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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

L'affiche du 1er mai 2016 a été dévoilé ce vendredi matin lors de la dernière séance du 51ème congrès de la CGT à Marseille.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Transports
SNCF : Pourquoi les cheminots sont en GRÈVE le 26 avril 2016 ?CE QUE L’ON NE VOUS DIT PAS SUR LA POLITIQUE BUSINESS DE LA SNCF !
ADRSNCF : Pourquoi les cheminots sont en GRÈVE le 26 avril 2016 ?ESSE AUX USAGERS ET À LA POPULATION:
Mesdames, Messieurs, bonjour, Depuis des années, la Direction de la SNCF n’a de cesse d’imposer des gains de productivité. Ainsi, du fait de la suppression de près de 30 000 emplois de cheminots depuis 2003, le chiffre d’affaires généré par agent a augmenté de 30 % (sur la base des résultats 2007). Pourtant et au-delà des conséquences catastrophiques sur la qualité du service public ferroviaire (accidents ferroviaires, suppressions et retards de trains, vieillissement du réseau ferré), l’augmentation du prix des billets se poursuit !

Loin d’enrayer l’endettement du système ferroviaire, la réforme de 2014 qui enjoint en fait à l’autofinancement, est marquée en réalité par un désengagement de l’Etat et du Patronat (qui profite largement du transport public) au détriment des cheminots et des usagers qui devront payer la note ! Pire, cette politique engendre un report massif sur les routes de camions et d’autocars… Or, la route est quasi uniquement financée par les deniers publics (infrastructures, coût des émissions de CO2 et de la pollution atmosphérique qui reposent sur les collectivités).

Tandis que le vocable des dirigeants de la SNCF s’enrichit pour passer des « usagers » aux« clients », symptôme supplémentaire de cette politique business, cette même Direction fait le choix d’investir massivement à l’international ainsi que dans les filiales routières plutôt que dans les trains du quotidien pourtant si chers à Guillaume Pépy.

Ils détruisent le ferroviaire, occultent l’écologie, sacrifient des pans entiers de territoires et tout cela avec notre argent !

Ainsi, l’achat d’OHL (USA) a coûté 717 millions d’euros, celui de l’ATE (Australie) 113 millions d’euros et 29,3 millions de pertes de Kéolis à Boston. Le Partenariat Public Privé (PPP) sur la LGV SEA (Sud Europe Atlantique) coûtera au bas mot 230 millions d’euros par an pour engraisser un consortium privé (LISEA) piloté par Vinci Construction ! La libéralisation des autocars (loi Macron) coûtera 200 millions d’euros minimum chaque année. D’ailleurs, les 110 millions d’euros injectés dans « Ouibus » en deux ans serviront directement à faire concurrence aux trains SNCF et ce malgré des remplissages de bus estimés entre 10 et 20 voyageurs.

Exit donc l’égalité de traitement, la péréquation tarifaire, le service public ferroviaire !

D’AUTRES CHOIX EXISTENT !

Ainsi, la Fédération CGT des Cheminots propose de créer une contribution du Patronat pour financer les TER (versement transport), de baisser la TVA, d’augmenter la prise en charge du trajet domicile/travail par les employeurs, de créer un plan d’épargne populaire pour financer les infrastructures de transports… Ce qui permettrait de parvenir aux moyens nécessaires à même d’assurer un service public ferroviaire pour répondre aux besoins exprimés en territoires et d’appliquer une tarification appropriée.

Le 22 avril 2016

 

SOURCE:

SNCF : Pourquoi les cheminots sont en GRÈVE le 26 avril 2016 ?
SNCF : Pourquoi les cheminots sont en GRÈVE le 26 avril 2016 ?

#Actualité FRANCE

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS

Plus de 88 % des 115 000 participants à la consultation organisée par Podemos ont rejeté l’accord de gouvernement négocié entre les socialistes du PSOE et les libéraux de Ciudadanos. En l’absence d’une coalition crédible d’ici au 2 mai, les Espagnols devront retourner aux urnes.

