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citoyen18.overblog.com

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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
Faut-il croire les SONDAGES ? Selon l’un d’entre eux MÉLENCHON rattrape FILLON

Présidentielle : Macron et Le Pen toujours en tête, Mélenchon rattrape Fillon, selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions

En deux semaines, Jean-Luc Mélenchon gagne 3,5 points, quand Benoît Hamon en perd autant. François Fillon, lui, reste distancé par Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

A dix-sept jours du premier tour de l'élection présidentielle, difficile de pronostiquer un ordre d'arrivée ! Selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions*, publié jeudi 6 avril, Emmanuel Macron (25%) et Marine Le Pen (24%) font toujours la course en tête. Le faible écart qui les sépare se situe cependant dans la marge d'erreur. François Fillon, en revanche, apparaît toujours distancé, ne recueillant que 18% des intentions de vote.

Plus inquiétant encore pour le candidat de la droite : la remontée de Jean-Luc Mélenchon amorcée début mars se confirme. Après avoir gagné 1,5 point entre le 9 et le 23 mars, passant de 12% à 13,5%, le candidat de la France insoumise fait un nouveau bond, gagnant 3,5 points supplémentaires pour atteindre la barre des 17%. Autrement dit, si le scrutin avait lieu dimanche, et toujours au regard de la marge d'erreur, Jean-Luc Mélenchon pourrait arriver devant François Fillon et terminer à la troisième place.

Cette progression du leader de la France insoumise se fait au détriment de Benoît Hamon. Après avoir perdu 1,5 point à la mi-mars, le candidat socialiste perd 3,5 points supplémentaires, et ne recueille plus que 9% des intentions de vote […]

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Présidentielle : Macron et Le Pen toujours en tête, Mélenchon rattrape Fillon, selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions

Présidentielle : Macron et Le Pen toujours en tête, Mélenchon rattrape Fillon, selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions

A dix-sept jours du premier tour de l'élection présidentielle, difficile de pronostiquer un ordre d'arrivée ! Selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions*, publié jeudi 6 avri...

http://www.francetvinfo.fr/elections/presidentielle/pres

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Médias
capture d'écran

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Cyril Hanouna fait voter des spectateurs de TPMP pour l'élection présidentielle... avec un résultat étonnant

L'émission a organisé un vote du public dans les règles de l'art. De l'isoloir de C8 est sorti un second tour musclé.

TPMP - Un coup de maître pour affoler les audiences? Lundi 10 avril, l'animateur le plus aimé (et détesté) de la télévision a décidé d'organiser un vote grandeur nature, à deux semaines du premier tour de l'élection présidentielle. Cyril Hanouna a donc emmené les 178 personnes du public de "Touche pas à mon poste" à l'isoloir. En est sorti un deuxième tour étonnant, que vous découvrirez dans la vidéo en lien.

"C'est marrant, j'ai décidé qu'on fera ça avec un public différent tous les soirs", a déclaré, à la fin du vote, un Cyril Hanouna déguisé en cow-boy pour la sortie de Boule et Bill. Depuis septembre, l'émission a donc pris un tournant très politique. Après Dupont-Aignan en plateau, place au vote.

[…]

LIEN VERS L’ARTICLE ET LA VIDÉO CI-DESSOUS :

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats
Jean-Claude Mailly (FO)  -source photo: FO Habitat

Jean-Claude Mailly (FO) -source photo: FO Habitat

Propos recueillis par Jean-Christophe Chanut

Le secrétaire général de Force Ouvrière prévient: son syndicat sera contre la "nationalisation" de l'assurance chômage prévue par Macron, où le report à 65 ans de l'âge de la retraite préconisé par Fillon.

LA TRIBUNE - Quelle appréciation portez-vous sur le protocole d'accord qui vient d'être conclu sur l'assurance chômage ?

JEAN-CLAUDE MAILLY - D'abord, il faut rappeler que cette négociation a été difficile et que le contexte politique a joué en faveur d'une reprise des discussions qui avaient, dans un premier temps, échouées en juin 2016. Comme toujours dans ce genre de négociation, il faut parvenir à un compromis. Je pense que nous sommes parvenus à un équilibre, ce qui explique notre signature. Prenons les points les plus délicats. Les seniors d'abord, je rappelle que le patronat voulait mettre la barre très haut, en montant de 50 à 59 ans l'âge nécessaire pour percevoir un maximum de 36 mois d'indemnités. C'était inacceptable. Au final, les seniors de 50 à 52 ans seront indemnisés 24 mois, mais six mois supplémentaires s'ils suivent une formation. Ceux de 53 à et 54 ans auront droit à 30 mois, plus six mois en cas de formation. Et à compter de 55 ans, les 36 mois sont maintenus.

