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citoyen18.overblog.com

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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Histoire
La Une du journal « Avante ! », organe central du Parti communiste portugais, édité, en français, à l’occasion de la fête de l’Humanité 2016

La Une du journal « Avante ! », organe central du Parti communiste portugais, édité, en français, à l’occasion de la fête de l’Humanité 2016.

 

Par El Diablo

L'INTÉGRALITÉ DU JOURNAL EN LIENS CI-DESSOUS:

[jpg] AVANTE-PCP-SEPT2016-P1

[jpg] AVANTE-PCP-SEPT2016-P2

[jpg] AVANTE-PCP-SEPT2016-P3

[jpg] AVANTE-PCP-SEPT2016-P4

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Le Saviez-Vous
Quand la CIA finançait la CONSTRUCTION EUROPÉENNE [Une enquête du magazine « HISTORIA »]

De 1949 à  1959, en pleine guerre froide, les Américains, par l'intermédiaire de leurs services secrets et du Comité pour l'Europe unie, versent l'équivalent de 50 millions de dollars actuels à  tous les mouvements pro-européens, parmi lesquels ceux du Britannique Winston Churchill ou du Français Henri Frenay. Leur but, contenir la poussée soviétique...

A 82 ans, Henri Frenay, le pionnier de la Résistance intérieure, fondateur du mouvement Combat, arbore une forme intellectuelle éblouissante malgré sa surdité de l'oreille droite et sa récente opération de l'estomac. Pourtant, il n'a plus que trois mois à  vivre. En ces jours de mai 1988, il me parle de l'Europe dans son appartement de Boulogne-sur-Seine.

Par: El Diablo

 

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

 

Quand la CIA finançait la CONSTRUCTION EUROPÉENNE [Une enquête du magazine « HISTORIA »]

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #2017
Jean-Luc Mélenchon en meeting le 5 juin 2016 à Paris (photo: el diablo)

Jean-Luc Mélenchon en meeting le 5 juin 2016 à Paris (photo: el diablo)

On ne peut pas attendre de résultat révolutionnaire d’une élection, à elle seule; même Chavez n’est pas issu d’une élection, mais des rangs d’une armée politisée. Les élections, on dirait que ça vient toujours après les résultats, pour confirmer des choix toujours déjà faits. Cela ne signifie pas qu’elles sont dépourvues d’importance.

Mais quitte à y participer, mieux vaut que ce soit pour atteindre un résultat.

Or Il n’y a qu’un candidat qui peut rassembler. Jean Luc Mélenchon est à 12% dans les sondages sans avoir fait campagne et son score peut monter, car sa notoriété est faite, alors si nous voulons un candidat « de gauche » qui perce, au moins dans les chiffres, c’est lui le bon. Surtout pas un de ces « frondeurs » pourris que favorise la direction du PCF, pas même capables de censurer le gouvernement sur la loi El Khomri.

Je doute de la pertinence d’une « candidature communiste ». Ce « communiste » si on le trouvait voudrait-t-il seulement quitter l’OTAN ? Du PCF tel qu’il est pourrait-t-il sortir autre chose qu’un second Tsipras, qui pour Pierre Laurent était la perle rare ?

On pourra directement aller à la pêche en mai 2017 si on a décidé de faire de la figuration. La « gauche » y compris le PCF n’y a jamais joué d’autre rôle aux élections présidentielles depuis la première en 1965. Cette année-là ce sont les magouilles de l’aile droite de la direction du PCF qui ont crédibilisé la candidature de ce cheval de retour fasciste qu’était Mitterrand. Opportunisme et bêtise conjuguée, il fallait le faire ! L’histoire montre qu’il ne faut pas trop compter sur la clairvoyance, ni sur la transparence des objectifs du groupe dirigeant du PCF. Alors si le parti tourne aujourd’hui le dos à Mélenchon après être allé le chercher, sans demander l’avis des militants ni dans un cas ni dans l’autre, on peut s’interroger sur la qualité de sa stratégie, voire s’il en a une.

Donc si le but est de faire bonne figure, 10%, le seul à l’avoir fait récemment et à pouvoir le refaire facilement est Mélenchon ; car ce n’est pas la machine à perdre du PCF (3% en 2002, 1% en 2007) qui l’a hissé à ce niveau, mais à quoi bon en effet ne faire que 10% ?

Il faut avoir 50% des votes, et faire en sorte de conserver ce résultat. Ce serait du travail de professionnel. Il fut un temps, dans d’autres pays, où les communistes étaient des pros.