Le score est sans appel, et c’était attendu : 88 % des 115 000 personnes qui ont participé à la consultation organisée par Podemos en fin de semaine dernière ont exprimé leur opposition à ce que le mouvement anti-austérité de Pablo Iglesias soutienne (en votant pour, ou en s’abstenant) le pacte conclu entre le PSOE (les socialistes) et Ciudadanos (centre droit) en vue de former un exécutif. À l’inverse, près de 92 % d’entre eux ont soutenu la constitution d’un gouvernement calqué sur celui qui existe déjà dans la région de Valence, qui inclut le PSOE, Podemos, les communistes d’Izquierda Unida (IU), aux côtés d’autres formations régionales de la gauche alternative. Mais il est difficile d’imaginer, si l’on s’en tient aux résultats des législatives du 20 décembre, comment cet hypothétique « gouvernement des gauches » pourrait obtenir une majorité au sein du Congrès des députés.

 


« Nous gardons la main tendue, et nous restons prêts à négocier un gouvernement de changement [c’est-à-dire une alliance avec le PSOE – ndlr]. Le chemin qu’a emprunté le PSOE jusqu’à présent me laisse un peu sceptique, mais j’ai espoir qu’il corrige le cap », a déclaré Pablo Echenique, le nouveau secrétaire à l’organisation de Podemos, lors d’une conférence lundi midi à Saragosse (Aragon), après avoir dévoilé les résultats du scrutin. De son côté, Pablo Iglesias a jugé sur Twitter que « le PSOE devrait désormais consulter sa base sur notre proposition ». Dans une lettre à l'adresse du socialiste Pedro Sanchez, publiée peu après les résultats, deux proches d'Iglesias assurent qu'« il est encore temps » de conclure cet accord entre les gauches espagnoles.

Sur le fond, le patron de Podemos a de quoi se réjouir : la direction actuelle, qui s’était fortement divisée ces dernières semaines sur des questions stratégiques, sort renforcée de cette séquence puisqu’elle avait appelé, unanime, à voter contre le projet d’accord PSOE-Ciudadanos. D’autant que la participation est la plus forte jamais enregistrée pour une consultation en ligne depuis la naissance de Podemos. Au congrès fondateur de Vistalegre en octobre 2014, ils étaient 112 000 environ à s’être exprimés sur la nouvelle organisation du parti. Par la suite, le taux de participation n’avait cessé de décroître, pour tomber à des niveaux plutôt inquiétants (à peine 15 000 personnes s’étaient prononcées sur le programme électoral, en novembre 2015, juste avant les législatives de décembre).

La consultation s’était tenue de jeudi à samedi. Le taux de participation atteint presque 40 % des inscrits (en fait 63 % si l’on ne comptabilise que les citoyens inscrits et actifs depuis 12 mois sur le site). À titre de comparaison, le PSOE avait déjà soumis au vote des militants, fin février, le « deal » conclu avec Ciudadanos : le oui l’avait emporté à 79 %, avec un taux de participation à 52 % (96 000 inscrits environ). Dans la foulée, Pedro Sanchez avait tenté l’investiture au Congrès des députés début mars. Il avait alors perdu coup sur coup deux votes de manière cinglante, avec 219 élus à chaque fois contre lui (sur 350).

Le résultat de cette consultation ne permet donc pas de sortir de l’impasse politique que traverse l’Espagne depuis les législatives du 20 décembre, alors qu’il reste très peu de jours pour former une majorité au Congrès. En l’absence de coalition crédible d’ici au 2 mai, de nouvelles élections seront convoquées, sans doute pour la fin juin. Le roi organise, à partir de lundi, de nouvelles consultations avec les responsables des principaux partis – sans doute celles de la dernière chance –, au terme desquelles il pourrait décider de redonner l’initiative à l’un des quatre candidats à la Moncloa. Pour rappel, Mariano Rajoy (le président du gouvernement sortant, PP, droite) avait refusé de prendre l’initiative en février, estimant qu’il n’avait pas de majorité possible en l’état. Ce qui avait laissé le champ libre au socialiste Pedro Sanchez, pour mener d’amples consultations et conclure un « deal » avec Ciudadanos.

« L’Espagne semble condamnée à la répétition des élections. Mais il serait prudent de ne pas donner ce scénario pour acquis jusqu’à la saint Jordi [le 23 avril – ndlr]. Ce sont des jours de calculs, de sondages (dont la publication n’arrête jamais), d’appels téléphoniques entre les bureaux des uns et des autres, et de contacts politiques plus ou moins souterrains, qui s’annoncent », prévenait, il y a peu, Enric Juliana, très respecté chroniqueur de la Vanguardia (lue avec attention, en particulier, par les dirigeants de Podemos). Juliana n’excluait pas à ce stade que le PP, vainqueur fragile des élections du 20 décembre (28,3 %, 123 sièges) et aux abonnés absents depuis, prît enfin l’initiative. Le PP pourrait monter au créneau avec son projet d’alliance PP-PSOE « à l’allemande », jugeait-il.

