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citoyen18.overblog.com

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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Social-Eco
 

Avec un chiffre d’affaires de 80 milliards d’euros en 2014, l’enseigne Lidl dispose de plus de 8 100 filiales dans 24 pays. Leader européen des enseignes de supermarchés discount, Lidl a multiplié par trois ses investissements publicitaires en un an. Mais ses investissements pour garantir des conditions de travail décentes tout au long de sa chaine d’approvisionnement ne semblent pas aussi ambitieux.

En Équateur et au Costa Rica, les travailleurs et travailleuses agricoles des plantations de bananes et d’ananas qui approvisionnent ses étals perçoivent des salaires insuffisants pour vivre dignement, sont régulièrement exposés à des produits toxiques et confrontés à la répression syndicale.
En France, 75% des ananas et 86% des bananes sont vendues en grandes surfaces qui disposent d’une puissance d’achat considérable. Or, tant que celles-ci payeront des prix aussi bas, les travailleurs-ses agricoles ne pourront ni sortir de la pauvreté, ni faire respecter leurs droits.

Dites Stop !

Les travailleurs-ses agricoles sont exposé-e-s à des pesticides toxiques et souffrent de problèmes respiratoires, de nausées et de vertiges sans disposer d’un revenu suffisant pour se soigner.


JE SIGNE CETTE PÉTITION
POUR QUE LIDL PAYE LE VRAI PRIX DU TRAVAIL
 

"Le nombre d’enfants qui naissent avec un handicap augmente chaque année parce que l’usage des pesticides augmente". témoigne Jorge Acosta, ancien pilote d’avion d’épandage de pesticides sur les plantations de bananes en Equateur.
Face à cette situation votre mobilisation est indispensable !

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Internationale
Réflexions à propos de la tentative de PUTSCH en TURQUIE (INVESTIG'ACTION)

Trois questions à Bahar Kimyongür sur la tentative de putsch en Turquie

 *****

Bahar Kimyongür, diplômé de l’Université Libre de Bruxelles en histoire de l’art et archéologie, participe activement aux mouvements contre la guerre et l’exploitation des pays du Sud. Membred’AttacBruxelles et du Comité pour la liberté d’expression et d’association (CLEA), il est l’auteur du livre “Turquie, terre de diaspora et d’exil”, paru aux éditions Couleur livres et de Syriana édité par Investig’Action/Couleur livres.

*****

Dans la soirée du vendredi 15 juillet, des putschistes de l’armée turque ont tenté de renverser le gouvernement d’Erdogan. Après une nuit de chaos marquée par des affrontements entre les conjurés et les forces loyalistes, le président a repris la main. Depuis, 6.000 personnes ont déjà été arrêtées, Erdogan promettant « d’éliminer le virus de toutes les institutions étatiques ». Bahar Kimyongür nous éclaire sur cette mystérieuse tentative de coup d’État et ses possibles répercussions.

 

Qui sont ces putschistes et quelles étaient leurs motivations ?

Sur les putschistes, nous avons eu très peu d’informations, dont certaines contradictoires. La confrérie Gülen a été accusée. Ce mouvement d’inspiration soufie est très influent dans le monde musulman. Son fondateur, Fetuhllah Gülen, a notamment financé grâce à de riches donateurs la construction d’écoles un peu partout. Il a soutenu la montée au pouvoir de l’AKP, le parti d’Erdogan. Mais un conflit a ensuite éclaté entre les deux hommes forts. En 2014, un scandale d’écoutes téléphoniques a mis en lumière des affaires de corruption au sein de l’AKP. Gülen qui dispose de nombreux relais au sein de la police et de la magistrature était déjà pointé du doigt. Depuis 2014, 1800 personnes soupçonnées d’appartenir à la confrérie ont été arrêtées. En janvier, un procès retentissant a condamné Gülen pour haute trahison. Mais ce dernier est exilé aux Etats-Unis. C’est depuis la Pennsylvanie qu’il a réfuté les accusations sur le coup d’État ce week-end.

LIEN VERS L'ARTICLE CI-DESSOUS:

 

#Actualité internationale

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Médias

Invité le 17 juillet sur TF1 suite aux attentats de Nice, Nicolas Sarkozy a violemment critiqué la politique antiterroriste du gouvernement, en déclarant notamment que « tout ce qui aurait dû être fait depuis dix-huit mois […] ne l’a pas été ». L’ancien président à également dit une nouvelle fois beaucoup de bêtises en avançant ses propositions (lire ICI).