Le président français de la Cinquième République concentre pas mal de pouvoir, et un président bien marqué à gauche et déterminé à appliquer son programme devrait être un élément important pour changer la société ; mais pas à lui seul. Il pourrait le faire à condition que la situation déclenche comme en 1936, ou mieux, au Venezuela en 2002, un authentique mouvement populaire.

Tous les actuels politiciens « de gauche » ont peur du peuple, pas assez mondialiste à leurs yeux, il n’y a qu’à voir comme ils emploient avec prédilection le terme bourgeois stigmatisant de « populiste ». Mélenchon est « trop populiste » à leur goût, paraît-il, je considère que c’est un bon point pour lui. Le peuple, il en a peut-être un peu moins peur que les autres.

Quitte à participer à une élection, autant tenter le coup pour gagner ; ce qui est une perspective complètement oubliée par le PCF depuis 1946.

On dit que Mélenchon est une figure parmi d’autre de la gauche petite bourgeoise avec un passé mitterrandien et trotskyste. Bon. Comme tous ceux qu’on nous présentera. Pas un seul ne sera politiquement correct si c’est cela qu’on recherche.

Ce qui compte, c’est qu’il a une chance, limitée mais non négligeable de gagner cette élection présidentielle.

Les légitimistes du PCF, ceux pour qui le parti a toujours raison, surtout quand il a tort, se répandent en aigreur sur le net en lui reprochant d’avoir un « ego » surdimensionné. Il s’est déclaré tout seul, sans demander le feu vert à l’appareil, ni aux milieux bavards et improductifs du militantisme gauchiste. En tout cas on ne pourra pas dire de lui cette fois-ci qu’il est sorti comme la dernière fois des manipulations de leur groupe dirigeant comme un lapin du chapeau.

Si Mélenchon obtient environ 17 ou 18 % des voix, avec la multiplication des candidatures, il pourra être au second tour. Il est manifestement le seul candidat potentiel de la gauche à pouvoir le faire. Ce qui aura déjà pour effet immédiat de couler le PS, et ce ne sera pas si mal je crois, ce sera même le principal objectif rationnel à atteindre dans l’année électorale 2017, une priorité stratégique (il est clair qu’il faudra pour ça voter contre les « socialistes » aux législatives, quelque soit l’alternative. Ce qui sera le vrai « vote utile »).

Il y a une probabilité forte de voir Mélenchon rassembler suffisamment « à gauche » pour accéder au deuxième tour. Mais cela dit, à quoi bon figurer au deuxième tour ?

Et bien au deuxième tour, si Mélenchon est opposé à Marine Le Pen, et qu’il ne se met pas tout à coup à faire des manières sur l’euro ou sur le terrorisme, il a de grandes chances de gagner.

Ce qui n’est pas rien il me semble !

Ceux qui défendent Mélenchon au PCF et ailleurs n’ont pas l’air d’envisager autre chose que « encore 10% » vont être surpris. Ils pourraient être emportés bien plus loin qu’ils ne le voudraient par une vague historique qui se saisirait de l’occasion-Mélenchon.

Les légitimistes « pur-jus » qui rêvent d’une campagne « communiste » pour apporter le résultat en cadeau au PS au deuxième tour sont des ultra-droitiers. C’est la fine équipe de la gauche plurielle de1997-2002 qui théorisait au PCF les privatisations Gayssot.

Sans parler de l’opposition communiste interne ou externe au PCF, qui n’agit jamais et qui est tout juste bonne à avaler des couleuvres, et qui finira par voter PS comme les autres par peur des calomnies et de la mauvaise réputation qu’on colle aux « radicaux » ces temps-ci.

Mélenchon est soutenu par des forces gauchistes, écologistes, il est vrai bien contestables. Mais si les forces communistes pures et dures était un peu moins … faibles on pourrait peut être se passer d’elles, et de lui.

Signalons aussi que en cas d’échec au second tour contre Marine Le Pen beaucoup de masques tomberaient à droite et à gauche, et cela ne signifierait pas pour autant le FN au pouvoir : il lui faudrait encore emporter les législatives, qui sont hors de sa porté. Le FN n’est qu’un épouvantail qui va faire « pschitt » comme disait l’autre.

Dans le programme de Jean Luc Mélenchon, on trouvera l’abolition des lois Khomri et Macron, et l’accent sur la souveraineté (les autres politiciens « de gauche » ne savent même pas ce que ça veut dire). Il veut quitter l’OTAN et s’il ne veut pas quitter l’UE il prétend au moins pouvoir le faire si elle ne fait pas de concession. Or elle n’en fait jamais. Là aussi, on verra.

