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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

On se syndique à la CGT et on LUTTE !

Par El Diablo le Rouge.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Ancien PS

56 députés sur les 58 requis ont déposé une motion de censure de gauche ! De nombreux députés, proches de Martine Aubry, ont été découragé par les pression de cette dernière.

 
 
Liste des 56 parlementaires qui ont eu du courage de s'opposer au 49-3
 
 
 
Par: Nicolas Maury

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Médias
Par lettre recommandée reçue ce jeudi 12 mai à Mediapart, le député Denis Baupin nous demande « la suppression immédiate » de notre article rapportant des témoignages le mettant en cause pour des faits de harcèlement et d’agression sexuels. Nous déclinons évidemment cette sommation, totalement attentatoire au droit de la presse.

Après nous avoir sommé, par lettre de son avocat du 8 avril, de ne rien publier alors que notre enquête était toujours en cours, puis après avoir refusé de répondre à toutes nos questions dans le souci du contradictoire, Denis Baupin nous somme de supprimer purement et simplement notre article alors qu’il a provoqué le débat public que l’on sait. Confortés par de nombreux autres témoins, ces huit récits – dont quatre délivrés de tout anonymat – rapportant des faits de harcèlement et d’agression sexuels ont entraîné l’ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet de Paris.

Reçue ce jeudi 12 mai, la lettre de son avocat, Me Emmanuel Pierrat, est datée du 9 mai, jour de la mise en ligne de notre enquête, parallèlement à la diffusion des mêmes informations sur France Inter. Au nom du député de Paris, il nous « demande de procéder à la suppression – immédiate – de la mise en ligne de ce reportage litigieux » et nous demande, de surcroît, quelles mesures nous entendons prendre « pour réparer le préjudice de M. Denis Baupin ». On trouvera ici : La lettre du 9 mai (pdf, 298.8 kB) l’intégralité de ce courrier sans précédent qui contredit le souhait du député et de son entourage que la justice fasse son office puisque M. Baupin exige la suppression de l’enquête qui l’a mise en mouvement.

Il est inédit qu’un responsable politique exige d’un journal qu’il se censure. Cette façon de faire est totalement contraire au droit de la presse en vigueur. Journalistes, au service du droit du public de savoir tout ce qui est d’intérêt public, nous publions des informations dont nous rendons compte dans le cadre de la loi sur la presse, en plaidant à la fois leur vérité factuelle et la bonne foi qui a permis de les mettre au jour.

Parmi les conditions de cette dernière, outre la légitimité du but poursuivi (évidente en l’espèce, tant le débat sur l’omerta autour du harcèlement sexuel est désormais national), le sérieux de l’enquête (illustré par les nombreux témoignages recueillis par Lénaïg Bredoux et notre confrère de France Inter Cyril Graziani) et la modération de l’expression (tous les termes de notre article ont été pesés à cette aune, avec précaution), figure le respect du contradictoire. Nous y avons veillé plutôt dix fois qu’une, et c’est M. Baupin qui s’y est farouchement dérobé.

Non seulement l’ex-vice-président de l’Assemblée nationale a ignoré toutes nos demandes d’entretiens et refusé de répondre à toutes nos questions (lire dans la « Boîte noire » de notre enquête leur rappel chronologique), mais, de plus, il nous a fait parvenir, toujours via son avocat Me Pierrat, dès le 8 avril, une injonction de ne rien publier alors même que notre enquête était encore en cours et, évidemment, confidentielle par souci de protéger les témoins. On trouvera ici : La lettre du 8 avril (pdf, 49.6 kB) l’intégralité de cet autre étonnant courrier.

