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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Energie

Sachant que nul ne peut vivre sans eau, est-il sain et justifiable de faire du business sur le dos de cet élément précieux ? Pour la commune de Roquevaire, la réponse est clairement non. Depuis 5 ans, l’eau y est considérée comme un « bien commun de l’humanité » et chacun peut la consommer gratuitement (ou presque) ! Gros plan sur une initiative exemplaire, réussie… et pourtant menacée.

 
 
Dans la ville communiste de Roquevaire (13), l'eau est gratuite !
 
Le 19 décembre 2011, la municipalité de Roquevaire (8 693 habitants dans les Bouches-du-Rhône) a pris une décision historique : rendre l’eau vitale gratuite pour tous ses administrés ! Un fait rare motivé par une raison simple :

« L’eau potable ne doit pas être une marchandise source de profits injustifiés (…) elle est un bien commun de l’humanité. »

Au final, comme la réglementation proscrit la gratuité, la commune a quand même opté pour un prix symbolique : 1€ pour 30m3 d’eau potable (au lieu de 2€/m3 en moyenne en France) !

30m3 c’est la quantité d’eau jugée vitale à un foyer. Au delà (« eau utile » et « eau confort », les prix augmentent légèrement mais restent bien en deçà de ceux généralement pratiqués ailleurs.

Yves Mesnard, maire (app-PCF) de Roquevaire, s’est confié au site Bastamag : « On ne paie pas la ressource. Or, en tant qu’élus, on n’est pas là pour faire du pognon mais pour faire fonctionner une commune. »

Et le plus intéressant reste à venir.

Les opposants à la gratuité de l’eau soulignent que seul un prix conséquent peut limiter le gâchis d’un bien précieux. Comprendre : les Français sont irresponsables et laisseraient couleur leurs robinets en permanence s’ils n’avaient pas à payer leur eau…

Seulement voilà, Roquevaire apporte la preuve de l’exact contraire ! Depuis 2011, tandis que la population de la commune a augmenté, la consommation générale d’eau, elle, a diminué ! En somme, plutôt que d’entraîner une gabegie, la gratuité de l’eau a sensibilisé chacun sur le sujet !

En observant de tels résultats, on pourrait s’attendre à ce que toutes les communes suivent la même voix. Mais gare aux réjouissances hâtives : si Roquevaire a pu décréter la gratuité de l’eau, c’est uniquement parce qu’elle avait toujours gardé la main sur ce marché grâce à sa régie municipale crée en 1925. Or, la plupart des villes et agglomérations de France ont déjà cédé la gestion de leur eau à des entreprises privées… et il est très difficile pour une collectivité de revenir sur ce type de contrat.

Malheureusement, et contre son plein gré, Roquevaire pourrait bien connaître le même sort. En 2020, cette commune rejoindra la métropole d’Aix-Marseille-Provence et, de ce fait, perdra la compétence de l’eau…

Espérons que Roquevaire arrivera à convaincre ses futurs partenaires que l’eau n’est pas une marchandise comme les autres. Sinon…

Voilà en tout cas une belle décision qui prouve que la volonté politique d’un échelon local peut montrer l’exemple à tout un pays !
 
Par: Citoyen18.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Agricilture

Pas une voiture, pas un camion et des brumes de chaleur qui lézardent le ciel azur, au-dessus des immenses anneaux de bronze de l’artiste Louis Debré, installés à l’entrée de la zone industrielle de Laval. Depuis le lundi 22 août, les fédérations de la FNSEA du Grand Ouest mobilisent leurs troupes pour bloquer l’entrée du siège social de Lactalis, le premier groupe laitier et fromager mondial. Quelques centaines d’éleveurs se relaient à l’ombre de la tente dressée sur le rond-point du « zoom », rebaptisé par les manifestants « rond-point de la Honte-au-lait ». D’autres cherchent l’ombre des tracteurs, assommés par un soleil de plomb qui n’augure rien de bon pour la récolte fourragère. « Les paysans n’ont même plus la force de se mettre en colère, ils sont désespérés, explique Alain, venu en voisin de Martigné-sur-Mayenne. Nous sommes des gens fiers, nous gardons notre misère à la maison. Il y a encore quinze jours, un gars s’est suicidé dans le département. À ce rythme, dans vingt ans, la France achètera sa nourriture à l’étranger. »

