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citoyen18.overblog.com

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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS

Le 5 juillet, la loi El Khomri arrive en 2ème lecture à l’Assemblée Nationale. La mobilisation, qui ne faiblit pas depuis 4 mois, montre la détermination des salariés, chômeurs et retraités, de la jeunesse.

L’utilisation d’une arme de destruction massive, comme le 49.3, par le gouvernement socialiste a provoqué une grande colère chez les Français.

Les amendements proposés aux député(e)s n’ont qu’un seul but : ramener les prétendus frondeurs dans le rang, sans que le fond de la loi ne change.

Il faut que chacun prenne ses responsabilités, cette colère doit s’exprimer dans la rue le 5 juillet. Le rapport de forces, c’est le seul langage que comprennent le patronat et les gouvernements.

MANIFESTATIONS
……………………..
BOURGES à 10 h 30 Plateau de la machine agricole (à côté du Palais d’Auron)
VIERZON à 10 h 30 – Forum République
ST-FLORENT Départ à 9 h 30 de la Place de la République pour BOURGES
ST-AMAND à 10 h 30 – Place de la République
LA GUERCHE à BOURGES ou à NEVERS
 
Par: site CGT UD du CHER

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS
Montpellier le 1er juillet 2016 (capture d'écran révolution permanente)

Montpellier le 1er juillet 2016 (capture d'écran révolution permanente)

Manuel Valls hué par des opposants à la loi Travail à Montpellier

Le Premier ministre a poursuivi son discours, couvert de bout en bout par des sifflets fournis.

Les sifflets ont recouvert la totalité de son discours. Venu inaugurer une ligne de tramway à Montpellier, Manuel Valls a été copieusement hué, vendredi 1er juillet, par plusieurs dizaines d'opposants au projet de loi Travail. Alors que la présidente de la région Occitanie, Carole Delga, venait d'achever son intervention sans encombre dans le parc du Peyrou, des huées se sont fait entendre dès le début de la prise de parole du Premier ministre.

"Nous manifesterons partout où il ira"

Les opposants au projet de loi, dont certains portaient des pancartes CGT, Nuit debout ou encore NPA, étaient massés devant la scène sur laquelle se trouvaient Manuel Valls, Carole Delga et le maire et président de la métropole de Montpellier, Philippe Saurel (DVG). "La démocratie c'est le respect et l'écoute de chacun", a lancé le Premier ministre en poursuivant son discours, couvert de bout en bout par des sifflets fournis.

Les manifestants, qui étaient parvenus à entrer dans le parc malgré un dispositif de sécurité massif et notamment des filtrages et des fouilles systématiques aux entrées du parc, scandaient "A bas la loi travail !". Certains portaient des "cartons rouges" sur lesquels était inscrit "49-3""L'idée c'est que Manuel Valls comprenne que nous manifesterons partout où il ira et malgré le dispositif policier qui l'entoure tant qu'il ne retirera pas ce projet de loi qui assassine le code du travail", affirme un jeune manifestant à l'AFP.

 

Par El Diablo

SOURCE:

 

#Actualité politique

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS
Daniel Simonnet

Daniel Simonnet

Grèves, blocages, manifestations à répétition : la mobilisation contre la loi travail ne faiblit pas. Pour Danielle Simonnet, Coordinatrice du Parti de Gauche et Conseillère de Paris, c'est là la pire loi de régression sociale de la Vème République.

 
LIEN VERS L'ARTICLE CI-DESSOUS:

 