Mais la démission en fin de semaine dernière du ministre de l’industrie, cité dans les Panama papers, énième scandale qui bouscule l’exécutif sortant, va encore compliquer toute discussion entre le PP, le PSOE et Ciudadanos. Des appels au retrait de Rajoy se sont à nouveau fait entendre, mais le conservateur galicien semble tenir bon, officiellement prêt pour une nouvelle campagne électorale jusqu'à fin juin… Quant à la stratégie de Pedro Sanchez, plutôt habile dans les premières semaines de la négociation, elle semble avoir montré ses limites. Le socialiste a été contraint sous la pression de son parti à jouer les équilibristes, vantant le « métissage idéologique », discutant avec Ciudadanos, puis avec Podemos, tout en sachant que les programmes des deux formations, en bout de course, sont impossibles à concilier.

Par: Ludovic Lamant.

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Publié dans : #Humeurs

#Actualité FRANCE

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Publié dans : #ACTIONS
L’ ANC (Association Nationale des Communistes) crée son site internet

Avec la création de ce site nous tenons l’engagement pris à notre assemblée générale constitutive du 16 janvier dernier, d’ouvrir un espace d’expression nationale communiste. Identité et points de vue avons-nous dit lors de la création de l’ANC : ce sera la colonne vertébrale de ce site. Donner un point de vue communiste, une perspective politique en cours ou à venir, contribuer au débat politique national afin de peser voilà nos ambitions.

Au moment de cette création, quel meilleur signe pouvons-nous recevoir de notre utilité, de cette urgence du prolongement aux luttes, que le mouvement social qui se développe pour refuser le projet de loi de casse du droit du travail. Faire entendre notre soutien mais aussi nos propositions de réforme sociale qui va dans le sens de l’histoire et non vers le recul voilà notre tâche.

Refuser le projet de loi venu tout droit de cette alliance du capital ouest européen que le pouvoir appelle Europe par abus de langage rassemble bien sûr bien au-delà de celles et ceux qui se réclament du communisme. Mais il nous appartient de proposer notre analyse les causes de ce projet qui n’a pas germé tout seul un matin de fin d’hiver dans la tête d’une ministre qu’il faudrait d’un seul coup rendre seule coupable. Ce projet obéit à une logique, à celle du capital qui n’a de cesse de tenter de revenir sur tout ce que nous avons conquis depuis 1945, 1968 et 1981 (et même 1936 avec ce projet-là !) afin de limiter son pouvoir et rééquilibrer l’ordre dans choses dans le sens du monde du travail.

Ce qui se joue bien au-delà de la loi c’est non seulement son rejet, mais notre capacité à passer de la résistance à la contre-offensive. Encore faut-il savoir où nous voulons aller. La tribune de discussion que nous ouvrirons d’ici juin sur notre projet politique co-écrit et proposé au pays par tous les adhérent-e-s de l’ANC aura pour but de développer le nombre des co-auteurs, afin qu’un maximum d’entre nous puisse être les acteurs de cet avenir qui est à construire.

Le 16 janvier plusieurs d’entre nous l’ont dit, la création de l’ANC, surtout dans le marasme ambiant où certains en sont venus à devenir acteurs des primaires qui sont à la politique ce que TF1 est à la culture, cette création donc suscite de l’espoir.

Gageons tous ensemble que notre site, en se concentrant sur l’essentiel, c’est-à-dire en ayant pour boussole d’être utile au monde du travail et aux précaires, à celles et ceux qui résistent comme ils peuvent dans les quartiers populaires, à celles et ceux qui luttent contre toutes les discriminations, aux militantes et militants de la solidarité internationale de la Palestine aux kurdes, de Mumia Abu Jamal à George Ibrahim Abdallah, du refus du retour des guerres coloniales et pour l’éradication de l’impérialisme qui a fait des USA et de ses alliés les plus grands terroristes du monde, relevons donc en ayant en tête tout cela l’immense défi qui nous est posé.

