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citoyen18.overblog.com

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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economie
photo d'illustration (source: solidaires44.org)

photo d'illustration (source: solidaires44.org)

Le groupe sud-coréen STX Offshore and Shipbuilding, placé en redressement judiciaire par la justice coréenne, veut vendre le chantier naval de Saint Nazaire -STX France- pour rembourser aux banques une partie de ses dettes et éviter la liquidation. Il fait appel à un spécialiste de la fusion-acquisitionpour gérer l'opération.

STX Offshore and Shipbuilding détient les deux tiers des parts du chantier (l'Etat français possède les parts restantes soit un tiers). STX France, un des rares du groupe à dégager des bénéfices, a un carnet de commandes plein jusqu'en 2026 : 14 paquebots de croisières commandés par l'italo-suisse MSC Croisières, par l'états-unien Royal Caribbean. Ces navires représentent, au total, près de 12 milliards d'euros de commandes et quelque 100 millions d'heures de travail. De quoi susciter l'intérêt des repreneurs mais pas forcément dans le sens d'un développement de l'entreprise.

L'Etat, avec le tiers des parts de STX France, dispose d'une minorité de blocage et a un droit de regard sur le choix d'un nouvel actionnaire. Les négociations entre le gouvernement et d'éventuels repreneurs se passent dans la plus grande opacité pour les travailleurs de STX, mais en lien étroit avec B. Retailleau, Président LR de la Région Pays de la Loire, qui exprime sa satisfaction "Je suis en contact régulier avec le Ministère de l'Economie et des Finances...J'ai beaucoup travaillé sur ce dossier avec le ministre de l'économie... l'Etat a la main et les dernières nouvelles sont rassurantes...". C'est "l'Union Sacrée" entre le PS et Les Républicains pour régler le sort de STX France…

La presse avance le nom de plusieurs repreneurs : groupe chinois Genting Hong Kong qui a déjà racheté quatre chantiers allemands et dont le principal intérêt est le transfert de technologie, le néerlandais Damen et l'italien Fincantieri qui sont des concurrents directs de STX...

Quel que soit l'actionnaire il continuera la politique de casse sociale qui a été mise en place depuis de nombreuses années avec l'aide des gouvernements qui se sont succédés.

Dans l'immédiat, le carnet de commande de STX impose une politique de recrutement bien supérieure à celle proposée par la direction qui a pour objectif de faire sous-traiter par d'autres chantiers européens certains éléments des paquebots commandés. L'entreprise emploie 2600 salariés et les entreprises sous traitantes 40000, nombre insuffisant pour satisfaire les commandes. La direction prévoit 150 embauches et évalue à 500 le nombre de salariés de plus chez les sous-traitants, ces chiffres compensent tout juste les départs en retraite.... La politique de restriction des effectifs, de précarisation des emplois fait qu'en 13 ans le nombre de CDI est passé de 3000 à moins de 900... La CGT revendique dès maintenant la création de 800 CDI et l'augmentation des salaires.

STX repris par une entreprise capitaliste de quelque nationalité qu’elle soit continuera à être gérée dans le seul sens des intérêts des capitalistes, ce ne sera pas une solution pour le développement de l'industrie navale. 90% du commerce mondial se fait par voies maritimes, les besoins sont immenses, les chantiers navals doivent construire des navires de tous types répondant aux besoins du transport maritime des marchandises et des personnes et ouvrant des perspectives sociales et économiques.

Les chantiers navals doivent être entièrement nationalisés, gérés par le peuple, c’est le seul moyen d’instaurer une véritable politique de développement de la filière industrielle navale répondant aux besoins de la société.

Par El Diablo

SOURCE:

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Médias
Saignées dans les rédactions, fermetures de titres et redressements judiciaires en série : la désagrégation brutale du groupe Hersant a encore des conséquences dans l'outre-mer français. Les derniers soubresauts de cet empire qui possédait des journaux sur les trois océans mettent à mal le pluralisme et l'espace public, de La Réunion à Tahiti en passant par les Antilles.

Il fut un temps où le nom d'Hersant faisait trembler jusque dans les cabinets ministériels, jouissait d'un écho puissant dans les couloirs de l'Assemblée nationale et surtout signifiait un continent de papier quotidiennement imprimé de l'Atlantique au Pacifique en passant par l'océan Indien.

« Entre le début des années 1970 et sa mort en 1996, Robert Hersant possédait un bon tiers de la presse quotidienne régionale et une partie de la presse nationale », rappelle Patrick Eveno, historien des médias et auteur d’une Histoire de la presse française, de Théophraste Renaudot à la révolution numérique. « Pendant une vingtaine d'années, cet homme a été sur le devant de la scène, et une dizaine de députés, directeurs de journaux ou dirigeants de son groupe étaient ses salariés. Ce qui faisait dire à certains qu'il avait un groupe parlementaire. »

