Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
citoyen18.overblog.com

citoyen18.overblog.com

La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS
SUCCÈS de la GRÈVE à L'AÉROPORT de ROISSY le 7 juin 2016 contre le projet de loi travail : 900 manifestants ont bloqué le terminal 2 !

Communiqué UL CGT ROISSY - UD CGT 93

 

Répondant à l’appel de l’intersyndicale CGT, FO, Sud Aérien de l’aéroport de Roissy, 900 travailleurs ont manifesté ce matin au Terminal 2E, entravant l’embarquement des passagers du « Hub » d’Air France. Aux cris de « Retrait de la loi Travail », les travailleurs ont ensuite mis en place des piquets stoppant l’accès routier aux Terminaux 2 E et 2 F provoquant une mise à l’arrêt des véhicules sur l’ensemble des routes desservant le Terminal 2. Après 1 h 30 de blocage, une assemblée de lutte s’est tenue au Terminal 2 E au cours de laquelle se sont exprimés des militants syndicaux de plusieurs entreprises en grève à Roissy, mais aussi d’autres secteurs venus en renfort, notamment des cheminots, des travailleurs de l’Energie, mais aussi des jeunes de l’UNEF et de la FIDL.

A Roissy, l’appel à la grève a été très suivi dans le secteur de la sûreté, où l’on recense plus de 400 grévistes dans la société ICTS par exemple. Dans le secteur du Cargo, on compte plus de 90 % de grévistes chez AEROPISTE. Dans l’assistance en escale, on dénombre 34 grévistes chez GH TEAM PASSENGERS, une toute nouvelle base CGT, plus de 50 % chez GH TEAM RAMP SERVICE, et 84 % chez SAMSIC APMR. Après plusieurs semaines de mobilisation, le nombre de grévistes ne cesse d’augmenter.

Les grèves en cours dans les raffineries, les ports, la fonction publique, la collecte des déchets, l’énergie, et tant d’autres dans les entreprises du secteur privé, montrent l’exemple à suivre aux travailleurs s’ils veulent obtenir le retrait du projet de loi. C’est la grève, son extension et sa généralisation, qui mènera à la victoire.

La première phase de la mobilisation, sous la forme de journées d’action, a permis d’adresser une série d’avertissements au gouvernement. Le maintien du projet de loi malgré l’opposition d’une majorité, sous la contrainte du « 49-3 », l’offensive médiatique et la répression policière n’appellent maintenant qu’une seule réponse du mouvement ouvrier : LA GRÈVE.

Par la grève et la manifestation de ce 7 juin, les travailleurs de Roissy ont montré qu’ils sont prêts à passer à l’étape suivante. Dans cette perspective, l’Union Départementale CGT 93 et l’Union Locale CGT de Roissy appellent leurs militants, leurs adhérents et tous les travailleurs de l’aéroport de Roissy et de Seine-Saint-Denis à organiser dès maintenant la grève à partir du mardi 14 juin, jusqu’au retrait du projet de loi, ni amendable, ni négociable.

A Roissy CDG, le 7 juin 2016

 

#Actualité sociale

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economie

Communiqué des député-e-s communistes et apparentés (Front de gauche).

 
Le Gouvernement renvoie l’encadrement des rémunérations aux calendes grecques
L’Assemblée nationale a adopté ce matin notre proposition de loi visant à encadrer les rémunérations dans les entreprises.

La disposition phare, prévoyant un encadrement effectif des rémunérations dans les entreprises, a été rejetée, malgré les engagements publics pris par plusieurs membres de la majorité. Nous le déplorons, à l’heure où les scandales sur les rémunérations délirantes des dirigeants d’entreprises se multiplient.

La limitation du cumul de mandats d’administrateurs, tout comme le dispositif visant à rendre contraignant le vote des actionnaires, ont cependant été adoptés.

Par ailleurs, nous nous félicitons que le texte ait pu être considérablement enrichi lors des discussions, contre l’avis du Gouvernement : ainsi, l’allégement de la fiscalité sur les actions gratuites, adopté dans la loi dite « Macron » et qui représente, ni plus ni moins, qu’un scandaleux cadeau aux plus aisés a été supprimé. En parallèle, l’Assemblée a adopté nos amendements visant à renforcer la présence des salariés dans les conseils d’administration des entreprises, une avancée incontestable.