Sur les contrats courts, nous avons obtenu le maintien de la surcotisation de 0,5% sur les CDD d'usage durant dix-huit mois. Et avec l'augmentation de 0,05% de la cotisation patronale d'assurance chômage, 270 millions d'euros vont entrer dans les caisses de l'Unedic chaque année. Surtout, d'un point de vue plus politique, nous avons montré que la gestion par les partenaires sociaux ça fonctionne, alors que, certains veulent remettre en cause le paritarisme.

Justement, que pensez-vous du projet d'Emmanuel Macron de faire directement gérer l'assurance chômage par l'Etat ?

Je suis en désaccord complet avec Macron sur ce point […]

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Dossier-Débat

Suite à la loi du 20 avril 2016 relative à la déontologie et aux droits des obligations des fonctionnaire, le Conseil d’État vient d’examiner un projet de décret établissement une nouvelle liste dérogatoire, notamment pour les agences de l’eau.

Aujourd’hui, ces dernières peuvent recruter des contractuels en CDI, qui bénéficient d’un quasi-statut protecteur. La sortie de la liste dérogatoire obligerait les agences à recruter des agents titulaires de la fonction publique. Bien que les salariés contractuels puissent devenir fonctionnaires, il leur faut pour cela repasser un concours et perdre leur ancienneté lors du reclassement. Les titulaires d’un CDI n’ont donc que peux d’intérêt à la mise en place de ce décret. De plus, il offre la possibilité aux directions de licencier des contractuels pour recruter des fonctionnaires, ce qui crée une instabilité de l’emploi.

La ministre de la Fonction publique, Annick Girardin, s’était engagée à tout faire pour obtenir un délai de deux ans avant application, permettant de travailler avec les organisations syndicales représentatives sur de bonnes conditions de sortie de liste dérogatoire des personnels des agences de l’eau ; le Conseil d’État ne s’est pas révélé favorable à cette demande.

Dans un courrier daté du 28 mars à destination de la ministre, le syndicat national de l’environnement FSU, Le syndicat national des personnels des agences de l’eau CGT, la fédération équipement environnement transports services FO et le syndicat de l’environnement, de la forêt et de l’agriculture CGC, réunis en intersyndicale, demandent le maintien du délai des deux ans pour les agences de l’eau, et exigent l’ouverture d’un groupe de travail avec un calendrier de plusieurs réunions d’ici l’été permettant :

  • d’aborder l’ensemble des points nécessaires à de bonnes conditions de titularisation ;
  • une négociation sur le quasi-statut agence permettant de garantir de bonnes conditions salariales et de carrières pour les agents qui s’y maintiennent.

Ils appellent en conséquence les personnels des six agences de l’eau à se mettre en grève le jeudi 20 avril 2017 pour voir ces revendications aboutir.

Par: Agences de l’eau.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Social-Eco

Neuf mois après un tonitruant fiasco, le patronat et quatre syndicats sur cinq ont abouti à un accord pour réformer le régime de l’assurance-chômage. Il prévoit près de 1,2 milliard d’euros d’économies.

« Un accord, c’est un compromis et un compromis, ce n’est jamais satisfaisant ni pour les uns, ni pour les autres. » Michel Beaugas, le négociateur de Force ouvrière, n’applaudit pas à deux mains l’accord de principe (que Mediapart publie ci-dessous) arraché in extremis ce mardi 28 mars en soirée, entre les syndicats – à l’exception de la CGT – et le patronat sur une nouvelle convention d’assurance-chômage. Michel Beaugas attend le feu vert de son comité confédéral pour signer, tout en étant conscient que ce texte rogne sur les droits de nombreux demandeurs d’emploi, notamment les plus de 50 ans, les seniors, « même si on a amoindri les coups ». Mais « un compromis était impératif pour sauver le paritarisme de gestion. Il fallait que les partenaires sociaux démontrent qu’ils savent réformer et gérer », justifie le syndicaliste.

Protocole accord assurance chômage du 28 mars 2017 by Rachida El Azzouzi on Scribd

Par Rachida El Azzouzi et MEDIAPART.

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

A la Banque de France, la CGT progresse et arrive en tête des élections, une première depuis 1947.

 
La CGT recule ? Pas à la Banque de France où elle arrive en tête des élections
 
 
 
La CGT recule ? Pas à la Banque de France où elle arrive en tête des élections
 
Par: Citoyen18
 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Les économistes Bruno Amable et Stefano Palombarini proposent une grille de lecture à la décomposition de la scène politique française. Selon eux, la crise actuelle est l’aboutissement d’une vieille incapacité des gouvernants à forger des alliances majoritaires dans le corps social, en appui à la libéralisation du modèle social. 