De tout cela, il ne reste aujourd'hui rien, ou presque. Les ruines de l’empire Hersant sont d'abord à chercher du côté de la Suisse et plus précisément de Genève, sur les rives du lac Léman. Philippe Hersant, héritier du groupe, s'y est réfugié après les déboires rencontrés par ses différentes entreprises et des relations tendues avec les banques, qui ont poussé à la vente de ses actifs. Il y est encore propriétaire de quatre journaux, à l'audience locale – « cantonale » pour reprendre le terme suisse –, employant tout de même environ 300 salariés. « Nous n'avons pas accès aux comptes, donc il est difficile d'être précis, mais de loin ses journaux ont l'air rentables : depuis dix ans le groupe se maintient et a trouvé un équilibre avec la concurrence », résume Yves Sancey, porte-parole de Syndicom, le syndicat des médias suisse. « Il n'y a pas eu de scandale récemment, à part la fermeture d'une imprimerie qui visait à faire des économies d'échelle et contre laquelle notre syndicat a protesté parce qu'elle nous rend dépendants de la concurrence pour imprimer les journaux. »

Ce qui reste du groupe Hersant semble donc aussi éloigné des bruyants scandales qui ont accompagné sa chute – il y a cinq ans lors de la vente de ses titres de presse régionale en France et de sa brève association avec Bernard Tapie – que de la puissance et de l'influence politiques qui ont été sa marque de fabrique pendant de nombreuses années.

Il ne faudrait pourtant pas croire que le nom d'Hersant a totalement disparu du monde de la presse écrite française. Lorsqu’il était au sommet, le père Hersant, celui qui était surnommé « le Papivore », a racheté des médias plus ou moins en difficulté et en a créé en Guyane, en Polynésie, en Nouvelle-Calédonie et à La Réunion. Ces journaux lui ont d'ailleurs servi de laboratoire pour une presse ultramarine aussi populaire que politique, offensive sur le plan commercial.

 

La une de "France Antilles", dernier pré carré du groupe Hersant en France © France Antilles La une de "France Antilles", dernier pré carré du groupe Hersant en France © France Antilles

 

Alors que de L'Union de Reims aux Nouvelles de Tahiti l’empire de papier a été dépecé en cinq ans à peine, Philippe Hersant contrôle encore aujourd'hui les quotidiens France-Antilles et France-Guyane. C'est donc dans l'outre-mer que l’on peut encore voir les conséquences de l'implosion du royaume de papier sur lequel le soleil ne se couchait jamais.

À La Réunion, les salariés du groupe du Journal de l'île de La Réunion craignent pour la survie de leur journal : leur entreprise est en redressement judiciaire et la rédaction va subir un plan social qui l'amputera d'un tiers de son effectif, soit une trentaine de journalistes. Les journalistes polynésiens ont bien du mal à se remettre du traumatisme de la fermeture extrêmement brutale du titre Les Nouvelles de Tahiti. Enfin, dans la Caraïbe, les salariés de France-Antilles se demandent à quelle sauce ils vont être mangés ; ils sont les derniers survivants du giron de la famille Hersant, mais ne sont pas moins en danger que leurs confrères, liés au destin des restes peu glorieux de l'empire.

Juin 2016, coup de théâtre au Journal de l'île de La Réunion (JIR) : la direction annonce un changement à la tête de la rédaction en la personne de Jacques Tillier. Sur place, cet homme est loin d'être un inconnu, il a assumé ces fonctions pendant près de vingt ans, de 1990 à 2008, pendant toute la période où le groupe Hersant possédait ce titre de presse régionale d'outre-mer. Une différence de taille tout de même : aujourd'hui, le JIR n'appartient plus à Hersant et il est en redressement judiciaire depuis quelques mois.

« Lorsque Jacques Tillier est parti, nous ne savions pas quelle était la situation du JIR, en fait nous ne savions même pas que notre entreprise venait de changer de main ! » En 2009, Véronique Hummel, journaliste spécialisée dans l'éducation, membre active du Syndicat national des journalistes (SNJ), se sentait pourtant légitime pour suivre le processus qui a conduit à la sortie du JIR du groupe France-Antilles et à son rachat par un investisseur local.

 

JIR © Journal de l'Ile de la Réunion JIR © Journal de l'Ile de la Réunion

 

Cette cession d'actifs de Philippe Hersant a été décidée bien loin des rivages réunionnais. À ce moment-là, le groupe est déjà très endetté. Deux ans auparavant, Groupe Hersant Média (GHM) a fait l'acquisition de La Provence, Corse-Matin, Nice-Matin, Var-Matin et Marseille Plus. Et doit se débattre avec les déficits toujours plus importants du gratuit ParuVendu, face à une concurrence du Net chaque jour plus féroce.

Aux problèmes que traverse une grande partie de la presse écrite traditionnelle locale et nationale, il faut ajouter la réputation sulfureuse du groupe Hersant. Avant même d'émigrer en Suisse, ce groupe est connu pour son goût du secret et la façon opaque dont les pertes et profits des innombrables filiales et très nombreux titres se compensent entre eux. Ces pratiques ont d'ailleurs fait l'objet d'une plainte d'une intersyndicale SNJ-CGT-CGC à Nice-Matin, en 2013. Le parquet a ouvert une enquête et, selon les informations de Mediapart, la plainte a été classée sans suite en octobre 2015.

