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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #2017

Ensemble! et le PCF se sont rencontrés le mardi 6 décembre. Les deux délégations ont noté leurs convergences sur l’analyse de la situation actuelle. Celle-ci est marquée par la persistance d’un Front national à un très haut niveau d’intention de vote. En promouvant des orientations xénophobes et un régime autoritaire, ce dernier fait peser des graves dangers sur les libertés démocratiques alors même que se développent des courants similaires dans de nombreux pays. François Fillon qui vient de gagner la primaire, suite à une mobilisation massive de l’électorat de la droite traditionnelle, est porteur d’un projet de destruction des droits sociaux adossé à une vision réactionnaire de la société. Le retrait de François Hollande est le signe de l’échec d’un quinquennat calamiteux marqué par une politique néolibérale et sécuritaire.

Dans cette situation, Ensemble! et le PCF ont décidé de soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle. Cette candidature est aujourd’hui porteuse d’une alternative aux politiques libérales menées durant les deux derniers quinquennats, et seul un projet de transformation sociale et écologique de la société peut faire rempart au Front national et à la droite. Il s'agit maintenant de l'inscrire dans une perspective majoritaire, chaque force versant au débat toutes ces propositions.

Ensemble et le PCF appellent à entrer sans tarder en campagne pour la candidature de Jean-Luc Mélenchon, en agissant pour créer les conditions du rassemblement le plus large des forces, mouvements, organisations, forces sociales ou politiques.

Ensemble et le PCF estiment nécessaire d'initier des lieux communs de travail et de coopération entre les forces, mouvements, organisations, forces sociales ou politiques participant de cette dynamique. Il s’agit de favoriser les expressions communes qui permettent de mettre en valeur la richesse de la diversité et le pluralisme des courants qui se sont engagés dans la campagne électorale au côté de Jean-Luc Mélenchon.

Pour les législatives,nous voulons également chercher à construire des candidatures de rassemblement des forces alternatives à l'austérité afin de pouvoir élire le plus grand nombre de député-es possibles.

Face à la droite et à l’extrême droite, il faut se rassembler pour une société plus juste et plus solidaire. Faisons campagne avec Jean-Luc Mélenchon.

http://www.pcf.fr/sites/default/files/imagecache/image/decla_ensemble_pcf.png

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Publié le par "Citoyen 18"
"Communiqué de presse"

 

INDECOSA-CGT dénonce avec force la mise en vigueur du décret visant à diminuer le montant des APL, qui a des conséquences directes sur le pouvoir d’achat des familles. Avec cette nouvelle réforme, le patrimoine non imposable (Livret A, Livret d’épargne populaire ou résidence secondaire non louée) supérieur à 30 000 euros est pris en considération pour le calcul des aides au logement.

C’est donc 650 000 foyers aux revenus modestes qui voient leur aide au logement diminuée. Ce décret gouvernemental vise à réduire le nombre d’allocataires des aides au logement, à contribuer à la réduction du déficit de l’Etat et également à satisfaire la politique de la Commission Européenne.

INDECOSA-CGT entend interpeller les parlementaires pour s’opposer à la mise en place d’une nouvelle taxation des ménages à revenus modestes. La mesure est injuste et dangereuse, elle a des répercutions directes sur les conditions de vie des familles, particulièrement impactées par la crise. Le risque de voir les détenteurs d’un livret A être tentés de retirer massivement leurs économies afin de ne pas être pénalisés dans le versement des APL, constitue une menace directe pour la construction de logements sociaux, dont une partie (non négligeable) de leur financement est issue de la collecte du Livret A.

INDECOSA-CGT en appelle à une large campagne d’interpellation des parlementaires afin qu’ils reviennent sur cette mesure qui s’inscrit dans le projet de loi de finances 2017. Devant le risque réel de précarisation des ménages concernés, INDECOSA-CGT apporte son soutien à toutes initiatives de mobilisation contre cette décision. Se rassembler pour agir ! Les allocataires et habitants sont invités à rejoindre INDECOSA-CGT .