Alain et sa femme Sylvie possèdent 60 vaches laitières et une exploitation que l’un de leurs trois fils souhaite reprendre à leur départ en retraite. Mais difficile de faire des projets d’avenir dans la conjoncture actuelle. « Nous livrons notre lait à la société Vaubernier, comme 200 autres éleveurs de la région, poursuit-il. Sur les six premiers mois de l’année, il nous a été acheté en moyenne à 276 euros la tonne, soit à peine plus que chez Lactalis, qui l’a facturée en moyenne à 266 euros. Selon les exploitations et pour qu’un agriculteur arrive à se dégager un smic, il faudrait la payer entre 340 et 380 euros. Depuis un an, nous travaillons donc à perte. Dans ces conditions, comment encourager quelqu’un à s’installer ? »

 

Adrien devant le siège social de Lactalis © Laurent Geslin Adrien devant le siège social de Lactalis © Laurent Geslin

 

Dans la foule, des hommes coiffés de la casquette syndicale réglementaire, des femmes, des enfants venus accompagner leurs parents et nombre de jeunes qui s’inquiètent d’un avenir que seuls les plus optimistes espèrent prospère. « Je fais des inséminations dans toutes les fermes du nord de la Mayenne et je n’ai encore vu aucun jeune reprendre une exploitation cette année, soupire Adrien, 21 ans, titulaire d’un bac agricole et d’un BTS de gestion. À terme, bien sûr, comme mes parents, j’aimerais avoir ma propre ferme. C’est pour cela que je suis venu demander une hausse des prix. Pour ma famille, pour mon avenir et pour celui de tous les professionnels qui dépendent pour vivre des paysans, comme les vétérinaires, les routiers, les comptables, les marchands de matériel agricole, etc. Derrière chaque éleveur, ce sont six ou sept personnes qui travaillent. »

Entre 2000 et 2010, 37 % des exploitations laitières de France ont disparu, la taille des troupeaux augmentant dans le même temps de 40 %. Une tendance à la concentration et à l’agrandissement des exploitations qui devrait encore s’accélérer dans les prochaines années. Car, depuis la fin des quotas laitiers, appliquée par l’Union européenne depuis le 1er avril 2015, c’est la carte agricole de tout le continent qui est en train d’être redécoupée au cutter. Avec pour conséquence immédiate une augmentation de la production européenne dans un marché lui-même en rétractation à cause de l’embargo de la Russie sur les produits alimentaires, mis en place le 7 août 2014, en réplique aux sanctions européennes après l’invasion de la Crimée.

« Les pays du nord de l’Europe sont ceux qui ont été le plus touchés par la fermeture de la frontière russe, leur lait est donc venu inonder le marchée européen et tirer les prix à la baisse. Dans le même temps, la Chine a ralenti ses importations, note Benoît Faucon, premier vice-président de la chambre d’agriculture de la Mayenne. Cela faisait des années que l’Allemagne, l’Irlande ou la Pologne attendaient aussi la fin de l’encadrement européen pour relancer leur production. Le problème, c’est que dans ces États les normes environnementales sont nettement moins sévères qu’en France, ce qui fait automatiquement baisser le prix de leur lait, beaucoup plus compétitif que celui produit dans l’Hexagone. »

 

Le siège social de Lactalis, à Laval © Laurent Geslin Le siège social de Lactalis, à Laval © Laurent Geslin

 

Après avoir longtemps été favorable à la libéralisation du marché du lait, après avoir milité pendant des années pour une augmentation de la production nationale, après s’être déclarée prête à s’engager dans une guerre mondiale des prix, la FNSEA, premier syndicat agricole de France, est aujourd'hui contrainte de rétropédaler. « Ceux qui appellent à manifester sont ceux qui ont prôné la fin des quotas et la production à tout-va. Cette politique nous a fait perdre le bon sens paysan qui veut qu’une production se fasse avec des animaux, en pâturage. Ce qui est possible avec un troupeau de 50 vaches mais pas avec 200 », explique Dominique Morin, secrétaire général de Confédération paysanne, dans l’édition du 25 août du Courrier de la Mayenne.

Par: Laurent Geslin

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
capture d'écran BFM TV

capture d'écran BFM TV

« Je suis le bulletin de vote stable et sûr »

– Interview dans Le Monde

Jean-Luc Mélenchon fait sa rentrée à Toulouse, dimanche 28 août 2016. Le candidat à la présidentielle de « La France insoumise » a prévu de prendre la parole à l’occasion d’un pique-nique, avant de revenir sur son parcours politique dans un livre intitulé Le Choix de l’insoumission (éditions du Seuil, 384 p., 18 euros) à paraître le 8 septembre, à la veille de la Fête de l’Humanité.

Comment voyez-vous la prochaine campagne présidentielle ?