Pour autant, l’encadrement des écarts de rémunération dans l’entreprise reste essentiel. Ce n’est pas seulement une question morale mais aussi une question d’efficacité économique et sociale. Le Gouvernement doit prendre ses responsabilités et mettre enfin en application ses déclarations de " bonnes intentions " .


 
Par: Nicolas Maury

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Front de Gauche

Les deux binômes de la gauche arrivent en tête de l'élection départementale partielle qui concerne le canton Le Mans 7, dont le premier tour avait lieu ce dimanche.

 
Un duo PCF-EELV en tête d'une cantonale partielle à Le Mans
Gilles Leproust (PCF) et Elen Debost (EELV) recueillent 28,18 % des suffrages exprimés, devant les élus sortants Sylvie Tolmont (PS) et Paul Létard (PS) avec 26,54 %.

Les binômes LR (Guy Favennec et Patricia Polisset) et FN (Arnaud Menu et Isabelle Lalande) sont éliminés avec respectivement 25,55 % et 19,73 %. Le taux de participation a été très faible : 25,73 %.

Au premier tour en 2015, les candidats étaient dans un mouchoir de poche au premier tour alors que 48 % des électeurs s'étaient déplacés aux urnes. Le binôme UMP (aujourd'hui LR) avait enregistré le meilleur score (25,46 %) devant celui du PS (25,02 %), celui du FN (25,00 %) et le binôme PCF-EELV (24,53 %).

L'élection au deuxième tour de Sylvie Tolmont et Paul Létard avait été annulée en mars dernier à cause d'irrégularités constatées dans plusieurs bureaux de vote au premier tour.


Six quartiers sud-ouest du Mans, Allonnes, Saint-Georges-du-Bois, Pruillé-le-Chétif, Fay, Chaufour-Notre-Dame, Trangé.
 
Par: Nicolas MAURY.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS
Participation de la Confédération Paysanne Puy-de-Dôme au blocage d'une plateforme logistique (Photo : France 3)

Participation de la Confédération Paysanne Puy-de-Dôme au blocage d'une plateforme logistique (Photo : France 3)

La Confédération Paysanne et l'Apli soutiennent respectivement le mouvement de grève contre la loi El Khomri. Raffineries et plates-forme de la grande distribution sont en point de mire.

Le syndicat Confédération Paysanne et l’association de producteurs Apli ont diffusé respectivement le 25 et le 26 mai des communiqués exprimant leur engagement contre la loi travail.

Coïncidence de calendrier ou expression d’une convergence des luttes en train de murir ? Le mouvement de grève en cours dans les raffineries a manifestement convaincu les deux organisations agricoles de s’exprimer contre la loi El Khomri.

La Confédération Paysanne, déclare ainsi "soutenir la mobilisation et s’y engage". Pour la Conf ‘, "Dérégulation, perte de droits des travailleurs, précarisation… Les maux liés au projet de Loi travail sont les mêmes que ceux qui font la préoccupation quotidienne des paysannes et paysans."

Poursuivant : "Ils sont les mêmes car ils ont la même source : le libéralisme tout puissant qui méprise ceux qui travaillent. C'est pourquoi l'engagement dans les mobilisations en cours et le soutien aux mouvements de grève est une évidence pour la Conf'."

Le syndicat rappelle alors les attentes sociétales passées vis à vis de l’agriculture : « dans les années 1970, ce sont les paysans qui ont été désignés pour compenser la baisse de pouvoir d'achat de tous en diminuant les prix des denrées agricoles. Tant pis pour les paysans précarisés, tant pis aussi pour l'alimentation désormais offerte à l'industrie. »

Contre la précarité:

Pour le syndicat défenseur d’une agriculture paysanne, "ce sont les mêmes qui cherchent à empêcher son développement que ceux qui veulent imposer cette loi travail. Si la précarité est la norme, notre ambition de co-construire avec nos concitoyens une politique agricole et alimentaire commune ne peut avoir de sens."

La Confédération Paysanne s’appuie sur la participation de ses membres au blocage le 25 mai de la plate-forme logistique de l’enseigne Simply Market à Cournon (63) par plusieurs dizaines de manifestants.
Ceux-ci sont issus de plusieurs syndicats salariés : CGT, FO et Solidaires. A leurs côtés, sont également présents des participants à Nuit Debout et des membres du Mouvement des chômeurs et précaires. Ils ont été rejoints par des salariés de la plate-forme de la CGT et de FO.


