelons l’ensemble de nos syndicats de transport routier marchandise, pour une durée indéterminée, à l’action par des grèves, manifestations, distributions de tracts à partir du lundi 16 mai 22h00 " .

De son côté, Jérôme Vérité, secrétaire général  de la fédération CGT-Transports indique que  «nous nous joindrons très probablement au mouvement reconductible à partir du 16 mai, après consultation de notre base militante ». Le responsable syndical avertit également que des actions pourraient être menées dans les villes concernées par l’Euro 2016 de football qui se déroule durant un mois à partir du 10 juin en intégrant les transports collectifs, de fonds et de déchets.

 
Par: El Diablo

SOURCE:

#Actualité sociale

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Médias
Emmanuel Todd (source: Fakir)

Emmanuel Todd (source: Fakir)

Entretien avec Emmanuel Todd sur le mouvement Nuit Debout

-------

 

Fakir : C’est un petit truc, Nuit debout…

Emmanuel Todd : Il ne faut pas dire ça. D’abord, c’est peut-être une petite chose mais au milieu de rien. Et ça, le fait que les médias s’intéressent à cette petite chose, c’est aussi un signe du grand vide. Les journalistes, qui certes appartiennent à des grands groupes, liés à l’argent, qui certes ne remettront jamais en cause ni l’euro ni l’Europe ni le libre-échange, mais qui sont des gens diplômés, pas toujours bêtes, ils sentent ce grand vide. Ils savent qu’ils donnent la parole à des hommes politiques méprisables, inexistants, tellement creux. Eh bien, ce qui se dit, ce qui se passe place de la République, et sur les places de province, parce qu’il faut regarder l’ouest de la France, Rennes, Nantes, Toulouse, la jeunesse des villes universitaires, ce qui se dit sur ces places, pour aussi farfelus que ce soit, ça vaut toujours mieux que ce grand vide. Et il ne s’agit pas seulement de remplir des pages, de vendre du papier…

Fakir : Ça remplit l’âme ? C’est l’indice d’une crise métaphysique ?

E.T. : Presque ! Et puis, pour aussi petit que ce soit, c’est peut-être un signe avant-coureur. Regardez Occupy Wall Street. Quelques mois après, je regardais les sondages qui paraissaient aux Etats-Unis, les jeunes devenaient favorables à l’Etat, à du protectionnisme. Et aujourd’hui, certes Bernie Sanders a perdu contre Hilary Clinton, mais il s’est revendiqué du « socialisme » aux Etats-Unis, et ses thèmes font maintenant partie de la campagne.

« Il y a là une ouverture pour se débarrasser du parti socialiste ! »

Fakir : Donc ça pourrait mener à un basculement ?

E.T. : C’est sans doute une étape dans la maturation des esprits. Déjà, si ça pouvait conduire à un engagement simple, chez les jeunes : « Plus jamais nous ne voterons PS ! » Je me porte beaucoup mieux, c’est une libération spirituelle, depuis que j’ai fait ce serment pour moi-même. Je rêverais de la mise à mort du PS. C’est peut-être ce que va nous apporter Hollande, il y a là une ouverture pour se débarrasser du parti socialiste. Et il existe désormais un boulevard à gauche.

Fakir : Mais ce sont des bobos qui se réunissent ?

E.T. : C’est facile de dire ça. Les jeunes diplômés du supérieur, c’est désormais 40 % d’une tranche d’âge. Ce n’est plus une minorité privilégiée, c’est la masse. Il y a donc un énorme potentiel d’extension du bobo. Et surtout, il faut comprendre, faire comprendre, que les stages à répétition, les boulots pourris dans les bureaux, les sous-paies pour des surqualifications, c’est la même chose que la fermeture des usines, que la succession d’intérim pour les jeunes de milieu populaires. La baisse du niveau de vie, c’est pour toute une génération.

« Un territoire libéré, à la fois des vieux et des banques, ça ne me déplait pas ! »

Fakir : Donc la réunion des deux jeunesses est en vue ?

E.T. : Avec un marxisme simpliste, on dirait que oui, ça doit bien se passer, les intérêts objectifs sont les mêmes. Mais le système scolaire, notamment, opère une stratification, il sépare tellement les destins, trie, évalue, que la jonction ne va pas de soi. Et on voit que la jeunesse populaire se tourne massivement vers le Front national…

Fakir : A cause, donc, d’habitudes culturelles différentes ? La techno contre Manu Chao ?