#Actualité FRANCE

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
source: Facebook - Jérémy Ferret Bourdier

source: Facebook - Jérémy Ferret Bourdier

Aubervilliers, cette grande et belle ville populaire où se mêlent et s’entremêlent le monde, les civilisations et les cultures fût la témoin d’un petit congrès accouchant d’une petite perspective. Les mots sont durs parce que la colère est grande ! Alors que la classe ouvrière relève la tête, combat avec une détermination sans faille un pouvoir sombrant dans la noirceur du fascisme républicain, sorte de monstruosité institutionnelle moribonde entre les mains d’une oligarchie déterminée à en découdre pour servir ses petits intérêts égoïstes, les congressistes du PCF se sont englués dans de vulgaires pratiques d’appareil. L’avez-vous noté mes camarades qui avaient participé ou suivi les débats, cet écart terrible entre l’enthousiasme populaire qui anime les cortèges ou les barricades dans les usines et les dépôts contre la loi travail, et les échanges faussement dialectiques autour d’une virgule ou d’un mot de textes qui nous engagent dans une aventure ronronnante, dans des pratiques que nous disons pourtant vouloir combattre. J’ai souffert de subir ce triste spectacle. Ce congrès, il était celui du reniement, des petits compromis.

Je salue tout de même, les offensives de quelques camarades qui par la proposition de certains amendements ont réussi à rougir un peu notre texte d’orientation. Je salue les camarades qui n’ont pas eu peur de dire notre erreur et notre faute de ne pas ouvrir un véritable débat sur l’Europe, qui ont su dénoncer les impostures et les trahisons en Grèce ou ailleurs. Je salue avec émotion et fraternité notre camarade portugais qui nous a livré une véritable leçon politique. C’était beau, c’était grand. En réalité je vous le dis, nous avons refusé par entêtement et par bêtise, de nous hisser au niveau d’exigence que réclame la gravité de la situation. Une lutte des classes qui explose au cœur d’un capitalisme entré pour de bon dans le stade de l’impérialisme, le danger de la guerre, du fascisme qui gangrène cette Europe des traités, de l’euro, des pactes budgétaires qui détruisent nos écoles, nos hôpitaux, nos conquis sociaux et salariaux. Le chemin serait donc de construire des rassemblements boiteux avec les résistants de la dernière heure ? Notre ambition serait donc de proposer aux français un Syriza à la française ? Thorez, Duclos revenez, ils sont devenus fous !

Un incommensurable gâchis, une tromperie historique et une façade lézardée de l’unité à calcul. Ce congrès, c’était aussi celui des petits arrangements de couloir pour garder sa précieuse place au Conseil National, c’était le compromis permanent. On nous a fait voté le texte par petits bouts pour ne pas pouvoir discuter sa philosophie générale, nous n’avons pas eu de véritable échange ouvert et sérieux sur les questions tactiques, nous n’avons que peu laissé la parole au monde du travail en lutte. Une pâleur qui tranchait avec le bouillonnement des camarades que je rencontre dans les luttes locales, dans nos cellules et nos sections. Voyez ce décalage spectaculaire entre le vote de mai dernier où seuls 14 000 communistes disaient leur confiance pour le texte le «temps du commun » et la reconduction à 80% de la direction sortante, de celles et ceux qui nous ont livré à la farce tragique des collectifs antilibéraux et les 1,93% de Marie-George Buffet, au Front de gauche dont une fois encore nous n’avons tiré aucun enseignement avec Jean-Luc Mélenchon, moqué et caricaturé durant tout le week-end alors qu’il y a 5 ans ils et elles ne trouvaient pas assez de mots pour décrire leur amour et leur passion pour le tribun doué. Une fois encore, nous voulons créer les conditions de notre assujettissement au rassemblement électoral. Ne pas affirmer ce que nous sommes pour ne pas mettre dans l’embarras les petits albatros réformistes, si gauches et veules, avec qui nous voulons embarquer sur les gouffres amers.

Mais j’ai la certitude que la force des événements ramènera tout le monde à la raison. Une fois encore nous aurons perdu du temps et de l’énergie mais qu’importe … Nous resterons à bord et prendrons nos responsabilités nous qui avons ce triste tort, celui d’avoir eu raison les premiers.

 

Par: Guillaume SAYON

Par: El Diablo le Rouge.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Ecologie.
 
Cécile Duflot
Cécile Duflot dans les couloirs de l'Assemblée nationale en mars 2016. © Maxppp

Invitée de France Info lundi matin, Cécile Duflot a affirmé que, "entre 2012 et 2016, le budget de prévention des risques hydrauliques [avait] diminué de 40%". C'est vrai.