Un manifeste de l’Apli:

L’Apli a publié le 26 mai un long manifeste, véritable cri de désespoir contre la crise agricole. "La misère est là.Chaque jour elle s’insinue, chaque jour elle détruit un peu plus notre travail. Mais elle va nous détruire, lentement, inexorablement."

Rappelant la grève du lait de 2009 et les discussions avec les parlementaires qui ont suivi, l’Apli met en avant le Programme de responsabilisation face au marché (PRM) dont elle a fait son cheval de bataille. "On a construit le Lait Équitable, FraireFrance dont la renommée s’étend. On a fait tout cela pacifiquement, sans lisier dans les préfectures, sans essayer d’intimider quiconque… maintenant,
nous sommes au bout de rouleau !"

 

Contre la taxe:

L’apli prend acte d’une mobilisation pacifique et appelle a soutenir les grévistes des raffineries. L’association vise en particulier la taxe sur les produits pétroliers, voyant dans sa collecte un financement d’un système politique "qui prend le maximum aux travailleurs pour donner aux financiers".

L’Apli appelle alors à soutenir le blocage de l’économie selon le principe "pas de carburant, pas de taxe" à travers le slogan "quand l’injustice fait loi, la révolte devient un devoir". Avant de conclure : "Quitte à tout perdre, faisons-le avec fierté".

 

Par: El Diablo.

SOURCES:

 

#Actualité FRANCE

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS
 
Que le président de la République puisse froidement déclarer, il y a quelques jours, qu’il « ne cédera pas » sur la loi de précarisation du travail, prouve une nouvelle fois la perversité de notre régime de monarchie présidentielle. L’immense majorité de nos concitoyens est opposée à ce projet et le fait savoir. Il n’y a pas de majorité à l’Assemblée nationale pour le voter. Une partie du groupe socialiste est contre. Une autre se tait par discipline. Quant au Président, ni dans « la primaire », ni dans sa campagne électorale, il n’a défendu cette thèse. Devenu Président, il se donne les mains libres et impose ses choix. Il fait le contraire de ce à quoi il s’était engagé devant les électeurs et impose ce qu’il s’était bien gardé de leur dire ! On pourra  disserter ensuite longuement sur la désaffection des citoyens à l’égard de pratiques politiques et d’institutions dont ils ont bien du mal à saisir en quoi elles leur sont utiles. Et, la droite promet elle de gouverner par ordonnances pour imposer en cent jours une cure ultralibérale copiée sur Mme Thatcher. Que dans ces conditions, nos concitoyens continuent à être attachés à l’élection directe du Président de la République signifie sans doute qu’ils ne font pas encore suffisamment le lien entre ce qui leur arrive et le pouvoir absolu conféré à l’exécutif. Pouvoir sans partage, puisque depuis l’inversion du calendrier électoral, ils sont invités à élire des députés susceptibles de donner une majorité au Président qu’ils viennent de choisir. La boucle est ainsi bouclée avec des parlementaires dont le sort dépend de l’hôte de l’Elysée, bien incapables de contrôler le pouvoir exécutif et de rendre des comptes aux femmes et aux hommes qui les ont élus. Ce tonitruant « Je ne cèderai pas »  tourne le dos à toute l’histoire de la gauche. Il ne satisfait que le manitou du  grand patronat, et l’ingénieux concepteur d’une fraude fiscale d’Etat, le Président de la Commission européenne M. Juncker. « La réforme du droit du travail, voulue et imposée par le gouvernement Valls, est le minimum de ce qu’il faut faire » a-t-il asséné.
 
Le moment actuel pourrait permettre d’éclairer de façon plus concrète et accessible la nécessité de déchirer le bâillon institutionnel et de reconquérir la souveraineté populaire. Aujourd’hui, les citoyens ont le sentiment de n’exister qu’au moment de l’élection présidentielle. Ils sont déclarés hors-jeu dans l’intervalle. Mais ils constatent aussi qu’ils sont plutôt invités à écarter tel ou tel candidat qu’à choisir un projet politique et l’homme ou la femme susceptible de l’incarner et d’en impulser la mise en œuvre. Dans ces conditions, on comprend leur peu d’empressement à voir rejouer en 2017, avec les mêmes acteurs, le film de 2012 alors que le scénario qui leur avait été promis a été profondément bouleversé en cours de route sans qu’ils puissent intervenir. Leur demande de respect des engagements pris ne devient qu’un cri perdu qui se fracasse sur le mur froid du pouvoir exécutif. Dans un système parlementaire combiné à de nouvelles pratiques démocratiques, il n’y aurait vraisemblablement pas eu de loi « travail ».
 