Le scrutin présidentiel de 2017 est déjà pressenti comme historique, au moins dans le sens où les repères habituels ont disparu, dans un climat de « confusion généralisée » et dans l’attente d’une configuration politique probablement inédite au soir du 23 avril. Dans les enquêtes d’opinion, les deux candidats des partis piliers de la Ve République réunissent moins de 30 % des intentions de vote. C’est nettement moins que les 36 % obtenus par Chirac et Jospin en 2002, avec cette différence supplémentaire que l’un des deux avait accédé au second tour. Il n’y a rien de moins certain – c’est une litote – en ce qui concerne François Fillon et Benoît Hamon.

Cherchant à donner du sens à cette situation à première vue chaotique, les économistes Bruno Amable et Stefano Palombarini fournissent, avec L’Illusion du bloc bourgeois, une grille de lecture fondée sur plusieurs années de recherches en commun. Au cœur de cette grille de lecture, figurent les déterminations réciproques entre les attentes présentes dans le corps électoral, les stratégies poursuivies par les gouvernants dans la conquête et l’exercice du pouvoir, et les grandes dynamiques économiques. Issues de ces déterminations et pesant sur elles, les institutions, comprises au sens large comme les règles du jeu social, « cristallisent durablement certains compromis sociopolitiques ».

Bruno Amable, professeur à l'Université de Genève Bruno Amable, professeur à l'Université de Genève

S’il y a toujours une sélection entre les intérêts en présence (certains sont satisfaits, d’autres sont subordonnés et mis « hors jeu » du conflit politique), la stabilité est assurée dès lors qu’une stratégie de médiation recueille la loyauté durable de groupes sociaux majoritaires. Lorsque les gouvernants n’arrivent plus à reproduire leur légitimité, et que les institutions en place ne les aident pas non plus à modifier les alliances traditionnelles sur lesquelles ils s’appuient, une situation de crise politique se développe. Le système se grippe en l’absence de « bloc social dominant [...] dont les attentes sont suffisamment satisfaites par les politiques publiques ». Il en résulte une instabilité aux manifestations plus ou moins spectaculaires. C’est précisément l’interprétation que font Amable et Palombarini du moment présent.

Selon eux, la campagne présidentielle de 2017 apparaît comme l’aboutissement, sinon la phase terminale, d’un processus de désagrégation des blocs traditionnels de droite et de gauche. Comme nous le soulignions lors des départementales de 2015, les bouleversements de l’ordre électoral français ne peuvent en effet se comprendre sans remonter au délitement pluridécennal des cultures politiques de la gauche de classe et de la droite postgaulliste, impuissantes face au chômage de masse et aux nouvelles insécurités sociales. Amable et Palombarini, qui mettent également en avant l’intérêt d’une telle « perspective longue », font le récit d’un décrochage des composantes populaires des alliances de droite et de gauche à partir des années 1980.

Quarante années de délitement des blocs sociaux de droite et de gauche

À droite, indépendants et petits entrepreneurs ont attendu des politiques de libéralisation du marché du travail radicales, que les salariés du privé ont au contraire tenté d’empêcher, tout en restant hostiles à l’interventionnisme d’État. À gauche, le tournant de 1982-83 a creusé un fossé entre les fractions les plus diplômées et insérées sur le marché du travail, qui verront plutôt d’un bon œil la substitution de l’horizon européen à celui du socialisme, et les fractions les plus populaires subissant les restructurations industrielles et les conséquences de la désinflation compétitive sur l’emploi. Faute de répondre aux attentes contradictoires de leurs appuis traditionnels, les dirigeants français ont mené une politique correspondant dans son contenu à un « bloc bourgeois » minoritaire, auquel ils ont été incapables de donner une viabilité politique.

Les auteurs expliquent bien comment le capitalisme français, comme d’autres capitalismes continentaux marqués par des compromis capital-travail au plus haut niveau, s'est peu à peu aligné sur un modèle anglo-américain plus libéral, privilégiant davantage la centralité de la norme concurrentielle, la flexibilité du rapport salarial, la finance de marché et la rentabilité à court terme des entreprises. Si les responsables politiques n’ont touché qu’avec prudence aux équilibres existants, ce fut au prix d’une incohérence croissante de l’organisation générale de l’économie nationale, les auteurs évoquant un défaut de « complémentarité » entre des institutions gouvernées par des logiques différentes. Cette adaptation peu concluante du modèle social français à la compétition globale et aux impératifs de l’intégration européenne a eu pour prix « l’exclusion des classes populaires de l’échange politique entre soutien électoral et défense des intérêts socio-économiques ».

