Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
citoyen18.overblog.com

citoyen18.overblog.com

La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Totalisation des résultats

Totalisation nationale partielle.

E. MACRON En Marche
23,75%
M. LE PEN Front National
21,53%
F. FILLON Les Républicains
19,91%
J. MELENCHON La France Insoumise
19,64%
B. HAMON Parti socialiste
6,35%
N. DUPONT-AIGNAN Debout la France
4,75%
J. LASSALLE Résistons !
1,22%
P. POUTOU Nouveau Parti anticapitaliste
1,10%
F. ASSELINEAU Union Populaire Républicaine
0,92%
N. ARTHAUD Lutte Ouvrière
0,65%
J. CHEMINADE Solidarité et progrès
0,18%

Participation : France En pourcentage des inscrits

 

Abstention 21,31%

Votants 78,69%

Dont blancs ou nuls 2,58%

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017
capture d'écran TF1

capture d'écran TF1

Jean-Luc Mélenchon au journal de 20h de TF1 dimanche 30 avril au soir :

Ma position n'est pas le «ni-ni» . Je ne voterai pas Front national et je dis à chacun de ne pas le faire. Le front républicain consiste désormais à donner des brevets de pompiers à des pyromanes.

Je dis à monsieur Macron : au lieu de m'insulter, pourquoi ne retire-t-il pas son projet de réforme du code du travail ?

Tout va se jouer aux élections législatives.

La partie n'est pas finie. Aux législatives, la France insoumise est candidate à gouverner le pays.

Sur TF1, Jean-Luc Mélenchon a proposé à Emmanuel Macron de "faire un geste" et de "retirer" sa réforme du code du travail.

Depuis dimanche, il était resté bien silencieux. Jean-Luc Mélenchon avait tout de même fini par rompre son mutisme vendredi en diffusant une vidéo sur Youtube où il refusait de trancher entre "l'extrême finance" et "l'extrême droite". Une semaine après le premier tour de la présidentielle, il était l'invité du journal de 20h de TF1 et a encore refusé de dire s'il allait voter blanc ou Emmanuel Macron. "Ma position n'est pas le 'ni-ni'. Je ne voterai pas Front national et je dis à chacun de ne pas le faire. [...] Est-ce que je vais voter blanc? Ça me regarde et je ne vous le dirai pas", a-t-il affirmé. Il a également demandé à Emmanuel Macron de faire un geste : "Je dis à monsieur Macron : au lieu de m'insulter, pourquoi ne fait-il pas un geste en retirant son projet de réforme du code du travail?"

Jean-Luc Mélenchon s'est ensuite projeté sur les élections législatives. Il a expliqué qu'il allait mener lui même "la manœuvre et conduire la force qui s'est rassemblée autour de [lui]". Interrogé sur la question d'une éventuelle candidature aux législatives, l'ancien candidat de la France Insoumise a reconnu qu'il y réfléchissait. "Il y a plusieurs villes dans lesquelles je pourrais être candidat", a-t-il indiqué citant Marseille, Toulouse et Lille. Trois villes où son mouvement est arrivé en tête. Jean-Luc Mélenchon semble néanmoins exclure une candidature en Seine-Saint-Denis, l'un des trois seuls départements de la France métropolitaine où il est arrivé en tête au premier tour de la présidentielle.

SOURCE :

Jean-Luc MÉLENCHON sur TF1 le 30 avril : « Monsieur Macron, au lieu de m'insulter, pourquoi ne feriez-vous pas un geste en retirant votre projet de réforme du code du travail ? »

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire

C'est ce qui découle d'une analyse des résultats de Jean-Luc Mélenchon. Dans 212 circonscriptions, il arrive en tête ou second du premier tour des élections présidentielles. Imaginez maintenant le PCF et la France Insoumise unis pour gagner des centaines de députés face à Macron où Le Pen

 
230 circonscriptions gagnables pour la gauche (hors PS)
 
Jean-Luc Mélenchon est arrivé en tête ou second dans 230 circonscriptions de France et d'Outre-Mer. Doit-on laisser être divisé pour une question de charte ? doit-on laisser l'Assemblée nationale aux mains des libéraux et réactionnaires ?

Voir la liste de ces dernières en pièce jointe

presidentielle.xls Présidentielle.xls  (40.5 Ko)

Par: Nicolas Maury.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017
El Diablo

El Diablo le Rouge

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Santé

 

source photo : le parisien

source photo : le parisien

Des internes en médecine ont manifesté mardi [18/04/2017] contre la réforme de leurs études. Franceinfo est allé à leur rencontre.