Oui avec son site l’ANC veut se mettre au service de la reconstruction de l’outil révolutionnaire dont les femmes, les jeunes, les hommes et en premier celles et ceux qui souffrent le plus du capitalisme, ont besoin.

Par: Charles Hoareau

Président de l’ANC

 

L'ADRESSE DU SITE:

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Primaire, front populaire, votation citoyenne, candidat communiste… Les adhérents du PCF vont avoir à trancher en vue de leur congrès, du 2 au 5 juin, entre des textes porteurs d’orientations différentes sur les échéances de 2017, les stratégies de rassemblement ou encore l’Europe.

Les communistes vont plancher sur cinq copies
Au cœur du débat à gauche depuis maintenant des mois, la question de 2017 est plus que jamais sur la table pour les adhérents du PCF, qui auront à choisir, par vote début mai, le texte, parmi les cinq en lice, qui deviendra celui de leur congrès de juin. Après l’adoption par le conseil national le 6 mars d’un projet de « base commune de discussion », quatre textes alternatifs à cette proposition, ayant réuni les signatures d’au moins 300 adhérents à jour de cotisation, ont été validés en fin de semaine dernière et seront donc eux aussi soumis au vote.

Les échéances de 2017 y font l’objet de plusieurs options. D’ailleurs, le conseil national du PCF devrait aborder à nouveau cette question dès vendredi prochain. Composée de trois textes (lire l’Humanité du 7 mars), la proposition qu’il a adoptée lors de sa dernière séance considère à cet égard que le « processus de primaire de gauche » peut être « un moyen utile » pour « écarter l’impasse Hollande, Valls et consorts par l’émergence d’une autre voie à gauche », dans un contexte où tout est fait pour assurer la tenue d’un « match à trois entre le président sortant, le candidat de la droite et Marine Le Pen ». Appelant à « redéployer » le Front de gauche dans « un nouveau front populaire et citoyen », ce texte propose en premier lieu la construction d’un « mandat populaire » engageant tous les candidats et électeurs éventuels et la tenue d’« états généraux » en vue des élections législatives qui s’appuieraient sur « une grande consultation citoyenne s’adressant à 500 000 personnes », déjà lancée par le PCF.

Quatre textes alternatifs

C’est leur désaccord avec cette orientation, expliquent les auteurs de « L’ambition communiste pour un Front de gauche populaire et citoyen », dont certains figurent parmi les signataires d’un appel lancé début mars pour « rallumer l’étincelle du Front de gauche », qui les a principalement motivés à écrire leur propre document. Estimant qu’il n’y a « pas de dynamique populaire possible sans une rupture claire avec un PS discrédité » et regrettant le « déplorable gâchis » du Front de gauche (dû, disent-ils, à l’absence « d’adhésions directes » ou « d’assemblées citoyennes souveraines »), ces rédacteurs jugent nécessaire de « proposer une démarche politique radicalement neuve ». Un projet qui passe par la création d’assises locales puis nationales qui « concluraient la démarche en formulant le projet et actant les candidatures communes », avec la possibilité d’une « votation citoyenne nationale » en cas de désaccord. Jean-Luc Mélenchon, qui a annoncé sa candidature début février, est invité à se joindre à ce « processus ».

Deux autres textes refusent l’idée de « primaire », invitant l’un et l’autre à un « examen » des stratégies de ces dernières années. C’est le cas de « Unir les communistes, le défi renouvelé du Parti communiste ! », soutenu par le réseau Faire vivre le PCF et qui regroupe un certain nombre de signataires d’un texte alternatif ayant obtenu environ 11 % des voix pour le 36e congrès. Refusant une alternative qu’ils décrivent comme un choix entre « une primaire antidémocratique conduisant tout droit au soutien à une candidature socialiste ou une fuite en avant dans un Front de gauche émietté, dont certains voudraient faire une nouvelle force politique au profit de laquelle le PCF s’effacerait », ils jugent que la présidentielle impose « un retournement complet » de stratégie et souhaitent « créer les conditions d’un vote qui soit clairement un appel à la mobilisation populaire et à la reconstruction d’un Parti communiste de combat, porteur du changement de société, d’un “socialisme pour la France” renouvelé ».