Depuis ces terribles attentats de Nice, les ténors de la droite et l’extrême droite s’unissent pour dénoncer le laxisme, le manque d’effectifs, l’absence de moyens dont le gouvernement serait responsable, comme le rappelle ma camarade blogueuse Elodie sur son blog ( http://libreaffichage.blogspot.fr/2016/07/etat-durgence-petite-lecon.html ).

Le gouvernement a-t-il vraiment fait assez fait depuis les attentats contre Charlie Hebdo ?

Cet article du Monde y apporte des réponses.

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/07/18/terrorisme-le-gouvernement-n-a-t-il-vraiment-rien-fait-depuis-deux-ans_4971496_4355770.html

Je vous laisse juger après lecture de celui-ci.

Pour rappel trois lois antiterroristes et une loi renseignement ont également été adoptées depuis 2012 :

  • Une première loi antiterroriste adoptée dès décembre 2012 permet de juger des ressortissants français pour leur participation à des infractions terroristes commises à l’étranger et a déjà permis d’ouvrir près de 300 procédures judiciaires à l’encontre de 1216 impliqués dans des filières djihadistes.
  • Une seconde loi antiterroriste, adoptée le 13 novembre 2014, a créé de nouveaux outils comme l’interdiction de sortie du territoire (IST), l’interdiction d’entrée du territoire (IAT), la fermeture de sites faisant la propagande terroriste. Résultat : 366 IST ont déjà été prononcées, 158 IAT ont empêché des djihadistes étrangers d’entrer en France et, depuis 2012, 80 mesures d’expulsion ont été prononcées à l’encontre de prêcheurs de haine ou de pseudo-imams autoproclamés. 10 mosquées ou salles de prières radicalisées ont été fermées.
  • Et enfin, la loi du 3 juin 2016 renforçant la lutte contre le crime organisé, le terrorisme et leur financement permet désormais l’utilisation, dès le stade de l’enquête préliminaire, de moyens spéciaux d’enquête jusqu’alors réservés à l’information judiciaire.

Sarkozy a supprimé 12 649 postes de gendarmes et policiers

Mais revenons en à l’ancien chef de l’Etat, car c’est bien Sarkozy qui a supprimé 12 649 postes de gendarmes et policiers entre 2007 et 2012 comme le démontre ce très détaillé article de mon camarade blogueur Jeff à ce sujet : http://www.perdre-la-raison.com/2012/03/police-et-gendarmerie-oui-sarkozy-bien.html

N’oublions pas non plus que la création de la DCRI par fusion des RG et la DST a engendré, là aussi, une baisse drastique des effectifs. En effet, les 3900 postes supprimés des RG auraient été certainement fort utiles pour la surveillance de certaines personnes sur le territoire national.

N’oublions pas aussi la suppression de 54 000 postes de militaires en application de la loi de programmation militaire (2009-2014) votée en 2009 sous la mandature Sarkozy. (lire le .pdf ici de point d’étape 2009 sur le site du ministère de la défense)

Ainsi si l’on fait le cumul des effectifs sur la sécurité au sens large : 

  • 12 650 suppressions de policiers et gendarmes 
  • 3 900 suppressions d’agents des RG 
  • 54 000 suppressions de militaires 
  • Total : 70 550 suppressions de postes dans la police, la gendarmerie et les armées pendant le quiquennat de Nicolas Sarkozy.

La gauche ( pour une fois) a créé 9000 postes dans les forces de l’ordre depuis 2012, pas assez on doit le reconnaitre.

Depuis 2012, 9000 postes de policiers, gendarmes et douaniers ont été re-créés et les crédits de fonctionnement des forces de sécurité intérieure ont été augmentés de 17%.

Quand à l’armée, François Hollande à fait annuler toutes les baisses d’effectifs jusqu’en 2019, terme l’actuel de la loi de programmation militaire.

Sarkozy and co peuvent bien tenir des discours sécuritaires en jouant les gros bras devant les caméras et la presse, il ne sont absolument pas crédibles un seul instant suite à leurs actes .

con sarko

Caricature de Coco dans Charlie Hebdo (20/07/2016)

 

Merci à Jeff à Elodie et à Arnaud à qui j’ai pompé une grande partie de ce billet.

 

Par: Citoyen18.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Social-Eco
Selon l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) « les fusions entre hôpitaux sont nocives ».La CGT l’affirme depuis longtemps…

Quand l'IGAS se rend compte que les fusions entre hôpitaux sont nocives.