INDECOSA-CGT réclame :

• Un taux d’effort à la charge logement ne dépassant pas 20% des revenus,

• Pour les Aides Personnelles au Logement (APL, AL,…) la prise en compte dans le calcul de la totalité du loyer comprenant les loyers annexes et le coût total des charges locatives,

• La limitation du surloyer (SLS), véritable impôt qui ne dit pas son nom,

• La construction de 200 000 logements sociaux par an,

• La revalorisation des aides à la pierre …

Publié par INDECOSA 18

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Il est évidemment beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions définitives de cet épisode. Affirmer que le risque financier a disparu serait commettre une dangereuse erreur : les banques italiennes sont, objectivement, fragiles. Les déboires de Monte dei Paschi, la plus vieille d'entre elles, en sont la preuve la plus évidente. La taille de l'Italie est telle qu'une crise violente du pays serait d'un tout autre impact que les mésaventures de la Grèce, qui feraient figure, rétrospectivement, de mise en bouche. Et les fragilités de la zone euro sont trop profondes pour prendre le sujet à la légère.

En revanche, l'inquiétude qui entourait ce scrutin permet de tirer une conclusion sur l'air du temps : l'heure est à la fébrilité. Pour partie, cela peut se comprendre. Difficile d'affronter avec légèreté les échéances électorales, lorsque l'année qui se termine a été marquée par le référendum britannique sur le Brexit, puis l'élection de Donald Trump. Ces deux consultations ont servi de révélateur de la défiance des peuples à l'égard de leurs représentants et, bien souvent, l'irrationalité y a triomphé sur l'exactitude des faits. Difficile, aussi, de ne pas percevoir une grande fatigue démocratique dans le camp occidental, quand de récents sondages démontrent que ce sont les jeunes qui semblent le moins attachés aux institutions libérales de nos pays. Difficile, enfin, de ne pas être dubitatif sur l'avenir du projet européen, quand le Brexit est brandi comme un trophée par tous les souverainistes d'Europe, dopés par l'absence de projet fédérateur de l'Union européenne. De fait, à Bruxelles, malgré - ou à cause de - l'activisme de la Commission sur de nombreux fronts, la passion européenne n'est plus. Qui porte et incarne une vision pour l'Europe ?

Dans ce contexte, le référendum italien apparaît comme un révélateur : l'Europe est tellement inquiète pour son propre sort qu'elle en perd son discernement. Lundi dernier, la tentation était grande, en Europe, de se laisser aller au simplisme au sujet des consultations de la veille. Un peuple, en Autriche, avait « bien » voté, au contraire d'un autre, en Italie. A des scrutins qui, pourtant, n'avaient pas grand-chose en commun, on appliquait la même grille de lecture : si les « populistes » avaient perdu ici, ils avaient, hélas ! triomphé là.

En plus d'être objectivement malade, l'Europe est devenue hypocondriaque. Un peu de recul aurait pourtant dû faire relativiser la situation : ce qui se jouait dans la péninsule italienne n'était pas une consultation sur l'Union européenne, mais une affaire de politique intérieure. Si l'Europe a effectivement compliqué le débat, la question posée aux électeurs concernait avant tout les institutions italiennes et elle était doublée d'un vote portant sur la personne du Premier ministre, Matteo Renzi. Face à des partis souverainistes d'Europe, qui voulaient en faire un sondage sur l'Union européenne, il aurait été bon d'opposer une saine indifférence. Au lieu de cela, l'Europe entière, ses médias notamment, portés par des marchés inquiets, ont laissé s'installer l'idée qu'un départ de Renzi pouvait être le début de la fin.

Par: Gabriel Grésillon.

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economie
pour agrandir le texte, lien ci-dessous:

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Médias

Deux hommes sont jugés en appel pour avoir transmis à un journaliste des documents confidentiels, soustraits à leur employeur, un cabinet d’audit, et mettant à jour un vaste système d’optimisation fiscale.

