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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Finances publiques, retraites, chômage, droit du travail et même grands projets comme le développement numérique, toutes les réformes structurelles que le Conseil européen demande à la France depuis plusieurs années se retrouvent dans le programme d’Emmanuel Macron. Mot pour mot.

Des milliers d’intervenants de la société civile, des comités locaux dans toute la France réunis par thèmes, des centaines d’experts pour débattre des projets, des groupes pour analyser les propositions et sélectionner les meilleures… Emmanuel Macron n’a pas manqué de souligner la démarche originale mise en œuvre pour l’élaboration de son programme et pour justifier le retard pris. Il fallait du temps pour élaborer le plan d’ensemble, a-t-il expliqué avant de dévoiler ses mesures le 2 mars.

Mais était-il vraiment nécessaire de mobiliser tant d’énergies ? Car à lire ses propositions économiques et sociales, il n’y a pas vraiment de nouveauté : elles sont en parfaite résonance libérale avec ce que souhaite l’Europe. En soi, ce n’est pas surprenant. Emmanuel Macron n’a jamais caché être en faveur d’une intégration européenne de plus en plus en poussée, passant par la mise en œuvre d’une harmonisation politique, fiscale et budgétaire. Cette adhésion se manifeste sans retenue. Il n’y a pas la moindre distance, le plus petit soupçon d’un doute sur les thèses économiques de l’Europe, qui ont quand même contribué à enliser la zone euro dans la stagnation économique et le chômage de masse entre 2010 et 2015. Pas le moindre écho non plus aux révisions importantes qui ont lieu dans les cénacles d’économistes aux États-Unis, dont certaines études concluent que le libéralisme a été survendu, aggravant les inégalités et compromettant les chances de retour d’une croissance durable.

Pour Emmanuel Macron, la discussion ne semble pas avoir lieu d’être. La politique définie par l’Europe est la seule voie à suivre, comme pendant toute la présidence de Hollande. Une grande partie de ses mesures économiques et sociales sont même des copier-coller des recommandations adressées par le Conseil européen à la France dans le cadre du programme de stabilité en 2014, 2015, 2016. Finances publiques, retraites, chômage, droit du travail et grands projets comme le développement numérique, tout s’y retrouve. Même la manière de les décliner. À l’instar de la Commission européenne, le candidat d’En Marche !, qui pourtant ne cesse de se réclamer d’une vision, se refuse à donner un cadre général cohérent à sa politique. Il préfère énumérer une série de points, comme il l’avait fait dans le cadre de la commission Attali, ou pour sa loi sur la croissance (la loi Macron), comme le fait la Commission dans ses rappels à l’ordre aux pays de la zone euro, ramenant ainsi la politique à une énumération technocratique.

Emmanuel Macron y met cependant les formes. Parce qu’il sait qu’il existe des mots qui heurtent, il a rayé dans son programme toute référence aux politiques d’austérité. Il mentionne tout juste, au détour d’une simple parenthèse, un « déficit ne dépassant pas 3 % dès 2017 et [l’]atteinte, en 2022, de l’objectif à moyen terme de solde structurel soit - 0,5 point de PIB ». Comme si cela n’était qu’une mention accessoire, un petit rappel pour mémoire sur lequel il était inutile de s’appesantir.

Dans les faits, il s’agit pourtant de se conformer à la lettre aux règles budgétaires définies par l’Europe. Mais s’il n’insiste pas sur la règle mère, il en donne la traduction : les dépenses publiques doivent baisser de 60 milliards en 5 ans, afin de ramener le taux de dépenses publiques dans la norme européenne. Tout un panel de mesures est envisagé pour y parvenir allant de la suppression de 50 000 postes dans la fonction publique à l’encadrement des dépenses de santé, et à la réduction des dépenses des collectivités locales.