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS
 
335260 Image 0
AFP

Des groupes de soutien se sont constitués localement depuis l’annonce de la candidature de Jean-Luc Mélenchon, qui s’apprête à entamer une nouvelle étape avec une « marche », le 5 juin à Paris.

Jean-Luc Mélenchon s’apprête à franchir une nouvelle étape de sa candidature pour 2017 avec un rassemblement dimanche 5 juin après-midi à Paris, place de Stalingrad. Un rendez-vous au cours duquel le candidat promet un « discours de clôture de cette première phase de la campagne présidentielle sous la bannière des insoumis et l’annonce de la suite de ce que nous allons faire ». En attendant, depuis sa « proposition de candidature » le 10 février dernier, ses soutiens qui se retrouvent au niveau local sous le mot d’ordre de « la France insoumise » tentent de s’organiser. « J’ai créé notre groupe pratiquement au lancement du site, maintenant nous sommes six à nous retrouver toutes, les jeudis pour refaire le monde », explique Joël, militant du Parti de gauche (PG) dans le quartier de Ménilmontant, à Paris. Ce soir-là, dans le bar où ils se réunissent toutes les semaines, c’est une « écoute collective » du passage de Jean-Luc Mélenchon à l’émission de France 2 Des paroles et des actes qui est organisée. Pendant les minutes qui précédent le début de l’émission, quelques-uns des six participants réguliers expliquent les raisons de leur engagement. Deux avaient déjà une attache politique, tous ont voté Front de gauche en 2012.

« Rupture avec les partis politiques »

Ici, la candidature « hors parti » de Jean-Luc Mélenchon, qui est toutefois soutenue par le PG ou encore la Nouvelle Gauche socialiste, rencontre un certain écho. « Le concept de parti commençait à m’exaspérer, tout comme les tiraillements dans le Front de gauche. Je me suis décidé quand j’ai vu que c’était une campagne en solo, structurée mais où on est libre », raconte Pierre, qui se félicite d’avoir l’occasion d’organiser des discussions pour participer à l’écriture du programme. Ne pas partir de zéro mais sur la base des propositions de 2012, celles de « l’Humain d’abord », permet, selon lui, que tout le monde soit « sur les mêmes rails ». La situation politique – les déchirures de la gauche ou encore la loi El Khomri – a également contribué à en convaincre quelques-uns comme Constance, désormais sûre de la « nécessité d’être responsable à son tour ».

À Montreuil (Seine-Saint-Denis), où le PG est bien implanté, les huit groupes d’appui de la ville se sont réunis mardi dernier pour préparer le rendez-vous du 5 juin. Ils sont environ 25 autour de la table lors d’une soirée qui, pour certains, sert aussi à faire connaissance. « Ce qui m’a intéressé, c’est la rupture avec les partis politiques car ce sont devenus des cartels, une fois au pouvoir, leur pratique est différente de leur discours », explique là aussi Farouk. Un registre sur lequel joue volontiers Jean-Luc Mélenchon : « Je ne demande la permission à personne. Je le fais hors cadre des partis, je suis ouvert à tout le monde, les organisations, les réseaux, mais les citoyens d’abord », annonçait-il, il y a quelques mois, en même temps que sa candidature. Dans la salle qui jouxte la place du marché de la Croix-de-Chavaux, on compte aux côtés de « non-encartés » des Montreuillois ex-PCF, militants associatifs, membres actifs d’Ensemble ou du PG, dont son responsable départemental. « Nous sommes en soutien de la démarche, nous aiderons à l’organisation, au financement. Mais le PG veut faire en sorte que ce mouvement lui échappe », intervient Michel à plusieurs reprises, comme pour conjurer la crainte de couper court à la « spontanéité » si recherchée.