"Internes mal formés, cancer assuré. Internes mal formés, patients mal soignés" : les slogans, scandés par plusieurs centaines d'étudiants en médecine, résonnent devant le ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, mardi 18 avril. Blouses blanches sur le dos et banderoles multicolores à la main, ils protestent contre la réforme du troisième cycle des études médicales –également appelé internat – qui sera applicable à la rentrée prochaine.

Une mesure en particulier déclenche la colère des manifestants, qui ont appelé à la grève : le maintien d'un cursus en quatre ans dans certaines spécialités alors que l'InterSyndicat national des internes (Isni) voudrait l'étendre à cinq. C'est le cas de la cardiologie, de la néphrologie et de l'hépato-gastro-entérologie.

Franceinfo vous explique pourquoi cette décision met, selon les manifestants, la santé des patients en danger.

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

 

"Le gouvernement sacrifie la santé pour réduire les coûts" : pourquoi les internes en médecine sont en colère

"Le gouvernement sacrifie la santé pour réduire les coûts" : pourquoi les internes en médecine sont en colère

"Internes mal formés, cancer assuré. I nternes mal formés, patients mal soignés" : les slogans, scandés par plusieurs centaines d'étudiants en médecine, résonnent devant le ministère de l'...

http://www.francetvinfo.fr/economie/greve/greve-de

 

 

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats
La Une du quotidien "Le Parisien" du 21avril 2017

La Une du quotidien "Le Parisien" du 21avril 2017

pour agrandir le texte, lien ci-dessous:

pour agrandir le texte, lien ci-dessous:

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire

Contrairement à ce qu’il a déclaré, François Fillon a commencé à rémunérer son épouse Penelope dès 1982, comme chargée de mission à l’Assemblée nationale, et non pas depuis 1986, comme il l’a affirmé. La justice vérifie aujourd’hui la réalité des prestations fournies.

François Fillon a encore menti. Le 6 février, lors d’une première conférence de presse sur les affaires, le candidat LR avait assuré n’avoir « rien à cacher », ayant « toujours fait de la transparence une exigence ». Mais contrairement à ce qu’il a affirmé ce jour-là et après, les premières rémunérations de son épouse Penelope par l’Assemblée nationale ne remontent pas à 1986, mais à 1982, d’après des informations recueillies par Mediapart.

Penelope Fillon a en fait bénéficié d’argent public dès le premier mandat parlementaire de son mari, grâce à des contrats d’études ou de missions commandées par celui-ci. Ces premiers contrats intéressent évidemment la justice, qui tente de vérifier la réalité du travail fourni à cette époque par Mme Fillon, déjà soupçonnée d’emploi fictif et aujourd’hui mise en examen pour « recel de détournement de fonds publics » et « recel d’escroquerie aggravée » (entre autres infractions).

Les policiers de l’Office anticorruption (OCLCIFF) cherchent donc la trace des rapports supposés avoir été rédigés entre 1982 et 1986 au terme desdites missions. Jusqu’ici, ni Monsieur ni Madame n’ont rendu publics l’existence de ces études, ni les documents censés en découler.

Penelope et François Fillon au meeting de La Villette, le 29 janvier © Reuters Penelope et François Fillon au meeting de La Villette, le 29 janvier © Reuters
 

Depuis le début de l’affaire, l’ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy n’a eu de cesse de jouer sur les mots et les dates. Après avoir indiqué dans un premier temps, sur TF1, avoir rémunéré sa femme à partir de 1997 et assuré qu’avant cela, elle travaillait « bénévolement » à ses côtés depuis 1981, François Fillon a ensuite confirmé, en conférence de presse le 6 février, n’avoir pas tout à fait dit la vérité à la télévision.

« Mes réponses ont été imprécises, avait-il répondu ce jour-là à Mediapart, qui l’interrogeait sur cette contradiction. Il m’a fallu cinq jours pour obtenir toutes les fiches de paie de mes collaborateurs de l’Assemblée nationale, quand manifestement certains organes de presse les ont déjà. Oui, mon épouse a travaillé pour moi depuis le début. Oui, elle a commencé à être rémunérée en 1988. »

Quelques heures plus tard, les équipes de l’ancien premier ministre publiaient sur son site les « salaires nets moyens perçus au titre de son emploi comme collaboratrice parlementaire par Penelope Fillon entre 1986 et 2013 », révélant les deux petites années de rémunération antérieures à 1988 omises par le candidat LR dans sa réponse à Mediapart. Mais là encore, aucune trace des rémunérations perçues par son épouse avant cette date.