Au cœur de la Cité judiciaire de Luxembourg, dans le centre de la capitale, plus d’une centaine de citoyens, ainsi que des élus et plusieurs associations se sont rassemblés lundi 12 décembre dans le calme, prenant la parole à tour de rôle et chantant « Merci Antoine, merci ». Antoine Deltour, accueilli par une haie d’honneur, est le visage du scandale des Luxembourg Leaks, c’est-à-dire la révélation de nombreux accords secrets passés entre le fisc luxembourgeois et des multinationales, qui payaient ainsi moins d’impôts.

Cet ancien collaborateur du cabinet d’audit PricewaterhouseCoopers (PwC) est jugé en appel depuis lundi avec un autre ancien employé, Raphaël Halet, pour avoir copié et transmis à un journaliste des documents confidentiels, mettant à jour un vaste système d’optimisation fiscale. Ces documents ont notamment été révélés mondialement en 2014 par le consortium international pour le journalisme d’investigation (ICIJ), dont fait partie Le Monde.

En première instance, en juin, ils avaient été condamnés à douze et neuf mois de prison avec sursis, ainsi qu’à des amendes de 1 500 euros et 1 000 euros, pour « vol, violation du secret professionnel et du secret des affaires » ainsi que pour « fraude informatique, blanchiment et divulgation du secret des affaires ».

Le journaliste de « Cash investigation », Edouard Perrin, poursuivi pour complicité de violation du secret des affaires et du secret professionnel, avait quant à lui été acquitté. Mais MM. Halet et Deltour ne sont pas les seuls à avoir fait appel du jugement : le parquet a également fait un appel général, et M. Perrin doit, comme les autres, être rejugé.

« Un combat que je mène pour les autres »

Si Raphaël Halet a voulu un second procès, ce n’est pas que pour demander une possible relaxe. « Au-delà de mon cas, c’est un combat que je mène pour les autres, a-t-il indiqué avant l’audience. Aujourd’hui notre combat porte sur la légalité des rulings [ces accords fiscaux passés entre les administrations et les multinationales] et l’évasion fiscale. »

Antoine Deltour, qui dit assumer le statut de lanceur d’alerte « avec fierté » dénonce, lui, l’incohérence du jugement en première instance, qui reconnaît aux deux hommes le statut de lanceur d’alerte, œuvrant pour l’intérêt général, mais les condamne tout de même, notamment pour vol de documents et introduction frauduleuse dans un système de traitement automatisé de données.

Par: Le Monde fr


 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
Faire disparaître la sécurité sociale : mode d'emploi !

Discours sur la méthode 

par Fabien Rives

 

Méthode 1 : l'approche du Docteur Fillon:

Il s'agit de pointer les petites maladies (les « bobos ») du quotidien et d'en délester la sécurité sociale. L'approche du Docteur Fillon, inventeur de la « bobologie », vous conviendra si :

  • vous êtes à la recherche d'une solution rapide et efficace,

  • vous souhaitez voir les assurances privées (destinées à la rentabilité) remplacer le système public (à but non lucratif) pour couvrir les frais de santé des Français,

  • vous ne craignez pas les petits bobos du quotidien,

  • vous tenez pour responsables du « trou de la sécu», les hypocondriaques qui consultent sans compter !

La formule est foudroyante et la démarche est franche : par ordonnance du docteur Fillon, s'engager AU PLUS VITE à confier aux complémentaires santé tous les soins relevant de la « bobologie ». Pour optimiser la sélection, on imagine donc la création d'une commission chargée de lister les « bobos » : la petite égratignure, le nez qui coule ou encore la grippe...

Vous apprécierez d'autant plus cette option si vous avez une vue de Lynx, un sourire colgate et une excellente audition ! En effet, comme il le propose pour la prise en charge des « petits bobos », F. Fillon promet également de délester l'assurance-maladie des fardeaux que sont l'optique, les soins dentaires et les prothèses audio : Docteur Fillon propose donc de catégoriser tous les soins relevant du « confort »...

En plus de son efficacité, l'option Fillon saura calmer les inquiétudes de ceux qui craignent la disparition de l'assurance-maladie : de fait, une fois débarrassée de cette multitude de charges, la sécurité sociale pourra enfin respirer pendant que... vous mettrez la main à la poche en cas de narines bouchées ou d'encombrements bronchiques...