Invitée, la député écologiste Cécile Duflot est revenue sur les inondations et leurs conséquences, déplorant un manque de moyens alloués à la préventions des risques : “Ce qui est paradoxal, c’est qu’entre 2012 et 2016, le budget de prévention des risques hydrauliques a diminué de 40%. On est dans les grands discours et dans les tous petits moyens. Et c’est l’inverse qu’il faut faire. Peut-être qu’il faut moins de discours et davantage de moyens".

Investissements en baisse:

Elle dit vrai. Effectivement, le budget consacré à la prévention des risques naturels et hydrauliques a fortement chuté depuis 2012. Il est passé de 63,5 millions d’euros à environ 39 millions. Soit une baisse de 40%. Cette baisse est encore plus importante quand on regarde dans le détail. Et plus précisément quand on observe les “dépenses d’investissement”. Ce sont celles consacrées à la construction de digues, à l’installation de capteurs dans les zones inondables ou dans les fleuves par exemple.

En quatre ans, ces dépenses ont baissé de 80%. Quand on sait que 17 millions de Français vivent en zone inondable, un chiffre en augmentation depuis plusieurs années, on peut effectivement s’interroger sur cette réduction drastique des dépenses d’investissement.

Pourquoi une telle baisse ?

Cette baisse est due à la politique nationale de restriction budgétaire. Le ministère de l’Ecologie est l’un des ministères, si ce n’est LE ministère, à qui l’on demande depuis plusieurs années le plus d’efforts. C’est l’un des “parents pauvres” du gouvernement. La priorité est donnée, par exemple, au ministère de l’Intérieur ou à la Justice, mais pas à l’Ecologie. Depuis 2012, son budget global n’a cessé de baisser. Chaque année, il est amputé de plusieurs centaines de millions d’euros. En quatre ans, il est ainsi passé de 8,3 milliards d’euros à 6,5 milliards. Une baisse de près de 17%, comme nous le rappelions dans un autre Vrai du Faux.

C’est ce qui fait dire à Cécile Duflot “qu’on est dans les grands discours et dans les tous petits moyens”. Depuis plusieurs années, les écologistes dénoncent en effet ces coupes budgétaires C’est d’ailleurs ce qui avait précipité le départ de Delphine Batho du gouvernement en 2013, mécontente de la réduction de son budget au ministère de l’Ecologie. "Grands discours et petits moyens", une allusion évidente aux promesses de François Hollande sur le développement durable, alors que depuis le début de son quinquennat le budget alloué à l’Ecologie n’a cessé de diminuer.

Par: Matthieu Mondoloni et Radio-France.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
Bruno Bonin (secrétaire départemental), Franck Samoyau, Gérard Epoulet, Nathalie Seguin et Sébastien Coutant.

Bruno Bonin (secrétaire départemental), Franck Samoyau, Gérard Epoulet, Nathalie Seguin et Sébastien Coutant.

Le PCF deux-sévrien choisit officiellement Mélenchon

La fédération communiste 79 est derrière Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle, alors que les instances nationales n’ont pas choisi la même voie.

 

La fédération deux-sévrienne du Parti communiste est l'une des premières en France à avoir officiellement fait ce choix, « et nous ne serons pas les seuls » promet son secrétaire départemental Bruno Bonin : alors que ce week-end, le congrès national du PCF a opté pour une primaire ouverte à gauche autour d'une votation citoyenne et d'un « pacte citoyen d'engagement commun », les dirigeants communistes deux-sévriens ont, eux, préféré une autre voie. Suivant les conclusions de l'amendement issu du dernier congrès départemental le 21 mai dernier, « nous nous engageons dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon » indique Bruno Bonin.