Ce qui est sûr c’est que si ce n’est pas lui qui représente la gauche au deuxième tour on ne verra rien (si c’était Jacques Nikonoff on aurait en théorie un meilleur programme … mais Nikonoff peut-il faire 1% ?).

Quant au nucléaire, je pense que si Mélenchon devenait président, il aurait d’autres chats à fouetter que de provoquer des pannes de courant en fermant des centrales. Et entre les Verts et la CGT il aura vite fait de ne pas choisir les Verts.

Voilà pourquoi je voterai Mélenchon aux deux tours. S’il ne commet pas d’impair du style de son vote pour l’invasion de la Libye, ou s’il ne se dégonfle pas comme en 2012, quand il a manifestement eu peur de faire réélire Sarkozy. Maintenant il a l’air d’avoir pris conscience de ce que Hollande est le choix le pire de tous du point de vue de la pratique réelle.

Un président de gauche élu déterminé à appliquer son programme doit être courageux. Il court le risque de finir comme Salvador Allende, un autre 11 septembre. Je pense que Mélenchon, pour « changer de République » est prêt à assumer ce risque, et surtout à ne pas se laisser faire.

Nous voterons Mélenchon parce qu'il a pris de bonnes positions sur des enjeux importants, et parce qu'il peut gagner pour les concrétiser. C'est aussi simple que cela, et personne d'autre à gauche ne le peut.

 

GQ et PN (Réveil Communiste)

Le 11 septembre 2016

Par: El Diablo le Rouge.

 

SOURCE:

Pourquoi « RÉVEIL COMMUNISTE » votera Jean Luc MÉLENCHON aux deux tours.

#Tribune libre

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Humeurs

 

Le dessin du jour [samedi 1er octobre 2016]

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Histoire
Marwan Barghouthi

Marwan Barghouthi

Quelque 7000 Palestiniens, hommes, femmes et enfants, sont aujourd’hui détenus dans les prisons israéliennes. Rapporté à la population française, le chiffre atteint près de 100 000. Parmi eux de simples citoyens, des journalistes, des parlementaires et des responsables politiques. Environ 700 sont en détention administrative, sans jugement ni charge et sans savoir quand ils sortiront. 30 prisonniers sont détenus par l’occupant depuis plus de 30 ans et environ 500 sont condamnés à des peines à vie.

Les civils palestiniens sont soumis au régime militaire israélien et ce sont donc des tribunaux d’exception qui les jugent. Dans ces conditions, leur détention dans des prisons sur le territoire israélien constitue une violation flagrante du droit international.

A cela s’ajoutent, des conditions de détention généralement déplorables : mauvais traitements, voire tortures, mises au secret ou privations de soins sont monnaie courante y compris lorsqu’il s’agit d’enfants. De plus, les mesures punitives contre les prisonniers se multiplient, comme les attaques des détenus dans leurs cellules par des unités spéciales.

Face à ces conditions inacceptables qui violent leurs droits élémentaires, les prisonniers luttent en usant de leur seule arme : la grève de la faim.

Pour trouver une solution politique juste à la question de Palestine et mettre un terme à l’occupation, la libération des prisonniers est un préalable impératif. Elle est constitutive d’un cadre de possibles discussions de paix. Dans ce contexte, Marwan Barghouthi, parlementaire et responsable politique, kidnappé en Palestine et détenu en Israël depuis 2002, apparaît comme un symbole fort. Rassembleur, il reçoit la confiance de l’ensemble des mouvements et du peuple palestiniens, pour son exigence d’unité nationale et pour sa détermination à exiger justice pour la Palestine.

Souvent comparé à Mandela à la fois pour sa résistance et son ouverture, il vient d’être nominé au prix Nobel de la Paix. Comme le fut Mandela. S’il n’est certes qu’UN des 7000 prisonniers, il en représente la cause comme il représente celle de la Palestine.

C’est pourquoi, aux côtés des Prix Nobel, des parlementaires, des personnalités diverses, et du comité palestinien ad hoc –appuyé par tous les partis en Palestine- nous soutenons cette nomination.

Marwan Barghouthi prix Nobel, c’est l’injustice infligée à tous les prisonniers qui est reconnue. C’est leur libération qui devient inévitable. C’est un coup porté à la violence de l’occupation. Et c’est surtout reconnaître que la cause du peuple palestinien est une cause juste et universelle

 

Par: Citoyen18.