On accordera à cette formule radicale une franchise sans précédent : il le dit lui même, pour réaliser la coupe budgétaire de 20 milliards d'euros dans la santé, il s'agit de faire un blitzkrieg social ! (voir la vidéo ci-dessous)

https://www.youtube.com/watch?v=s4Z2ahTnReg

Cependant, en politique, la franchise est parfois à double tranchant... surtout quand l'on sait que François Fillon pourrait choisir comme Premier ministre, Henri de Castries, PDG du groupe d'assurance Axa jusqu'en août 2016.

L'ex patron d'une assurance privée deviendrait le chef du gouvernement qui remplacera la protection publique par la protection privée... Conflit d'intérêt ou bénéfice de l'expérience ? A chacun d'en juger.

 

Méthode 2 : l'approche du renard Macron:

L'intention est similaire mais le procédé diffère. Il s'agit, à travers une offre « alléchante », d'en finir avec l'assurance-maladie... en deux temps.

Lors de son meeting à Versailles, Macron a rappelé être le « candidat du travail » ! Pour cela, il souhaite faire entendre aux travailleurs comment il compte les récompenser... le renard de commencer :« que vous êtes jolis, que vous me semblez beaux » et les 15 000 « travailleurs » présents, incontestablement perchés, « ne se sentant pas de joie, et pour montrer leur belle voix... » de l'acclamer en lâchant leur fromage à l'unisson !

 

Penchons-nous donc sur cette offre « alléchante » : réduire l'écart entre le salaire brut et le salaire net ! Pour ce faire, E. Macron, veut « supprimer toutes les cotisations maladie et chômage payées par les salariés ».

En proposant de remplacer ces cotisations par la CSG (Contribution Sociale Généralisée), sans toucher à l'assurance-maladie, il affirme être en mesure d'augmenter le pouvoir d'achat des Français : un couple au SMIC y gagnerait 500 € sur l'année ou sur le mois... le candidat se montre imprécis (comme vous pourrez le constater dans la vidéo ci-dessous, à regarder à partir de 15 min 25 sec)

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/emmanuel-macron-face-a-jean-jacques-bourdin-en-direct-892819.html

 

Aussi attirante qu'elle soit, cette proposition pose tout d'abord un problème de fond. En remplaçant des cotisations, payées proportionnellement au salaire perçu, par une contribution qui relève de l'impôt, l'aspect responsable du salarié (mettre de côté pour faire face aux aléas de la vie : maladie, chômage) disparaît au profit d'une redevance payée à l'État, qui décidera lui seul de la part à attribuer au chômage, à la maladie, à l'assurance familiale, etc.

En ôtant aux salariés cette responsabilité, il y aura dorénavant tout à craindre de l'orientation politique du gouvernement du moment. Dans un contexte de crise (souvent mis en avant pour justifier l'austérité, la flexibilité, etc.) rien n'empêchera le gouvernement de diminuer (voire supprimer) la part de la CSG allouée à la maladie et au chômage, et d'y privilégier une orientation politique opposée.

Voilà pourquoi E. Macron voudrait que les salariés « confient » leur fromage au « renard » !

 

L'enjeu est donc de retirer la gestion du système de protection aux salariés (qui l'ont historiquement mis en place), puis de le faire disparaître avec une politique gouvernementale libérale.

Dans cette deuxième phase, les masques pourraient tomber sans surprise : la couverture sociale (concernant la maladie et le chômage) n'aurait aucune chance de survie entre les mains de l'Etat Français soumis aux directives de Bruxelles. En effet, l'essence même de l'UE est d'exhorter les pays membres à libéraliser leur économie au nom de la concurrence libre et non faussée.

Le projet Macron accentue par ailleurs la remise en cause d'un fondement de la sécurité sociale. Les caisses de l'assurance-maladie furent mises en place PAR les travailleurs POUR les travailleurs : une auto-gestion qui a longtemps permis une prise de décision, sans avoir à subir l'alternance des forces politiques qui gouvernent tour à tour le pays.

