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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats
photo d'illustration (source: cgt-suez-eaufrance-sudidf.fr)

photo d'illustration (source: cgt-suez-eaufrance-sudidf.fr)

 

Le mode de scrutin servant à la représentativité des organisations syndicales ne peut pas être considéré comme satisfaisant aux yeux d’un démocrate attentif.

Le mode de scrutin servant à la représentativité des organisations syndicales mis en place par la loi Bertrand du 20 août 2008, qui vient pour la deuxième fois de donner des résultats, (2009-2012 puis 2013-2016), ne peut pas être considéré comme satisfaisant aux yeux d'un démocrate attentif.

C'est un système étrange qui agrège les résultats des élections des institutions représentatives du personnel, dans des conditions variables sur une période étalée sur quatre ans. C'est le contraire d'un scrutin direct et sincère. Ce n'est pas une photo, ni un constat, c'est un cliché bougé-brouillé, indirect qui perd tout sens.

Il est aléatoire: car les élections de CE sont théoriquement prévues tous les 4 ans, dans une partie seulement de 3 % des entreprises (qui regroupent 50 % des salariés). Les élections de DP sont prévues à partir de 11 salariés dans une mince partie des 200 000 entreprises. Dans le million de TPE existantes, il y a des élections "spéciales" à très faible participation par correspondance (10% puis 8 %). En réalité, trop peu d'entreprises ont des IRP, CE, des DP: seulement 4,923 millions de salariés ont eu l'occasion de se prononcer au moins une fois sur une ou plusieurs listes présentées par un ou des syndicats selon la CGT et 5,243 128 selon le ministère (+3,30 % de votants). 68 043 procès-verbaux envoyés par les DRH, seulement, ont été compilés selon le ministère qui affirme que c'est une hausse de 18,4 % par rapport à 2012.

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Dossier-Débat

Ce Premier mai 2017 est forcément particulier. Situé dans l’entre-deux-tours des élections présidentielles, il s’annonce comme une journée de lutte et de résistance pour toutes celles et tous ceux qui ne se résignent pas à la progression continue du FN. Mais il doit aussi - et surtout - marquer le retour de la question sociale sur le devant de la scène.

À quelques jours du premier tour des élections présidentielles tout le monde a le regard braqué sur le résultat des urnes, allant d’hypothèses en hypothèses, de consignes de vote en consignes de vote (sans parfois craindre le tournis). Il faut dire que ce cru est particulièrement riche en rebondissements. À côté de cela, il y a le mouvement social et son actualité, car pour une fois – et malgré la campagne électorale - il n’est pas atone. Non seulement des grèves continuent de se dérouler (voir les pages « luttes invisibles » et « On bloque tout »)  des rassemblements antifascistes perturbent régulièrement les meetings du FN, des actions sur le logement s’organisent, mais il y a également des voix qui cherchent à porter les revendications des mouvements sociaux dans cette campagne. L’appel « Nos droits contre leurs privilèges », qui veut s’inscrire dans la durée qui plus est, fait partie de ces tentatives (un autre exemple est l’initiative du « Premier tour social » le 22 avril).

On peut distinguer deux manières pour les mouvements sociaux d’intervenir dans ce moment particulier qu’est celui d’une période électorale, encore plus quand elle est présidentielle. Il peut s’agir de se situer dans l’interpellation : on a vu ainsi des syndicats, des associations, demander aux candidat.e.s de se positionner sur tel ou tel aspect, voire décerner des labels, des notes, aux candidat.e.s méritant.e.s... Et puis il y a celles et ceux qui font le choix de l’autonomie du mouvement social, où il s’agit simplement de continuer à faire ce qu’on fait quotidiennement. Mais dans une autonomie pleine et entière, qui n’est pas seulement une défiance dans la politique institutionnelle mais qui est aussi une confiance réaffirmée dans ce que construisent nos luttes et nos résistances en termes d'avenir (choses sur lesquelles, au moins, on a prise).