Si cette étude qui paraît ce lundi (23 juillet 2016) avait été publiée plus tôt, elle aurait permis d'éviter bien des gâchis humains et financiers. L'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) a émis aujourd'hui un bilan très mitigé des fusions entre hôpitaux qui souhaiterait finalement voir rester "rares" dans l'avenir.

L'Igas a établi un bilan des fusions hospitalières impliquant des établissements publics de santé (EPS) ayant une activité de court séjour -médecine, chirurgie et/ou obstétrique-, et formule une série de 29 recommandations adressées au gouvernement. Son rapport final n'y va pas avec le dos de la cuillère: "A l'hôpital, comme dans le secteur des entreprises, beaucoup de fusions échouent à atteindre leurs objectifs, et certaines contribuent même à aggraver les difficultés des entités qu'elles ont réunies."

Intérêt pas démontré

Plusieurs facteurs compromettent "dès l'origine un rapprochement entre deux structures": un temps de trajet trop important entre elles, des bassins de vie trop différents ou encore l'absence de complémentarité des activités, note le rapport. Dès lors, "en raison des difficultés qu'elle soulève et des risques qu'elle présente, la fusion doit demeurer une opération rare, à réserver aux cas où elle paraît effectivement indispensable". Car, si les fusions "participent du vaste mouvement de restructuration hospitalière", leur intérêt "est loin d'être uniformément démontré".

Fusion inefficace financièrement

Sur le plan financier, la fusion n'est "en général pas l'outil le plus pertinent pour réduire les déficits hospitaliers", qui supposent surtout "un effort de réorganisation interne", explique l'Igas. "En théorie en effet, un établissement de plus grande taille rend des soins de meilleure qualité et réalise des économies d'échelle", mais "cet effet positif est particulièrement établi pour les plus petits établissements" (moins de 300 lits).

Au-delà d'un certain seuil, entre 600 et 900 lits de court séjour, "la grande taille présente pour un hôpital plus d'inconvénients que d'avantages" et "l'expérience enseigne que les processus de fusion sont en eux-mêmes sources de surcoûts ou de dysfonctionnements".

Au vu de cette étude, le gâchis est d'autant plus important que 90 fusions d'établissments public de santé ont été menés entre 1995 et 2011.

Préconisations de l'IGAS

Le rapport de l'IGAS, qui arrive donc un peu après la bataille, propose des pistes pour sortir du dogme de la fusion:

  • reconnaissance du rôle "important" des ARS (agences régionales de santé). Le ministère de la Santé doit "clarifier son discours en direction des ARS et des acteurs de l'hospitalisation sur la nécessité et les finalités des restructurations hospitalières", note le rapport
  • en obstétrique, "accorder des dérogations de longue durée aux maternités dont la disparition dégraderait notablement l'accès aux soins"
  • en chirurgie, "fixer un seuil d'activité pour les blocs opératoires et les plateaux techniques" et "de fermer ceux qui ne fonctionnent pas suffisamment"
  • continuer de promouvoir la pratique ambulatoire (sans hébergement à l'hôpital), mais "en veillant à éviter un développement trop anarchique, en particulier dans les petites structures"

Meilleur dialogue social

Le rapport propose enfin un meilleur accompagnement des personnels concernés par une fusion, par exemple en créant une instance de dialogue social "spécifique au projet". Au bout de quinze années de casse sociale dans les hôpitaux, cette préconisation fera au mieux rire jaune les salariés de la Santé.

 

Par: El Diablo.

SOURCE:

 

#Actualité FRANCE

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

Nous sommes toujours dans la lutte contre cette loi  que le gouvernement veut faire passer en coup de force.

Une grande journée d’action intersyndicale est programmée à la rentrée : le 15 septembre 2016

Afin de la préparer au mieux, nous devons être présent tout l’été sur Vierzon, pour montrer notre détermination à faire "capoter" cette loi infâme pour le monde salarié.

 

CE N’EST PAS TROP TARD : on l’a fait pour le CPE, on peut le faire pour la loi EL KHOMRI. Il suffit de s’en donner les moyens.

 

D’ores et déjà, une action pour la votation »retrait de la loi travail », avec distribution de tract, est programmée mardi prochain 19 juillet  à 10 h 00 au Forum république.

Venez nombreux nous y rejoindre.