Ce sera une élection sans précédent, car la société s’est profondément décomposée au cours des derniers quinquennats. Ses principaux repères politiques se sont dissous. Le peuple peut aussi bien choisir une abstention de masse qu’une participation punitive sévère pour en faire le moment d’un grand coup de balai. Il s’agit moins de séduire des électorats traditionnels que de fédérer notre peuple autour d’objectifs communs. Avant l’été, avec la bataille contre la loi El Khomri, un espace politique se reconstruisait autour des questions sociales. Les attentats de l’été et les délires sécuritaires auxquels ils ont donné lieu ont à nouveau déplacé le centre de gravité vers des thèmes morbides desquels rien de positif ne peut venir. Or pour moi, les privilèges de l’argent sont la cause de tous nos maux. De l’écosystème à la démocratie, l’argent détruit tout ! Voilà ce qu’il faut régler.

Nicolas Sarkozy vient d’annoncer sa candidature à la primaire de la droite en l’axant sur l’identité et l’autorité. Craignez-vous que 2017 soit monopolisée par ces thèmes ?

Oui. On connaît la recette : la peur et les surenchères sécuritaires. Pour le menu peuple, le potage quotidien de la haine des musulmans est servi ! Pour le reste, Sarkozy, c’est la retraite à 64 ans et la suppression de la durée hebdomadaire du travail, c’est-à-dire une barbarie sociale effrayante. La droite va vouloir charger le bulletin de vote de communautarisme, d’ethnicisme, de questions religieuses… Moi, je veux le charger en positif d’objectifs sociaux, écologiques et démocratiques.

Arnaud Montebourg a annoncé sa volonté de se présenter à la présidentielle, avec des propositions proches des vôtres. Cette concurrence vous contrarie ?

Non. Elle me réjouit plutôt. Aujourd’hui, la peur est le seul lien proposé aux Français. Quand surgissent les candidatures d’Hamon, Montebourg, Duflot, Lienemann et Filoche, cela élargit l’espace pour d’autres thèmes. La première chose que ces candidatures disent, c’est que Hollande a échoué. Elles prononcent des condamnations très sévères. Les mots de Montebourg ont été très durs. Quand vous en avez trois sur quatre qui parlent, comme moi, de VIe République, de sortir des traités européens, de transition écologique, ça améliore la crédibilité et l’écoute de mon programme. Ils travaillent pour moi.

Comment allez-vous parvenir à exister dans la période à venir, qui va être monopolisée par les primaires à droite et à gauche ?

L’aspect positif, c’est que je ne suis pas dans leurs magouilles. Mais, en effet, je pourrais me retrouver en apesanteur. Il faut avoir des nerfs et de la patience. Il faut tenir bon la ligne. Certes pour l’instant, ça papillonne. Mais la scène va bientôt se fixer. Qui sera vraiment candidat ? Si Montebourg s’inscrit dans la primaire socialiste, il retourne sur le papier tue-mouches. En dehors, il explose le PS, affaiblit Hollande et le centre droit. J’y gagne dans tous les cas. Je suis le bulletin de vote stable et sûr.

Souhaitez-vous toujours une alliance avec le PCF ?

Je n’ai pas l’intention de me priver de la participation des communistes. Beaucoup sont déjà là. Ils sont tous les bienvenus. Sous quelle forme ? La porte est ouverte. Mais je préviens : la présidentielle et les législatives, pour moi, c’est la même campagne. Or Pierre Laurent qualifie de « tripatouillage » l’idée d’un accord national. Il veut des alliances « au cas par cas ». 577 stratégies ? Absurde ! Mais je refuse de polémiquer avec la direction communiste.

Certains maires ont décidé d’interdire le « burkini ». Les soutenez-vous, comme Manuel Valls, dans ce choix ?

C’est clairement une provocation politique. Le burkini n’est pas une tenue religieuse et je doute que le prophète ait jamais donné la moindre consigne concernant les bains de mer. L’instrumentalisation communautariste du corps des femmes est odieuse. C’est un affichage militant. Mais quand on est l’objet d’une provocation, mieux vaut ne pas se précipiter dedans. Pourquoi faciliter le travail de ceux qui voudraient capter la représentation de l’islam ? La masse des musulmans est excédée par une histoire qui les ridiculise. Valls a eu tort d’en rajouter. Mais qui est dupe de ses indignations à géométrie variable ?

Au lendemain du Brexit, vous avez déclaré : « L’Europe, on la change ou on la quitte. » Une sortie de l’UE est-elle une solution à vos yeux ?

La solution, c’est de la changer pour répondre à nos besoins : plan A. Mais il faut être capable de la quitter pour pouvoir la changer : plan B. S’il n’y a pas de plan B, le plan A ne fonctionne jamais. Ce qui me distingue de beaucoup d’autres courants de gauche, c’est que dans mon esprit, la nation est un levier de la bataille européenne. La France est forte. Et la situation, absurde : les dogmes économiques et politiques de l’Europe à l’allemande ont tout bloqué. Et on nous propose de continuer ! Tout le monde sait qu’un nouveau traité est prévu pour 2017. Donc le choix du prochain président est un choix sur l’Europe. Je veux faire de la présidentielle un référendum sur les traités européens. La bonne attitude consiste-t-elle à s’entêter dans la nullité actuelle ou à essayer de changer à fond le cours des événements ?