 

LIBÉRATION DE TOUS
LES PRISONNIERS POLITIQUES PALESTINIENS !

MARWAN BARGHOUTHI, NOBEL DE LA PAIX !

Campagne internationale pour la libération de M. Barghouthi et tous les prisonniers palestiniens- France

Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestinien et Israéliens [CNPJDPI]

Signataires membres du CNPJDPI 

Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) – AFD International – AILES Femmes du Maroc – Alternative Libertaire (AL) – Américains contre la guerre (AAW) – Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) – Association des Tunisiens en France (ATF) – Association France Palestine Solidarité (AFPS) – Association Nationale des Elus Communistes et Républicains (ANECR) – Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) – Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) – Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) – Association Universitaire pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) – Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) – Cedetim / IPAM – Collectif des Musulmans de France (CMF) – Collectif Faty Koumba : Association des Libertés, Droits de l’Homme et non-violence – Collectif interuniversitaire pour la coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP) – Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP) – Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) – Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) – Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5e arrt (CJPP5) – Droit-Solidarité – Ensemble ! – Europe Ecologie les Verts (EELV) – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) – Fédération Syndicale Unitaire (FSU) – Forum Palestine Citoyenneté – Génération Palestine – La Courneuve-Palestine – le Mouvement de la Paix – les Femmes en noir – Ligue des Droits de l’Homme (LDH) – Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section française de la Women’s International League for Peace and Freedom (WILPF) (LIFPL) – Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) – Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF) – Organisation de Femmes Egalité – Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) – Parti Communiste Français (PCF) – Parti de Gauche (PG) – Parti de l’émancipation du peuple – Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) – Socialistes pour la Paix – Sortir du colonialisme – Syndicat National des Enseignements de Second degré (SNES/FSU) – Une Autre Voix Juive (UAVJ) – Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT) – Union Juive Française pour la Paix (UJFP) – Union Nationale des Etudiants de France (UNEF) – Union syndicale Solidaires.

 

SOURCE:

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
LE MÉPRIS DE CLASSE : 80 centimes de plus pour le minimum vieillesse, même pas une baguette par mois !

Une hausse minuscule de 0,1% du « minimum vieillesse », voici la dernière riche idée du gouvernement pour faire vivre un peu plus décemment les retraités en difficulté. Le 16 septembre 2014, à l’occasion du vote de confiance, Manuel Valls avait pourtant fièrement déclaré : « Nous revalorisons le minimum vieillesse ! », une formule optimiste qui lui a valu à l’époque une salve d’applaudissements dans l’hémicycle. Mais qu’en est-il aujourd’hui ? L’adage « chose promise, chose due » est-il de rigueur ? Pas vraiment...

Paul Carson-Saher

Cette incroyable « générosité » gouvernementale laisse songeur. Aujourd’hui, ce sont 577 000 retraités qui touchent le minimum vieillesse, autant de personnes qui seront ravies d’apprendre qu’à partir du 1er Avril, elles pourront jouir d’une hausse exceptionnelle de 2,5 centimes par jour, soit 80 centimes par mois ou 9,60 euros net par an. De quoi se laisser tenter par quelques folies, notamment en achetant un croissant froid ou une petite baguette de plus par mois.

Factuellement, le montant de l’ASPA (Allocation de Solidarité aux Personnes Âgées), qui s’élevait à 800 euros/mois en 2015, culminera donc à un total spectaculaire de 800,80 euros/mois. Mais pour bénéficier de ce nouveau « privilège », encore faut-il respecter certaines conditions : pour prétendre à l’ASPA, il faut avoir au moins 65 ans et, en raison du plafonnement de l’allocation, les revenus ne devront évidemment pas dépasser les 9 601,60 euros par an (ou 14 904 euros pour un couple), une mesure somme toute destinée à limiter le nombre de prestataires.

Pas de quartier pour les retraités donc, même s’ils vivent pour la plupart en dessous du seuil de pauvreté et que le prix de la consommation ne cesse d’augmenter... Pourtant, en septembre 2014, Manuel Valls était formel : « Quand, et je vous l’annonce aujourd’hui, nous revalorisons le minimum vieillesse à 800 euros, et quand, de plus, nous verserons aux retraités qui perçoivent moins de 1.200 euros par mois une prime exceptionnelle, malgré la faible inflation, nous ne faisons pas de l’austérité. » En effet, belle démonstration d’augmentation anti-austéritaire, monsieur le premier ministre.

Et pendant ce temps...