Le rejet du PS emporte tout

Du côté du 20e arrondissement de la capitale, Joël est sûr d’une chose, « il faudra des bras » : « Même sans parti, il y a besoin d’une base. En 2012, avec le PCF il y avait de grosses équipes qui organisaient. Donc il faut quand même des petites mains pour faire campagne. »

Quant à la personnalisation parfois reprochée à leur chef de file, le jugement est mitigé. « Il faut éviter de trop idolâtrer Jean-Luc Mélenchon », conseille Jeanne à la fin de la réunion montreuilloise. La démarche initiée à titre individuel ne pose en revanche aucun problème à la Parisienne Annabelle : « Il fallait un élément déclencheur, là c’est la présidentielle, mais c’est un point de départ et l’engagement de faire une Constituante évite le risque de personnalisation », tranche-t-elle. Le départ en ordre dispersé à gauche ne l’inquiète pas non plus outre mesure. « Ça m’amuserait presque de les voir se tirailler, assure la jeune prof, même au gouvernement ils se tirent dans les pattes. » Et le rejet du PS emporte tout sur son passage : « Ma déception liée à l’annonce de primaires à gauche m’a rapproché de M. Mélenchon », explique Azzedine, un travailleur social ex-militant des Verts. « J’en ai un peu marre du PC, qui a un problème systématique chaque fois qu’il faut prendre les décisions sur les alliances avec le PS », lance également un Montreuillois, bien qu’à plusieurs reprises le PCF ait exclu de se joindre aux partisans de la politique gouvernementale.

Collage d’affiches, table dans la rue pour distribuer des tracts, contributions sur le programme… L’heure est encore au rodage, admet l’initiateur du groupe d’appui de Paris 20e, qui se veut optimiste : « En septembre, ça démarrera vraiment et on fera bien plus pour aller vers les gens. »

Mille « groupes d’appui » répertoriés sur jlm2017.fr  «  105 000 personnes ont déjà appuyé ma candidature, 1 020 groupes d’appui ont été créés et 2 186 contributions citoyennes (à l’écriture du programme – NDLR) ont été publiées », se félicitait le député européen, la semaine dernière, lors d’une conférence de presse. Le tout est répertorié sur une plateforme numérique, jlm2017.fr, dont l’un des objectifs est de connecter les « insoumis » dans la réalité via des groupes allant d’une à une douzaine de personnes, mais rarement plus de 20. « Pas question de construire des comités de partis traditionnels », théorise le candidat dans une note de blog annonçant à ses partisans qu’il leur donnera « bientôt une consigne à ce sujet ».

Par: El Diablo Rouge.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Europe
Euro et UE : isolement croissant du PCF sur les scènes européenne et nationale

Le PC d’Espagne vient de dire NON à l’euro et à l'UE !

  ou de l'isolement croissant du PCF-PGE sur les scènes européenne et nationale

 

 « S'il n'en reste qu'un, je serai celui-là », semble se dire Pierre Laurent, secrétaire national du PCF et président du Parti de la Gauche Européenne. En effet il ne restera bientôt plus guère que les occupants de la Place du Colonel Fabien pour continuer, contre toute évidence, à vouloir défendre l'euro et l'UE dans leur principe. En effet, le PGE vient d’être répudié tout récemment par le PC allemand (DKP)…

Faisant suite au combat du PCPE et d’autres groupes marxistes espagnols contre l’UE et l’euro, la décision prise au récent congrès du PC d’Espagne (PCE) d'enfin abandonner les sornettes sur la « réorientation progressiste de la construction européenne » devrait sonner le glas des illusions euro-constructives de la direction du PCF et du président du PGE, ou du moins, des capacités de cette direction euro-complaisante à « vendre » sa politique absurde à tant de militants communistes sincères… et désorientés !

La Grèce et sa terrible leçon aurait dû suffire. La fidélité au PCF de combat des années 60-70 aurait dû suffire. L'évolution de tous les PC d'Europe (DKP, KKE, PCP...) aurait dû suffire. Mais il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Et la direction de la section hexagonale du PGE, ce « parti européen » grassement subventionné par Bruxelles, ne veut voir: ni la vraie nature de classe de l'euro et de l'UE, ni les résultats catastrophiques de l'UE pour les ouvriers et pour la souveraineté des peuples d'Europe.