Vous avez critiqué la gestion du dossier des réfugiés par Mme Merkel. L’immigration peut-elle être une chance pour la France ?

La question est piégée. A des moments oui et à d’autres non. Je n’ai jamais été pour la liberté d’installation, je ne vais pas commencer aujourd’hui. Est-ce que, s’il venait dix mille médecins s’installer en France, ce serait une chance ? Oui.

En somme, vous êtes favorable à une politique des quotas, en fonction des besoins ?

Parfois. Mais je le répète : quand les gens arrivent, il faut une politique humaine et les traiter dignement. C’est-à-dire les accueillir autrement que dans les conditions de la « jungle » de Calais. L’urgent est qu’ils n’aient plus besoin de partir de chez eux. Je suis pour la régularisation des travailleurs sans papiers mais pas pour le déménagement permanent du monde, ni pour les marchandises ni pour les êtres humains. Emigrer est une souffrance.

En juillet, vous avez été critiqué pour avoir parlé du « travailleur détaché, qui vole son pain aux travailleurs qui se trouvent sur place ». Regrettez-vous cette formule ?

C’est une mauvaise querelle qui m’a été faite en tronquant mon propos ! Quelle hypocrisie ! Du PS au FN, tous ont voté le nouveau statut de travailleur détaché. C’est inacceptable. Cela doit être abrogé. Tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, y prêtent la main ne peuvent aboutir qu’à semer la haine et la xénophobie. Cette mise en compétition de chacun contre tous détruit tous les liens sociaux et répand une souffrance croissante dans notre pays à tous les étages de la société. Murés dans la peur du lendemain, les cœurs se ferment. Si je devais résumer ma priorité, il s’agit de rendre plus humaine une société qui l’est toujours moins. Voilà le vrai enjeu de l’élection de 2017.
 

Par El Diablo.
 

SOURCE:

 

#Actualité politique

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Internationale
Le général Jean-Bernard Pinatel Le général Jean-Bernard Pinatel

Les évènements récemment survenus sur la scène internationale, à savoir de multiples attentats terroristes dans les pays européens qui ne font pas réagir l’Otan, sont-ils capables de sérieusement perturber l’Europe? Le général français et politologue Jean-Bernard Pinatel partage ses réflexions à ce sujet.

Selon le général français et politologue Jean-Bernard Pinatel, l'existence de l'Otan dans l'état où elle est aujourd'hui, n'est bénéfique qu'aux Etats-Unis et aux leaders manipulateurs de l'Europe. Dans une interview accordée au Figaro, il a expliqué que l'alliance avec la Russie pouvait aider l'Europe à supporter la menace des islamistes. Pourtant, pour les Etats-Unis, ce n'est pas bénéfique, puisque cela pourrait remettre en question leur leadership.

Par: El Diablo.

 

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#Actualité internationale

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Histoire

Le 12 août 1946, Ambroise Croizat proclame la naissance de la Sécurité Sociale.

Le 12 août 1946, il y a exactement 70 ans, (en moins de 6 mois dans un pays ruiné) la Sécurité Sociale était mise en place . tout allait changer dans le sens de la dignité pour des millions de francais...

Merci le (CNR) oui merci le Conseil National de la Résistance !