Destinataire, en tant que directeur de publication de Mediapart, de ces deux missives, j’avais notamment répondu à la première, le 12 avril. On lira là : La réponse du 12 avril (pdf, 32.4 kB) l’intégralité de cette réponse, dont j’extrais ce passage :

« En quarante ans de journalisme, je n’ai jamais reçu de courrier de ce type, relevant de pratiques d’Ancien Régime, totalement contraire à l’esprit des lois républicaines. Depuis la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 (…), l’autorisation préalable et la censure préventive n’ont en effet plus cours. Respecter la liberté de la presse, c’est donc respecter son droit à enquêter librement, dans le respect de ses règles professionnelles, sur tout sujet d’intérêt public, au service du droit de savoir des citoyens. Toute pression, toute intimidation, toute menace visant à entraver ce travail aussi nécessaire que légitime est une atteinte à nos libertés fondamentales. »

C’est donc peu dire que cette enquête douloureuse, tant il fallut de courage aux femmes concernées pour sortir enfin de leur silence, fut menée sous tension, dans un contexte de pression explicite de Denis Baupin, via son avocat. Comme si un climat d’intimidation au fondement juridique plus que discutable venait alourdir le fardeau oppressant que les victimes ont eu à soulever pour briser l’omerta. 

Ce second courrier de Me Pierrat n’appelle pas d’autre réponse qu’une fin de non-recevoir, ici même. Le lendemain de son envoi, il annonçait que son client avait saisi le Doyen des juges d’instruction d’une plainte en diffamation contre Mediapart et France Inter. Plus fidèle au droit de la presse, cette procédure ne permet pas à un magistrat d’enquêter sur les faits, le débat se faisant en audience publique dans un délai qui sera au mieux d’une année, sans doute plus lointain. Entre-temps, l’enquête préliminaire du parquet de Paris sur les faits eux-mêmes sera terminée et ses conclusions connues. 

Pour mémoire, en 2013, la plainte en diffamation de Jérôme Cahuzac contre Mediapart s’est dissipée dès que l’enquête préliminaire du parquet de Paris avait conclu à la consistance des faits d’évasion et de fraude fiscales, entraînant l’ouverture d’une information judiciaire, suivie des prompts aveux de l’ex-ministre du Budget.

Par Edwy Plene

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS
Quand l'oligarchie s'inquiète, elle fait donner ses chiens de garde...cette fois contre Frédéric Lordon Vouloir changer de société, ça la bourgeoisie ne le pardonne pas.
Elle se déchaine...  Quand Frédéric Lordon dévoile l'inquiétant projet de "Nuit debout".
Contrairement à ce que ses organisateurs tentent de faire croire, le mouvement Nuit debout dispose d'un vrai projet politique, dévoilé la semaine passée par l'économiste souverainiste Frédéric Lordon. Qui se comporte en maître-à-penser.

Avec l’économiste Frédéric Lordon, Nuit debout a renouvelé le genre ancien du culte de la personnalité. On n’avait pas vu cela depuis les années Mao et révolution culturelle. La dernière apparition du maitre à penser du mouvement en atteste. Nous sommes mercredi soir, à la Bourse du travail, et pour la troisième fois le guide Lordon apparait à ses disciples. Signe qu’il n’est pas un Nuit debout comme les autres, il exige de disposer d’une chaise afin de pouvoir livrer sa parole aux fidèles assemblés à la Bourse du travail. Les disciples s’empressent d’obéir. Vite une chaise pour Lordon ! La règle commune, on parle debout à Nuit debout, souffre d’une exception pour l’universitaire charismatique. Privilège assumé d’autorité : "Je suis le représentant du courant l’université assise".

A Nuit debout, tout le monde est à égalité mais Lordon est plus égal que les autres. En chaise à défaut d’être en chaire.

Sont rassemblés là, face au guide, les têtes pensantes de Nuit debout, les éléments les plus actifs et militants, les permanents de la place de la République. C'est une minute de vérité. Il faut voir et revoir cette intervention de 11 minutes, parce qu’elle livre la vérité sur Nuit debout. Qui le pense. Qui l’organise. Qui le manipule.