C’est exactement ce que préconise le Conseil dans sa lettre de recommandation adressée à la France en juillet 2016 : « Le Conseil recommande que la France s’attache à assurer une correction durable du déficit excessif en 2017 au plus tard, en prenant les mesures structurelles requises et en consacrant toutes les recettes exceptionnelles à la réduction du déficit et de la dette ; à préciser les réductions de dépenses prévues pour les années à venir et accentuer les efforts pour accroître le montant des économies générées par les revues de dépenses, y compris en ce qui concerne les dépenses des collectivités locales. »

Les révisions du FMI sur l’impact du coefficient multiplicateur et les conséquences sous-estimées d’une réduction des dépenses publiques sur l’économie semblent bien avoir été oubliées. « Il faut sortir de la logique du rabot, sortir d’une logique dans laquelle on comprime la dépense pour passer à une logique dans laquelle on engage le pays dans une transition économique et écologique, explique Jean Pisani-Ferry qui, après avoir été commissaire général de France Stratégie, a rallié Emmanuel Macron et coordonne le pôle « programme et idées » d’En Marche !. C’est une stratégie qui repose fondamentalement sur l’offre mais, en même temps, cela a des effets de demande. »

Animé de la même précaution, Emmanuel Macron a banni le mot « réforme », assimilé désormais par l’opinion publique à régression sociale. Il parle donc de mobilité, de changement, de flexibilité. Une France en marche, comme il le promeut.

Pourtant, derrière cet habillage consensuel, le programme d’Emmanuel Macron parle bien de mettre en œuvre le plan de « réformes structurelles » que la Commission européenne et la BCE réclament à cor et à cri. Il entend mettre en œuvre sans retard une grande réforme des retraites. Un système universel par points, donnant toute liberté à chacun de partir à la retraite quand il le souhaite, où « chaque euro cotisé donnerait le droit au même montant de retraite », a-t-il déclaré. Avant de se raviser en expliquant que le taux des cotisations pourrait varier, selon les métiers, que les conditions d’âge de départ pourraient différer.

« C’est un modèle scandinave », a déclaré, rassurant, Jean Pisani-Ferry. « C’est la réforme qui a été mise en place en Italie », relève une analyse des Économistes atterrés. Avant d’insister : « L’exemple de l’Italie montre que la réforme permettrait de faire baisser fortement les futures retraites des jeunes d’aujourd’hui. » C’est sans doute le but poursuivi, même s’il est inavoué.

Par martine orange et MEDIAPART.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Santé

Urgences saturées, épidémie de grippe, mal vie au travail... de multiples expressions ces dernières semaines concrétisent la crise de l'hôpital.

En réalité, l'hôpital public, la santé publique sont malades de l'austérité, des plans d'économies drastiques qui se concrétisent par des contrats de retour à l'équilibre financier supprimant des milliers d'emplois au plan national. 

Ce n'est pas le projet de la droite ou pire celui de l'extrême droite qui peut répondre à cette situation. Attaquer le service public, remettre en cause le droit syndical, diminuer le nombre de fonctionnaires ne sont pas des solutions. 

Il faut une politique authentiquement de gauche, alternative à l'austérité, promouvant le service public. Le remboursement à 100% par la sécurité sociale des soins prescrits est l'ambition à atteindre.

Citoyen18

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #International

 

source photo: europe 1

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Chez des ouvriers de Whirlpool à Amiens, le protectionnisme fait recette

Par Julien MIVIELLE

Les ouvriers de l'usine d'électroménager Whirlpool d'Amiens, bientôt délocalisée en Pologne, hésitent entre indifférence, colère et résignation à l'approche de la présidentielle. Avec une conviction : pour protéger l'emploi, il faut plus de protectionnisme, voire « sortir de l'Europe ».

[...]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Dossier-Débat
Assez avec le FN, ce n'est qu'un épouvantail !

Nous remettons en ligne ce texte, bien que la situation ait légèrement évolué, dans le sens où une victoire électorale du FN n'est plus totalement exclue, notamment aux échéances qui suivront celles de 2017. En effet, c'est le "vote utile" pour le PS ou pour la droite, "pour faire barrage au FN" qui nourrit en définitive la progression du FN, et qui s'avère un véritable "vote nuisible" à la démocratie. Aujourd'hui (5 mars 2017) le seul vote utile est le vote Mélenchon aux deux tours, et c'est d'une évidence totale qui à l'air pourtant d'aveugler beaucoup de gens de gauche, en particulier ceux qui au PCF gémissent pour une candidature d'union avec le candidat de fausse gauche Hamon, candidat de l'échec assuré, y compris contre MLP au second tour. [Note de Gilles Questiaux -Réveil Communiste]

Texte de septembre 2015, qui va faire beaucoup d'usage en 2017 ! :

Je déteste le FN et tout ce qu’il représente. Mais on lui accorde beaucoup trop d’importance. L’ennemi principal des travailleurs, français ou immigrés, c’est le triple pouvoir qui siège à Washington, à Bruxelles, et à Paris. En France, ce sont les partis « mainstream », tantôt UMP, tantôt PS, avec leurs supplétifs écologistes, centristes, etc.