Bâtie sous la maitrise d'oeuvre Ambroise Croizat, elle visait « à en finir » comme le soulignait le ministre du travail « avec le rejet, l’exclusion, l’impossibilité d’accéder aux soins et surtout, disait-il en des termes très novateurs, en finir avec la souffrance et les angoisses du lendemain ».Un peu partout, elle s’organisa à l’aide de bénévoles des entreprises essentiellement des militants CGT hors leur temps de travail ou sur leurs congés. Deux tiers des français n’étaient alors couverts par aucune assurance sociale. La plupart, vivaient à l’heure de la charité ou de quelques petites mutuelles dont les caisses étaient épuisées à la moindre épidémie de grippe. La sécurité sociale donna à tous les salariés la possibilité d’accéder à l’hôpital, au médecin ou à la pharmacie sans débourser un centime dans la plupart des cas. «C’était une véritable révolution, raconte un ouvrier. Avant, on ne se soignait pas. On laissait la maladie nous affaiblir ou nous emporter ! ». « Je me souviens, surenchérit un paysan, qu’avant la fameuse « Sécu », l’intervention chirurgicale était une terreur. On n’y pensait même pas. Pour les familles, il fallait parfois vendre deux vaches, la moitié de son cheptel pour se faire opérer. »
Autre grande conquête toujours proclamée sous les auspices d’Ambroise Croizat le 12 août : la retraite. 82 % des français ne bénéficiaient d’aucune allocation vieillesse. « Il fallait alors travailler jusqu’à 70 ans ou plus, glisse un ancien, pour espérer une petite obole donnée par les municipalités. Alors, on se tuait au travail jusqu’au bout! Mon père d’ailleurs y est mort, à l’usine !» Tout change avec l’institution de ce qui fut appelée « celle qui vous doublait la vie ». On comprend le sens de cette appellation quand on se souvient que la vieillesse fut dès lors envisagée non plus comme une « antichambre de la mort » mais au contraire, dira encore Ambroise Croizat, « comme une nouvelle étape de la vie ».
Parmi les grandes conquêtes du CNR fut aussi proclamée par la loi Croizat, la généralisation des comités d’entreprises qui offrirent aux enfants d’ouvriers le droit à la lecture, aux vacances et aux bourses scolaires qui permirent à beaucoup d’envisager des carrières impensables pour des familles des cités. On vit naître également, peu de gens le savent, le CNRS, outil de recherche de premier plan qui, avec les nationalisations des banques, des mines et de l’énergie, ainsi que la mise en place de la fonction publique et de la médecine du travail furent les pierres angulaires de ce renouveau social aujourd’hui menacé.

Par: Michel Etiévent.

 

SOURCE:

 

#Histoire

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire
André Gerin,  député communiste de la 14e circonscription du Rhône de 1993 à 2012.André Gerin, député communiste de la 14e circonscription du Rhône de 1993 à 2012.
ON NOUS COMMUNIQUE LE TEXTE SUIVANT: Madame, Monsieur,

Je viens d'adresser le courrier ci-dessous à Manuel Valls, Premier ministre. 

Je lui demande de légiférer contre le burkini. Il est temps d'éradiquer l'idéologie islamiste. La majorité des français en a marre. 

Cordialement

André GERIN

**********

Monsieur le Premier Ministre,

 

Nous assistons actuellement à une nouvelle tentative de remise en cause de la laïcité par la multiplication de burkinis dans certains territoires de l’hexagone. En réaction, certains maires ont pris des arrêtés municipaux pour interdire le port de ce vêtement dans l’espace public. Vous leur avez d’ailleurs déclaré votre soutien. Prendre le temps nécessaire au service de la République et de la laïcité est une excellente prérogative.
 
A l’instar du voile intégral, la lutte contre l’idéologie islamiste fait partie des priorités nationales. Oui, la République doit faire preuve de fermeté et se défendre. C’est ma conviction intime. Car, à moins d’être frappé de cécité, la question du burkini vient s’ajouter à la longue liste des coups portés à l’identité de la France et aux valeurs républicaines. Ils sont le résultat de notre aveuglement, d’accommodements, voire même de complicités.
 
Depuis l’affaire du foulard de Creil en 1989, nous avons vu se développer le foulard à l’école, les prières de rues, l’exercice d’une pression pour que des repas halal soient servis dans les cantines scolaires, l’apartheid sexuel dans les piscines, le sexisme qui mène à une vie infernale pour les jeunes filles dans certains quartiers et le port, de plus en plus visible, de longues abayas noires ou brunes.

Le burkini quant à lui, s’est invité dans l’actualité estivale. Il constitue un désordre dans l’espace public. Cette nouvelle bataille politique a reçu la désapprobation de la grande majorité des citoyens de notre pays. Devant leur ras-le-bol, nous devons leur répondre. Ils ne veulent pas, à juste titre, voir la France devenir charia-compatible.

Il est temps et grand temps d’éradiquer cette gangrène islamiste.

Les français veulent avoir la certitude que le gouvernement mettra tout en œuvre pour empêcher cette prolifération qui empoisonne leur vie quotidienne. Sachant que la loi d’octobre 2010 sur l’interdiction du voile intégral est, hélas, appliquée à dose homéopathique, le doute est donc permis sur l’action gouvernementale.

Une fois de plus, nous sommes confrontés à un islam politique, dans sa conquête de l’espace public, qui tente d’instrumentaliser nos droits individuels, en portant de nouveaux coups à notre République. Il est plus que temps d’agir et de stopper cette prolifération. L’interdiction du burkini s’impose dans tous les lieux de baignade. Je pense qu’une loi fondée sur l’ordre et la sécurité publiques peut être envisagée.