En réalité, le gouvernement se fout royalement de la misère des « sans-dents ». Entre le gel des salaires des fonctionnaires depuis 6 ans et la proposition fumeuse d’une « garantie jeune » dans le cadre du projet de loi El Khomri, le mépris de classe reste général. Dans cette logique totalement délétère, les mesures pro-austérité, touchant aussi bien la jeunesse que la vieillesse, ne cessent en vérité de se confirmer. Néanmoins, à contrario du « dégel » des salaires des fonctionnaires, qui avait une visée politique – en l’occurrence celle de tenter de désamorcer la jonction entre le public et le privé contre la loi Travail –, cette « hausse », le gouvernement s’est bien gardé d’en faire la publicité, apparaissant très discrètement dans une instruction ministérielle publiée le 24 mars dernier, et il y a de quoi…

En effet, comment faire avaler ces 80 centimes « gracieusement accordés » aux retraités les plus démunis, quand on sait qu’un Emmanuel Macron peut, par exemple, amasser 2,4 millions d’euros en seulement 18 mois ? Comment ne pas oublier le silence assourdissant du gouvernement, lorsque le PDG du groupe PSA, Carlos Tavares, s’octroie une augmentation de son propre salaire à hauteur de 225%, portant à 14 500 euros par jour sa rémunération, pour arriver à un total de 265 440 euros/mois  ?

À n’en pas douter, le gouvernement est bien au service du patronat et de ceux qui ponctionnent impunément ces quantités d’argent astronomiques sur le dos des travailleurs. Sa loi Travail ne fait rien de plus que le démontrer à nouveau, de même que son estime pour ceux qui tentent péniblement de survivre. Plus que jamais, retraités, chômeurs, précaires, salariés, étudiants et lycéens, dans la rue ce 29 Septembre !

 

SOURCE:

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
Défendre la Sécurité Sociale: une affiche datant de ...1951

Défendre la Sécurité Sociale: une affiche datant de ...1951

La ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, présente vendredi 23 septembre le projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2017, le dernier du quinquennat. Dans une interview aux "Echos" parue le même jour, la ministre affirme que le régime général de la Sécu (regroupant maladie, retraites, famille et accident du travail) affichera un déficit de 400 millions en 2017, contre 17,4 milliards en 2011.

 

Par: El Diablo.

 

 

 

 

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

Les comptes de la SÉCU en équilibre...Mais près de 9 millions de personnes doivent renoncer à se soigner !

Un retour à l’équilibre des comptes qui traduit la poursuite de l’austérité.

Le retour à l’équilibre des comptes de la Sécurité sociale (d’après le gouvernement, le déficit devrait être réduit à 400 millions d’euros en 2017) serait une bonne nouvelle s’il n’était pas dû très largement aux mesures régressives prises depuis plusieurs années : 
- L’excédent de la CNAV est dû au recul de l’âge de la retraite de 60 à 62 ans et à l’allongement de la durée de cotisations pour une retraite à taux plein ;

- La baisse du déficit de la branche famille s’explique largement par les effets de la modulation des allocations familiales (à laquelle la CGT s’est opposée) et au transfert des allocations logement au budget de l’Etat (en particulier d’APL dont les conditions d’attribution ont été durcies) ;

- La baisse du reste à charge des dépenses de santé pour les ménages masque, comme le montre la Cour des Comptes dans son récent rapport, la baisse régulière depuis 15 ans du taux de remboursement des dépenses de santé qui ne relève pas du régime des affections de longue durée (ALD : prise en charge des dépenses à 100%) ;

- Les excédents de la branche AT/MP dont 500 millions d’euros ont été transférés pour la réduction du déficit de l’assurance maladie doivent être utilisés à l’amélioration de la politique de prévention et de réparation des victimes AT/MP ;

- Les suppressions par milliers d’emploi au sein des organismes de la sécurité sociale et du secteur de la santé et du social.

On nous parle de retour à l’équilibre mais le sujet est encore et toujours l’austérité !

En effet, la réduction des déficits prime toujours sur les besoins des assurés sociaux. 
Pour mémoire, le nombre de personnes pauvres est toujours, d’après l’Insee, de près de 9 millions et 36 % de la population aujourd’hui doit renoncer à un ou plusieurs soins de santé (dentiste, optique ou visite chez le médecin …).

Les orientations du PLFSS 2017 traduisent donc bien une priorité confirmée à l’austérité plutôt qu’une réelle amélioration de la situation de la Sécurité sociale.