" Une ligne politique de rupture "

Les communistes deux-sévriens ne croient donc pas à ce système de primaire élargie à gauche. « C'est un vrai danger car on ne maîtrisera rien et on ne saura pas qui sort du chapeau. Les primaires n'ont rien de démocratique ». Cependant, Bruno Bonin, qui est intervenu au congrès national pour expliquer la position du PCF 79, n'y voit aucune ligne de rupture : « Nous voulons tous la même chose, c'est juste le modus operendi qui diffère »
Et le but à atteindre, c'est la victoire du candidat Mélenchon. Le Parti communiste deux-sévrien va donc désormais œuvrer en soutien avec les collectifs autoproclamés « déterminés et insoumis » qui naissent ici et là, dont l'un d'entre eux s'est créé récemment à Niort (NR du 2 juin). « L'idée est d'élargir le plus possible le cercle de soutien » poursuit Bruno Bonin. « Ce sera une réunion de personnes encartées et non encartées qui œuvrent dans le même sens, à savoir le renversement du système. Jean-Luc Mélenchon est le seul candidat qui a la capacité d'affronter l'appareil politiquo-médiatique actuel, qui propose une ligne politique de rupture ». Mais les communistes tiennent à préciser qu'« il ne s'agit pas de " mélenchonmania ", mais c'est le seul candidat qui tient la route » ajoute Gérard Epoulet, maire communiste de Germond-Rouvre, qui, on s'en doute, donnera sa signature à Jean-Luc Mélenchon. « Et j'espère que nous serons nombreux ».

nr.niort@nrco.fr

Xavier Le Roux
 

SOURCE:

 

#Actualité politique

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Europe
photo d'illustration (source: bbc.co.uk)

photo d'illustration (source: bbc.co.uk)

Un BREXIT serait une chute du Mur de Berlin…à l’envers.© Neil HallSource: Reuters

© Neil HallSource: Reuters

Si les électeurs britanniques devaient décider d’une sortie de l’UE, cette décision constituerait le signal de la phase finale de cette dernière, estime Pierre Lévy, spécialiste des questions européennes .

A quelques heures du vote britannique, la patience est plus pertinente que les pronostics, forcément hasardeux. D’autant que ces derniers reposent sur des sondages dont les dernières élections générales, en mai 2015, ont montré qu’ils étaient fort aléatoires.

Certains commentateurs partisans du maintien du Royaume-Uni au sein de l’UE ont eu bien du mal à retenir d’indécents cris de joie à l’annonce du tragique assassinat de la parlementaire Helen Joanne Cox, comptant sur un effet de sidération et de compassion pour casser la dynamique du Brexit.

Dans les dernières semaines de campagne, quasiment tout ce que la planète compte d’élites mondialisées a tenté de convaincre les Anglais des cataclysmes qu’ils risquaient de déclencher en cas de sortie : G7, chefs d’Etat et de gouvernement, ministrespatrons de grandes firmes et multinationales, banquiers, agences de notation, OCDEFMI… Les USA remportent à cet égard la palme, avec une visite à Londres tout exprès du président Obama, et un appel tout à fait inhabituel d’anciens secrétaires d’Etat et chefs des services de renseignement…

 

« Pour la première fois, un pays déciderait de reprendre sa liberté »

Une telle mobilisation donne la mesure de l’enjeu. Si les électeurs britanniques devaient décider d’une sortie de l’UE, cette décision constituerait le signal de la phase finale de cette dernière. Car pour la première fois, un pays déciderait de reprendre sa liberté. Dans le contexte actuel, les stratèges européens savent bien que ce choix conforterait les autres peuples dans leur rejet croissant de l’intégration, puisque ce simple constat s’imposerait : on peut désormais s’en aller.

La question ne serait plus alors de savoir si l’UE est en passe de se déliter, mais combien de temps le processus prendra.

Or l’intégration européenne est un projet politique enclenché à la fin de la seconde guerre mondiale (et très activement promu par Washington), d’abord par des moyens économiques, dont le but ultime est fondamentalement d’effacer le droit et la possibilité pour chaque peuple de décider des grands choix qui déterminent son avenir. La fameuse «union toujours plus étroite», horizon fixé par les traités, signifie précisément que chaque pays est dans l’obligation de plus en plus contraignante de s’aligner sur des politiques uniques ou «harmonisées».

 

« Ce simple constat s’imposerait : on peut désormais s’en aller »

Un Brexit constituerait donc un événement d’aussi grande portée que la chute du Mur de Berlin. Mais avec des conséquences inverses.