Et Lordon de dénoncer la secte malfaisante, celle de la "chefferie éditocratique"

Dans un premier temps, Lordon désigne l’ennemi. Les médias et la presse. Non pas les "journalistes de terrains, jeunes et précarisés" qui se reconnaissent en Nuit debout (pas fou Lordon) mais "la chefferie éditocratique" qui "confisque la parole autorisée". Lordon met ses troupes en garde. La "chefferie éditocratique" veut pousser Nuit debout à débattre dans un cadre démocratique, afin d’imposer encore et encore "le citoyennisme intransitif, qui débat pour débattre, mais ne tranche rien, ne clive rien, et est conçu pour que rien n’en sorte". Lordon tranche, il faut refuser cette démocratie "All inclusive".

A Nuit debout, on ne débat pas, on combat. Pour Lordon, le débat démocratique, c’est l’impasse qu’entendent imposer "la secte malfaisante, la secte de l’oligarchie néolibérale intégrée", celle des "médias organiques de l’ordre social".

Et Lordon de justifier l’intimidation physique infligée à Alain Finkielkraut, l’ennemi suprême : "Nous voilà sommés d’être inclusifs, violence du capital et violence identitaire raciste, violence dont Finkielkraut est peut-être le propagateur le plus notoire". Et de réitérer le refus de la confrontation avec l’ennemi désigné : "Ces médias nous demandent d’accueillir Finkielkraut et bien non ! Pas d’animation citoyenne all inclusive comme le voudraient Laurent Joffrin et Najat VallaudBelkacem !" Et de conclure avec des mots lourds de sens : "nous ne sommes pas ici pour être amis avec tout le monde, et nous n’apportons pas la paix, nous n’avons aucun projet d’unanimité démocratique".

Convenons que Lordon est cohérent. Et transparent. Le voici qui précise ensuite comment Nuit debout doit désormais mener le combat, hors du champ démocratique.

D’abord en dépassant le cadre revendicatif traditionnel des luttes sociales, qui n’est pas révolutionnaire : "Revendiquer est une nécessité, parfois même vitale", mais de portée limitée, "ceci n’aura pas de sens tant que nous ne mettrons pas en question les structures du néolibéralisme". En vérité, Lordon veut casser le cadre dans lequel évolue les rapports de forces entre partenaires sociaux : "S’il n’y a plus d’alternative dans le cadre, il y a toujours possibilité de refaire le cadre. C’est de la politique, pas du revendicatif. On chasse les gardiens du cadre".

Une fois le but assigné, Lordon passe à la méthode, celle "des grains de sable" : "Il faut mettre des grains de sable partout" lance-t-il, illustrant cette stratégie à l’aide d’exemples concrets : "C’est débouler dans une réunion d’Anne Hidalgo, c’est débouler dans la conférence d’une association d’étudiants à l’ESCP qui invite Florian Philippot". Et de scander : "C’est faire dérailler le cours normal des choses, les harceler, leur ôter toute tranquillité !"

Et Lordon de compléter le cours de méthode : grâce à la stratégie des "grains de sable", s’opérera "la jonction",  soit la coagulation du "militantisme de centre-ville, des classes ouvrières et de la jeunesse ségrégée des quartiers", et "cette force sera irrésistible". Constituée, elle se lancera à l’assaut du "cadre à refaire", notamment "les traités assassins, les traités européens et le TAFTA". Lordon fait dans le prophétique, qui ne cache pas à ses ouailles que "La nuit debout, la grève générale, la république sociale, c’est loin".

Et voilà.

Nuit debout a bien une feuille de route, tracée par un chef

Mercredi dernier, le rideau Nuit debout s’est déchiré. En réalité, l’évènement initié par François Ruffin et ses camarades dispose d’un cerveau qui montre le chemin, établit la feuille de route et fournit le prêt-à-penser des objectifs et de la méthode.