Rappelons qu'actuellement, la gestion des cotisations sociales est effectuée conjointement par les syndicats, représentants légitimes des salariés et des patrons : un tel fonctionnement est censé optimiser la protection salariale (proportionnellement, il y a plus de salariés que de patrons).

 

Sous couvert de vouloir revaloriser le travail, le renard Macron valorise son exploitation maximale par « les chefs d'entreprise ».

La même augmentation de la CSG pour remplacer les cotisations sociales avait été proposée par Jean Marie Le Pen lors de son programme en 2007...

Enfin, les belles paroles sur la taxation des revenus liés au jeu ou encore la proposition d'« offrir » le chômage à l'employé qui décide de démissionner, ne devraient pas occulter la vision d'Emmanuel Macron : son orientation ultra-libérale, son rôle majeur dans l'élaboration de la « loi travail », ses coups portés au transport ferroviaire avec les « bus Macron » (projet qui se s'est avéré être un fiasco), sa condescendance à l'égard de la classe ouvrière, etc. etc.

 

L'ex banquier de la maison Rothschild (une des plus importantes banques de l'oligarchie mondiale, dédiée aux fusions et opérations financières pour multinationales) prétend donc à la présidence de la république... Encore une fois : conflit d'intérêt ou bénéfice de l’expérience ? A chacun d'en juger. Indice : parmi ceux qui soutiennent Macron en haut lieu, on retrouve les soutiens de... Fillon !

 

SOURCE:

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Humeurs
 
C'est normal qu'il ne reste presque plus rien pour nous ! Vous avez remarqué que nos politiciens se battent comme des fous pour rentrer dans l'administration européenne Pourquoi ?... Ce qui suit va vous éclairer... C'est tout simplement scandaleux !!!
 La retraite à 50 ans avec 9.000 euros par mois pour les fonctionnaires de l'UE a été approuvée !!!
 Cette année, 340 fonctionnaires partent à la retraite anticipée à 50 ans avec une pension de 9.000 Euros par mois.
 Afin d'aider l'intégration de nouveaux fonctionnaires des nouveaux états membres de l'UE (Pologne, Malte, Pays de l'Est...), les fonctionnaires des anciens pays membres (Belgique, France, Allemagne..) recevront de l'Europe un pont d'or pour partir à la retraite.
POURQUOI ET QUI PAIE CELA ?

 
Vous et moi qui travaillons ou avons travaillé pour une pension de misère, alors que ceux qui votent les lois se font des cadeaux dorés
La différence est devenue trop importante entre le peuple et les "dieux de l'Olympe" !!!
RÉAGISSONS par tous les moyens en commençant par divulguer ce message à tous les Européens. Bonne journée à tous quand même
CES HAUTS FONCTIONNAIRES DE l'Union EUROPÉENNE CONSTITUENT UNE VRAIE MAFIA.
Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de nababs. Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de la "Rolls " des régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu'ils touchent... C'est dire !
 - Giovanni Buttarelli, qui occupe le poste de "contrôleur adjoint de la protection des données", aura acquis après seulement 1 an et 11 mois de service (en novembre 2010), une retraite de 1 515 ? / mois. L'équivalent de ce que touche, en moyenne, un salarié belge ou français du secteur privé après une carrière complète de 40 ans.

- Son collègue, Peter Hustinx, vient de voir son contrat de cinq ans renouvelé. Après 10 années, lui aura droit à près de 9 000 euros de retraite par mois.
 C'est simple, plus personne ne leur demande des comptes et ils ont bien décidé d'en profiter. C'est comme si, pour leur retraite, on leur avait fait un chèque en blanc. En plus, beaucoup d'autres technocrates profitent d'un tel privilège.
1.Roger Grass, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher 12.500EUR de retraite par mois.
2.Pernilla Lindh, juge au Tribunal de première instance, 12.900EUR par mois.
3.Ruiz-Jarabo Colomer, avocat général, 14.000EUR/mois

Dans cette liste vous trouverez un certain Jacques Barrot (73 ans) avec une retraite de 4.728,60 EUR pour 5 années de commissaire européen aux transports.À cela il faut ajouter sa retraite d'ancien député, celle d'ancien ministre, d'ancien président du Conseil général de la Haute Loire, de maire d'Yssingeaux et pour couronner cette brillante carrière, le 23 février 2010 il a été nommé au Conseil Constitutionnel.
 