La disparition de l’Union soviétique et la dissolution du Pacte de Varsovie avait ouvert une ère où, sur le plan géopolitique, le camp occidental – notamment structuré au sein des organisations jumelles que sont l’UE et l’OTAN – s’est cru libre, dès la décennie 1990, de toute contrainte pour dominer le monde. S’en sont suivies agressions, guerres, et contre-révolutions pilotées à distance. L’agressivité actuelle des dirigeants occidentaux à l’égard de Moscou s’explique par le fait que la Russie n’a plus désormais l’attitude de déférence et de soumission qu’escomptaient initialement les stratèges occidentaux.

Et sur le plan économique et social, le rouleau compresseur de l’ultralibéralisme a triomphé : les salariés et leurs organisations, en particulier en Europe, ont pris de plein fouet le déséquilibre soudain du rapport de forces. Des années Reagan-Thatcher au projet de loi travail aujourd’hui, en passant notamment par la tragédie grecque, rarement autant de reculs sociaux auront été continûment imposés à l’échelle d’un quart de siècle.

 

« Si les électeurs britanniques décidaient de ne pas de sortir de l’Union, les dirigeants européens savent que leur répit ne sera que de courte durée »

Certes, une sortie de la Grande-Bretagne n’inverserait nullement d’un coup de baguette magique cette situation. Elle ouvrirait cependant un espace de liberté encore inimaginable aujourd’hui. Notons cependant qu’au cas où les électeurs britanniques céderaient à la peur en ne décidant pas de sortir de l’Union, les dirigeants européens savent que leur répit ne sera que de courte durée, tant le rejet de celle-ci nourrit les crises, actuelles et futures, qui minent le «projet européen».

Le plaidoyer enflammé pour celui-ci tenu par Barack Obama témoigne, en creux, des intérêts en jeu. Pour sa part, le président du Conseil européen, Donald Tusk, n’a pas hésité à parler de menace de «fin de la civilisation occidentale» en cas de Brexit.

D’autres enfoncent le clou en menaçant : seul Vladimir Poutine sortirait vainqueur du Brexit.

On laissera au président russe le soin de commenter l’événement à sa manière. Mais nul ne peut désormais douter de ce qui coalise désormais la Sainte-Alliance Obama-Merkel-Hollande-FMI-Soros-Goldmann Sachs…

 

Par: Pierre Lévy.

 

SOURCE:

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #International

L'homme qui était agent de la CIA à Durban en 1962 a précisé son rôle. Une révélation qui devrait attiser les pressions pour que l'agence ouvre enfin ses archives.

 
C'est bien la CIA qui a déclenché l'arrestation de Nelson Mandela
 
La CIA n’a jamais officiellement admis avoir contribué à l’arrestation de Nelson Mandela, sur une route non loin de Durban, le 5 août 1962, un épisode qui a conduit le militant anti-apartheid à passer vingt-sept années de sa vie en prison. Une interview posthume de son agent à Durban, Don Rickard, révélée par le "Sunday Times", vient confirmer ce que l’on soupçonnait déjà. Rickard reconnaît avoir lui-même donné aux autorités le tuyau qui a permis l’arrestation de Mandela, qui se faisait alors passer pour le chauffeur éthiopien d'un blanc, sous le nom de "David Motsamayi".

"J’ai découvert quand il venait [à Durban] et comment il venait... C’est à partir de là que j’ai été impliqué et que Mandela a été attrapé", a confié Rickard au metteur en scène John Irvin, dans le cadre de la préparation d’un film, "Mandela's gun" qui revient sur la vie du militant, lorsqu'il était encore un guerillero armé. Rickard est mort peu après avoir livré ces confidences au réalisateur britannique, relayées par le "Sunday Times".
 
C'est bien la CIA qui a déclenché l'arrestation de Nelson Mandela
 
Par: Nicolas MAURY.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS

RASSEMBLEMENT DU MARDI 28 JUIN 2016 à VIERZON.

Tu trouveras en pièce jointe Le tract pour la journée de grève et de manifestation du  28 juin 2016 .