Jacques Tillier, l'homme de la situation pour Hersant, n'est pas moins sulfureux que ses patrons : ancien de Minute, victime du braqueur Mesrine dans des circonstances troubles, ce journaliste controversé a des méthodes expéditives. « À chaque fois qu'Hersant s’intéresse à un titre, il envoie son homme en éclaireur, en l'espèce ce sera Jacques Tillier, qui vient de la Françafrique, a passé quelques années au Gabon et ailleurs a conseillé des chefs d'État africains », précise Bernard Idelson, historien des médias à l'université de La Réunion et spécialiste des journaux de l’océan Indien. « Tillier a fait sa marque de fabrique des éditos de deux pages qui relayaient des dénonciations anonymes dans un style très “Troisième République”, avec une gouaille caractéristique. »

Après la vente du journal, Jacques Tillier poursuit logiquement sa carrière ailleurs dans le groupe Hersant. Ce sera L'Union de Reims et, là aussi, les polémiques suivront le rédacteur en chef, comme l'a raconté Mediapart à l'époque.

Son retour à la tête du JIR très récemment – presque en même temps que l'annonce d'un plan social qui concerne un tiers de la rédaction, soit une trentaine de journalistes – est diversement apprécié dans la rédaction. « Les conditions du retour de Tillier nous ont posé question au SNJ », confirme Véronique Hummel, qui préfère toutefois se concentrer sur les chances de survie de son journal.

« Si le JIR disparaît, ce sera une perte grave pour le pluralisme des médias réunionnais, ajoute Bernard Idelson. La Réunion est l'un des derniers départements avec deux titres de presse quotidienne et deux moyens d'impression propres. La disparition d'un de ces titres confirmerait le fait que nous sommes dans une période de régulation, qui implique des changements dans l'espace public, c'est-à-dire que l'information est de plus en plus lisse, avec moins de volonté de faire du journalisme professionnel au sens français ou anglo-saxon du terme, de croiser le fer avec le pouvoir. »

Par: julien sartre et MEDIAPART.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Europe
Angela MERKEL

Angela MERKEL

Les récentes élections régionales en Allemagne auraient démontré une «chute de confiance vis-à-vis des partis classiques». Pour le spécialiste des questions européennes Pierre Lévy, il s'agit d'une tendance générale dans les pays européens.

La gifle qu’a reçue Angela Merkel dans son fief électoral fut si forte qu’elle s’est entendue jusqu’à Paris. Lors de l’élection régionale qui s’est déroulée le 4 septembre dans le Land de Mecklembourg-Poméranie occidentale (Nord-est de l’Allemagne), son parti, la CDU (chrétiens-démocrates), n’a obtenu que 19% des suffrages, soit une chute de 4 points par rapport au scrutin analogue de septembre 2011.

Situation à peine imaginable il y a peu, la CDU régresse ainsi à la troisième place, dépassée par l’Alternative für Deutschland (AfD), une formation qualifiée de «droite populiste», voire d’«extrême-droite», par de nombreux commentateurs. L’AfD, fondée sur le plan national il y a seulement trois ans, affiche le score spectaculaire de 20,8% des voix.

A un an tout juste des élections nationales, ce scrutin faisait figure de test. D’autant qu’un scénario comparable pourrait bien se produire lors du prochain renouvellement du Sénat du Land de Berlin, le 18 septembre. Tout indique que l’AfD devrait également y réussir une belle performance, comme ce fut déjà le cas, en mars dernier, dans en Rhénanie-Palatinat, au Bade-Wurtemberg, et, plus encore, en Saxe-Anhalt.

 

Hier rebelotte.

C'est un nouveau revers de taille pour la chancelière allemande Angela Merkel. L'Union chrétienne-démocrate (CDU) de la chancelière allemande n'a recueilli que 18% des suffrages aux élections régionales à Berlin, dimanche 18 septembre, selon un sondage sortie des urnes de la télévision publique allemande. L'Alternative pour l'Allemagne (AfD), la droite populiste, fer de lance de l'opposition à la politique d'ouverture aux réfugiés dans le pays, ferait, elle, son entrée dans le parlement local avec 11,5% des voix.

Les sociaux-démocrates allemands du SPD remportent le scrutin avec 23% des voix, mais ils perdent cinq points par rapport au scrutin de 2011 (28,3%), selon ce sondage sortie des urnes. Les écologistes arrivent en troisième place avec 16,5% des voix, soit un point de moins que leur niveau atteint aux précédentes élections, en 2011. Le parti de la gauche radicale Die Linke progresse lui de cinq points à 16,5%.

 

Second camouflet électoral pour la CDU:

La CDU est en recul de plus de cinq points par rapport au dernier scrutin de 2011. Et si ce score de 18% est confirmé, la CDU enregistrera sa pire performance électorale à Berlin depuis la réunification, en 1990. Jamais dans l'histoire de Berlin, celle de Berlin-Ouest après la Deuxième guerre mondiale, puis celle de la ville réunifiée après 1990, la CDU n'avait connu pareille débâcle.

Ce second camouflet électoral en l'espace de deux semaines pour les chrétiens-démocrates de la chancelière était attendu en raison du malaise grandissant ressenti par une partie de la population allemande à face à sa politique d'accueil des réfugiés. Comme dans son fief de Mecklembourg-Poméranie occidentale où la CDU a subi un cuisant revers le 4 septembre, la décision d'Angela Merkel d'ouvrir les frontières allemandes à environ un million de réfugiés depuis un an a dominé la campagne électorale à Berlin.