C’est aussi en ce sens que se prononce « Reconstruisons le parti de classe ! Priorité au rassemblement dans les luttes », soutenu par Vive le Parti communiste français !, dont des signataires qui avaient réuni sur un précédent texte près de 6 % des voix lors du précédent congrès. Exigeant de « sortir de l’impasse de la primaire » (certains de ses auteurs sont d’ailleurs à l’origine d’une pétition qui exige le retrait du PCF de cette démarche), d’« abandonner toute collusion avec la gauche qui a trahi », ce projet alternatif propose aux adhérents du PCF de ne s’allier ni au PS ni au Front de gauche et de renvoyer l’essentiel des décisions sur leur éventuelle participation à la présidentielle à « une conférence nationale à la fin de l’année », tout en considérant à ce stade qu’une candidature de leur secrétaire national ne serait pas efficace.

Les partisans du texte « Pour une politique communiste », notamment signé par les animateurs de l’association La Riposte, qui avait réuni près de 10 % des voix en décembre 2012, jugent que des « accords présentant le PCF comme un “allié” du Parti socialiste posent clairement problème » sans se prononcer plus avant sur les échéances de 2017. Plaidant pour un « parti mieux à même de mener campagne sous ses propres couleurs et en son propre nom, tout en étant ouvert à la conclusion d’alliances en cas de nécessité et en fonction de critères politiques clairement établis », les communistes à l’origine de ce texte prônent « un programme qui relie les revendications immédiates et partielles à des mesures qui s’attaquent à la source du pouvoir capitaliste, à savoir la propriété privée des banques et des grands groupes de l’industrie et du commerce ».

Au-delà de ces enjeux, d’autres grandes questions parcourront les débats d’ici le vote des communistes. Outre la conception du parti lui-même ou la qualification de son projet, la question de l’Europe en est une. Si les trois derniers textes cités (« Unir les communistes… », « Reconstruisons le parti de classe… » et « Pour une politique communiste ») estiment, avec des nuances, qu’il faut rompre avec l’Union européenne et l’euro, celui intitulé « L’ambition communiste… » en appelle à une « Europe à géométrie choisie », tandis que le projet de base commune du conseil national mise sur la construction « d’une Europe au service des peuples ».

Les échéances du congrès

Après un vote, entre le 2 et le 5 mai, des communistes pour choisir lequel des 5 textes qui leur sont proposés (l’un par le conseil national, les autres par au moins 300 adhérents à jour de cotisation) deviendra leur document de travail, les sections et fédérations du PCF se réuniront en congrès locaux entre les 6 et 29 mai. Des délégués de toute la France se retrouveront ensuite du 2 au 5 juin pour le congrès national.
 
Par: N. M

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Très discret dans les médias depuis la fin de la COP21 et son départ de l'équipe des conseillers de François Hollande, Nicolas Hulot a reçu dans sa maison de Bretagne Audrey Crespo-Mara et les équipes de LCI. L'ancien animateur d'Ushuaïa s'est montré intéressé par la démarche d'Emmanuel Macron.

En marche !, le mouvement politique lancé la semaine dernière par le ministre de l'Économie, correspond à sa vision de la France, de ses blocages et des efforts qu'il faudra fournir pour la remettre sur les rails.

À la question de la journaliste sur la possibilité que Macron et Hulot s'unissent pour un ticket, celui-ci ne dit pas non, bien au contraire. Il réclame simplement des clarifications sur le « libéralisme » de l'ancien banquier d'affaires de Rothschild.

 

Est-ce le début d'une alliance entre deux personnalités issues de la société civile ?

La concrétisation d'un rassemblement transpartisan voulu par le ministre ?

Ce rapprochement de deux personnages médiatiques et charismatiques ne manquera pas de faire parler de lui dans les semaines à venir...

Et la tambouille continue, avec un peut de ceci, un peut de cela les médias continue leurs travail de manipulation. Le peuple est sufisament adulte et responsable pour avoir une idée de l'avenir politique qu'il désire, sans avoir a subir la manipulation des médias a la botte des puissants.

Il veut faire exploser le système politique mais refuse de démissionner d'un gouvernement qu'il critique. Est-ce cela, le "macronisme" ?

Quel dommage que notre ministre de l'Économie ne mette pas le même talent – et il en a… – à réformer la France qu'à séduire les objectifs.

Rares sont, sur les plateaux télévisés, les invités qui ont l'audace de lâcher le présentateur du regard, se tourner vers la caméra et parler en la fixant pendant de longues secondes. C'est encore plus efficace que de mettre la main sur le cœur.