Nuit debout est bel et bien pensé, monté et organisé par des professionnels de la politique. Révisons notre Lénine. Là où il y a organisation, il y a direction. Là où il y a direction, il y a guide. Et ce guide, c’est Frédéric Lordon, dont les interventions savamment mises en scène le hissent au-dessus du bruit médiatique. A Nuit debout, tout le monde parle, mais on entend que Lordon. Rassurons Emmanuel Todd, qui s’inquiétait de l’avenir du mouvement "Pas de révolution sans organisation", l’organisation de Nuit debout, pour qui veut bien la voir, est bien là. Présente. Active. Et menaçante.

Relisons bien Lordon, et méditons. Le sous-texte de son intervention, applaudie à tout rompre, est empreint de sentiments qui ont peu à voir avec la gauche de Jaurès ou Blum. Refus du débat démocratique organisé. Haine de l’Europe du libre-échange. Promotion du populisme souverainiste. Négation de la liberté de la presse. Rejet de l’autre à raison de sa différence de pensée. Appel à des perturbations de réunions publiques…  Est-ce vraiment un programme politique destiné à libérer les opprimés ? A apaiser le pays ? A libérer les consciences ? Osons la question : s'il se trouve des esprits pour passer à l'acte selon les préceptes de Lordon, quelle sera l'étendue des dégâts à constater ?

Le Nuit debout de Lordon est bien loin de la vision idyllique que certains politologues tentent d’imposer, à l’image de Gaël Brustier déclarant (sans rire) au Figaro : "Il y a plutôt une forme de joie de vivre Place de la République… qui tranche justement avec la hantise du déclin commune à nos sociétés". Cet éclairage fait honneur à la politologie contemporaine. Ainsi, quand Lordon déclare : "Nous n’apportons pas la paix" et "nous n’avons aucun projet d’unanimité démocratique", il est le Charles Trenet de Nuit debout chantant "Y a de la joie". C’est tellement évident. Nuit debout, c’est fun. La politologie est (aussi) devenue un sport de combat.

Par: Jean Lévy.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Livres
Livre : Le Parti en toute transparence  ALAVARO CUNHAL  215 pages  15 euros (Éditions Delga)Livre : Le Parti en toute transparence  ALAVARO CUNHAL  215 pages  15 euros (Éditions Delga)

Livre : Le Parti en toute transparence ALAVARO CUNHAL 215 pages 15 euros (Éditions Delga)

Écrit en 2001, ce texte est une analyse remarquable de la situation des sociétés capitalistes et du rapport des forces au niveau mondial au début du XXIème siècle, par ce grand intellectuel communiste qu’était l’ancien secrétaire général du Parti Communiste Portugais, Alvaro Cunhal.

Ce texte rend compte des situations les plus complexes avec grande clarté et simplicité. Il affirme à juste titre que la révolution russe de 1917 a été le plus grand évènement du XXème siècle qui marquera pour toujours l’histoire de l’humanité. Également, l’auteur met l’accent sur l’offensive généralisée de l’impérialisme qui, sous la houlette des États-Unis, tente de maîtriser les ressources mondiales par la surexploitation et le pillage des peuples, ce qui a été amplement confirmé depuis par les guerres récentes à caractère colonialiste (Afghanistan, Irak, Lybie...) ainsi que celles dont menacent la planète les porteurs de guerre du capitalisme comme la nuée porte l’orage (Iran, Syrie…). Combien paraît aujourd’hui dérisoire la phrase de Fiterman, ce pitoyable opportuniste, qui affirmait que "désormais, la politique de la force avait fait place à la force de la politique" ; on ne voit pas la vie de la même manière lorsque l’on subit la surexploitation capitaliste que lorsque l’on est calé bien confortablement dans les prébendes des institutions de la "démocratie" bourgeoise.

 

Par: Alvaro Cunhal, Sept 2001.

Lire la suite ici sur le blog de nos amis du « Réveil Communiste »

#Débat communiste

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS

Pour la 2ème fois en quelques semaines le gouvernement vient de décider de recourir à l’article 49 alinéa 3 de la constitution au sujet de la loi Travail. Après avoir cherché à déligitimer les mobilisations de rue, il a décidé de baillonner le parlement en refusant dès le début tout vote d’amendement.