L'AfD profite de la crise migratoire:

L'AfD a capitalisé à nouveau sur les inquiétudes que suscitent l'arrivée de centaines de milliers de réfugiés dans le pays depuis l'été 2015, avec un chiffre record de près d'un million l'an dernier. Il capte à la fois une partie de l'électorat des partis traditionnels, au premier rang desquels la CDU, qui ne se retrouve plus dans la politique d'ouverture d'Angela Merkel, ainsi qu'un vote protestataire resté auparavant abstentionniste.

Le piètre score de la CDU à Berlin va très probablement renvoyer le parti sur les bancs de l'opposition dans la métropole de 3,5 millions d'habitants, alors qu'il faisait jusqu'ici partie d'un gouvernement de coalition avec les sociaux-démocrates.

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS
Les 19 et 20 octobre 2016 : TOUS à AMIENS ! EXIGEONS la RELAXE pour les 8 GOODYEAR !A quelques semaines d'un jugement vital pour le monde du travail, nous vous relançons pour faire en sorte que nous soyons des dizaines de milliers à Amiens pour venir obtenir la relaxe des 8 de Goodyear !!! Nous appelons la confédération CGT à faire de cet instant un appel à une mobilisation nationale, car cette attaque contre les 8 de Goodyear est la poursuite de la guerre lancée par le gouvernement au service du patronat ...

Les Goodyear, Air France , mais aussi des dizaines de militants, de jeunes, poursuivis pour avoir demander un monde plus juste et poursuivis comme des criminels....

La loi chômage, qui est la poursuite du rêve des actionnaires et du CAC40....

Il y a de quoi appeler à une mobilisation énorme les 19 et 20 octobre 2016 ...

Nous serons également présents à la fête de l'Humanité. Les tee-shirts "relaxe pour les 8 de Goodyear" seront en vente au stand info com' et également au stand tenu par Mourad Laffite qui vous proposera à la vente l'excellent film "Liquidation " qui retrace notre combat pendant plus de 7 années.

Et bien-sûr nous nous retrouverons toutes et tous dans la rue le 15 septembre pour obtenir le retrait de la loi travail.

Par: La CGT GOODYEAR.

 

SOURCE: Mickael Wamen sur Facebook

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017

Le mardi 30 août, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de Jean-Jacques Bourdin. Il a rappelé son engagement de longue date contre le TAFTA (accord de libre-échange UE-USA) et le CETA (accord de libre-échange UE-Canada) et a réaffirmé sa volonté de défendre un nouvel indépendantisme français. Jean-Luc Mélenchon est également revenu sur plusieurs thèmes de l’actualité :  laïcité, réforme du collège, guerre en Syrie et en Irak, crise du lait et ferme des 1000 vaches…

Il a aussi expliqué plusieurs propositions comme la sortie des traités européens, la mise en place d’un protectionnisme solidaire ou la convocation d’une assemblée constituante pour une 6e République. Il a enfin fait un point sur sa campagne pour l’élection présidentielle et évoqué notamment la question des parrainages d’élus et des dons des citoyens qui permettent de financer cette campagne indépendamment des banques.

Par: JLM.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Médias

En dix ans, la quasi-totalité des médias français sont tombés dans les mains d'une dizaine d'hommes d'affaires et de milliardaires. Dans le livre Main basse sur l'information, qui vient de paraître, notre confrère Laurent Mauduit détaille  cette concentration sans précédent et les risques que fait peser cette «presse d'industrie» sur le pluralisme et la liberté d'information. Extraits.

Ils sont dix: Dassault, Lagardère, Pinault, Arnaud, Niel, Bergé, Pigasse, Bolloré, Drahi, Bouygues. Et ces dix hommes d'affaires, milliardaires ou oligarques français -toujours en lien avec le monde politique ou dépendants de la commande publique- détiennent aujourd'hui la quasi-totalité des médias français. Dans un livre qui sort ce 8 septembre, Main basse sur l'information (éditions Don Quichotte), notre confrère Laurent Mauduit documente cette concentration sans précédent et ses graves conséquences sur le pluralisme et la liberté d'informer.

Le phénomène n'est pas nouveau, diront certains. Hubert Beuve Méry, fondateur du journal Le Monde à la Libération, n'avait cessé de dénoncer cette «presse d'industrie» qui s'était engloutie dans les scandales durant l'entre deux guerres. Dès 2008, année de son lancement, Mediapart avait lancé avec Reporters sans frontières «l'Appel de la Colline» pour défendre «l'indépendance, la transparence et le pluralisme» (cet appel est à lire ici).

Depuis, la situation n'a fait qu'empirer, voyant les titres tomber les uns après les autres dans les mains de puissances financières ou industrielles dont le cœur de métier n'est nullement l'information mais les armes, le BTP, la téléphonie, la banque d'affaires... Libération, Le Monde, Les Echos, Le Point, l'Express, L'Obs, Télérama, Courrier International, Radio Nova, Les Inrockuptibles, mais aussi Canal+, RMC, BFM, I-télé: tous ces titres sont désormais absorbés dans d'énormes congglomérats, souvent réduits au simple rôle de levier d'influence.

Les premières victimes de ce naufrage français sont les lecteurs et la liberté d'informer. Et pas grand-monde ne s'en inquiète. Que Serge Dassault, avionneur, marchand d'armes, puisse être également sénateur LR, propriétaire du Figaro et mis en examen pour corruption et fraude électorale, ne gêne personne. Que Vincent Bolloré procède depuis un an à une purge éditoriale sans précédent à Canal+ ne provoque aucun émoi particulier des responsables politiques. Que Patrick Drahi, patron de SFR, mette la main sur Libération, L'Express, BFM et RMC ne suscite pas plus de réactions...