Que ne vont ils pas nous concocter pendant les 12 mois qu'il reste pour les élections Présidentiels et les Législatives.

Chaque semaines "une nouvelle" qui doit changer notre vie. Sauf que le nouveau plat ait fait avec des restes. Donc rien de nouveau à horizon.

L'objectif final de tous ces stratagème, c'est de ramasser les voix pour le second tour et faire gagner Hollande.

N'oublions pas que ceux qui votes, c'est le peuple et non les institues de sondages, propriétés des grands capitalistes de ce beau pays

Par: Citoyen18.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Un peu partout en France, des manifestants se disent victimes de violences policières. Des vidéos et photos font le tour des réseaux sociaux mais, pour l'heure, les autorités ne voient pas d'augmentation des dérapages des forces de l'ordre. De leur côté, les policiers ne veulent plus être assimilés… à des défenseurs de la loi El Khomri.

Depuis un an et demi, la population et les forces de l’ordre jouent à « Je t’aime, moi non plus ». En novembre 2014, après la mort de Rémi Fraisse, tué par une grenade lancée sur la Zad de Sivens, les gendarmes étaient vilipendés. En janvier 2015, des haies d’honneur et des concerts d’applaudissement accompagnaient militaires et policiers qui avaient mis hors d’état de nuire les assassins de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher et qui, eux aussi, avaient été victimes de la furie terroriste. Samedi dernier, le syndicat Info'Com de la CGT, représentant des salariés du monde de l'information et de la communication, a publié sur son site une affiche sur laquelle on peut voir une matraque et un insigne de CRS près d'une flaque de sang avec le titre suivant : « La police doit protéger les citoyens, non les frapper ».

Ce visuel, qui fait référence aux violences policières commises contre des jeunes pendant les manifestations contre le projet de loi sur le travail, a suscité l’indignation de Bernard Cazeneuve. Le ministre de l’intérieur a dénoncé une campagne « choquante » qui met « gravement en cause la police nationale » tandis que le syndicat SCSI-CFDT (majoritaire chez les officiers de police) s’insurge contre « une affiche de la honte », « une injure aux milliers de policiers et gendarmes blessés dans l'exercice de leur fonction ». Synergie, autre syndicat d’officiers, a demandé au ministère de l'intérieur de déposer plainte, évoquant un « appel abject à la haine » et à la « violence » contre les forces de l’ordre.

Côté manifestants, la tension est, elle, à son comble depuis la diffusion d’une vidéo dans laquelle un policier assenait, en marge d’une manifestation contre le projet de loi sur le travail le 24 mars, un coup de poing à un lycéen de l’établissement parisien Henri-Bergson. L’auteur, un gardien de la paix de 26 ans, sera jugé en mai pour « violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique » sur le lycéen de 15 ans. Il avait été placé en garde à vue à l’Inspection générale de la police judiciaire (IGPN), la “police des polices”.


Mais le mal est fait, la rupture consommée. Surtout que la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) relaie une seconde vidéo de violences policières aux abords du lycée et que, dans la foulée, les réseaux sociaux et les médias se font l’écho d’autres incidents. Des sites militants, comme Rebellyon et Paris-luttes.info, recensent même les dérapages policiers et donnent des conseils à ceux qui sont accusés, à leur tour, d’avoir agressé des représentants des forces de l’ordre.

 

Au fil des manifestations, Mediapart a recueilli plusieurs témoignages faisant état de comportements exorbitants du traditionnel maintien de l’ordre. Ainsi, Félix, un lycéen parisien qui nous assure n’avoir, au début, eu « aucune hostilité vis-à-vis des forces de l’ordre » et qui raconte s’« être fait matraquer dans le dos », décrit le comportement d’« enragés » des CRS.

 

Manifestation parisienne du 17 avril 2016. © Jérôme Chobeaux Manifestation parisienne du 17 avril 2016. © Jérôme Chobeaux

 

La ville de Rennes a également été le théâtre de nombreux incidents. Ainsi, les manifestations du 31 mars et du 9 avril ont donné lieu, selon les syndicats, à des réactions totalement disproportionnées des forces de l’ordre. « Près de 1 000 grenades lacrymogènes ont été lancées à l’encontre des manifestants et même des passants, dans le but d’interdire l’accès du centre-ville aux manifestants. Les gardes mobiles ont fait un usage immodéré et dangereux de tirs de Flash-ball. Des grenades assourdissantes ont été utilisées également », dénonce la CGT d’Ille-et-Vilaine. Un constat partagé par Sud-Santé Rennes. Les deux organisations représentatives appellent d'ailleurs à un rassemblement contre les violences policières, vendredi 22 avril, à 13 heures 30, devant le parvis de la cité judiciaire.