Il s’agit d’un aveu d’échec : ce gouvernement n’a plus de majorité pour faire passer ses lois de casse sociale. Il n’a donc plus de légitimité politique.

Il s’agit d’une forfaiture démocratique puisque le 49-3 n’est rien d’autre que le contournement brutal des élu-e-s du peuple.

Il s’agit d’un suicide politique car nul ne pardonnera à ce gouvernement et à François Hollande ce prix à payer pour obéir aux ordres de Bruxelles et Berlin en échange d’un assouplissement budgétaire.

Il s’agit d’une dérive supplémentaire de la monarchie présidentielle de plus en plus autoritaire qu’est la 5ème République. Une 5ème avec laquelle nous comptons en finir si demain nous gouvernons la France en convoquant une constituante.

Il s’agit de l’ultime possibilité offerte aux parlementaires opposants de gauche à la loi travail de dire leur refus de cette politique de droite : le PG leur demande donc de voter la motion de censure.

 

Par: Le PRG.

Pour la 2ème fois en quelques semaines le gouvernement vient de décider de recourir à l’article 49 alinéa 3 de la constitution au sujet de la loi Travail. Après avoir cherché à déligitimer les mobilisations de rue, il a décidé de baillonner le parlement en refusant dès le début tout vote d’amendement. - See more at: https://www.lepartidegauche.fr/communique/49-3-la-forfaiture-trop-censurons-ce-gouvernement-34729#sthash.xhGT9nkb.dpuf

Pour la 2ème fois en quelques semaines le gouvernement vient de décider de recourir à l’article 49 alinéa 3 de la constitution au sujet de la loi Travail. Après avoir cherché à déligitimer les mobilisations de rue, il a décidé de baillonner le parlement en refusant dès le début tout vote d’amendement.

Il s’agit d’un aveu d’échec : ce gouvernement n’a plus de majorité pour faire passer ses lois de casse sociale. Il n’a donc plus de légitimité politique.

Il s’agit d’une forfaiture démocratique puisque le 49-3 n’est rien d’autre que le contournement brutal des élu-e-s du peuple.

Il s’agit d’un suicide politique car nul ne pardonnera à ce gouvernement et à François Hollande ce prix à payer pour obéir aux ordres de Bruxelles et Berlin en échange d’un assouplissement budgétaire.

Il s’agit d’une dérive supplémentaire de la monarchie présidentielle de plus en plus autoritaire qu’est la 5ème République. Une 5ème avec laquelle nous comptons en finir si demain nous gouvernons la France en convoquant une constituante.

Il s’agit de l’ultime possibilité offerte aux parlementaires opposants de gauche à la loi travail de dire leur refus de cette politique de droite : le PG leur demande donc de voter la motion de censure.

- See more at: https://www.lepartidegauche.fr/communique/49-3-la-forfaiture-trop-censurons-ce-gouvernement-34729#sthash.xhGT9nkb.dpuf

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
(source:finalscape.com)

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Michel COLLON : « Extrême droite, moi ? »

Un petit groupe français se proclamant « Antifas » m’accuse d’être d’extrême droite ! Selon ces gens, je serais aussi un « conspirationniste » ou « complotiste ».

Bizarrement, cette accusation a d’abord été lancée par Caroline Fourest et par Rudy Reichstadt sur son site d’extrême droite pro-Israël Conspiracy Watch. Lequel site reprend tous les arguments de l’extrême droite US néo-con. Apparemment, ce groupe « de gauche » ne semble pas gêné de copier des arguments venus de l’extrême droite. Bizarre.

Certes, de nombreuses autres personnalités de gauche subissent ce traitement surréaliste (*). Mais je tiens à mettre les choses au point pour ceux qui ne me connaissent pas.