E.T. : Je ne sais pas ça, moi. Il ne vous aura pas échappé que je ne suis pas jeune !
C’est d’ailleurs une chose très positive : voilà quelque chose qui appartient aux jeunes. Enfin ! La société française est sous la coupe des vieux et des banques. Non seulement pour les richesses, mais pour le pouvoir surtout : le suffrage universel devient un mode d’oppression des jeunes par les vieux, qui décident d’un avenir qu’ils n’auront pas à habiter. Je milite pour la mise à mort de ma génération. Donc, l’idée d’un territoire libéré, à la fois des vieux et des banques, ça ne me déplait pas. C’est pour cette raison que l’éviction de Finkielkraut m’est apparu comme une bonne nouvelle. Jusqu’ici, je trouvais les jeunes trop gentils, au vu de la domination qu’ils subissaient.

 

source: Fakir

source: Fakir

Fakir : Mais dans ce mouvement, il y a comme un refus de l’organisation…

E.T. : C’est le drame de cette jeunesse : c’est nous, en pire. Les soixante-huitards ont découvert les joies de l’individualisme, mais ils avaient derrière eux, dans leur famille, une solide formation dans des collectifs : le Parti communiste, l’Eglise, les syndicats. Là, ces générations sont nées individualistes, ce sont des soixante-huitards au carré, quasiment ontologiques. Il n’y a même pas le souvenir de ces collectifs forts. Et la volonté de ne pas s’organiser est presque élevée au rang de religion.
Mais c’est terrible parce que s’ils savaient, s’ils savaient à quel point les mecs en face d’eux, les patrons, l’Etat, le Parti socialiste, les banques sont organisés. Ce sont des machines. Et moi qui suis plutôt modéré, keynésien, pour un capitalisme apprivoisé, je me souviens de la leçon de Lénine : « Pas de révolution sans organisation » !

 

SOURCE:

#Actualité politique

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
 
Francis PARNY
 

Avec Jean-Luc Mélenchon pour gagner

Samedi le JDD faisait part d'une nouvelle initiative, "l'appel des cent", dans laquelle des personnalités (du PCF du PS d’EELV et d’autres formations politiques et syndicales) proposent une nouvelle "machine à gaz" pour 2017. Comme les primaires, cette initiative génère des illusions et échouera. Nous, communistes, en avons assez de ces manœuvres qui nous laisseront fort démuni quand mai et juin 2017 seront là. Voici ce qui nous guide dans notre choix. Vous pouvez aussi trouver ce texte sur le site JDD.fr ou sur mon blog de Médiapart:

"Notre vie quotidienne est de plus en plus dure : le chômage et la précarité s’étendent, les services publics sont dégradés et des quartiers entiers oubliés. L’avenir apparaît bouché. Dans le monde les crises financières menacent, le drame des réfugiés fait honte à l’humanité et les guerres se multiplient.
Pour nous, tous ces maux sont le résultat d’un libéralisme triomphant que François Hollande a imposé en France.
Ce ne sont pas seulement nos conditions de vie matérielles qui sont mises en cause.
Toute notre façon de vivre est imprégnée de ces règles issues du monde de la haute finance.
On vante la concurrence, la performance et l’évaluation de nous-mêmes sur des critères dont l’humain a disparu. « L’autre » devient un ennemi dont la présence mettrait en cause notre identité. Tous les rapports sociaux tendent à être privatisés. Le contrat de travail lui-même devrait être négocié pour chaque personne.
Nous disons STOP à tout cela.
Nous avons le sentiment que celles et ceux qui sont sur les places de France ont « quelque chose dans le cerveau ». Ils veulent que la politique change et qu’elle serve à « faire société ».
Nous faisons partie des 1600 communistes qui ont choisi, dans un appel/pétition (1), de soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon pour 2017 parce que c’est la seule qui nous permette de conserver cet espoir.
Des personnalités nous proposent des primaires, lancent des appels pour une alternative au gouvernement et veulent « reconstruire la gauche ». Elles font toutes ces propositions dans leur « entre soi » avec celles et ceux qui ont participé ou soutenu ce gouvernement et avec les partis qui ont conduit la gauche à la faillite.
Pourtant on peut faire du neuf.
Du nouveau émerge en Grèce, en Espagne, au Portugal, en Islande, en Autriche.
Dans ces pays, non seulement les sociaux-démocrates et les démocrates libéraux sont reconnus responsables des difficultés et sanctionnés pour cela, mais de nouvelles forces postulent au pouvoir.
Les idées d’extrême-droite ne seront pas stoppées par des coalitions fondées sur des compromissions politiques. Il faut « tout simplement » comme dit Edgar Morin proposer « une autre voie ».
Une voie qui redonne confiance dans l’intérêt général, le partage des richesses, la démocratie citoyenne, le respect de la planète, l’innovation et l’intelligence collective, l’appropriation de tous les savoirs par toutes et tous. Une voie qui dise clairement que tout cela n’est possible qu’en rompant avec les logiques financières.
Tous ces thèmes, et d’autres, sont ceux que Jean-Luc Mélenchon met en débat dans un mouvement ouvert à toutes celles et tous ceux qui se sentent « insoumis » à cet ordre capitaliste. C’est l’esprit qui avait présidé à la construction du Front de gauche : rassembler celles et ceux qui ne renoncent pas à changer la société. Et cela s’inscrit dans la poursuite de « L’Humain d’abord ».
Pour changer de République, la France a besoin d’élu-e-s honnêtes et soucieux de la défense de l’intérêt général. Mais ils et elles devraient être aussi divers que la population de notre pays. Leur élection ne peut dépendre d’alliances politiques dictées par des partis discrédités par leur soumission aux intérêts privés en négociant avec eux un programme au rabais.
Nous avons besoin de parlementaires qui fassent les lois et contrôlent le gouvernement. Pour cela le choix du futur président sera décisif.
Jean-Luc Mélenchon s’engage à mettre en place un processus constituant permettant de supprimer cette « monarchie républicaine » dans laquelle un homme seul décide de tout pendant cinq ans.
Enfin nous soutenons Jean-Luc Mélenchon parce que nous croyons que sa candidature - notre candidature - peut être gagnante.
Aujourd’hui avec 20 % des voix en Europe de nouvelles forces politiques sont en situation de diriger leur pays. Et bien passer la barre des 20 % avec Jean-Luc Mélenchon en France, nous croyons que c’est possible.
Nous voulons tout faire pour cela, car c’est de l’avenir de celles et ceux qui veulent un nouveau monde dont il s’agit ; mais aussi de l’avenir du communisme.