 

La CGT Montreuil.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

C’est une élection énorme et minuscule. Minuscule car c’est une départementale partielle, à Orange, dans le Vaucluse. Mais énorme par le symbole : elle oppose l’extrême droite à l’extrême droite, sous le regard d’une droite volatilisée, d’un PS absent, et d’une gauche représentée par un ancien ministre socialiste passé depuis trois mois chez Jean-Luc Mélenchon.

A Guignol, cette histoire serait une farce : l’histoire du gendarme qui taperait sur le gendarme. Plus drôle encore : le gendarme numéro 1, candidat élu en mars 2015, Yann Bompard, est le fils du maire d’extrême droite Jacques Bompard, fondateur de la Ligue du Sud, et de Marie-Claude Bompard, maire de Bollène, à vingt kilomètres d’Orange. Une PME familiale. Yann a battu de six voix le gendarme numéro 2, Jean-François Mattei, candidat Front national, envoyé là par la petite-fille de Jean-Marie Le Pen, Marion Maréchal-Le Pen, députée de la ville voisine de Carpentras. Cette bataille est donc une sorte de Sisco entre héritiers, dans des partis connus pour dénoncer le népotisme et le privilège des assistés. Le Conseil d’État a cassé l'élection, et les Orangeois sont appelés à retourner aux urnes les 2 et 9 octobre prochains.

Dans la vraie vie, cette petite élection n’est pas un sketch. Elle concentre et amplifie des mouvements de fond qui travaillent le pays depuis de longues années, et dont la tectonique pourrait décider du sort de la prochaine présidentielle. Puissance d’une extrême droite installée qui vampirise la droite, droite qui reprend mot pour mot le discours de l’extrême droite en croyant stopper l’hémorragie, gauche de gouvernement réfugiée localement dans le clientélisme et nationalement dans l’imitation de la droite gestionnaire, populations sensibles aux discours identitaires, sentiment d’abandon…

Il y a, à Orange, tous les ingrédients généralement mis en avant dans l’analyse du phénomène Le Pen. Sauf qu’ici la poussée n’est pas une perspective mais une réalité, et que l’effondrement des partis de gouvernement, le fameux UMPS, n’est pas une projection mais un fait vérifié.

La ville d’Orange est passée au Front national en 1995, à peu près en même temps que celles de Toulon, Marignane, puis Vitrolles. Depuis 1977, comme tant d’autres, elle avait été gérée par des maires RPR, communistes ou socialistes. Les maires Front national de la vague 1995-1997 sont tous passés à la trappe ou partis vers la droite classique, pas à Orange. À Orange, Jacques Bompard, autocrate fort en gueule mais bien organisé, s’est installé comme un notable éternel, sans rien abandonner de son idéologie, mais cultivant sa clientèle et son « bon sens » de gestionnaire. Une réussite électorale qui le fera rêver d’un destin national. Il rompra avec Jean-Marie Le Pen, se rapprochera de Philippe de Villiers, avant de s’en éloigner, de fonder son propre parti, la Ligue du Sud, et de s’enfermer dans son donjon du Nord-Vaucluse.

Le résultat électoral est là. Élu avec une poignée de voix d’avance à l’issue d’une triangulaire en 1995, il est réélu au premier tour en 2001, 2008, et 2014 avec 60 %. Entre-temps, le grand élu (RPR puis UMP) du Nord-Vaucluse, le député Thierry Mariani, aura cherché à contrer cette expansion en orientant progressivement son discours vers les thèmes et les mots de son rival. Un mimétisme extrême-droitier, et un talent personnel, qui l’ont conduit à un double résultat. Mariani est devenu ministre des transports en 2010, appelé par un Nicolas Sarkozy en mode Buisson, pendant que la droite disparaissait progressivement du terrain.

Aujourd’hui, Mariani s’est exilé dans un Coblence du bout du monde, la zone Asie-Océanie-Europe de l’Est, pour devenir député des Français de l’étranger tandis que Bompard a digéré la droite classique qui hésite entre découragement et ralliement.

Le temps passant, le maire d’Orange a installé toute sa famille dans les fauteuils de la République, avec l’assentiment des électeurs : Madame à la mairie de Bollène, son fils Guillaume au conseil municipal d’Orange (chargé de la communication) et son fils Yann au conseil départemental. Un peu de patience, et les petits-enfants ne manqueront pas de ressentir la vocation.