Pour eux, c'est le jackpot. En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d'obtenir le maximum : 70% du dernier salaire. Car, c'est à peine croyable... Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt 42 ans.
 

Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l'allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc. Mais pour eux, pas de problèmes, le taux plein c'est 15,5 ans...
 De qui se moque-t-on ? A l'origine, ces retraites de nababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d'autres fonctionnaires. Maintenant, ils sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc.

 

Mais le pire, dans cette affaire, c'est qu'ils ne cotisent même pas pour leur super retraite !!! Pas un centime d'euro, tout est à la charge du contribuable......
Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c'est la déferlante : rappels, amendes, pénalités de retard, etc. Aucune pitié !
Eux, ils (se) sont carrément exonérés.....On croit rêver ! Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant, sont censés "contrôler" si les dépenses de l'Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l'objectif auxquelles elles sont destinées... ", profitent du système et ne paient pas de cotisations.
Occasion de jouer les "gendarmes de Bruxelles" et ne cessent de donner des leçons d'orthodoxie budgétaire alors qu'ils ont les deux mains, jusqu'aux coudes, dans le pot de confiture ?
A l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12.500 à 14.000EUR/ mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser.. C'est une pure provocation !

L'objectif est d'alerter tous les citoyens des états membres de l'Union Européenne.Ensemble nous pouvons créer un véritable raz de marée. Il est hors de question que les technocrates européens continuent à jouir, à nos frais et en toute impunité, de telles retraites. Nous allons leur remettre les pieds sur terre : Sauvegarde Retraites a réalisé une étude précise et très documentée qui prouve par "A+B" l'ampleur du scandale, reprise par les médias.....

On ne peut plus visualiser le lien ci-dessus, ils se sont rendus compte que l'information circulait beaucoup trop,..... Alors

Diffusons, diffusons massivement auprès de tous nos relais des vingt-sept pays de l'Union Européenne, il en restera bien quelque chose !!!

Par: Mireille MARZARO
 Cadre Coordinateur

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Dossier-Débat
photo : el diablo

photo : el diablo

Et si le second tour n’opposait pas un candidat de la droite à Marine Le Pen, mais ce joker de gauche qui commence à se profiler: Jean-Luc Mélenchon? Il est assez drolatique d’imaginer à quoi pourrait ressembler le conflit des programmes dans ce cas de figure, et l’abime de perplexité dans lequel l’opinion “modérée” sera plongée.

Une position acquise pour Marine Le Pen?

Premier point, l’opinion est préparée depuis plusieurs mois à une présence quasi-certaine de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle. Les résultats des régionales suffisent à expliquer le problème. Au premier tour, le Front National est devenu le premier parti politique de France, avec 6 millions de voix, soit 250.000 de plus que les Républicains, et un million de plus que le Parti Socialiste.

Dans ces conditions, on peut imaginer que Marine Le Pen se qualifie pour le second tour, sachant qu’en 2012, elle avait déjà réuni 6,5 millions de voix sur son nom.

Là encore, rappelons que Jean-Marie Le Pen, en 2002, s’était qualifié avec 4,8 millions de voix (1,2 millions de moins que le FN en 2015), et que Jacques Chirac, arrivé en tête, n’avait recueilli que 5,6 millions de voix. Bref, il est plausible que, face à l’éparpillement des candidats au premier tour, Marine Le Pen se trouve en ballotage favorable…

La surprise Mélenchon?

Reste à savoir qui l’affrontera au second tour si elle se trouve qualifiée. Sur ce point, Mélenchon pourrait créer une surprise à gauche, surtout si Alain Juppé est le candidat de la droite et qu’il mord fortement au centre, voire parmi les déçus du parti socialiste. Dans cette hypothèse, on peut penser qu’un certain nombre de supporters de Sarkozy bouderont leur parti pour reporter leur voix sur le Front National, et que Juppé se trouvera au coude-à-coude avec un candidat de gauche qui risque de le dépasser.