Laurent Mauduit détaille ces prises de contrôle et leur impact. Les Echos, seul quotidien économique, peut-il enquêter sérieusement et en liberté sur les montages financiers du groupe LVMH en étant la propriété de Bernard Arnault? Le Monde a-t-il révélé les coulisses de l'empire construit par Xavier Niel? C'est cette mise sous tutelle du journalisme qui apparaît au fil des prises de contrôle de titres indépendants. Main basse sur l'information met également en évidence cette autre particularité très française: l'endogamie du monde des affaires et les liens d'intérêt entre bon nombre des acteurs de ce nouveau paysage médiatique.

De cet état des lieux inquiétant pour le pluralisme et le dynamisme du débat public émerge une autre faillite: celle du pouvoir politique. François Hollande et ses gouvernements successifs, spectateurs ou parfois complices, n'auront donc rien fait pour empêcher une telle concentration et une telle dépendance des médias. Une histoire, à sa façon, résume cette descente aux enfers de la presse française: c'est celle du groupe Le Monde, de sa prise de contrôle et de sa normalisation éditoriale. Une histoire où l'on retrouve un certain Emmanuel Macron et quelques acteurs clés du capitalisme parisien. Ci-dessous, nous vous proposons de larges extraits d'un chapitre de Main basse sur l'information:

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«Le Monde», ou la seconde mort de Beuve-Méry.

Cette histoire, c’est le syndrome de l’escalier meurtrier : il ne faut surtout pas tomber de la première marche. Car après le danger est grand de tout dévaler, sans jamais s’arrêter. C’est la terrible histoire du Monde qui, violant en 2005 les principes d’indépendance édictés par Hubert Beuve-Méry, finit par tomber cinq ans plus tard, en novembre 2010, sous le contrôle du patron de Free-Iliad Xavier Niel, de l’associé gérant de la banque Lazard Matthieu Pigasse et du milliardaire et ex-patron d’Yves Saint-Laurent, Pierre Bergé.

 

capture-d-e-cran-2016-09-08-a-10-08-13Pour Le Monde, c’est en quelque sorte la fin de son indépendance. Car en 2005, même si la rupture avec le passé est majeure lors de l’entrée du groupe Lagardère à hauteur de 16 % du capital, les journalistes conservent la majorité au travers de la Société des rédacteurs du Monde (SRM). Mais cette majorité, ils la perdront définitivement en 2010 : Le Monde, qu’Hubert Beuve-Méry voulait tenir à distance de la « presse d’industrie », tombe alors dans l’escarcelle de ces trois richissimes hommes d’affaires, qui mettent 110 millions d’euros au total pour contrôler 60 % du capital, aux côtés du groupe de presse espagnol Prisa, éditeur d’El Païs.

Baptisé « BNP » (pour Bergé, Niel, Pigasse), le trio ne parvient à ses fins qu’au terme d’une violente confrontation avec un autre groupe candidat au rachat, emmené par Claude Perdriel, le propriétaire des Sanibroyeurs SFA et du Nouvel Observateur. Cette bataille tient en haleine les milieux d’affaires parisiens et donne lieu à une chronique de ma consœur du Canard enchaîné, Odile Benyahia-Kouider, dans son livre Un si petit Monde.

Dans cette confrontation entre les deux clans rivaux, les coups tordus n’ont pas manqué. Dans son livre L’Ambigu Monsieur Macron, le journaliste Marc Endeweld raconte une histoire saisissante, qui n’a pas eu la publicité qu’elle méritait bien que (ou peut-être parce que) elle en dise long sur les méthodes utilisées dans la vie des affaires, et celles pratiquées par... un jeune ex-ministre aujourd’hui en vogue.

La scène se passe à Paris, le 3 septembre 2010, à hauteur du 10, avenue George-V. Il y a là plusieurs journalistes membres du bureau de la Société des rédacteurs du Monde (SRM), dont son président, Gilles van Kote, et Adrien de Tricornot.

À ce moment-là, les personnels du Monde ont depuis un peu plus de deux mois (le 25 juin pour être précis) écarté par leur vote l’offre de rachat déposée par Claude Perdriel, qui avait les faveurs d’Alain Minc et de son mentor Nicolas Sarkozy, et choisi celle du trio Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre Bergé. C’est dans ce cadre qu’ils sont venus rencontrer le bras droit de Pierre Bergé, Jean-Francis Bretelle, qui coordonne l’offre du trio « BNP », pour obtenir des éclaircissements sur le système de commandite qui les lie entre eux ; lequel Jean-Francis Bretelle partage ses bureaux depuis toujours avec... Alain Minc.

Pour ce rendez-vous, les journalistes sont venus accompagnés de leur avocat, mais pas de l’associé gérant de la banque Rothschild, qui a eu la gentillesse de leur offrir bénévolement ses conseils au long du printemps et de l’été précédents, un certain Emmanuel Macron. Sans doute ce dernier y a-t-il vu un grand intérêt : s’occuper de près ou de loin du dossier du Monde, c’est assurément important pour un jeune banquier qui veut se forger un carnet d’adresses. Pourtant, les relations entre le bureau de la SRM et Emmanuel Macron, dont les recommandations ont parfois intrigué les journalistes, se sont progressivement distendues, si bien que ce jour-là le banquier n’a pas accompagné ses amis.