Sollicité par Mediapart lundi 10 avril, Me Antonin Lévy, l’avocat de François Fillon, n’a pas souhaité commenter nos informations. Quelques heures après la mise en ligne de notre article, Me Lévy a toutefois confirmé nos informations auprès de l'agence Reuters, en précisant que magistrats et policiers diposaient de ces éléments depuis la fin janvier. « La bonne question à se poser, c'est pourquoi le Parquet national financier qui, lui, savait depuis des semaines, n'en a pas parlé, et pourquoi cette information sort à 14 jours du premier tour », a déclaré l'avocat, en dénonçant une nouvelle « fuite à charge » et une « instrumentalisation de la procédure ».

Le tableau mis en ligne par François Fillon sur son site le 6 février dernier. Le tableau mis en ligne par François Fillon sur son site le 6 février dernier.

Mis en examen le 14 mars pour détournements de fonds publics, complicité et recel de détournements de fonds publics, complicité et recel d’abus de biens sociaux, et manquement aux obligations déclaratives à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, le candidat de la droite à l’élection présidentielle a refusé de répondre aux questions des juges d’instruction et s’est contenté de leur remettre une déclaration, mise en ligne dans l’après-midi même sur le site du Figaro.

Seule une hypothétique élection à la magistrature suprême pourrait le faire bénéficier, pendant de la durée de son mandat, de l’immunité présidentielle.

Par Michel Deléan, Mathilde Mathieu et Ellen Salvi

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017
MÉLENCHON fait baisser le FN dans les milieux populaires, MACRON le fera remonter !

Jean-Luc Mélenchon a rebattu les cartes du vote populaire

 

Jusqu’ici, certains semblaient tenir pour acquis que le FN était devenu le réceptacle naturel du vote populaire. Au passage, ils oubliaient que ce dernier se manifeste d’abord par l’abstention, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. Mais depuis le premier tour de l’élection présidentielle, une nouvelle donnée est apparue avec la percée conséquente de Jean-Luc Mélenchon dans des couches qui semblaient avoir fait leur deuil de la gauche depuis la marginalisation du PCF.

S’il ne rebat pas complètement les cartes, le changement est notable. A la lecture des résultats, Frédéric Dabi, directeur adjoint de l’IFOP, a déclaré : « C’est un vote de classe ». Certes, chez les ouvriers, Marine Le Pen arrive toujours en tête (34%), mais elle est suivie par Jean-Luc Mélenchon (24%) loin devant Emmanuel Macron (16%), tandis que Benoît Hamon est renvoyé dans les limbes (5,4%). Chez les chômeurs, Marine Le Pen réalise 30% des voix, talonnée par Jean-Luc Mélenchon (27,5%), suivi par Emmanuel Macron (17,9%). De même, chez les employés, la candidate FN est en tête (30,1%), devant le candidat des Insoumis (23,1%) et celui du mouvement En Marche (16,8%).

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

 

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

Industrie Relancer l’activité industrielle, cet objectif n’est pas qu’un slogan de la campagne actuellement menée par la CGT. En Seine-Saint-Denis, c’est même un projet très abouti porté à bras-le-corps par la CGT 93, l’Urif-CGT, l’Union interfédérale des transports CGT (l’UIT-CGT), les cheminots CGT et la métallurgie CGT.

Sur les cendres de PSA, l’industrie du futur

C’est un projet de revitalisation de l’activité industrielle, mais pas n’importe laquelle: «Nous proposons un projet d’industrie industrialisante, au service de l’emploi, de l’intérêt général et de l’environnement»,précise d’emblée Hervé Ossant, le secrétaire de la CGT de Seine-Saint-Denis. Travaillé en lien avec le collectif confédéral CGT « Relance de l’industrie », ce projet pourrait bientôt trouver matière à se concrétiser, à Aulnay-sous-Bois, sur les friches de l’ancienne usine PSA Peugeot, qui a fermé ses portes en 2013 entraînant la disparition de milliers d’emplois directs et indirects.