Toute ma vie, j’ai milité à gauche. Je n’aime pas définir les gens par des étiquettes, mais s’il en fallait une pour me situer, on pourrait dire « gauche radicale ». Car je pense que le capitalisme est la cause profonde de l’écart riches – pauvres, des injustices sociales et des guerres.  Depuis 25 ans, j’ai mis toute mon énergie à démontrer que les guerres ne sont pas humanitaires, mais économiques : les multinationales veulent contrôler les matières premières, les marchés, les main-d’œuvre. Leur but ? Augmenter leurs profits pour gagner la guerre économique contre leurs rivales.

C’est pourquoi je serai toujours du côté des exploités et des agressés. Pour moi, un « monde meilleur », c’est une société où les 99%, au Nord et au Sud, mettront fin au pouvoir du 1% et définiront ensemble, démocratiquement, leur avenir. Vous pouvez appeler cela socialisme si vous précisez que cela n’a rien à voir avec les dirigeants du Parti dit socialiste. Vous pouvez appeler cela autrement, ce qui importe c’est le contenu de cette société progressiste et enfin humaine. Ceci, je l’ai expliqué dans mes livres, notamment Bush le cyclone et Les 7 Péchés d’Hugo Chavez. A remarquer : ces textes sont soigneusement passés sous silence par ceux qui me calomnient.

Ils cachent aussi les textes où j’ai expliqué la différence radicale entre la gauche et l’extrême droite qui ne sont pas du tout compatiblesJ’ai écrit des textes contre des mouvements d’extrême droite en 2003 (1) et en 2014 (2).Je me suis opposé publiquement au Front National et à l’idée qu’il représenterait une « dissidence » ou une alternative au système. Pour moi, son programme sert uniquement les riches du grand capital, malgré les phrases démagogiques pour le camoufler. Hitler et Mussolini aussi excellaient en une démagogie « anticapitaliste » diffusée pour attirer les mécontentements, mais il étaient financés par le grand patronat et l’ont servi fidèlement. Pour moi, le fascisme, c’est le « Plan B » du Capital quand son Plan A ( les partis traditionnels) échouent à désarmer la résistance populaire. C’est la carte de réserve.

Quiconque a lu mes textes pourrait éventuellement me reprocher d’être trop à gauche. Mais « extrême droite », c’est vraiment surréaliste ! Dès lors, la question est : ceux qui ont lancé cette accusation sur les forums sociaux sont-ils de bonne foi ? Voici deux indices pour répondre.

Primo, jamais ce groupe ne m’a interrogé pour vérifier. Pourtant, ne serait-ce pas normal si on cherche la vérité sur quelqu’un ? Secundo, chaque fois que j’ai proposé d’en débattre publiquement et de publier les résultats sur notre site Investig’Action, chaque fois mes calomniateurs ont fui.

Ça, c’est incompréhensible. Vous prétendez démasquer un « fasciste » ? On vous offre la possibilité de toucher directement les centaines de milliers de personnes qu’il trompe et vous fuyez ! Que craignez-vous ? Qu’on voie votre absence d’arguments ? Qu’on découvre que vous avez déformé les faits ?

Je le répète : je vous propose un débat public. Nous publierons les échanges sur notre site, notre facebook et vous sur les vôtres. C’est quand même au public de décider qui a raison et qui a tort, non ? Vous ne faites pas confiance aux gens ?

 

Par: Michel COLLON.

(*) Ziegler, Chavez, Castro, Le Grand Soir, Lordon, Ruffin, Kempf, Carles, Gresh, Bricmont, Bourdieu, Wikileaks, Morin, Mermet, Boniface, Enderlin, Cassen, Siné, Bové, Péan, Godard, Jean Ferrat, Seymour Hersh et même des analystes juifs Hessel, Chomsky, Finkelstein.

SOURCE:

#Actualité politique

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS

Aujourd’hui la constitution et le code du travail sont le socle de toutes négociations. La convention collective, les accords de branche, d’entreprise et donc le contrat de travail sont supérieurs les uns aux autres.