Par La rédaction de Mediapar.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

 

Philippe Martinez ( source: francebleu.fr)

Philippe Martinez ( source: francebleu.fr)

 

Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez veut remettre les questions sociales au coeur des débats de la future élection présidentielle. La confédération dénonce la course "au moins disant social" et va relancer le débat sur une nouvelle réduction du temps de travail.

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Mettre les questions sociales au cœur des débats de la prochaine élection présidentielle. Telle est l'ambition du secrétaire général de la CGT Philippe Martinez qui effectuait ce 30 août sa « rentrée » médiatique. Pour le dirigeant syndical, c'est en effet la lutte contre le chômage et les inégalités ainsi que le pouvoir d'achat qui devraient constituer la priorité des priorités de tous les candidats déclarés ou potentiels à l'élection présidentielle du printemps 2017.

Or, Philippe Martinez constate que ce n'est actuellement absolument pas le cas, regrettant que les odieux actes de terrorisme dont la France a été victime soient le prétexte pour saturer le débat public avec les questions sécuritaire ou identitaires. Et de prendre l'exemple de la polémique autour du « burkini », « un contexte qui favorise la propagation des idées du Front National ». Le leader syndical regrette ainsi que les propos politiques tenus actuellement ne conduisent qu'à «l'exclusion et à la stigmatisation d'une partie de la population ».

Relancer le débat sur la réduction du temps de travail:

L'objectif de la CGT est donc de tenter de sortir le monde politique de ses problématiques actuelles pour tenter de le ramener sur le champ économique et social.

Ce n'est pas gagné. Mais, pour ce faire, la CGT a décidé de mener une forte campagne en faveur d'une nouvelle étape dans la réduction du temps de travail. La confédération va plaider haut et fort en faveur d'une durée légale du temps de travail hebdomadaire ramenée à 32 heures... Voilà de fait un thème de débat comme en raffole la France. Le « coup » de la CGT peut donc fonctionner surtout qu'il intervient totalement à contre-courant de la tendance actuelle avec une toute récente loi El Khomri qui tend, une fois encore, à contourner un peu plus ce qui reste de la législation sur les 35 heures. Et la CGT n'est pas totalement isolée dans ce combat. Ainsi l'économiste Pierre Larrouturou et la sociologue Dominique Méda viennent de publier un ouvrage* prônant la semaine des quatre jours avec un mécanisme incitatif : les entreprises qui limiteraient le travail quatre jours ouvré et embaucheraient 10% de salariés en plus seraient totalement exonérées de cotisations chômage.

Le combat continue contre la loi El Khomri:

Mais pour remettre le social au cœur des débats, Philippe Martinez a aussi d'autres idées. D'abord, son syndicat ne compte pas lâcher l'affaire sur la loi El Khomri même si le texte a été promulgué. Le syndicat participera avec d'autres organisations (FO, Solidaires, Unef, etc.) à une nouvelle journée d'actions contre la loi le 15 septembre. Sur le terrain juridique, la CGT est en train de travailler sur des « questions prioritaires de constitutionnalité » (QPC) à adresser au Conseil constitutionnel. L'objectif étant de contester la constitutionnalité de la loi El Khomri sur au moins trois points : l'instauration de règles différentes, selon la taille de l'entreprise, sur les licenciements économiques ; la barèmisation des indemnités prud'homales ; la « neutralité » de l'entreprise en matière de fait religieux. La CGT compte aussi se battre au niveau des entreprises pour empêcher que des accords sur le temps de travail soient remis en cause.

Mais s'il tape toujours aussi fort sur la loi El Khomri, Philippe Martinez n'oublie pas la droite et sa primaire... A la lecture des programmes économiques et sociaux des candidats il prévient: « la course au moins disant social conduit à la catastrophe ». Et de lancer sous forme de boutade qu'entre le gouvernement actuel et ce qui pourrait être la nouvelle majorité après le printemps 2017 " on a en fait le choix entre le plus pire, le pire et le moins pire "...

Les camps de la droite et de la gauche sont donc prévenus, la CGT va tout faire pour peser sur le débat politique. Tout à ce combat, Philippe Martinez n'a du coup quasiment pas évoqué les élections de représentativité syndicale qui vont se dérouler dans les PME en novembre et décembre de cette année. Or, il y a un risque que la CGT perde sa première place au profit de la CFDT. C'est peut-être pour cette raison que la CGT se place dans une posture résolument offensive. Reste à savoir si elle osera appeler à battre François Hollande (sil est candidat) comme elle avait explicitement appelé à battre Nicolas Sarkozy en 2012, sortant ainsi de sa traditionnelle "neutralité".

* "Einstein avait raison. Il faut réduire le temps de travail", Les Editions de l'Atelier - 270 pages - 14 euros.

 

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Publié le par "Citoyen 18"
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Alstom à Belfort, mais aussi Ecopla en Isère… L’ancien ministre de l’économie, qui a lancé son mouvement en vue de la présidentielle et aimerait parler d’autre chose que d’économie, est pour l’instant contraint de rendre des comptes sur son action à Bercy.