Il est possible de porter notre action à plusieurs niveaux, en complétant la loi sur l’interdiction du voile intégral d’une part et d’autre part, en proposant, sans plus attendre des arrêtés préfectoraux, voire même des décrets au niveau ministériel. Car le « marquage au corps » peut être perçu comme une atteinte au principe d’égalité (principe inscrit dans le préambule de la Constitution)

« Nul ne peut se présenter dans un lieu qui accueil du public et qui pratique des activités de loisirs et de baignade, dans une tenue à caractère religieux ». C’est un principe que nous devrions affirmer. Il soulagerait de nombreux maires qui prennent de lourdes responsabilités difficiles à tenir, à travers des arrêtés municipaux, compte-tenu des fortes incertitudes juridiques. Dans le contexte actuel, ne pas laisser-faire est très important, pour appréhender ces nouvelles offensives de l’islamisme.

Aussi, nous avons besoin de faire appel aux français de confession musulmane, dans cette lutte contre toute forme d’extrémisme. Ils devraient se démarquer résolument de toute interprétation visant à nier l’égalité hommes/femmes. C’est également un appel afin qu’ils utilisent, sans modération, les valeurs de la République et le principe de laïcité.

C’est un noble et difficile combat politique que nous avons à mener. Contre vents-et-marées, sans répit, sans a priori partisan, avec courage et fermeté, nous devons prendre toutes les mesures qui s’imposent.

A l’instar du voile intégral, le port du burkini, exige de faire preuve de neutralité religieuse. Montrer son visage et son corps dans une tenue décente, conforme aux mœurs et aux traditions, à notre art de vivre à la française n’est pas négociable.

Tels sont, monsieur le Premier ministre, les réflexions et propositions que je voulais vous faire partager dans cette période cruciale pour la France. D’autant que j’ai apprécié votre implication résolue, au cours de la mission d’information parlementaire sur le voile intégral que j’ai eu l’honneur de présider.

Je souhaite que ces propositions puissent contribuer à l’utilité de l’action du gouvernement.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma haute considération.



André GERIN

député-maire honoraire de Vénissieux

 

SOURCE:

 

#Tribune libre

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Santé
Le gouvernement ferme encore des HÔPITAUX  PUBLICSFini les hôpitaux de proximité. afin de « rentabiliser » au maximum les hôpitaux publics et satisfaire à l’euro  (la Commission Européenne n’a-t-elle pas exigé de réduire les dépenses de santé publique ?) le gouvernement Valls a décidé d’une nouvelle « réforme ». les GHT (Groupements Hospitaliers de Territoires), une réforme qui est la déclinaison dans le domaine de la santé de la Réforme Territoriale. Et dont l’objet est de réduire l’offre de soin public dans chaque région, en concentrant l’offre de soin public dans des pôles régionaux. Les GHT sont structurés autour d’un pôle par grande région, de la mutualisation de services supports (administratifs) et de la mutualisation de services hospitaliers : si les hôpitaux des villes moyennes ne fermeront pas (du moins pas de suite), ils verront disparaitre certain de leurs services spécialisés. La loi Tourraine poursuit et amplifie ainsi la Loi Bachelot.

Urgences, maternité, cancérologie, cardiologie, service de chirurgie… combien de ces services vont être fermés, obligeant les patients et leurs familles à devoir parcourir des centaines de kilomètres pour ce faire soigner ? C’est cela la terrible réalité de l’euro austérité.

Si l’organisation en GHT est obligatoire pour les hôpitaux publics elle ne l’est pas pour les cliniques privées. Si vous êtes riches, vous pourrez continuer à vous faire soigner près de chez vous.

Par: El Diablo le Rouge.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Histoire
« Il faut reconstituer l’industrie française sur des bases nationales » (L'espoir au présent -Georges Marchais - janvier 1980)« Il faut reconstituer l’industrie française sur des bases nationales en accordant son développement à l’expansion du marché intérieur des biens de consommation, des biens intermédiaires et des biens d’équipement. Cette politique est indispensable pour lever la contrainte extérieure réelle qui pèse sur l’économie française. Je veux parler de l’état de dépendance dans lequel nous place une politique giscardienne qui tient en quelques mots : « le tout à l’exportation », les investissements étrangers en France, l’américanisation de notre technologie, l’intégration européenne et atlantique. Ce que je propose ne veut pas dire que la France doit produire sur son territoire national tout ce dont les français et notre économie ont besoin. Mais aujourd’hui, du fait de notre assujettissement à l’étranger, toute relance du marché intérieur tend à provoquer un afflux d’importation de biens de consommation et surtout de biens d’équipement. C’est inacceptable. Il faut donc renforcer les capacités de production dans les secteurs où nous sommes le plus vulnérables pour pouvoir diminuer les importations.