 

D’autres actions auront lieu en Août et début septembre :

- distributions sur les marchés:

Samedi 6 août marché Ville à 9 h 30

Mardi 9 août marché Sellier à 9 h 30

Mercredi 10 août marché st Martin à 9 h 30

 

-collages:

Mardi 30 août ;cantons de Lury, Gracay, Neuvy, Mehun et Vierzon : départ 9 h  de l’UL

Mardi 13 septembre ; Vierzon  départ 17 h de l’UL

 

D’autres actions peuvent être envisager dans la période : toutes les idées sont bonnes à prendre.

 

Merci de vous inscrire rapidement par retour de mail pour ceux qui ne sont pas en congés ;

NOUS AVONS BESOIN DE TOUTES ET DE TOUS POUR FAIRE PLIER LE GOUVERNEMENT.

 

Bonnes vacances et à bientôt,

Eric PERROT.

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economie

La CGT réclame une autre politique de l’emploi:

Les chiffres du chômage du mois de juin semblent montrer une relative stabilité. Mais, une certaine confusion statistique règne : au mois d’avril, les radiations avaient très fortement augmenté et on compte désormais des tendances sur trois mois, ce qui permet d’afficher des toutes petites baisses (-0,2% et -5300 personnes en catégorie A) alors que le chômage augmente sur un mois (0,2%, +5400 personnes)...

Toutefois, l’embellie n’est pas encore là : le total des demandeurs d’emploi en catégorie A, B et C s’élève à 5 434 000, il progresse de 0,1 % sur un mois et 0,9% sur un an.

Dans le détail, les catégories des travailleurs précaires continuent d’augmenter : les catégories B et C augmentent ensemble de 4 % sur un an. De plus, le chômage des jeunes s’aggrave ce mois-ci (0,8 % sur un mois et 0,6 % sur trois mois pour les moins de 25 ans) tandis que les plus de 50 ans continuent d’être pénalisés (0,2% sur un mois comme sur trois mois et, surtout, plus 3,8 % sur un an).

Les entrées en formation ne masquent pas la nécessité d’une autre politique de l’emploi par la relance et le développement durable, c’est ce que la CGT réclame depuis plusieurs années.

Alors que la loi Travail vient d’être adoptée après un ultime passage en force, la CGT constate qu’elle va aggraver le chômage et la précarité. L’urgence est à l’établissement d’un nouveau statut du travail salarié, à la réduction du temps de travail, dont un rapport censuré montre qu’il s’agit de la meilleure arme pour créer des emplois.

La politique du gouvernement ne marche pas plus contre le chômage que pour le progrès social : tournons la page des politiques d’austérité qu’accompagne la loi Travail, exigeons une nouvelle politique de l’emploi et des nouveaux droits !

La CGT donne rendez-vous tout au long de l’été pour préparer la mobilisation du 15 septembre.

Montreuil, le 26 juillet 2016.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Sociale
La CGT dénonce et combat la souffrance au travail. L'élu LR de de Gouzon n'y voit qu'un "comportement scandaleux" d'un syndicat. Photo : Marta NASCIMENTO/REALa CGT dénonce et combat la souffrance au travail. L'élu LR de de Gouzon n'y voit qu'un "comportement scandaleux" d'un syndicat. Photo : Marta NASCIMENTO/REA

À Gouzon, dans la Creuse, la souffrance d’agents de la communauté de communes se heurte au déni violent des élus « Les Républicains ».

On ne sait pas dans quelle rubrique ranger l’affaire : faits divers, politique, travail ? Une chose est sûre, elle dit quelque chose du climat, et d’une certaine forme de violence qui s’exprime aujourd’hui en France. Commençons par la fin. Cela se passe à vingt kilomètres à l’est de Guéret, dans la Creuse, mardi 12 juillet. Le conseil de la communauté de communes du Carrefour des quatre provinces – la « com com » comme on dit ici – doit se réunir dans une salle communale de Cressat. Mais le maire se tient à l’entrée de la salle et filtre les entrées. Il a pris un arrêté municipal interdisant toute manifestation et n’autorise l’accès qu’aux élus montrant leur convocation. Selon le récit du quotidien "la Montagne", il « bouscule rudement » et « jette à la porte » plusieurs citoyens qui tentent d’entrer et contestent ses méthodes. Lui nous assure avoir été « agressé verbalement » et avoir essuyé des « crachats ». L’une des bousculées est la secrétaire départementale de la CGT des agents territoriaux, Brigitte Parelon. Victime d’un coup du lapin, elle a porté plainte avec le soutien de l’union départementale CGT et de la fédération CGT des services publics.