« Emmanuel Macron nous a laissés crever. » Lundi 12 septembre, leur valise à la main, le délégué CGT Christophe Chevalier et quelques-uns de ses 77 collègues, soutenus par le journaliste et activiste François Ruffin, sont venus demander des comptes à Emmanuel Macron devant la tour Montparnasse, là où l’ancien ministre de l’économie, qui a quitté le gouvernement le 30 août en vue de la présidentielle, a installé les locaux de son nouveau mouvement, En Marche !

À court de trésorerie, abandonnée par son principal actionnaire, le multi-millionnaire australien Jerry Ren, leur société, Ecopla, seul fabricant français de barquettes en aluminium pour l’industrie agroalimentaire, installée à Saint-Vincent-de-Mercuze (Isère), a été cédée cet été par le tribunal de commerce de Grenoble.

L’acheteur, un groupe italien, ne s’intéresse qu’aux machines et ne reprendra aucun salarié. « Un gâchis industriel, humain et financier », déplore l’expert-comptable du comité d’entreprise, Michel Lemoine, qui dénonce la « stratégie de pillage de fonds » menée ces dernières années par les différents actionnaires. « Le passif de la société est constitué essentiellement de dettes de l’État, abonde Meryem Ylmaz, de l’Union régionale des Scop et Scic d'Auvergne Rhône-Alpes. En face, il y a un tour de table de 2,3 millions d’euros pour un projet industriel de coopérative viable qui permettrait de reprendre d’abord 20, puis 50 personnes. »

 

Lundi, les salariés d'Ecopla ont été reçus à Bercy puis par Emmanuel Macron. © DR Lundi, les salariés d'Ecopla ont été reçus à Bercy puis par Emmanuel Macron. © DR

Les salariés, qui alertent les pouvoirs publics depuis un an et demi sur la gestion erratique de leur dernier actionnaire – finalement, il est parti sans laisser d’adresse –, en veulent particulièrement à Emmanuel Macron, nommé à Bercy en août 2014. Ils lui reprochent de ne pas avoir agi assez tôt pour éviter la disparition d’une entreprise au savoir-faire unique, alors même qu’ils portent depuis longtemps un projet alternatif.

« Macron aurait pu nous sauver mais il ne s’est pas intéressé au dossier. Il n’a pas fait son boulot. Tout ça est de sa faute », déplore Christophe Chevalier, qui s’étonne que l’ancien ministre n’ait jamais reçu les salariés, malgré une « trentaine de courriers » envoyés par les élus locaux, départementaux et régionaux, tous bords politiques confondus. Le député PS de l’Isère Pierre Ribeaud, qui dit « avoir accumulé une correspondance assez impressionnante sur le sujet », assure que « des choses ont été faites » par Bercy, mais affirme que « le cabinet de Macron n’a pas pris le temps de rassurer les salariés et les élus ». Diplomatique, il déplore « une absence de prise de conscience ».

« Macron nous a juste écrit un jour avant sa démission », remarque le syndicaliste Christophe Chevalier, qui y voit surtout un signe de désinvolture. Dans cette lettre, que nous avons consultée, l'encore ministre se dit « parfaitement informé de la situation » de l’entreprise, mais s’en tient à des propos très généraux.

Lundi, l’ancien ministre a accepté de recevoir une délégation d’Ecopla dans ses locaux de la tour Montparnasse. « Emmanuel Macron a fait une sorte de mea culpa, explique son ancien directeur de cabinet à Bercy, Alexis Kohler, qui l’a rejoint au sein du mouvement “En Marche !”. Il y a bien eu un travail pour faire pression sur l’actionnaire, pour retarder l’entrée en liquidation de l’entreprise et pour encourager le projet de Scop, mais il n’y a pas eu assez d’information envers les salariés. » Lundi, les salariés ont aussi été reçus à Bercy par la secrétaire d'État en charge du commerce, Martine Pinville, et plusieurs conseillers. La fin de l’aventure industrielle Ecopla, ancienne usine du groupe Pechiney, pourrait être confirmée en appel le 5 octobre.

Candidat possible à la présidentielle, Emmanuel Macron entendait profiter de cette rentrée pour densifier son propos et s’exprimer sur d’autres sujets que l’économie, comme par exemple la réponse au terrorisme ou la sélection à l’université, comme il l’a fait récemment devant les présidents d’université. Le voilà dans l’immédiat contraint de rendre des comptes sur son bilan à Bercy.

 

Il est particulièrement attendu au tournant dans le dossier de l’usine ferroviaire Alstom de Belfort. Le groupe a annoncé que cette usine, poumon économique de Belfort depuis le XIXe siècle, qui a notamment vu naître le TGV, va cesser son activité en 2018 (elle compte 450 salariés et presque autant de sous-traitants).

Emmanuel Macron a dénoncé dans L’Est Républicain une décision « soudaine, brutale et condamnable », contraire aux engagements pris. Depuis plusieurs jours, l’ancien ministre de l’économie est pourtant au centre de toutes les critiques. En visite à Belfort le 28 mai 2015, Macron avait promis aux ouvriers de « défend[re] » leur activité, « stratégique pour la France. […] Nous nous battons pour qu’il n’y ait pas de plan social ni de licenciements, mais au contraire des perspectives de redémarrage »

L’Élysée, qui a convoqué lundi une réunion de crise et entend maintenir l'activité, pointe l’inaction supposée de l’ancien secrétaire général de l’Élysée, accusé d’avoir trahi François Hollande pour jouer sa propre partition. « La vérité, c’est qu’il avait levé le pied depuis un an », l’éreinte dans Le Monde son successeur, Michel Sapin, un intime de François Hollande.