Il faut stopper le terrorisme moral de la gauche petite bourgeoise, incapable de défendre les travailleurs, mais toujours prête à donner des leçons, non sans arrières pensées. Ceux qui condamnaient Jacques Sapir avec des tremolos dans la voix pour avoir évoqué le rôle éventuel du FN dans un front anti-euro ne lui reprochent pas d’aimer le FN, mais de ne pas aimer l’euro.

De qui se moque-ton ? En quoi Marine le Pen est elle pire que Hollande, Sarkozy, Juppé, Fabius, Bernard Henri Lévy, Gattaz, Macron, la CFDT ? Elle est pire dans les mots, ils sont pires par leurs actions. Elle propage un discours raciste, mais les autres créent quotidiennement les conditions du racisme en dépouillant les travailleurs et les citoyens de leurs droits. Pourquoi faudrait-il voter pour la cause de la maladie pour contrecarrer le symptôme ? Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, comme disait Jacques Duclos.

[...]

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017
RETRAITES : comparatif des programmes des candidats à la PRÉSIDENTIELLE

Les retraites restent le sujet brûlant de 2017

Le rétablissement du droit à la retraite à 60 ans avec 40 annuités de cotisation est récurrent dans mes discours. Ce fut le cas une fois de plus à Brest. J’y reviens. J’insiste : la question du droit à la retraite n’est pas une affaire secondaire dans l’élection qui vient. Il y a tout lieu d’être mobilisés sur cette question. Les trois derniers quinquennats forment une seule et même vague régressive dans ce domaine. Et ce alors même que les candidats n’en avaient rien dit avant l’élection.

En 2003, la réforme Fillon a allongé la durée de cotisations de 37,5 à 41 ans pour les fonctionnaires et de 40 à 41 pour les salariés du privé. En 2010, la deuxième réforme Fillon a supprimé la retraite à 60 ans et reporté l’âge de départ à 62 ans. Et, en 2013, la réforme Hollande-Tourraine a encore allongé la durée de cotisations de 41 à 43 ans. Deux de mes concurrents étaient à ce moment-là ministre et secrétaire-général adjoint de l’Elysée. Les deux ont précisé leur position en cours de campagne. Le premier a dit qu’il ne toucherait pas à la situation actuelle et a donc confirmé le régime à 43 annuités et 62 ans pour partir. Le second, avec ses formules volontairement incompréhensibles sur France 2, a opté pour une mesure radicale : la retraite par points. La fin du régime des retraites par répartition emballé dans une formule « pour chaque euro cotisé, le même droit » ! Je vais y revenir […]

Jean-Luc Mélenchon

LA SUITE DE L’ARTICLE DE J.L.MÉLENCHON EN LIEN CI-DESSOUS :

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017

1717 signatures ont été publiées par le Conseil constitutionnel aujourd'hui. Parmi ces dernières, 87 ce sont portées sur Jean-Luc Mélenchon, dont 25 issues de maires PCF, 4 app-PCF, 10 PG, 6 PS, etc.

(des erreurs peuvent apparaître sur les étiquettes politiques notamment sur les Divers Gauche - DvG - et les Sans Étiquettes - SE)

 
25 maires PCF parmi les 87 premiers signataires de Jean-Luc Mélenchon
 
 
 
25 maires PCF parmi les 87 premiers signataires de Jean-Luc Mélenchon
 
 
 
25 maires PCF parmi les 87 premiers signataires de Jean-Luc Mélenchon
 
 
 
25 maires PCF parmi les 87 premiers signataires de Jean-Luc Mélenchon
 
 
 
25 maires PCF parmi les 87 premiers signataires de Jean-Luc Mélenchon
 
 
Nicolas Maury

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017
 
18 mars 2017
Jean-Luc Mélenchon à On n'est pas couché
Samedi 11 mars -  23h15 - France 2
jean-luc onpc
 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Education

Le lycée Henri-Brisson fête cette année ses 130 ans, c'est écrit en gros sur les grilles du lycée Henri-Brisson.