LIEN VERS L'ARTICLE DE "L'HUMANITE" CI-DESSOUS:

 

#Actualité Sociale

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats
Philippe Martinez (CGT) et Jean-Claude Maillez (FO) - (source: lexpress.fr)

Philippe Martinez (CGT) et Jean-Claude Maillez (FO) - (source: lexpress.fr)

Le leader de la CGT, Philippe Martinez, et son homologue de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, participeront à un meeting commun, le 7 septembre à Nantes.

Le coup d'envoi de la rentrée sociale sera donné à Nantes, le 7 septembre, en fin d'après-midi. Les syndicats opposés à la loi Travail (CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef) ont effet choisi la cité des Ducs, théatre de nombreuses manifestations pendant quatre mois, pour tenir un meeting commun et relancer la mobilisation.

Outre Philippe Martinez pour la CGT et Jean-Claude Mailly pour FO, Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, sera également présente, ainsi qu'un porte-parole national de Solidaires et un représentant de l'Unef (étudiants). Le meeting pourrait avoir lieu en plein air, près du miroir d'eau, comme les syndicats l'avaient prévu avant l'annulation de l'université d'été du PS, prévue fin août.

SOURCE:

 

#Actualité sociale

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire
« L’EI, nous l’avons fabriqué, mais on n’attendait pas la riposte sur notre sol »Quatre jours après l'attentat de Nice, Gabriel Galice, président de l'Institut de recherches pour la paix de Genève, est revenu pour la RTS sur les leçons à tirer d'un tel drame pour les gouvernements occidentaux.

 

"En s'ingérant en Syrie, en Irak ou en Libye, les gouvernements occidentaux pensaient qu'il y aurait des dommages sur place, inévitables, mais on ne s'attendait pas à ce que la riposte soit sur notre sol", a expliqué lundi Gabriel Galice, président du GIPRI, l'Institut international de recherches pour la paix à Genève, analysant les leçons à retenir de l'attentat de Nice.

Le groupe Etat islamique, "nous l'avons fabriqué. Le noyau du groupe, ce sont des officiers et sous-officiers de l'armée de Saddam Hussein qu'on a détruit", a poursuivi le politologue invité lundi dans le Journal du matin.

La responsabilité que s'est donnée l'Occident de protéger les populations contre leur gouvernement ne lui permettait pas de faire la guerre et de renverser des régimes, a-t-il dit. "On mélange tout et on oublie trop souvent le droit international, qui devrait être le premier garde-fou".

Le noyau de l'EI, ce sont des officiers de l'armée de Saddam Hussein que l'on a détruit.

Les Etats-Unis voulaient aller en Syrie

"L'intervention en Syrie pour protéger le peuple, ce n'était que de la rhétorique. On dit que le régime syrien a réprimandé avec violence un début de printemps arabe dans le pays et que c'est comme ça que tout a commencé.

Mais il y a des câbles diplomatiques datant de 5 ans avant les printemps arabes qui montrent clairement la volonté des Etats-Unis d'intervenir en Syrie et au Moyen-Orient", a révélé Gabriel Galice.

On est dans un mode de guérilla, avec un adversaire imaginatif, décentralisé, les règles de combat classique ne s'appliquent pas.

L'état d'urgence inefficace

Revenant plus précisément sur l'attentat de Nice, le président du GIPRI a émis plusieurs inquiétudes, notamment face à l'état d'urgence.

"L'état d'urgence n'était pas levé mais il s'est révélé inefficace. L'adversaire est imaginatif, décentralisé, on est dans un mode de guérilla où on ne combat pas avec les méthodes classiques", a-t-il relevé, expliquant que l'état d'urgence pouvait toutefois se révéler utile dans certains cas mais que l'Etat français s'était discrédité en l'utilisant à mauvais escient.

Conséquence plus grave aujourd'hui à son avis: Laurent Fabius et François Hollande se sont vantés d'armer Al-Nosra, qui n'est rien d'autre qu'une branche d'Al-Qaïda, pour contrer l'Etat islamique, mais "le processus est dangereux". Les gouvernements n'ont rien appris de leurs erreurs.

 

Par: Gabriel Galice.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Livres

L’équipe de Mediapart vous propose tout l’été de découvrir des essais ou des romans qui lui ont plu. Des livres parus ou réédités depuis un an qui nous tiennent à cœur, parce qu’ils éclairent notre travail au quotidien ou parce qu’ils nous ont touchés, tout simplement. Voici la première chronique de cette série, au hasard de nos subjectivités. L’historien Sébastien Albertelli décrypte les usages du sabotage, du mouvement ouvrier à la Résistance.