Le seul tracas de cet identitaire brutal à la carrière de rad-soc cassoulet, c’est l’héritière Le Pen installée à Carpentras : Marion, petite-fille de Jean-Marie et nièce de Marine. Marion admet mal que cette terre d’extrême droite échappe à son emprise familiale, et Bompard ne supporte pas que cette cousine politique vienne chasser dans son fief héréditaire. Depuis 2012, de Carpentras à Sorgues en passant par Le Pontet, Avignon, Bollène, Orange, ou Marseille pour la Région, c’est la guerre de cent ans. Les coups de main succèdent aux poignées du même nom. Cette “cantonale”, comme on disait avant la dernière réforme des collectivités locales, est le dernier épisode d’une espèce de primaire permanente à la droite de la droite.

Et la gauche dans tout ça ? Elle a tenu la ville et la députation en un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Le parti socialiste a même eu, par deux fois sous François Mitterrand, un jeune et fringant ministre, Jean Gatel, secrétaire d’État à la défense en 1983, puis secrétaire d’État à l’économie sociale en 1984.

Or, pour cette élection, Jean Gatel est l’autre grand symbole. Il est de retour, en binôme avec la communiste Fabienne Haloui, mais le PS a renoncé à présenter un candidat ! Gatel, ancien du Ceres, donc proche de Jean-Pierre Chevènement, puis de Marie-Noëlle Lienemann ou Benoît Hamon, puis cofondateur de la Nouvelle Gauche, a quitté le navire socialiste pour se rallier à Jean-Luc Mélenchon ! « Une adhésion de raison, et pas une allégeance, explique-t-il. Je le côtoie depuis trente ans, et je connais ses travers et son sale caractère, mais c’est le plus cohérent à gauche. » En contrepoint, Gatel évoque les candidatures multiples des socialistes frondeurs : « Lienemann, Hamon, Filoche, Montebourg… Franchement, où vont-ils ? Cette primaire est absurde… »

Ainsi, dans une commune où les triangulaires envoyaient tour à tour aux commandes, comme dans tant d’autres villes, des socialistes ou des élus de droite classique, l’élection se joue désormais entre l’extrême droite et l’extrême droite, sous le regard de la droite balayée, et l’arbitrage d’un ancien dignitaire socialiste passé chez Mélenchon, et associé à la secrétaire départementale du parti communiste.

Au moins, la gauche est-elle unie ? Ce serait trop simple. Ce canton symbolique illustre aussi les divisions byzantino-florentines qu’on connaît au niveau national. Accrochez-vous : un candidat écologiste, qui avait fait équipe en mars 2015 avec la candidate communiste aujourd’hui associée à Gatel, a mal supporté d’être exclu du ticket. Serge Marolleau a donc d’abord sollicité la droite en vue de constituer un « front républicain », avant de poser sa candidature au nom d’une « alliance écologiste ». Ainsi, les chances infimes de qualifier la gauche au second tour sont quant à elles à peu près sûres d’être réduites à rien !

Dans de telles (mauvaises) conditions, comment expliquer le retour de Jean Gatel, sorti de sa retraite ? Il répond en souriant : « En rentrant de vacances, je me suis dit : si au moins je pouvais garder, ou faire revenir quelques électeurs perdus, qui se souviendront du vieux Gatel, ce serait déjà ça… » Il ne se fait aucune illusion : « Accéder au second tour, ce serait Lisieux, Lourdes et Fatima réunis, mais on ne peut pas rester les mains dans les poches à regarder la bataille entre les Bompard et les Le Pen. »

Sur l’effondrement local du PS, l’ancien secrétaire d’État et ancien socialiste porte un regard accusateur : « Le PS en est là parce qu’il a été incapable de faire de la politique. Il a longtemps tenu par son réseau de petits notables, et sa fédération d’apparatchiks strauss-khaniens passés à François Hollande puis à Manuel Valls, et ne s’est pas rendu compte que ça fondait sous ses pieds. » 

À propos de la déliquescence de la droite classique et de la domination absolue de l’extrême droite dans le Nord-Vaucluse, Gatel est encore plus lapidaire : « De ce côté-là, au fond, il n’y a aucun changement. La ville d’Orange était prête depuis longtemps, avec son substrat de population pied-noir mal remise de l’Indépendance de 1962, avec le glissement des personnels de la défense vers la droite dure, ils représentent un tiers des électeurs et je constatais déjà ce phénomène quand j’étais au ministère, avec ces viticulteurs très riches qui ont peur de perdre leur pouvoir et ces maraîchers très pauvres qui haïssent la mondialisation, avec ces gens très pauvres aussi, venus du centre ou du nord de la France et qui ne trouvent pas leur place… Depuis quarante ans, ici, la droite et l’extrême droite représentent de 60 à 65 % de la population. Quand la droite de Thierry Mariani s’est mise à tenir un discours extrême, Bompard qui est un rouleau compresseur n’a plus eu qu’à ramasser la mise, et voilà où nous en sommes ! »