Mais au-delà de ces préoccupations tenant à la dépendance de la France à l’égard de l’étranger, le développement des capacités de production françaises répond avant tout à na nécessité de satisfaire les besoins de notre population et de notre pays.

Il faut donc prendre en compte l’ensemble des demandes qui résultent du redressement de productions trop dépendantes de l’étranger et de productions inférieures au niveau des besoins du pays : c’est la base principale d’une politique industrielle dynamique et authentiquement nationale.

Cela signifie-t-il l’autarcie ? Absolument pas. Nous ne fixons à l’avance aucune limite à nos échanges extérieurs, dès lors que les conditions d’un développement des bases productives situées sur le territoire français constituent un ensemble cohérent, solide et efficace. Je pense même que c’est la meilleure façon de se donner les moyens d’une coopération extérieure et diversifiée. Pour jouer un rôle, il faut « faire le poids ». Cela n’est pas contradictoire avec la nécessité de défendre les productions nationales, en recourant s’il le faut, à des mesures de sauvegarde.

Produire français, c’est cela ! »

Georges Marchais Extrait de l’espoir au présent

 

LU SUR LE SITE:

 

#Histoire.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Les vases communicants ne font pas une baisse durable !

Le gouvernement va certainement crier à l’inversion de la courbe du chômage, en mettant en avant la très légère baisse de la catégorie A (- 0,5 % sur un mois et -0,1% sur 3 mois).
Mais, en regardant dans le détail, on constate d’abord que le chômage des plus de 50 ans n’en finit pas de progresser (encore 0,2 % en juillet et surtout plus 2,8 % sur un an).

De plus, les catégories B et C, celles des travailleurs précaires, celles des petits boulots de plus en plus court, ne cessent de progresser : en catégorie B (78h ou moins dans le mois) plus 2,3 % sur un mois, plus 1,8 % sur trois mois et plus 4% sur un an, tandis qu’en catégorie C, même progression de 0,8 % sur un mois, 3,1 % sur trois mois et 4,8% sur un an.

Ainsi, le chômage total des catégories A, B et C s’établit à 5 442 100 personnes, en hausse de 0,1 % sur un mois, 0,8% sur 3 mois et 0,7 % sur un an, soit 39 400 demandeurs d’emploi supplémentaires.

Enfin, la catégorie D des inscrits en formation augmente de 10,1% sur un an, traduction du plan d’urgence d’envoi en formation.

Même si le chômage ralentit sa progression, il n’est pas enrayé : il se crée surtout plus de précarité !

La CGT revendique une véritable politique de relance de l’emploi, par la réduction du temps de travail, l’augmentation des salaires et des pensions et la réorientation de la dépense publique des poches des actionnaires vers l’investissement. Tout ceci a contrario des politiques d’austérité du gouvernement et de son jeu de bonneteau autour des chiffres du chômage pour masquer la faible "création" d’emplois majoritairement précaires. Cette situation ne pourra qu’être renforcée par la loi travail si celle-ci n’est pas abrogée.

C’est tout le sens de la journée d’action du 15 septembre.

Montreuil, le 24 août 2016

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Internationale
SYRIE : Poutine a raison ! [par Jacques Nikonoff]

Texte publié sur Russia Today.

Après dix ans d’absence, la présence de Vladimir Poutine lors de la 70e session de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies et son discours du 28 septembre, marque le retour en force de la Russie sur la scène diplomatique mondiale. Le président russe est apparu à la fois comme le chef de file d’une sorte de nouveau camp des non-alignés, et comme défenseur de la légalité internationale et de l’ONU.

Il est encore trop tôt pour dire si cette session de l’ONU entrera dans l’histoire au même rang que la conférence de Bandung (Indonésie) tenue en avril 1955. Elle réunissait pour la première fois les représentants de vingt-neuf pays africains et asiatiques qui allaient devenir une force politique revendiquant pour le Tiers-monde la liberté de choisir son destin entre les deux blocs de l’époque. Il y a un peu de cela dans le discours de Vladimir Poutine qui acte la fin du monde unipolaire dominé par les États-Unis depuis l’explosion de l’URSS. La période que nous vivons est désormais celle du passage de ce monde unipolaire sous domination occidentale, à un monde multipolaire intégrant les BRICS et l’Iran. Ce sont deux visions du monde qui, en réalité, s’opposent. Du côté occidental c’est la défense d’un universalisme artificiel et arrogant, réduit au capitalisme et à la démocratie libérale ; du côté des puissances émergentes c’est la défense de la nation souveraine et de ses choix politiques et économiques, le capitalisme, par exemple, n’étant pas une valeur universelle mais typiquement occidentale. Vladimir Poutine a été appuyé par le dirigeant chinois Xi Jinping qui a affirmé le besoin d’une « nouvelle charte des Nations unies » afin de bâtir des « partenariats d’égaux à égaux » et de respecter la « souveraineté ». C’est en effet le nouvel ordre mondial qu’il reste à construire pour dépasser celui mis en place, avec l’ONU, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Le dirigeant iranien Hassan Rohani est allé dans le même sens. On regrettera le silence du Brésil, de l’Afrique du Sud et de l’Inde qui, affaiblis par des tensions internes dues aux politiques néolibérales menées par ces pays, réduisent ainsi leur aura internationale.