Pour autant cette autonomie revendiquée n’est pas hermétique aux situations que créeraient les différents scénarios électoraux : on ne met pas des luttes « sous vide ». Un ami me disait il y a quelques années « des urnes il ne peut rien sortir de bon, mais il peut arriver le pire ». Commençons par là. Sauf très grosse surprise, Le Pen accèdera au second tour comme en 2002. Si on se donne très légitimement pour objectif de balayer Le Pen, ce ne sera pas seulement d’avril à juin : c’est dans les mois et les années qui viennent qu’il faut réduire son influence et pour cela nous avons besoin de victoires sociales. Face à Fillon ou face à Macron, nous aurons tout autant besoin d’un mouvement social fort et à l’offensive. Mais ce n’est pas tout, car s'il est évident que de plus en plus celles et ceux « qui ont le coeur à gauche », comme on dit, voient en Jean-Luc Mélenchon un vote utile (voir vital... et sont parfois insistant.e.s au delà du raisonnable à ce sujet), il n’est pas inutile pour le coup de rappeler que les leçons de 1981 et, plus proche de nous dans le temps, du gouvernement Syriza en Grèce existent tout de même. Il serait assez tragique que le mouvement social et particulièrement le mouvement syndical tombe dans le piège de tout attendre et/ou de donner du temps au temps aux « camarades-ministres » ou aux hommes ou femmes providentielles... hypothéquant autant de perspectives nées des luttes et des résistances elles-mêmes.

Si l’on se place dans cette optique, alors il faut chercher à appuyer les mobilisations. Dans l’immédiat un rendez-vous se profile qui n’est pas anecdotique : c’est celui du Premier mai. Quels que soient les scénarios, il faudra que cette journée de manifestation marque le retour sur le devant de la scène de la question sociale. Parce qu’à la différence de 2002, il y a peu de chances que les places et les rues voient les mêmes manifestations marquées d’un antifascisme spontané se renouveler tant la présence au second tour de Le Pen est attendue et balisée. S’il y en a, si on se trompe, tant mieux ! Il faudra alors se saisir aussi de ces mobilisations. Mais dans le doute, partons sur le Premier mai.

Ce n’est pas n'importe quelle date le Premier mai. Partout dans le monde, celles et ceux qui vivent de leur travail battent le pavé, parfois dans l’illégalité et au mépris de la répression, pour défendre leurs droits et dire leur aspiration à une société libérée de l’exploitation. C’était la journée de 8 heures lorsque le premier mai fut inventé à la fin du XIXe siècle, c’est aujourd’hui une mosaïque de revendications qui expriment autant de coordonnées différentes de la lutte des classes dans le monde et de l’état du rapport de force entre Capital et Travail. On continuera ici de revendiquer l’abrogation de la loi travail par exemple. En Guyane, cette journée se conjuguera à la grève générale et aux blocages. Dans la plupart des villes (la plupart du temps plusieurs par départements), ce Premier mai s’organise déjà par ce qui continue de faire l'armature de l’action collective : des syndicats, petits et grands, leurs sections, leurs militant.e.s et adhérent.e.s... dont beaucoup cherchent tous les jours à améliorer leur capacité de mobilisation. Et ce n’est pas un hasard si ce sont ces syndicats, premiers de nos outils dans la lutte de classe, que les Fillon, Le Pen ou Macron cherchent à discréditer, réduire ou promettent de détruire. Car au moins ont ils le mérite, ces syndicats, d’avoir une prise directe avec la réalité de la moitié du temps que nous passons éveillé : celui du travail. Même quand on en a mal, pas assez ou pas du tout, c’est bien le travail et le rapport qu’on a avec lui qui continue d’organiser la société et nos vies. Ça s’appelle la question sociale, et ça mérite largement qu’on reparte de là.

Parce que bien trop souvent on continue de placer le « Politique » (avec une sorte de grand P) dans une position hiérarchique de supériorité par rapport mouvement social. Plus « noble », plus « généraliste », il dessinerait les plans de notre avenir avec plus de hauteur de vue. À quel titre ? Parce que s’il existe vraiment beaucoup trop de déserts syndicaux, quand il est là, le collectif syndical c’est tout de même un lieu de solidarité concrète et immédiate. En tout cas cet outil là, disponible, ne devrait pas être autre chose. Bien sûr cette remarque est valable pour bien des associations qui remplissent des fonctions similaires : par exemple pour le droit au logement, en défense des droits des étrangères et étrangers, des réfugié.e.s et des migrant.e.s, contre les violences policières... Est-ce moins « noble », moins « général » ? Au contraire, c’est cet ancrage - qu’il y a urgence à renforcer et à rendre plus adapté à notre époque, c’est cette solidarité qui battra en brèche bien plus efficacement que n’importe quel bulletin de vote les divisions, les racismes, l’islamophobie qui gangrènent aujourd’hui la société. C’est ce mouvement social - encore faut-il l’investir - qui peut dessiner à partir des aspirations populaires ce qui devrait être arraché dès maintenant et mis en œuvre pour améliorer le quotidien. Parce qu’il est capable d’élaboration, d’analyse, de réflexion à partir de la positon qu’il occupe, il peut aussi, osons le dire, donner la confiance nécessaire pour aller au-delà d’un système qui (au passage) porte un nom : le capitalisme. Et ça, c’est éminemment politique, au sens premier du terme.