Or, Mélenchon a réuni sur son nom, au premier tour de la présidentielle de 2012, près de 4 millions de voix, soit environ 600.000 de moins que Jospin au soir du fatal premier tour de 2002. En 2012, Hollande avait réuni 10 millions de suffrages sur son nom au premier tour.

Un déport des électeurs socialistes vers Mélenchon pourrait donc créer un séisme puissant. Il suffirait que la moitié des électeurs socialistes du premier tour de 2012 vote Mélenchon en 2017 pour que l’intéressé soit assuré de flirter avec les 8 ou 9 millions de voix.

Les ennemis de la finance et Mélenchon

Pour les Républicains, cette hypothèse constitue un vrai risque. Le discours de Juppé se place en effet sur un positionnement “entre deux” qui risque de lui jouer un tour à la présidentielle, même s’il lui permet d’espérer gagner la primaire.

Tactiquement, en effet, Juppé promet une baisse des dépenses publiques qui peut séduire l’aile droite du PS, mais qui ne mobilisera pas ceux qui avaient voté parce qu’il se présentait comme “l’ennemi de la finance”. Ceux-là trouveront plus d’atomes crochus avec Mélenchon et préféreront voter pour lui dès le premier tour.

Pour Juppé, la situation sera d’autant plus délicate qu’une candidature Valls en remplacement de Hollande mordra sur ses terres et ne comblera pas le vide à la gauche du PS. Il est très probable que, là encore, Mélenchon apparaisse comme un recours satisfaisant, pendant que Valls privera Juppé d’une base centriste.

Bref, le jeu des vases communicants est extraordinairement favorable à Mélenchon, et les conditions se réunissent pour qu’une surprise se produise.

Un second tour risqué pour l’équilibre politique du pays

Si, donc, se réalisait cette hypothèse plausible d’un second tour Mélenchon-Le Pen, la situation politique du pays deviendrait extrêmement compliquée. Les électeurs auraient en effet le choix entre deux programmes de rupture forte avec la situation actuelle, et les ruptures proposées seraient loin de représenter la complexité de l’opinion.

Disons même qu’entre le FN et la France Insoumise, les points communs sont nombreux et les différences limitées. Ces points communs se concentrent tout particulièrement autour du rôle de l’Etat et de son intervention dans la vie économique, options à rebours des attentes fortes exprimées par les forces vives du pays.

Mélenchon, le candidat de la pression fiscale

Sans surprise, Mélenchon déploiera un projet fondé essentiellement sur la vertu de l’impôt et de la pression fiscale. Aucun entrepreneur ne nourrit la moindre illusion sur la sauce piquante à laquelle il sera mangé par ce programme qui suinte la haine de la liberté et prépare une soviétisation en bonne et due forme de l’économie française.

Sur le fond, on ne fera pas le reproche à l’intéressé d’avoir caché ses intentions sur ce sujet, ni même son attachement à un changement de régime, et encore moins son admiration pour des révolutions socialistes qui bouleversent l’ordre connu jusqu’ici des économies libérales.

Le FN et l’interventionnisme étatique

Du côté du Front National, les désagréments ne devraient pas être moins grands. Marine Le Pen ne cache pas son hostilité au libéralisme et ses mesures risquent d’en défriser plus d’un.

Elle ne fait par exemple pas mystère de son intention d’instaurer une préférence nationale dans les entreprises. Les employeurs ont haï jusqu’ici l’hyperinflation réglementaire du Code du Travail. Ils risquent de comprendre rapidement que le Front National, loin d’inverser la tendance, va l’accroître, et de façon ubuesque.

En particulier, l’intention affichée du Front National de réglementer le marché du travail devrait produire des résultats analogues à ceux du programme mélenchonien. On imagine d’ici l’angoisse de l’employeur obligé de sacrifier de bons salariés étrangers au bénéfice de salariés français moins motivés. La catastrophe se prépare!