Rassemblement à Vierzon le 28 juin à  10h30 Forum République .

Sans vous rien ne se fera !!!  Passer le message à votre famille , à vos amis et à vos voisins !!!

ENSEMBLE ! MOBILISE POUR NOS DROITS, ON NE LACHE RIEN !!!!!!

 

Par: l' UL CGT Vierzon.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Ecologie.

Et si on oubliait le béton et la laine de verre au profit de la paille, ce matériau isolant bon marché, abondant, peu polluant et ultra-performant ? Longtemps réservée aux maisons particulières, la paille s’invite désormais dans les bâtiments publics. Écoles, crèches, salles des fêtes... les expériences se multiplient, en ville et à la campagne, grâce à quelques élus volontaristes. Depuis 2012, les bureaux d’étude et les assureurs peuvent même s’appuyer sur des textes officiels pour encadrer les projets de construction en paille. Mais élus locaux et professionnels du bâtiment doivent néanmoins rester motivés et convaincus pour que leurs projets aboutissent. Rencontres avec ces pionniers de la transition.

La matinée se termine au pôle multi-accueil de Muël, petite commune de 900 habitants située à une cinquantaine de kilomètres à l’ouest de Rennes. Une dizaine d’enfants, âgés de quelques mois à deux ans, s’activent tranquillement, sous le regard attentif de leurs encadrantes. Dans la pièce adjacente, des assistantes maternelles et des parents échangent avec l’animatrice de « l’espace-jeu », ouvert une demi-journée par semaine. « C’est agréable pour les enfants de venir ici, il y a des possibilités de jeux que nous n’avons pas à la maison », témoigne une assistante maternelle. L’un des bambins dont elle a la charge manipule des cubes de bois sous une drôle de fenêtre : elle s’ouvre sur les murs du bâtiments construits … en paille !


« Cet espace, qui accueille pour le moment douze enfants, c’est un projet de la communauté de communes, précise Marcel Minier, le maire de Muël. Nous avons dès le début souhaité que le bâtiment soit écologique, et nous nous sommes vite mis d’accord sur la paille. » Longtemps réservée aux auto-constructeurs, et à quelques particuliers accompagnés de professionnels engagés, la paille est sortie de la confidentialité en 2012 avec la publication de ce que l’on appelle « les règles professionnelles ». Ce document technique qui décrit les conditions dans lesquelles la paille doit être mise en œuvre à un statut « officiel » : il est reconnu par les autres professionnels du bâtiment, par les autorités et par les assureurs.

« La paille est le matériau isolant qui a la plus faible empreinte écologique », souligne Coralie Garcia, co-présidente du réseau français de la construction en paille (RFCP). La paille a en effet un tout petit bilan carbone. « Elle permet de construire des bâtiments passifs et de faire chuter, voire de supprimer, les factures de chauffage. Elle permet aussi de valoriser l’activité agricole. Et de ne pas passer par une usine. Elle est adaptée à tous les bâtiments. » La paille a en plus une durée de vie qui n’a rien à envier au béton : le plus ancien bâtiment au monde construit en ossature bois et en isolation paille a près d’un siècle. Il est situé ... en France !

Paille, terre et chantiers participatifs

« Pour les maîtres d’ouvrage publics (communes, régions, départements), la publication de ces règles professionnelles est un vrai encouragement, estime Coralie Garcia. Ils peuvent s’appuyer sur des textes officiels qui attestent du sérieux du matériau pour aller négocier avec les bureaux d’étude et les assureurs. Généralement, ce sont des entreprises de charpente qui se lancent. » À Muël, c’est une coopérative de la région, Echo-paille, qui a coordonné le chantier, en lien avec une autre entreprise, spécialiste des enduits terre. « Ces deux entreprises ont accepté le jeu des chantiers participatifs, se réjouit Marcel Minier. L’idée de faire participer les habitants au chantier m’est venue suite à l’édification d’un mur en terre pour la bibliothèque. Les gens étaient très intrigués, et je me suis dit que ce serait intéressant de leur proposer de mettre la main à la pâte. »