Les signataires :
François Châtelet, co-animateur d’assemblée citoyenne du FDG en Bretagne
Max Grau, secrétaire de section dans le Val d'Oise
Patrice Gravoin, membre du bureau de section du PCF dans le XVème arrondissement de Paris
Francis Parny, membre du conseil national du PCF, démissionnaire de l’exécutif national du PCF
Anpierrette PColas, secrétaire de section dans le Lot-et-Garonne
David Pellicer, secrétaire départemental de la fédération du Tarn-et-Garonne du PCF
Françoise Quainquard, co-animatrice d’assemblée citoyenne du FDG en Région Parisienne


(1) Notre Appel/Pétition, cliquez sur : https://www.change.org/p/communistesnous-soutenons-jean-lucm%C3%A9lenchon-pour2017?recruiter=169408994&utm_source =share_petition & utm_medium=copylink

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Ecologie.

4ème Conférence environnementale

Cette nouvelle conférence environnementale est complètement déconnectée des questions industrielles et sociales. Elle n’apportera aucune réponse aux véritables enjeux climatiques. Sa préparation et son organisation en sont la démonstration : les documents de travail ne sont parvenus aux organisations que cinq jours avant son ouverture ! Ce n’est pas sans rappeler l’absence de concertation autour de la loi de réforme du code du travail…

Les attentes des salarié-e-s, des retraité-e-s et des chômeurs-euses en matière d’emploi, de services publics et de reconquête industrielle, de progrès social et de réponses environnementales sont tout autres, à l’image des luttes qui grandissent dans le pays. Plusieurs grands secteurs liés aux enjeux climatiques et énergétiques sont menacés : des milliers de suppressions d’emplois sont annoncés dans l’énergie (AREVA, EDF, General Electric), dans le ferroviaire (industrie ferroviaire, SNCF, etc.) et dans l’environnement (ministère, Météo France, etc.). Ce sont autant de dossiers stratégiques, au regard des engagements de la France lors de la COP, qui seront une fois encore évacués des discussions de la conférence.

Tous ces éléments motivent la décision de la CGT de ne pas cautionner la politique de ce gouvernement et de faire le choix d’être avec les salariés, en amont et pendant cette conférence pour faire connaitre ses propositions.

 

PDF - 173.6 ko
4 pages - Conférence environnementale


 

 

 

La CGT Montreuil.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
La Loi TRAVAIL arrive à l'Assemblée : APPELEZ les DÉPUTÉ(E)S

PLUS D'INFORMATIONS EN LIEN CI-DESSOUS:

#Actualité FRANCE

Voir les commentaires

Articles récents

Hébergé par Overblog