Alors, se donner, dès maintenant, le Premier mai à préparer, chercher à mobiliser, à convaincre nos ami.e.s, nos parents, nos collègues de descendre dans la rue ce jour là, sans être suffisant, disons que c'est nécessaire pour contribuer à redonner toute sa place à la question sociale.

Par: Théo ROUMIER

 

Par ailleurs, pas besoin d'attendre le premier mai:

Premier tour social Samedi 22 avril Paris République 14:00

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017
J.L.Mélenchon en meeting à Toulouse le 16 avril 2017 (capture d'écran youtube)

J.L.Mélenchon en meeting à Toulouse le 16 avril 2017 (capture d'écran youtube)

La Une du quotidien "Aujourd'hui en France" le 16 avril 2017

La Une du quotidien "Aujourd'hui en France" le 16 avril 2017

Les prochaines élections présidentielles se déroulent dans un contexte inédit !

Depuis des dizaines d’années l’enjeu se résume à la répétition lancinante d’échéances électorales ou il faut choisir entre le candidat du Parti Socialiste, le candidat de droite ou d’extrême droite. La finalité demeure toujours la même, à savoir : qui va le mieux mettre en œuvre le programme du Capital ? Cette impasse a engendré chez les travailleurs une perte de confiance, une lassitude, un découragement. La main du capital s’est faite plus lourde au point qu’on peut parler de régression sociale sans précèdent, de recul de civilisation.

Ce partage des rôles entre « les élites au pouvoir de droite comme de gauche » a fonctionné jusqu’à présent dans une “consanguinité de classe”.

Elle est aujourd’hui en question. Ce qui était vécu comme un horizon, un mur indépassable, mondialisation oblige, a commencé à se lézarder ! La conscience se fraye son chemin, une conviction largement partagée est que “ça ne marche plus”, le système est à bout de souffle, il est en crise profonde.

Une chose est certaine, la fuite en avant de celui-ci à laquelle on assiste va entrainer toujours plus d’injustices sociales, plus de richesses accumulées dans les mains de quelques-uns, plus de violences et de guerres. On peut tordre les faits comme l’on veut, les interpréter, une réalité concrète et incontestable s’impose à tous, il suffit de voir les conséquences de la faillite de l’Union Européenne, ou l’extrême tension internationale pour s’en convaincre.

Nous vivons la fin d’une époque, il est urgent d’en tenir compte. Comme disait Antonio Gramsci : « Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaitre et dans ce clair-obscur surgissent des monstres ».

J’ai la faiblesse de penser que comme on l’a vu ailleurs les peuples consciemment ou confusément ou parfois les deux ont envie de dire : « Assez » !

Ne faut-il pas déjà réapprendre à dire Non, avant de dire Oui à autre chose.

Pour ma part ce qui change radicalement à travers ces élections présidentielles et de manière imprévue c’est que le peuple prend conscience que les choses sont liées et que leur condition de vie et de travail en dépend. On parle de nouveau de classes sociales, de mode de production, de propriété, de justice sociale, de partage des richesses, d’environnement comme notre bien commun, de paix, de sortie de l’OTAN, d’une critique radicale de la finalité même de l’Union Européenne, d’égalité, de fraternité, de liberté. Dans ces circonstances peut grandir l’idée de rupture avec l’ordre des choses existantes, avec la crise capitaliste, avec la cause des inégalités en France, en Europe et dans le Monde ! C’est un changement qualitatif qu’on ne saurait sous-estimer !

Certes ce n’est pas une révolution, mais c’est déjà plus qu’une rébellion contre les idées reçues ! Cette évolution même si elle est modeste est réelle, palpable, visible ! On ne supporte plus les diktats d’en haut, les décisions prises à votre place, l’idée même de souveraineté populaire, d’indépendance, de libre choix, bafoués ou considérés comme obsolètes. On veut dire son mot, ce choix peut devenir une force matérielle si l’on s’en empare, c’est de cela qu’il s’agit aussi avec cette élection présidentielle.