Mettant l’occident sur la défensive, Vladimir Poutine a défendu le respect de la légalité internationale et le rôle de l’ONU. Il a pulvérisé les leçons de démocratie et sur les droits de l’homme professées en permanence par l’occident. C’est ce dernier qui a organisé un recul très net des principes du droit international. Essentiellement à l’instigation des États-Unis, qui ont mis tous les moyens à leur disposition, le droit international est instrumentalisé pour des causes qui lui sont contraires. Il est même victime d’une tentative de liquidation dans tous les secteurs qui handicapent la liberté de manœuvre des États-Unis. C’est ainsi que la « non-ingérence » dans les affaires intérieures des États et des peuples, disposition centrale de la Charte des Nations unies, devient son contraire avec l’ingérence dite « humanitaire » et le « devoir de protéger » les peuples contre leur propre État. Les États-Unis n’ont jamais supporté les contraintes juridiques issues des conventions multilatérales. Il faut pourtant un retour au multilatéralisme afin de tenir compte de la réalité internationale d’aujourd’hui.

Le règlement de la question syrienne sera-t-il l’acte de naissance d’une nouvelle architecture politique mondiale ? C’est, en tout cas, le sens des propositions du président russe. C’est lui qui rappelle les principes fondamentaux de la Charte des Nations unies, foulés aux pieds par l’occident : la « non-ingérence dans les affaire intérieures d’un pays ». Sa proposition de « coordonner toutes les démarches contre l’État islamique » par une « véritable coalition mondiale contre le terrorisme, semblable à la coalition antihitlérienne », « incluant les pays arabes », et « dans les règles de la charte de l’ONU », est la seule qui peut permette d’avancer vers la résolution du conflit. Vladimir Poutine a encore raison quand il explique qu’il n’y a « pas d’autre solution à la crise syrienne que de renforcer les structures gouvernementales et leur accorder une aide dans leur lutte contre le terrorisme. » Il faut en effet penser aux populations et assurer le fonctionnement des hôpitaux, des écoles, de la distribution d’eau et d’électricité. Il constate que « à la place d’États souverains et stables, nous voyons la propagation croissante du chao ».

Daesh et les autres groupes criminels fanatiques menacent paix du monde. L’objectif principal doit être leur destruction, c’est l’ennemi principal en Syrie, ce n’est pas Bachar el-Assad, même si ce dernier est un dictateur criminel. L’enjeu n’est pas la survie du gouvernement syrien mais celui de la Syrie elle-même. Vouloir détruire le gouvernement syrien, objectif de la coalition occidentale, provoquerait le même chaos déjà observé dans des pays comme l’Irak ou la Libye. C’est ce qu’il faut admettre, car les groupes criminels fanatiques contrôlent 60% de la Syrie, et sur le terrain seule l’armée syrienne est au combat avec les Kurdes du PKK et les unités de défense YPG.

La coalition internationale dirigée par les États-Unis, depuis plus d’un an, bombarde le territoire syrien de manière ciblée. Elle n’a aucun mandat de l’ONU et n’a pas non plus l’accord du régime syrien, quoique l’on pense de ce dernier. Elle n’a donné aucun résultat, les groupes criminels fanatiques ne font qu’étendre leur emprise. Il est donc nécessaire de franchir une nouvelle étape. Dans ce but, il n’y a pas d’autre solution que de rassembler une nouvelle coalition et d’articuler ses forces armées aux forces armées du gouvernement syrien. Il ne s’agit pas de soutenir le dictateur criminel Bachar el-Assad ou au contraire de mettre en préalable son départ. C’est aux Syriens de résoudre cette question. Il s’agit de concentrer toutes les forces pour éliminer le djihadisme fondamentaliste. Un tel accord serait de même nature que celui passé pendant la Seconde Guerre mondiale entre l’URSS et les États-Unis contre l’Allemagne et le Japon. L’URSS et les États-Unis étaient en désaccord sur tout, sauf sur la nécessité supérieure de détruire le nazisme.

 

Par: Jacques Nikonoff 

http://francais.rt.com/opinions/7605-jacques-nikonoff-sur-dossier-syrien-poutine-a-raison  

 

SOURCE:

 

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