Et ce sera le 10 mars que l'établissement va souffler ses bougies à travers un spectacle Bris'son se met sur son 31.

Au programme, défilé, feu d'artifice, olympiades et fresque.

À 130 ans, le lycée Henri-Brisson se tourne résolument vers l’avenir en y associant ses traditions. Vendredi, de nombreuses animations sont prévues.

Toute une journée d'animations Célébrer le passé et préparer l'avenir. Pour Frédéric Couturier, proviseur du lycée polyvalent Henri-Brisson, c'est tout l'enjeu de l'anniversaire qui se prépare au sein de l'établissement créé en 1887. Cent trente ans plus tard, « le lycée est en pleine mutation, en plein renouveau », se félicite le chef d'établissement qui a mobilisé toutes ses troupes, de l'agent au professeur en passant par les élèves, pour ce vendredi 10 mars. ...

A ce soir:

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Social-Eco

Le patronat a transmis aux syndicats son projet d’accord pour la négociation express d’une réforme de l’assurance-chômage avant la présidentielle. Un texte que Mediapart publie, et que les syndicats jugent inacceptable en l’état. 

« C’est un texte très violent », « une véritable agression contre les chômeurs», « on ne s’attendait pas du tout à cela », « comment aboutir en quatre séances à un compromis en partant d’aussi loin »… Stupeur et colère dans les rangs des syndicats de salariés, après qu’ils ont reçu ce mardi 28 février le projet du patronat pour réformer le régime de l'assurance-chômage. Même la CFDT, que d’aucuns soupçonnent d'avoir déjà négocié le texte final avec le Medef en coulisses pour obtenir à coup sûr un accord, a poussé un coup de gueule. « On est loin d’un accord avec un texte pareil ! C’est caricatural », a ainsi réagi Véronique Descacq, la négociatrice cédétiste. Certes, c’est le jeu de rôles, le théâtre des négociations sociales où chacun joue sa partition attendue – le patronat attaque en donnant dans la provocation, les syndicats ripostent en s’énervant – mais cette fois, ces derniers espéraient au vu du calendrier très serré et de l’enjeu que le patronat serait plus constructif et raisonnable. Surtout au vu du fiasco tonitruant de la dernière négociation en juin dernier…

Les huit organisations patronales (Medef, UPA, CGPME) et syndicales (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC) se donnent six semaines pour bâtir un accord, là où elles ont échoué après des mois de négociations impossibles. Quatre séances sont prévues : les 7, 14, 23 et 28 mars. Ce qui laisse ensuite un gros mois au gouvernement sortant pour homologuer un éventuel accord avant le premier tour de l’élection présidentielle. C’est en grande partie l’approche de cette échéance électorale qui a précipité les retrouvailles. Ou plutôt les incertitudes qui l’entourent et les velléités de certains candidats (comme Emmanuel Macron, qui veut étatiser le régime de l’assurance-chômage). « On doit montrer que le paritarisme, même si parfois ça coince, ça marche en France, que les partenaires sociaux sont capables de tenir l’équilibre budgétaire et les réformes », expliquait dans nos colonnes Patrick Liebus, le patron des artisans et commerçants que regroupe l’UPA, rebaptisée U2P.

Le projet du patronat, transmis aux syndicats et que Mediapart publie ci-dessous, ressemble en grande partie à celui qui a conduit à l’échec il y a neuf mois. On retrouve plusieurs pistes toujours aussi abruptes pour réduire le déficit et l’endettement de l’Unedic, notamment sur l'indemnisation des plus de 50 ans ou de l'activité réduite, sujets difficiles au côté de la taxation des contrats courts. Certains y voient même un projet politique à l'adresse des candidats à l'élection présidentielle. Décryptage de trois points clés.

Par Rachida El Azzouzi et MEDAPART.

 

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