Une construction en paille comprend une structure en bois, montée sur place, que l’on bourre ensuite de bottes de paille. Elle peut aussi être faîte à partir de murs pré-fabriqués en ateliers, qui arrivent sur le chantier déjà garnis de paille et prêts à poser. A Muël, c’est la première option qui a été retenue. Dix jours de chantier ont été ouverts pour « monter » la paille, et quatre autres pour poser les enduits terre. Une quarantaine de personnes ont participé à ces journées de travail. « Pour les chantiers participatifs, il faut trouver une astuce pour assurer les bénévoles, il faut que ce soit bien fait, il faut bien sûr trouver des bénévoles, et respecter les délais !, décrit Mickaël Laurent, de l’association « Bretagne rurale développement durable » (Bruded), qui a accompagné le projet de Muël. Face à ces difficultés, beaucoup d’élus se disent : on n’y va pas. D’autres vont décider de se lancer quand même et ce faisant, ils ouvrent une brèche. Évidemment, il faut que ces pionniers soient très motivés [1]. »

Une école en paille aux portes de Paris

Ce genre de chantier à la bonne franquette est inimaginable aux portes de Paris. A Montreuil, une école en paille a pourtant été édifiée. « On ne pouvait pas envisager d’avoir des bottes de paille à découvert, raconte Christian Haeckel, l’architecte. À cause des risques d’attitudes malveillantes vis à vis du chantier, des risques incendie, et des intempéries qui auraient pu malmener le matériau. » Les murs sont donc arrivés sur place pré-fabriqués, après avoir été montés, bourrés de bottes de paille et recouverts d’une protection contre la pluie dans les ateliers d’une entreprise située dans la Sarthe. Des essais effectués en 2009, avant la construction de l’école en paille d’Issy-les-Moulineaux, ont en plus montré la très bonne résistance au feu de ce type de construction [2].


 

Construite sur deux niveaux et s’étalant sur près de 5000 m², l’école Stéphane Hessel-Les Zéfirottes de Montreuil produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme. « Le cahier des charges rédigé par la mairie exigeait un bâtiment extrêmement efficace côté énergie. La paille, par ses performances d’isolation exceptionnelle nous est vite apparue comme le matériau le mieux adapté », décrit Christian Hackel. Habillée de douglas et de mélèze, deux essences de bois naturellement imputrescibles qui poussent et qui poussent en France, l’école a ouvert ses portes en septembre 2015. Panneaux solaires pour chauffer l’eau, panneaux photovoltaïques pour produire l’électricité, récupération de l’eau de pluie pour alimenter les toilettes et le jardin : tous les postes ont été conçus pour peser le moins possible sur l’environnement.

Exit le bois exotique

« L’utilisation d’huile végétale pour le chauffage des bâtiments et d’une partie de l’eau ne fait pas l’unanimité, relève Christian Haeckel. Car l’huile est une denrée alimentaire. Mais on espère basculer vers un combustible recyclé, en mettant en place un système de récupération d’huiles de friture. Sachant que les volumes consommés dans l’école ne sont pas très élevés. » À Muël, c’est une chaudière bois qui assure le chauffage des locaux. « Nous avons par ailleurs tenu compte de la santé des enfants, et des professionnelles qui s’occupent d’eux, précise Marcel Minier. Les finitions ont été effectuées avec des matériaux sans formaldéhyde et sans composés organiques volatils, tel que le caoutchouc naturel pour les sols ». Le formaldéhyde a été classé comme « substance cancérogène avérée pour l’homme » par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). Les composés organiques volatils, utilisés pour les peintures ou les vernis, ne sont pas moins problématiques : ils sont constitués de benzène, d’acétone, ou de perchloroéthylène... [3].