Ce que la loi propose, ce que nous appelons l’inversion de la hiérarchie des normes, c’est un retour au moins-disant social.

  Si, comme des millions de Français qui se disent hostiles à cette loi, vous ne voulez pas perdre des droits mais en conquérir, alors venez avec nous le : Mardi 12 mai: Monument de la résistance (Place du 8 mai 1945)

à Bourges 17H 30: Rassemblement Départemental.

 

Par: UD-CGT 18.

La suite....

 

Pour le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, dont le syndicat appelle à la grève aujourd’hui, mais aussi les 17 et 19 mai, le 49-3 témoigne de la « faiblesse du gouvernement ». Il appelle les salariés à « passer à la vitesse supérieure » pour forcer l’exécutif à retirer son texte.

Aujourd’hui, mardi 17 et jeudi 19 mai seront trois nouvelles journées d’action, ont annoncé mardi les syndicats de salariés et associations de jeunes opposés à la loi travail et au coup de force de l’exécutif. Pour le secrétaire général de la CGT, dans l’entretien qu’il a accordé hier à l’Humanité, le temps est moins que jamais à céder à l’intimidation. Après la décision du gouvernement de passer en force, vous avez appelé à trois jours de grève nationale.

La mobilisation est-elle encore d’actualité ?
PHILIPPE MARTINEZ: J’entends cette petite musique qui consiste à dire que si le 49-3 passe, le texte est adopté. Faux. La procédure continue. La mobilisation est plus que jamais indispensable. C’est pour cette raison que, pour la première fois, nous appelons à trois dates de grève, dans une échéance très resserrée. Ce qui off re la possibilité aux salariés en grève mardi de continuer leur action jusqu’au jeudi. Le gouvernement va certainement marteler que, quelle que soit l’ampleur de la mobilisation, sa détermiation à faire passer cette loi restera. Mais je rappelle qu’il y a un texte, qui s’appelait le contrat première embauche (CPE), qui avait été adopté avec le 49-3. La loi avait même été promulguée. Mais le gouvernement de Jacques Chirac, compte tenu de la mobilisation, avait été contraint de retirer son projet

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Humeurs
photo d'illustration (source: lejdd.fr)

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«  58 % des Français et 69 % des employés-ouvriers préféreraient que le gouvernement prenne davantage en compte les revendications des syndicats. »

C’est l’un des chiffres révélés le 1er-Mai par un sondage BVA réalisé les 28 et 29 avril auprès d’un échantillon de 1 116 personnes. Dans cette période de lutte pour l’emploi et contre la loi El Khomri, l’on note que 49 % des personnes interrogées font confiance aux syndicats pour agir dans l’intérêt des salariés contre 32 % aux chefs d’entreprise et 18 % au gouvernement. Une confiance qui se situe entre 54 et 77 % auprès des sympathisants de la gauche. Dans ce contexte, l’action de la CGT « semble plus approuvée qu’il y a deux ans », analyse BVA. La CFDT et la CGT sont les syndicats dont les sympathisants de gauche « se sentent le plus proches ». En revanche, la CGT est jugée plus « utile », « courageuse » et « proche du terrain » qu’en juin 2014 et enregistre une progression de 6 points.

 

Par: El Diablo Rouge.

SOURCE:

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Energie
Accident grave la Centrale nucléaire de PALUEL : les RAISONSAccident grave la Centrale nucléaire de PALUEL : les RAISONS
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Un accident grave est survenu sur le site de Paluel le 31 Mars 2016 aux environs de 13h au sein du Bâtiment Réacteur 2 du CNPE (le réacteur était à l’arrêt pour les opérations de maintenance liées à sa Visite Décennale et au Grand Carénage) : Lors des opérations liées à l’évacuation du générateur de vapeur (GV 42), celui-ci est tombé de toute sa hauteur sur le plancher du Bâtiment réacteur (un GV mesure 22m de hauteur et pèse environ 465 tonnes).