Une dizaine de manifestants passent pour leur part en jugement au tribunal correctionnel pour avoir, le 31 mars, « participé à un attroupement armé » et « jeté des projectiles sur les forces de l’ordre », dont un syndicaliste de 60 ans qui affirme, vidéo à l’appui, être tombé dans sa fuite, un drapeau de Sud-Santé à la main, et avoir alors reçu à terre plusieurs coups de la part de policiers en train de charger dans la rue.

À la suite d’une manifestation le 9 avril, un couple de manifestants s’est vu prescrire l’un 90 jours d’incapacité totale de travail (ITT), l’autre 21 jours. « On rejoignait le cortège des manifestants vers la place de Bretagne, à Rennes, samedi vers 14 h, quand des CRS nous sont tombés dessus au niveau des Arcades de République. Il n'y avait personne autour. Les CRS étaient quatre ou cinq, ils nous ont séparés puis frappés en nous insultant », raconte le jeune couple, qui s’est confié à Ouest-France.

Les tensions entre manifestants et policiers sont si récurrentes depuis le début du mouvement contre le projet de loi sur le travail que se pose la question d’une volonté délibérée de laisser dégénérer chacune des manifestations. Par exemple, le 14 avril, le départ d'un cortège parisien avait été fixé à place Stalingrad, dans le XIXe arrondissement. Les lycéens se sont donné rendez-vous un peu plus tôt dans la matinée. Le groupe de 150 jeunes a été encerclé, « nassé », empêché de s’engager sur l’avenue Jean-Jaurès pour rejoindre le reste du cortège et ainsi permettre à la manifestation de débuter. Dans l’intervalle, les échanges ont été violents. Des manifestants hurlaient « Libérez nos camarades ». Au moindre mouvement, les CRS ont chargé, matraqué et gazé les jeunes gens bloqués. Des projectiles, bouteilles, pavés ou même des chaises prises sur les terrasses de café attenantes, ont été lancés sur les forces de l’ordre par des manifestants visiblement excédés.

 

A Paris, le 14 avril. © Jérôme Chobeaux A Paris, le 14 avril. © Jérôme Chobeaux

Durant cette manifestation, modeste en terme de participation, deux cordons de CRS encercleront le cortège, empêchant d’y entrer ou d’en sortir. À l’origine, les organisations, surtout étudiantes et lycéennes, avaient déposé en préfecture comme parcours Stalingrad-Bastille. Un peu avant d’arriver sur la place de la République, la foule stationne. Arrivée sur la place, sans même comprendre pourquoi, la manifestation est dispersée à coup de grenades lacrymogènes et de grenades de désencerclement. La foule suffoque, la place se couvre d’un nuage gris, la majorité parvient à se replier sur les rues adjacentes. Les manifestants se soulagent les yeux à coup de sérum physiologique que les militants de la CGT distribuent aux moins prévoyants.

Pauline, 20 ans, étudiante en licence Sciences Po-histoire, s’est greffée à la manifestation au point d’arrivée à République. De loin, la jeune fille dit avoir cru à « une manifestation de CRS ». Cette présence policière l’angoisse. Le caractère aléatoire des charges aussi : « Ils peuvent décider que ma tête ne leur revient pas. Au départ je pensais que je ne risquais rien car je ne les provoquais pas. Mais en fait ça ne change rien. »

Par Matthieu Suc et La rédaction de Mediapart

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Dans le quotidien béarnais à grand tirage, « La République des Pyrénées » (28 mars 2016), un dirigeant local et national de mon parti, le PCF, tient des propos méprisants à ton égard, te conseillant de « partir ensemble en pèlerinage à Lourdes », avec le centriste Jean Lassalle, « puisqu’apparemment ils (vous) entendent des voix ».