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats
IMPÔTS sur le REVENU : NON au prélèvement à la source !IMPÔTS sur le REVENU : NON au prélèvement à la source !

COMMUNIQUÉ de la Fédération des Organismes Sociaux CGT

Prélèvement des impôts sur le revenu à la source

Révolution majeure entre le fiscal et le social

Le prélèvement de l’Impôt sur le revenu à la source sera « pleinement appliqué en 2018 » a promis François Hollande. 2/3 des Français y seraient favorables ? Savent-ils réellement ce que cette réforme implique ?

La retenue à la source fera entrer dans le circuit du recouvrement de l’impôt un nouvel acteur : le tiers payeur. En effet, c’est l’employeur qui a été choisi pour tenir ce rôle. L’impôt sera déduit directement sur la fiche de paie mensuelle donc du net à payer. Quant aux retraités et aux privés d’emploi, ce seront les caisses de retraite et d’assurance chômage qui joueront ce rôle.

Le fisc communiquera aux entreprises le taux d’imposition de chaque salarié en fonction du patrimoine et de la situation familiale de celui-ci.

Pour notre fédération, il est totalement inconcevable qu’un employeur puisse d’une part avoir une vue sur la vie privée de ses salariés et d’autre part que les règles de confidentialité ne soient pas respectées. De plus, comment laisser aux patrons la gestion et la trésorerie de l’argent public de l’impôt qui représente environ 15 % du PIB, quand on sait les difficultés à recouvrer les cotisations sociales auprès d’une grande partie des employeurs ?

Que se passera-t-il si l’employeur : 
- part sans laisser d’adresse ? 
- ne reverse pas le montant de l’impôt ?

Que se passera-t-il si le salarié souhaite un délai pour payer ses impôts ?

Au-delà de cette réforme, le gouvernement n’a-t-il pas d’autres intentions cachées comme par exemple fusionner la CSG et l’impôt sur le revenu comme cela avait été envisagé à plusieurs reprises ? Aujourd’hui, le financement de la Sécurité Sociale est assis sur les cotisations sociales. Si demain, la CSG fusionne avec l’impôt sur le revenu c’est le financement de la Sécurité Sociale qui est menacé. Le prélèvement de l’impôt à la source peut être le cheval de Troie qui permettra la casse de tout l’édifice de notre protection sociale.

Notre fédération revendique au contraire, une profonde réforme du système fiscal afin de le rendre plus juste et plus efficace ainsi qu’une sécurité sociale financée par les cotisations sociales assises sur le travail.

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Humeurs

Le Canard Enchaîné révèle mercredi que l'ancien Premier ministre a tenté de pistonner Eric Ciotti pour qu'il soit dispensé de service militaire.

Eric Ciotti (LR) veut rétablir le service militaire alors qu'il a échappé au sienEric Ciotti a-t-il tenté de se soustraire au service militaire ? Oui à en croire une lettre datée du 24 janvier 1991 et reproduite dans le Canard Enchaîné du jour. Un jeune député RPR nommé François Fillon y plaide sa cause auprès du ministre de l'Intérieur de l'époque, Jean-Pierre Chevènement. "Une pratique alors très courante chez les parlementaires", se dédouane aujourd'hui François Fillon, qui assure par ailleurs ne pas se souvenir de ce courrier.

Un service militaire plusieurs fois reporté.

En 1991, Eric Ciotti a 25 ans et achève son cycle à Science Po. Mais s'il a pu obtenir plusieurs reports de son service militaire en raison de ses études, l'échéance approche et devient de plus en plus inéluctable. C'est à ce moment que Christian Estrosi, déjà député RPR des Alpes-Maritimes, entre en jeu : Eric Ciotti est son assistant parlementaire. Il demande à François Fillon s'il peut en toucher un mot au ministre de l'Intérieur - et donc patron des armées- Jean Pierre Chevènement.

Eric Ciotti en sera finalement dispensé... "

Cher ami", écrit François Fillon, dans une lettre datée du 24 janvier 1991. "Mon collègue Christian Estrosi vient d'attirer mon attention sur la situation de son assistant parlementaire, le jeune Eric Ciotti..." Le courrier tombe mal : le 29 janvier, Jean-Pierre Chevènement démissionne, sur fond de désaccord lié à la guerre en Irak. Eric Ciotti fera-t-il pour autant son service militaire ? Non, admet-il à l'hebdomadaire satyrique : "ma femme est tombée enceinte. J'ai fait une demande de dispense au titre du soutien de famille et je l'ai obtenue".

... mais il prône aujourd'hui son rétablissement. Un comble pour cet "ardent partisan du rétablissement du service militaire", raille le Canard Enchaîné. Aujourd'hui député et président du conseil départemental des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti prône en effet régulièrement le rétablissement du service militaire. Cette proposition figure notamment dans Autorité, livre qu'il a publié en avril 2015, après l'attaque contre Charlie Hebdo.
 
Par: l'AFP.

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