Le premier tour aura lieu le 2 octobre, et le second le 9. Comme toujours avec ce genre d’élection partielle, les abstentionnistes seront sans doute beaucoup plus nombreux que les votants, mais on saura dans huit mois si cette confrontation est une curiosité locale enfermée dans son théâtre antique, ou la préfiguration d’un séisme de force 10, qui bousculera la France.

Par Hubert Huertas et MEDIAPART

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Humeurs
A propos de la « Brigade Henri Krasucki » en Syrie : le DÉMENTI de la CGT
A propos de la « Brigade Henri Krasucki » en Syrie : le DÉMENTI de la CGT

Démenti de la CGT

C’est avec stupeur et consternation que la Confédération Générale du Travail et ses militants ont découvert sur les réseaux sociaux une publication d’une brigade, membre du bataillon international de libération, faisant référence à la CGT et à son ancien premier dirigeant Henri KRASUCKI.

La CGT tient à affirmer que ces individus agissent en leur nom propre et sans aucun mandat d’une organisation de la CGT.

Non seulement nous réfutons tout lien avec ce groupuscule mais surtout nous condamnons l’utilisation des valeurs de fraternité et de paix entre les peuples qui ont guidé notre ami et camarade Henri KRASUCKI tout au long de sa vie notamment au cours des heures les plus difficiles de sa jeunesse.

Montreuil, le 28 septembre 2016

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Histoire

Leila Shahid, ex-ambassadrice de la Palestine auprès de l'Union européenne, a jugé Shimon Peres "décevant pour les partisans de la paix palestiniens mais aussi israéliens". L'ancien premier Ministre israélien est mort mercredi 28 septembre à l'âge de 93 ans.

 
Leila Shahid : "Pour les Palestiniens, Shimon Peres restera l'homme qui n'a pas mis en œuvre les accords d'Oslo"
 
L'ancien premier ministre d'Israël et prix Nobel de la paix, Shimon Peres, est mort mercredi 28 septembre à l'âge de 93 ans, deux semaines après avoir été victime d'une attaque cérébrale. Leila Shahid, ancienne déléguée générale de l'Autorité palestinienne en France et ex-ambassadrice de la Palestine auprès de l'Union européenne, a estimé sur franceinfo que "pour les Palestiniens, il restera l'homme qui n'a pas mis en œuvre les accords d'Oslo."

franceinfo : Avez-vous le sentiment qu'il y a eu deux Shimon Peres?

Leila Shahid : Oui, je dirais qu'il y a eu plusieurs Shimon Peres. L'homme qui a eu l'image respectable, cosmopolite, internationaliste et plutôt laïc d'Israël. Il y a eu plusieurs personnages parce que, comme tous les grands hommes politiques, il était complexe. Mais, pour les Palestiniens, il restera l'homme qui n'a pas mis en œuvre les accords d'Oslo, celui qui n'a pas su succéder à Yitzhak Rabin après son assassinat, celui qui a d'ailleurs perdu les élections face à Netanyahu et, pour cette raison-là, il a été décevant pour les partisans de la paix palestiniens mais aussi israéliens. Et puis surtout, l'homme qui a, au lieu de continuer à défendre le parti travailliste, a choisi d'aller avec Ariel Sharon.

Le dernier fondateur de l'Etat d'Israël a disparu. Pensez-vous que seuls les fondateurs avaient peut-être la capacité de faire la paix et que la "génération héritage" n'en a pas la capacité ?

Non ce n'est pas seulement cela. La société israélienne a changé, pas seulement les dirigeants. On est passés d'une société à majorité laïque, pionnière qui fondait un Etat qu'elle pensait être la protection ultime du peuple juif dans le monde, à un Etat qui est fait de religieux, fanatiques, nationalistes, dirigés par des racistes, fiers de l'être comme monsieur Lieberman qui est aujourd'hui ministre de la Défense. La société a changé, la Knesset a changé. C'est pour cela que c'est extrêmement tragique et que nous devons juger le legs de Shimon Peres à la lumière de sa trajectoire politique et historique. Je le juge assez sévèrement malheureusement.
 
Par: l'AFP.

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