Ce n’est ni très élégant ni très respectueux. « La présidentielle rend fou », dit ce dirigeant. Le quotidien évoque la longue absence de la vie politique béarnaise de ce dernier et qualifie son « retour » de « tranchant ». Laissons ce type de tranchant aux longs couteaux des ambitions politiciennes. Ce n’est pas notre monde.

Ni nos valeurs, ni nos pratiques.

Camarade Mélenchon,

Je me souviens des grands meetings à Pau où tu contribuas à rassembler des milliers de Béarnais, Basques, Landais... C’était l’époque du forcing « pour avoir Jean-Luc », au service bien entendu d’ambitions politiques. Et tu étais là, mouillant la chemise.

Militant communiste à Pau depuis 25 ans, j’en connais les « spécificités » locales, les ressorts de chacun, l’obsession de certains pour « la com », les photographes, les caméras... au détriment du terrain.

Si je m’en tiens aux voix, aux voix communistes et Front de gauche, aux municipales comme aux régionales, à Pau et au-delà, beaucoup ont manqué au rendez-vous. La politique se nourrit d’idées, mais elle passe aussi par les hommes. Au lieu d’invectiver un partenaire, de le jeter désormais comme un kleenex, balayons devant notre porte. Les coups bas aux effets désastreux ajoutent à l’atomisation de la gauche de transformation sociale, au manque de confiance entre camarades, aux fractures déjà béantes, et nuisent à l’indispensable dynamique anticapitaliste. Cette gauche de rupture, au-delà de ses divisions actuelles, veut sortir du cadre capitaliste pour construire une société solidaire, juste, de partage, d’inclusion sociale, écologique, de biens communs, de socialisations, d’implication citoyenne, à tous les niveaux...

En tant que communiste palois, je tiens à te dire, camarade Mélenchon, combien les propos tenus à ton égard par un dirigeant communiste, m’ont indigné. Je te prie d’accepter mes excuses, au nom d’un maillon de ce parti dramatiquement affaibli et pourtant si nécessaire aux combats de classe d’aujourd’hui, le PCF ; au nom aussi de ce bel idéal communiste qui structure et structurera ma vie jusqu’au bout.

Jean ORTIZ  ; Maître de Conférences honoraire, PAU.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

Philippe Martinez a été réélu secrétaire général de la CGT ce vendredi au Congrès de Marseille sous les cris : « tous ensemble ».

 

"Philippe Martinez élu secrétaire de la CGT", a annoncé l'organisation syndicale sur son compte twitter, avant l'annonce officielle des résultats au millier de délégués présents au 51e Congrès. Cette élection, où il était le seul candidat, a été accueillie par une standing ovation sous les cris de "tous ensemble, tous ensemble".
 

Il avait pris la tête de la CGT en février 2015, après la démission contrainte de Thierry Lepaon, Philippe Martinez avait alors été choisi mais son élection était intervenue en dehors du Congrès.
 

Ce 51ème congrès, il y en a tous les trois ans, devait être l'occasion de mettre en place une feuille de route pour les années à venir, notamment discuter de la syndicalisation des jeunes ou des précaires, point faible de la première organisation syndicale française. Il s'est également révélé une tribune contre la politique "libérale" du gouvernement, "à la solde de la finance", les militants actant le divorce avec François Hollande, pour lequel la confédération avait pourtant appelé à voter en 2012.

Résultat Élection Commission Exécutive Confédérale.

Les discussions se sont beaucoup focalisées sur le retrait du projet de loi travail, avec des appels à une grève reconductible à partir du 28 avril. "Martinez a fait le choix de donner la parole à la ligne dure de la CGT. C'était un pari pour ressouder les troupes.", a commenté un membre du Comité confédéral national, le "parlement" de la centrale.

Homme de terrain, Philippe Martinez, 55 ans, a fait toute sa carrière à Renault Boulogne-Billancourt où il est entré en 1982. "Il est carré, autoritaire, originaire d'une fédération solide (métallurgie), il a su rassurer les militants dès son arrivée en tenant un discours très à gauche", témoigne un haut responsable de la confédération. Son leitmotiv : contester les politiques libérales, qui affectent les droits des salariés, mais aussi faire des propositions alternatives aux réformes proposées, comme la réduction du temps de travail à 32 heures.

La CGT a de nouveau appelé à faire grève et manifester le 28 avril pour demander le retrait de la loi travail et de nombreuses voix se sont élevées lors du Congrès pour réclamer une grève reconductible.

 

Par: Citoyen18

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