L’arrimage rémunérateur du PCF au PGE, et à travers lui, à la construction de l’Empire euro-atlantique, est analogue à l’arrimage du PCF à l’union de la gauche derrière le PS, comme en témoigne l’entêtement de Pierre Laurent à inscrire son parti dans des « primaires » de la « gauche » qui n’ont d’autre sens que de sur-américaniser la vie politique française tout en dissolvant d’avance ce qui subsiste du PCF dans le vote « socialiste ». En échange de quelques strapontins parlementaires opportunément concédés par le PS au moment des législatives ? Et cela au moment même où la mobilisation des travailleurs et des jeunes contre la loi El Khomri, cette transposition hexagonale d’une sommation de l’UE visant à déréguler le « marché du travail » en France à l’image du « Job Act » italien, force les « socialistes » au pouvoir à sortir leur 49-3 pour museler la contestation !

L'opportunisme, l'abandon des principes du marxisme-léninisme a privé de boussole cette direction impotente. On peut ainsi se réjouir que P. Laurent et ses suiveurs n’aient obtenu que 51% des voix des votes dans la consultation interne sur le « base commune » à amender au prochain congrès du PCF. Même si hélas, le premier « texte alternatif » à s’opposer à Laurent est celui de francs liquidateurs conduits par M.-G. Buffet et P. Cohen-Séat, le texte du réseau marxiste Faire vivre et développer le PCF obtenant un résultat honorable de 13%.

Les communistes, y compris ceux qui sont encore au sein de l'ectoplasme, auront-ils du moins la force, sinon de « remettre le PCF sur la voie du marxisme » (dont sa dérive « eurocommuniste » pluri-décennale l’a éloigné de plusieurs années-lumière), du moins d’exiger que le PCF-PGE cesse ce scandale qui va faire de lui le dernier parti franchement européiste en France aux côté des Verts, des LR et du PS, avec d’énormes nuisances pour l’orientation des luttes en France ?

Être à la remorque du PS « euro-constructif », certes le groupe Laurent l'est depuis des années. Être à la ramasse sur l'UE peut-être peut-il l'éviter ? Pas sûr du tout, mais que du moins, en condamnant le dispositif mortifère de l’euro et en appelant à en sortir par la gauche, il cesse de nuire gravement à la prise de conscience et à la mobilisation franchement euro-critique des mobilisations populaires.

 En tout cas, puisque près de 20% des adhérents du PCF, dont la Fédération du Pas-de-Calais, se prononcent désormais pour la sortie de l’UE, pourquoi pas une grande manifestation communiste et progressiste à Paris, à Lille ou à Lens (pour commencer) pour les « quatre sorties », de l’euro, de l’UE, de l’OTAN et du capitalisme, comme le PRCF le propose fraternellement ? Ce serait là un bon moyen, non dans les mots mais dans l’action commune, d’éclairer les millions de travailleurs et de jeunes qui cherchent la voie d’une alternative progressiste à l’euro-casse de notre pays et à la paralysie du mouvement populaire par ces verrous redoutables que sont le PGE, la Confédération européenne des syndicats et la prétendue – et de plus en plus intenable « réorientation progressiste de l’euro » défendue jusqu’ici par P. Laurent.

Un premier pas pour appeler à rompre par la gauche avec l’UE avait été fait, sur proposition du PRCF et d’autres communistes (membres ou pas du PCF), le 30 mai 2015 à Paris. Et si l’heure était venue de récidiver sur des bases encore plus larges ?

 

A. M. au nom du secrétariat national du PRCF

 

#Actualité politique

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economie

LA CRISE ? QUELLE CRISE ? : Les dividendes ont bondi de plus de 50% au premier trimestre 2016

LA CRISE ? QUELLE CRISE ? : Les dividendes ont bondi de plus de 50% au premier trimestre 2016Près de 4,5 milliards de dollars de dividendes ont été reversés aux actionnaires de sociétés françaises entre janvier et mars 2016, selon une étude. Cette forte hausse sur les trois premiers mois de l'année s'explique par les 1,5 milliard de dollars de dividendes versés par le groupe Vivendi, présidé par Vincent Bolloré.
 