Stefano Palombarini, maître de conférences à l'université Paris 8 Stefano Palombarini, maître de conférences à l'université Paris 8

Les classes populaires, insistent les auteurs, ont été perdantes aussi bien sur le plan matériel, dans la mesure où leur situation a stagné ou s’est dégradée, que sur le plan symbolique, dans la mesure où leurs valeurs et attentes ont été disqualifiées par tout un pan du champ intellectuel et médiatique. Les auteurs voient cependant dans les progrès de l’abstention, qui aurait atténué les conséquences de la désaffection des classes populaires vis-à-vis du jeu politique, une des raisons de la survie des forces politiques traditionnelles depuis les années 1980. En même temps, l’alternance récurrente entre droite et gauche sur la même période constitue pour eux un indice de cette reproduction impossible de la légitimité des gouvernants. Si l’on filait une métaphore géologique à laquelle ils ne se risquent pas, les tensions se sont accumulées, comme autant de forces pouvant être libérées à l’occasion d’un séisme.

Ceux qui s’intéressent au déclin des grands partis de gouvernement en Europe, depuis la chute des taux de croissance de l’après-guerre, retrouveront dans le livre une périodisation familière. De fait, la politique du bloc bourgeois n’a nulle part permis de stabiliser des alliances majoritaires aussi bien que dans les décennies précédentes. En Italie, les compromis sauvegardés par l’appareil démocrate-chrétien jusqu’aux années 1980 ont fini par être liquidés, conduisant à la restructuration du champ politique à l’occasion des affaires de corruption soulevées par l’opération « Mains propres ». En Suède, les sociaux-démocrates avaient constamment élargi leur assise sociale des années 1930 aux années 1970, jouant un rôle de parti prédominant comme il y en eut peu d’équivalents dans le monde. Avec l’entrée en crise de ce modèle, le paysage politique est devenu plus fragmenté et concurrentiel. Même en Allemagne, davantage préservée que la France en raison de sa situation plus favorable dans la division internationale du travail, les soutiens cumulés au CDU et au SPD se sont réduits au fil du temps.

Par Fabien Escalona

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire
source photo : 20 minutes

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Patrimoine d’Emmanuel MACRON: les trois zones d’ombre:

 

Le candidat à l’élection présidentielle, qui avait accumulé 2 millions d’euros après impôts chez Rothschild et à l’Elysée, a fourni des explications variables pour justifier n’avoir plus que 200 000 euros de patrimoine

LES FAITS : La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), qui avait été saisie par l’association Anticor a déclaré lundi [27/03/2017] après midi : « Les contrôles mis en œuvre par la Haute Autorité n’ont révélé aucun élément de nature à remettre en cause le caractère exhaustif, exact et sincère de la déclaration de patrimoine d’Emmanuel Macron. » Cependant, les chiffres indiqués laissent dans l’ombre plusieurs questions.

Malgré les explications qu’il a été amené à fournir à plusieurs reprises, des zones d’ombre subsistent lorsque l’on examine le patrimoine d’Emmanuel Macron. Voulant une nouvelle fois mettre un terme à la polémique sur ses revenus, le candidat à la présidentielle a ainsi déclaré, dimanche 19 mars lors du 20 heures de France 2 : « J’ai gagné de l’argent car j’ai eu un travail. Je n’ai rien à me reprocher. » Et l’ancien ministre de l’Economie de citer en référence l’article paru le même jour dans Le Journal du Dimanche sous le titre : « La fausse affaire des 3 millions évanouis ». Emmanuel Macron a salué cette enquête faite « avec beaucoup de rigueur » qui « démonte cette affaire ». Selon le candidat, ce sont donc ces chiffres qu’il faudra désormais considérer comme les bons. Pourtant, plusieurs éléments fournis au journal par le candidat à l’Elysée comportent des incohérences.

Par Renaud Belleville

[…]

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Publié dans : #Politique

La CGT "alerte" vendredi les travailleurs contre le Front national, à un mois du premier tour de l'élection présidentielle

 
La CGT "alerte" les travailleurs contre le Front national
 
Le syndicat, qui demande une hausse des salaires, l'abaissement à 32 heures de la durée légale du travail, des moyens pour les services publics et une Europe sociale, se félicite dans un communiqué que "pour une part, ces propositions soient reprises par certains candidats".

"Nous alertons le monde du travail contre ceux, à l’extrême droite, dont le FN est l’un des porte-drapeaux, qui prônent la division des travailleurs du fait de leur origine, leur statut ou leur situation sociale", poursuit la CGT.

Elle ajoute que "ceux qui veulent faire porter au syndicalisme la responsabilité des problèmes de notre pays, jouent à un jeu dangereux".

"Restreindre le rôle et la place du syndicalisme en imposant de nouvelles règles de démocratie sociale, en favorisant la création de pseudo syndicats ou d’associations pour accompagner les décisions patronales ou gouvernementales, ce n’est pas un signe de modernité et cela dessert l’intérêt des salariés", poursuit la CGT. "Nous refusons d’avoir le choix entre le pire et le moins pire. Nous voulons le meilleur."


Reuters/Capital

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