Voici une lecture à recommander sans réserves aux juges de la Cour de cassation qui seront amenés à statuer sur le caractère terroriste ou non des sabotages de caténaires de lignes TGV qui sont reprochés à Julien Coupat, Gabrielle Hallez et Yildune Lévy, du groupe dit de Tarnac. Bien que la cour d'appel, le 28 juin dernier, ait refusé la qualification de terrorisme des faits, le parquet a formé un pourvoi en cassation. Sabotage ? Ou terrorisme ? Lutte sociale ? Ou guérilla ? Le livre de l'historien Sébastien Albertelli, Histoire du sabotage. De la CGT à la Résistance (Perrin, 2016) donne une profondeur historique bienvenue à cette réflexion.

 

capture-d-e-cran-2016-07-19-a-10-12-46Le terme français de « sabotage » présente l'étonnante particularité d'exister dans la quasi-totalité des langues. En dépit de son succès, son étymologie reste incertaine. On a longtemps prétendu que les ouvriers sabotaient les machines en y lançant leurs sabots de bois. L'explication ne convainc guère Sébastien Albertelli, pour qui il est bien plus probable que le sabotage désigne un travail exécuté à coups de sabots, en d'autres termes, de mauvaise qualité. Cette incertitude étymologique n'est pas qu'une querelle savante. On y trouve en germe la tension entre deux conceptions du sabotage, toutes influentes au sein du mouvement ouvrier d'avant 1914 : l'une qui considère le sabotage comme une pratique active visant à entraver délibérément la production ; l'autre qui y voit une sorte de grève du zèle visant à en faire le moins possible. Plusieurs congrès de la CGT en débattent à la Belle Époque. L'anarcho-syndicaliste Émile Pouget, auteur de la brochure Le Sabotage (1911) – dont les policiers perquisitionnant à Tarnac saisirent un exemplaire en qualité de pièce à conviction –, est une des figures majeures de ces débats.

 

Mais la menace du sabotage, que ce soit dans les usines d'armement ou dans les lignes de transmission, brandie par la fraction la plus pacifiste du mouvement ouvrier, s'avère inefficace quand il s'agit de s'opposer à la Première Guerre mondiale. Bien au contraire, le conflit fait du sabotage une forme, parmi d'autres, de la guerre secrète, à cent mille lieues de l'exaltation convenue de l'héroïsme des champs de bataille. De la modalité d'action dans la lutte sociale, le sabotage est devenu une technique de guerre. Sébastien Albertelli a rassemblé une impressionnante documentation sur l'action des agents allemands aux États-Unis, installant bombes et liquides incendiaires sur les navires approvisionnant la France et le Royaume-Uni. Ces affaires, portées devant la justice internationale, donneront lieu à des dédommagements financiers par la RFA qui s'étaleront jusqu'en 1979. Pourtant, souligne Albertelli, « la guerre secrète est restée marginale et a peu influencé le cours et la forme de la Grande Guerre », si ce n'est qu'elle a « changé la guerre secrète et les services chargés de la conduire ».

Quand éclate la Seconde Guerre mondiale, tous les belligérants disposent ainsi dans leurs états-majors de services chargés de saboter l'appareil de production et les lignes de communication adverses. Pourtant, en dépit de plans minutieusement préparés, ils n'ont guère d'influence sur le déroulement des opérations militaires. L'étude de Sébastien Albertelli montre que l'accusation souvent faite aux communistes d'avoir entravé dans les usines d'armement l'effort de guerre français de 1939-1940, à l'époque du pacte germano-soviétique, est infondée, ce qui n'a pas empêché quelques ouvriers rouges d'être fusillés, à tort ou à raison, pour sabotage.

Voilà donc cette leçon de l'histoire que l'on pourra recommander aux magistrats de la Cour de cassation qui seront amenés à statuer sur le sort de Julien Coupat, Gabrielle Hallez et Yildune Lévy. Le sabotage n'a jamais servi à grand-chose, si ce n'est à faire de vibrants et galvanisants discours révolutionnaires. Et l'on voit donc moins que jamais en quoi il pourrait relever du terrorisme.

* Sébastien Albertelli, Histoire du sabotage. De la CGT à la Résistance, Perrin, 2016, 400 pages, 25 euros.

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