 

Ce vaste terrain de 160 hectares présente en effet de nombreux atouts. Situé aux portes de la capitale, à proximité d’un embranchement ferroviaire avec un accès au triage du Bourget, il bénéficie d’un important nœud autoroutier et d’une proximité d’accès aux aéroports de Roissy et du Bourget : «Une situation parfaite pour le développement de la multimodalité et d’activités liées au transport de personnes et de marchandises, ou encore de réponses industrielles aux exigences de la transition écologique et énergétique comme la recherche sur l’hydrogène, les bus électriques, etc. Bref, le lieu idéal pour développer un véritable incubateur public à usines du futur, pourvoyeur d’emplois d’avenir», argumente Dominique Launay, secrétaire de l’Union interfédérale des transports CGT.

 

Pour une maîtrise publique totale

Ne reste plus qu’à promouvoir cette belle idée auprès des pouvoirs publics. Et à surmonter quelques obstacles à sa réalisation. Le premier d’entre eux – la maîtrise publique des terrains, propriété de PSA – est en passe d’être levé, l’État s’étant porté acquéreur de 107 hectares via l’établissement public foncier d’Île-de-France. De son côté, la société du Grand Paris (SGP) vient d’acquérir 28,7 hectares en vue d’y installer un centre de maintenance et de remisage du futur Grand Paris Express avec, en perspective, la création de 400 emplois qualifiés à l’horizon 2023. Un bon début, salué par la CGT qui milite en ce sens depuis trois ans auprès des responsables politiques (Région, préfets, maires, députés…). Mais qui n’en demeure pas moins mobilisée afin d’exiger la maîtrise publique totale du site.

 

Deux raisons à cela : protéger les terrains d’opérations de spéculation foncière à l’instar du projet de création d’une zone hybride mêlant logements et bureaux, idée envisagée dès 2014 par le maire d’Aulnay. Ou encore, éviter la cession de parcelles à des entreprises aux activités contradictoires avec les impératifs de création d’emplois d’avenir et de transition écologique. Tel est le cas du projet de « supply chain » (plate-forme logistique) que le groupe Carrefour veut installer moyennant la location, voire l’achat de 15 à 17 hectares de la parcelle acquise par la SGP. «Ce qui veut dire 900 véhicules par jour, à quoi s’ajouteront 460 mouvements de poids lourds de 5 heures à 20 heures, sept jours sur sept, donc beaucoup de pollution pour très peu de création de valeur et d’emplois», prévient Hervé Ossant. Afin d’empêcher ce scénario catastrophe, la CGT a décidé d’amplifier la mobilisation. Et d’alerter la population. Prochaine étape : une manifestation depuis l’hôtel de ville d’Aulnay – pour y interpeller le maire – jusqu’au site de PSA où se tiendra un meeting en présence de Philippe Martinez le 26 avril. L’occasion, pour de nombreux élus des communes du triangle de Gonesse autant concernés par le devenir des terrains de PSA qu’opposés aux choix politiques désastreux – comme le CDG Express ou le pharaonique projet Europacity du groupe Auchan – d’affirmer leurs exigences. Le gel de tous les projets non industriels sur les terrains de PSA, et l’ouverture d’un grand débat public sur leur destination.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
« FAIRE BARRAGE AU FN » bien sûr ! Mais surtout le FAIRE RECULER ! Encore faut-il choisir la bonne méthode

Je rappelle mon point de vue : QUE FAIRE AU SECOND TOUR ?

Le problème est que quand vous votez pour un candidat pour barrer la route à l'autre, le-dit candidat s'attribue ce vote comme un soutien - Dans le cas de figure Macron-Le Pen, voter Macron, qu’on le veuille ou non, c'est nourrir une dynamique servant ses candidats pour les législatives –

Le candidat de l’extrême finance aurait alors toutes les cartes pour obtenir une majorité absolue à l’Assemblée Nationale et nous imposer, par ordonnances, un terrible été 2017 et une politique de destruction sociale d’une ampleur inégalée depuis la seconde guerre mondiale, ouvrant ainsi un boulevard au FN pour la prochaine fois.

Les deux candidats ne représentent pas, ensemble, la moitié des exprimés donc il faudrait laisser leurs électorats respectifs s'affronter : Macron gagnerait ainsi d'une courte tête mais avec moins d'un quart des inscrits donc DÉLÉGITIMÉ dès le départ, ce qui sera tout de même plus favorable pour les législatives et les luttes à venir .

El Diablo le Rouge.

Voir les commentaires

Articles récents

Hébergé par Overblog