Le printemps de la colère en 2016 n’avait-il pas déjà donner un avant-gout des choses, révélé un mouvement beaucoup plus profond qu’il n’y paraissait. La combativité, l’enthousiasme que l’on retrouve dans les meetings de Jean-Luc Mélenchon ne sont-ils pas le prolongement de ce que nous avons connu voici un an. L’espoir serait-il de retour ?

Si comme je le pense c’est le cas, alors il faut le soutenir, faire en sorte qu’un plus grand nombre se réapproprie la politique. Il faut les encourager à aller au fond des choses. Cela doit se faire en toute lucidité, les yeux grands ouverts.

Il faut bien admettre que ces exigences rencontrent les positions, les arguments, les discours tenues et défendues par Jean-Luc Mélenchon.

Alors devrait-on faire « la fine bouche » comme le suggèrent certains ? Ne devons-nous pas plutôt faire le choix d’encourager le mouvement populaire, nourrir sa combativité et sa réflexion, cultiver chez lui l’idée qu’il est la force qui peut tout quand il est rassemblé, qu’il veut se faire entendre et prendre ses affaires en mains. Il faut pour cela se saisir de cette opportunité, « l’histoire ne repasse pas les plats deux fois » !

On me répondra sans doute : « d’accord, mais peut mieux faire, ou encore ça ne fait pas le compte ». Voyons les choses en face telles qu’elles sont non pas comme on se les imagine.

Depuis des dizaines d’années, la « gauche » dont la direction du PCF a fait l’impasse sur la critique des causes de la crise du système capitaliste, sur la signification des luttes de classes, en d’autres termes sur le contenu à donner à une stratégie anti capitaliste et anti impérialiste. Comment s’étonner qu’il y ait un prix a payé aux abdications et aux renoncements, au recul de l’esprit critique, à la perte des repères de classes. La nature a horreur du vide. Il est d’ailleurs étonnant d’observer que les mêmes qui trouvent que Jean-Luc Mélenchon ne va pas assez loin exigent qu’il s’efface derrière le candidat du Parti Socialiste.

Au fond il est réconfortant de voir que les choses bougent, les jeunes s’impliquer en plus grand nombre, les gens reprendre espoir. C’est sans doute pour cela qu’aux yeux de nombreux commentateurs ce « désordre » est inquiétant. Ils considèrent qu’on ne saurait déranger le bon ordonnancement des choses.

Il est vrai qu’on n’avait pas vu un tel climat depuis longtemps ! C’est sans doute pourquoi réapparait “le spectre”, son couteau entre les dents. Ainsi on nous annonce pêle-mêle un tsunami économique, financier et social, la révolution voire même la guerre civile et jusqu’à l’adhésion de la France à l’ALBA cette créature subversive d’Hugo Chavez et Fidel Castro en Amérique Latine. Certains annoncent leur intention de quitter la France si Jean-Luc Mélenchon est élu. La peur, « la trouille » est chez certains chevillée au corps. Ça ne s’arrêtera pas là !

Tout cela confirme bien que la lutte des classes n’est pas une vue de l’esprit, que la contradiction capital/travail doit d’une manière ou d’une autre être résolu. C’est pourquoi on ne se plaindra pas qu’en parle un candidat : Jean-Luc Mélenchon. Il ne fait pas qu’en parler, il propose ce qui avouons-le est un peu plus qu’un début. On ne s’en contentera pas, certes et alors ! Pourquoi cela devrait-il être un problème et conduire à un soutien à dose homéopathique ?

Une chose est sure ne pas s’engager dans la clarté serait jugé sévèrement par le peuple, les travailleurs tout particulièrement, qui eux attendent autre chose que des « jérémiades ». Comme dans les grands mouvements sociaux il faut faire confiance à la clairvoyance de ceux qui agissent. Il est donc important que la candidature de Jean-Luc Mélenchon puisse incarner même avec toutes ses limites, une alternative. Car c’est de cela qu’il s’agit !