LIEN VERS L'ARTICLE CI-DESSOUS:

 

 

Par El Diablo

#Economie

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Médias

 

On a besoin de vous

Je suis interviewé ce matin dans Libération. Mais vous ne lirez le nom ni de Joffrin, ni de Drahi…

Y a dans Libération, ce lundi matin, une double page d’entretien avec ma pomme. Au cours de nos échanges avec les journalistes, j’avais taclé régulièrement Laurent Joffrin, le directeur de Libération, et surtout Patrick Drahi, l’actionnaire principal, patron de SFR, L’Express, BFM, etc. Rien n’en a été retenu.
Je comprends cette censure/autocensure.
Ayant relu l’interviou, je l’ai d’ailleurs acceptée.
C’est une règle du jeu médiatique, qu’on peut néanmoins dénoncer : l’impossibilité de critiquer les patrons de presse dans la presse.
Comme ici c’est moi le patron de presse, je vais en profiter pour rétablir les passages qui furent caviardés.

Sur Joffrin:

On va faire bref, on a déjà bossé sur son cas ou . Dans l’entretien, je mentionnais juste une « imposture » : voir le directeur de Libération parler sur les plateaux télé au nom de la gauche relève de l’imposture médiatique, tout comme voir Valls de l’imposture politique.

Sur Drahi:

Là, j’avais potassé le dossier.

Comment veut-on, j’interrogeais, que la presse s’attaque sérieusement au blanchiment d’argent, à la folle finance, alors qu’elle est entre les mains de champions des holdings et des paradis fiscaux ?
Parmi eux, Patrick Drahi figure en excellente position avec des filiales, des comptes bancaires, au Luxembourg, à Guenesey, au Panama. On doute que lui-même s’y retrouve dans l’enchevêtrement de ses sociétés, révélé par notre copain économiste Benoît Boussemard et publié par le Canard (14/10/2015) :

Un graphique que, faut-il le préciser, Libé n’a jamais publié…

Mais s’il a dispersé son empire sur le globe, lui-même a choisi la Suisse comme résidence. Vanity Fair publie, ce mois-ci, un bon papier sur la colonie pour super-riches de Cologny, au bord du Lac Léman. Un ghetto pour oligarques.

Et l’on apprend, entre autres choses, que non seulement Drahi est hébergé fiscalement en Suisse, mais qu’il a même déménagé à l’intérieur de la Suisse, jouant de la concurrence fiscale entre cantons !

Tout autour, les Français sont nombreux et bien classés au palmarès des fortunes hexagonales (…). La plupart bénéficient d’un forfait fiscal suisse, qui permet aux résidents étrangers d’être imposés sur une estimation de leurs dépenses annuelles et non sur leur fortune. Patrick Drahi avait opté pour ce système à Genève, avant de se faire domicilier en 2011 à Zermatt où il possède plusieurs chalets, la fiscalité encore plus avantageuse.

A ce niveau de pingrerie, l’Harpagon de Molière apparaît comme un généreux philanthrope…
Son modèle fiscal, c’est la Suisse.
Mais son modèle social, ce serait plutôt la Chine…

Pourquoi on s’est fait totalement déborder ? C’est très facile à comprendre… Vous allez à Pékin. Vous allez à Shangaï… ils bossent 24/24 hein. Je dis les choses… Ils bossent 24/24. Donc 24/24, sept jours par semaine, voyez la différence, ça va vite le rattrapage du retard. Donc là ils nous ont passé devant. Il est là le problème, il est là… Il est que là ! C’est pas qu’on est moins intelligents, on est beaucoup plus intelligents, on a de biens meilleures écoles ! Quand je vais aux Etats-Unis, je peux vous dire quand je vois un ingénieur américain, j’ai aucun complexe. Quand je vois un manager américain, j’ai aucun complexe. Quand je vois un banquier américain, j’ai aucun complexe. Sauf que le gars il prend deux semaines de congés par an.

Voilà tout ce que vous ne découvrirez pas dans Libération.
Et pas non plus ce lundi.

Par François Ruffin

Drahi ne veut pas qu’on parle de Drahi dans Libération. Soit. Mais bon, les journalistes nous ont quand même laissé parler de notre campagne contre le PS, de notre souhait d’un mouvement populiste de gauche, de protectionnisme, etc, etc. Alors on vous met le lien ci-dessous.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

Voilà le syndicat qui dit défendre les salariés et seul soutien du gouvernement ! Remarque avec le nouveau périmètre des licenciements économique inclus dans la Loi Travail la CFDT va pouvoir se lâcher sur les délocalisations !

 
 
Par: Nicolas Maury

Voir les commentaires

Articles récents

Hébergé par Overblog