9 personnes étaient présentes au moment de l’événement. Tous sont salariés d’entreprises prestataires les opérations d’extraction des GV sont à la charge d’un GMES (Groupement Momentané Economique et Solidaire d’entreprises) ; l’un d’eux a reçu un choc à la poitrine, il n’a pas été hospitalisé.

Ce troisième accident (Au préalable : Incendie du condenseur et chute du palonnier extérieur) depuis le début du grand carénage met le CNPE de Paluel dans une situation compliquée. Ce dernier est d’un degré plus important et pourrait avoir encore plus de répercussion sur le redémarrage de la Tranche 2.

Si personne aujourd’hui ne peut affirmer en connaitre la cause, personne ne peut savoir quelles conséquences cet accident industriel sans précédent, aura sur l’avenir.

La CGT alerte depuis le début de ce chantier sur les « presque accidents », accidents, les non qualités et sur la dégradation des conditions de travail des salariés, au travers des rencontres avec les directions locales et nationales et par le biais du CHSCT.

Pour la CGT, il ne fait aucun doute que la situation du CNPE de Paluel résulte directement des choix de politiques industrielles désastreuses mises en place par la direction d’EDF au plus haut niveau.

Pour la CGT, travailler dans le nucléaire n’est pas anodin. Les salariés statutaires et prestataires doivent bénéficier de droits sociaux de haut niveau pour effectuer leur métier avec sérénité, c’est un gage de sécurité et de sûreté des installations nucléaires du pays.

Ce nouvel accident majeur sur le parc nucléaire vient illustrer la perte de maîtrise et d’influence qu’ingénieurs, techniciens et ouvriers du nucléaire ont subie depuis des décennies au profit de la finance et des plannings.

La CGT va mettre tout en œuvre au travers du CHSCT pour s’assurer que chaque salarié travaille dans des conditions de sécurité optimales et dans le respect de la législation du travail.

Enfin, chacun le sait depuis les années 1970, la CGT a porté à bout de bras et défendu, sans jamais faillir, le programme électronucléaire en France, nous sommes attachés à notre outil industriel et nous voulons qu’il continue à porter sa contribution au service public de l’électricité.

La CGT est la seule qui ose dénoncer de telles pratiques, pour obtenir l’amélioration des conditions de travail des prestataires.

Les membres du CHSCT entendent faire tout leur possible pour contribuer à une meilleure compréhension de cet événement, notamment au cours de l’enquête qu’ils ont commencé à réaliser. Ils craignent cependant de ne pas pouvoir prendre toute la mesure de l’événement et de ses enjeux en termes de prévention des risques.

A l'initiative des membres CGT, une résolution demandant une expertise pour risque grave a donc été soumise au vote le Vendredi 29 Avril 2016. Celle-ci a été adoptée à la majorité (12 "Pour", 0 "Contre", 2 "Abstention") : Les membres CGT, CFE-CGC et FO ont émis un avis favorable. Alors que les membres CFDT se sont abstenus en argumentant qu'une expertise était déjà en cours. La Présidente de l'instance a confirmé qu'aucune expertise n'était en cours, hormis l'expertise judiciaire qui ne traite pas les mêmes champs qu'une expertise CHSCT.

Conformément à l’article L.4614-12 du Code du Travail, les membres du CHSCT ont donc décidé de recourir à un expert agréé par le Ministère du Travail.

La mission confiée à l’expert aura plusieurs objectifs :

- Analyser l’accident, son déroulement et ses différentes causes.

- Analyser les risques ou les facteurs de risques révélés par cet accident.

- Analyser les conditions de travail des différents acteurs participant aux opérations d’extraction des GV.

- Aider les CHSCT à avancer des propositions de prévention de ces risques professionnels et des pistes d’amélioration des conditions de travail.

 

Par El Diablo

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