Comme il le propose je pense qu’annuler la loi El Khomri, combattre « l’ubérisation », relancer l’emploi et la consommation populaire, défendre et valoriser la production française, en finir radicalement avec la dette, quitter l’OTAN, mettre un terme à la monarchie présidentielle, mettre les choses à plat sur l’Europe, agir pour la paix c’est aller dans la bonne direction. C’est le moyen de redonner du sens aux valeurs de l’action collective qu’un grand peuple comme le nôtre a construit par ses révolutions, ses mouvements sociaux, ses résistances, ses combats internationalistes pour la souveraineté et l’indépendance nationale.

Il faut donc encourager le mouvement populaire à faire ce pas en avant. Ce n’est qu’un début mais ce sera le meilleur moyen pour lui de continuer à engranger des progrès tangibles en s’appuyant sur ses nouveaux points d’appui afin de poursuivre le combat transformateur et émancipateur.

Il faudra inventer de nouvelles formes de pouvoir politique, d’autogestion, de contrôle ouvrier. Il ne peut y avoir de processus de transformation sans une vaste expérimentation sociale et politique, aussi bien avant le changement qu’après.

Voilà pourquoi et au-delà du résultat il va s’agir de construire et multiplier les réseaux, les contrepouvoirs face aux institutions supranationales, politiques, économiques et financières, aux puissances hégémoniques, pour imposer les rapports de force dont le mouvement populaire, les travailleurs ont besoin.

Voilà les raisons qui m’ont conduit après une longue réflexion et en réfutant toute idée d’homme providentiel, ou de délégation de pouvoir je voterai pour la candidature de Jean-Luc Mélenchon.

Nous vivons une période inédite de la lutte de classes nationale et internationale, toute la question, maintenant, est de savoir si nous serons capables de nous hisser à la hauteur de ce qu’elle exige.

Le 16 avril 2017

 

Jean-Pierre Page

Ancien membre de la commission exécutive confédérale et responsable du département international de la CGT

 

Jean-Pierre Page

Jean-Pierre Page

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017

Pour répondre aux différentes critiques, consultez et partagez la rubrique #JLMDésintox.

Enfin, pour agir et faire connaître tous ces arguments, vous disposez de plusieurs outils de campagne : faire du porte-à-porte et utiliser le mélenphone.

Charlotte Girard et Jacques Généreux, coordinateurs de l'Avenir en commun

Clémence Movire et Boris Bilia, cosecrétaires du travail programmatique

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017
pour agrandir le texte, lien ci-dessous:

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire

Un meeting, c’est un peu comme une salle de classe. Au premier rang, souvent, on y retrouve les bons élèves et ceux qui tiennent à bien se faire voir du professeur. Au fond, les rebelles et les récalcitrants. La parabole est certes facile, mais le reporter de C à vous qui a eu l’idée de se tenir posté au fond de la salle du meeti

Un important nombre de personnes a en effet quitté la salle en plein meeting du candidat d’En Marche ! Si certains reconnaissent à demi-mots préférer le match de foot entre l’OM et Dijon que la logorrhée de l’ancien ministre de l’Économie, d’autres sont plus vindicatifs. “C’est très ennuyeux”, raconte l’un d’entre eux, expliquant qu’Emmanuel Macron se contente de lire les pages d’un prospectus que tout le monde peut se procurer.

“Je pense qu’il ne va pas assez au fond des choses. C’est trop superficiel pour moi”, explique un autre sur le pas de la porte. “Beaucoup de thèmes mais pas assez d’idées concrètes”, pour une troisième personne…

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Lors de la diffusion de la séquence, en plateau, on aperçoit le visage de Richard Ferrand, l’un des premiers soutiens affichés du candidat de 39 ans à l’élection présidentielle. Le sourire est quelque peu figé. Si 6 000 personnes ont été annoncées par l’équipe du candidat ce soir-là, il y a fort à parier qu’ils étaient un poil moins, au moment de la conclusion de M. Macron.

Par: El Diablo Rouge.

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017

Apéros insoumis

Encore bravo à toutes et tous pour la formidable campagne que nous menons. Notre force c'est notre nombre et notre mobilisation. Ne lâchons rien jusqu'à la dernière minute !

Amitiés insoumises,

L'équipe JLM2017

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Humeurs

Soi disant que le pays allait mieux, que le chômage baissait, l’activité reprenait, les inégalités se résorbaient.

Eh bien non ; le chômage augmente toujours, les dividendes explosent, les plans sociaux continuent, il y a de plus en plus d’inégalités.