Exit aussi les bois exotiques, souvent utilisés en extérieur pour leurs qualités imputrescibles. À Muël, les clôtures sont en châtaignier, et les placards ont tous été faits par le menuisier de la commune. « Les élus apprécient, dans ces projets, la part belle qui est faite au travail, remarque Mickaël Laurent. On se plaint beaucoup en milieu rural du fait qu’il n’y a pas de travail, et que tout le monde part, mais quand il s’agit de faire des choix constructifs, on ne réfléchit pas assez en terme d’impact sur le travail. Sur les chantiers paille que nous suivons, la main d’œuvre locale est très sollicitée. » Les élus aiment aussi la propreté des chantiers, qui ne nécessitent pas le dépôt de lourdes bennes chargées de déchets, que la collectivité a la charge ensuite de trier. « Ce sont autant de dépenses en moins », note Mickaël Laurent.

Des constructions en paille beaucoup moins cher

Le multi-accueil de Muël a coûté moins de 2000 €/m2 à la communauté de commune, un coût en deçà des constructions « classiques ». En Loire-atlantique, à Bouvron, une école 100% écolo avec des murs en terre crue a coûté à peine plus de 1000 €/m2. « Ce qui en fait l’école la moins chère de France », assurent les élus. « La conception optimisée du nouveau bâtiment et le recours à des matériaux locaux ont contribué au coût de construction très maîtrisé », rapporte l’association « Bretagne rurale développement durable ». Sans compter qu’en coût de fonctionnement, ces bâtiments très performants sont peu onéreux. « Il faut des bâtiments mieux réfléchis, sans fioritures, ajoute Mickaël Laurent. On évite les couloirs inutiles, les hauteurs de plafond qui ne sont là que "pour faire beau", et les formes alambiquées – compliquées d’un point de vue constructif – qui allongent souvent les factures. »

À Montreuil, l’école Stéphane Hessel-Les Zéfirottes a coûté un peu plus de 2600 €/m2, avec un dépassement « classique » de 7% par rapport au budget initial. « C’est un vrai challenge de réussir un ERP (établissement accueillant du public) de 5400 m2 avec des techniques qui ne sont pas du tout courantes, reprend Christian Haeckel. Il y a des confrontations permanentes avec le bureau de contrôle. C’est épuisant. En fait, il faut être meilleur que bon. Tout doit être démontré, prouvé. Nous sommes obligés d’être plus précis dans la conception. La surveillance du chantier est aussi très exigeante. La motivation et la solidarité des élus sont fondamentales. » Il semble plus simple de lancer ce type de chantiers en milieu rural, où les ouvrages sont souvent moins grands, et les liens plus étroits entre élus et professionnels.

« Mais si les projets se multiplient aujourd’hui, c’est parce que des élus pionniers ont osé se lancer avant que des règles n’existent, remarque Mickaël Laurent. Ils ont dû batailler à chaque étape : pour le lancement des appels d’offre, pour les évaluations des performances de la paille, pour les négociations avec les assureurs... Il fallait qu’ils soient vraiment sûrs d’eux pour ne pas se décourager. » À chaque fois que quelqu’un fait un pas, il en entraîne d’autres avec lui. « Pour construire en paille, il faut oser changer les habitudes et revoir sa façon de travailler, conclut Coralie Garcia, C’est tellement simple de faire venir une toupie et de couler du béton... . »

Par , Nolwenn Weiler.

- Reportage photos : L’école en paille Stéphane Hessel-Les Zéfirottes à Montreuil (Seine-Saint-Denis) / © Jean de Pena - Collectif à-vif(s)

Photos : N. Weiler et photo d’archives de Bruded.

Article réalisé dans le cadre d’un dossier sur les alternatives en Île-de-France, en partenariat avec l’association Attac.

Notes

[1Dans l’ouest, deux communes : Mouais (44) et Silfiac (56) ont fait construire des établissements publics en paille avant que les règles professionnelles ne soient publiées.

2L’école en paille d’Issy-les-Moulineaux a ouvert ses portes en septembre 2013.

[3Connu pour ses effets irritants, on retrouve le formaldéhyde à l’intérieur de nombreux bâtiments car les sources y sont multiples : produits de construction, ameublement, produits détergents, etc. De nombreux COV sont utilisés comme solvants en particulier pour les vernis, colles, encres et peintures ; raison pour laquelle on les retrouve à l’intérieur de nombreux bâtiments.

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