Soi disant que les cadeaux fiscaux aux entreprises allaient créer de l’emploi.

Eh bien non ; un emploi créé ou maintenu dans le cadre du CICE coûte entre 230 000 et 400 00 euros.

Soi disant que la loi Macron allait créer de l’emploi et de l’activité avec les bus et la simplification des Prud’hommes.

Eh bien non ; sur 5 compagnies de bus pour les nouvelles lignes de bus Macron, il n’en reste plus que 3. Les salariés qui désormais veulent saisir le CPH, doivent remplir un document de 9 à 13 pages.

Soi disant qu’il fallait moderniser les services publics, la Poste, l’EDF, la SNCF, l’Hôpital ...

Eh bien non ; ils sont tous dans un sale état, le service rendu au public est de plus en plus restreint.

La loi travail, ça va donner quoi ?

Pour la CGT, il va falloir se battre pied à pied sur les prétentions annoncées par le patronat dans de nombreux secteurs.

N’attendons pas de vérifier que la CGT avait une nouvelle fois raison.

La période qui s’ouvre avec les échéances à venir doit mobiliser tous et toutes les militants(es) pour faire entendre une autre voix que le discours ambiant.

Nous avons des revendications ! À nous de les faire exprimer haut et fort !

Par: CASSANDRE.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017
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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
Être UTILES à notre camp [par Charles Hoareau et Francis Arzalier]

Nous le savons, depuis plusieurs années maintenant, patronat et gouvernement sont à l’offensive et avancent sur leur projet : casse de l’industrie, transformation de la France en bronze-cul de l’Europe et reprise de tous les droits conquis par des décennies de lutte. Pour faire avancer leur projet ils n’hésitent pas à s’attaquer aux libertés avec une violence inégalée depuis longtemps.

Dans la séquence électorale en cours, nombre de candidats aux élections expliquent tranquillement qu’ils veulent aller plus loin dans l’exploitation, ou, s’ils ne le disent pas, ne portent aucune proposition de changement de société qui peuvent laisser espérer un avenir meilleur. Le danger est grand que le grand capital se trouve renforcé à l’issue des votes et qu’à l’inverse le camp du travail se trouve en face de plus grands obstacles pour stopper l’offensive.

Dans ce contexte les questions qui sont posées à notre camp où les communistes, organisés ou pas, ne sont pas seuls, c’est d’une part comment résister et d’autre part comment passer à la contre-offensive en poussant notre projet de changement de société s’appuyant sur le progrès social.

L’histoire nous l’apprend, il n’y a jamais eu de conquête sans luttes, luttes basées sur des majorités d’idées et passant par-dessus les diversités voire se nourrissant d’elles.

Les conquêtes de 36 n’auraient jamais eu lieu avec le seul Front populaire (dont elles n’étaient pas au programme) et celles de 68 ont eu lieu malgré un gouvernement réactionnaire. A chaque fois la rue a été déterminante pour faire avancer l’histoire. Même pendant le CNR dont on parle tant en ce moment, Ambroise Croizat expliquait en 1946 qu’il ne serait pas arrivé à créer la sécurité sociale sans la CGT et les luttes qu’elle a menées pour vaincre les résistances patronales sur ce sujet.

Notre époque n’échappe pas à la règle et quelques soient les résultats, les travailleurs devront lutter encore plus fort : soit pour empêcher la mise en œuvre des programmes destructeurs d’un vainqueur issu du camp du capital, soit pour imposer une réelle mise en œuvre d’un programme progressiste annoncé.

Cette évidence rappelée cela ne veut évidemment pas dire qu’il y a un trait d’égalité entre tous les candidats et que l’on pourrait faire comme si rien ne changera quelle que soit la majorité de gouvernement. Plus encore nous savons que le score d’un candidat favorable au camp des travailleurs aide le rapport de force selon le juste mot, en 1975, de Yvon Chotard alors dirigeant du syndicat patronal : « on ne fait pas la même politique avec un parti communiste à 20% ou à 10% ».

Refuser de voter ?

Bien sûr 40 ans plus tard nous ne sommes pas dans la même situation et de ce fait, d’aucuns, peuvent considérer qu’il n’y a pas lieu de voter en l’absence du programme communiste qu’ils appellent de leurs vœux, porté par le candidat d’un parti de la classe ouvrière de notre temps.

[…]

Par: Citoyen18.

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

 

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