Par: Éric Verhaeghe. 

Le drame politique français

On imagine, ce faisant, l’impact d’une présidentielle dont la configuration serait celle-là. La rupture qui se préparerait produirait des clivages profonds dont on voit mal comment le pays se relèverait. Et démonstration sera faite qu’un étatisme de gauche n’a rien à envier à un étatisme de droite, et inversement…

SOURCE:

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Education
Une leçon d’histoire à Madame Vallaud Belkacem, Ministre de l’Education Nationale…

Quand la Ministre de l'Éducation Nationale reçoit une leçon d'histoire, science qu'elle semble ne pas maîtriser...

Un agrégé d'histoire donne un cours magistral à Madame Vallaud Belkacem, Ministre de l’Education nationale.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Santé

En 2012, François Hollande a aussi été élu sur une promesse de redressement des finances publiques. Qui s’en souvient ? Début septembre, la ministre de la santé fanfaronnait en présentant le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2017 : « L’histoire de ce quinquennat, c’est la fin des déficits sociaux », déclarait-elle aux Échos. Le plan de communication n’ayant pas pris, Marisol Touraine a donc fait plus sobre à l’ouverture des débats sur le projet de loi, mardi 25 octobre, devant un hémicycle atone, même pas hostile : « Notre Sécurité sociale était grevée par les déficits. Nous l’avons redressée, année après année. Elle avait été affaiblie par des années de renoncements, de reculs sur les droits sociaux, nous l’avons modernisée. »

Le bilan comptable est bon, en effet : malgré la crise économique, le régime général – qui comprend les branches maladie, retraite, famille et accidents du travail – doit presque revenir à l’équilibre en 2017, à – 400 millions d’euros. Il faut cependant y ajouter le déficit de moins 3,8 milliards d’euros du Fonds de solidarité vieillesse (FSV), qui finance le minimum vieillesse. Et surtout ne pas perdre de vue les 160 milliards d’euros de dette sociale accumulée, pris en charge chaque année par la Caisse d’amortissement de la dette sociale. Mais c’est un fait, les comptes sociaux n’ont jamais été aussi équilibrés en France depuis très longtemps, ainsi que le montre le graphique ci-dessous.

 

Ondam = Objectif national de dépenses d’assurance maladie Ondam = Objectif national de dépenses d’assurance maladie

Hélas, ce récit comptable d’une Sécurité sociale « sauvée » est en profond décalage avec le vécu des Français et des professionnels de santé. Car les sources du « redressement », selon le mot de Marisol Touraine, sont surtout des mesures d’économies : la réforme des retraites, la modulation des allocations familiales selon les ressources… Pour l’assurance maladie, le gouvernement a resserré comme jamais l’enveloppe financière dédiée à la santé : l’Objectif national de dépenses d’assurance maladie (Ondam) n’a progressé que de 1,8 % en 2016. L’étreinte se desserre un peu en 2017, à + 2,1 %. Mais c’est un trompe-l’œil, car la croissance « tendancielle » des dépenses sera très forte l’année prochaine, selon le Comité d’alerte sur l’évolution des dépenses d’assurance maladie : + 4,3 %, en raison du vieillissement de la population, des progrès techniques, de l’arrivée de médicaments très coûteux, des augmentations de tarif accordées aux médecins libéraux et de la hausse du point d’indice dans la fonction publique hospitalière.

Les agents hospitaliers ont bénéficié, comme tous les fonctionnaires, d’une hausse du point d’indice de 1,2 %, après un gel de six ans. Ces mesures salariales ont un coût pour l’hôpital de 700 millions d’euros. Et ce qui a été donné d’une main se reprend de l’autre : l’hôpital se retrouve en 2017 face à une montagne d’1,5 milliard d’euros d’économies à faire. Officiellement, il doit « optimiser ses dépenses et ses achats », procéder à des « mutualisations » au sein des groupements hospitaliers de territoire, en cours de constitution. Mais personne n’est dupe, lorsque la masse salariale représente 60 à 85 % des dépenses de l’hôpital : un nouvel effort de productivité sera réclamé aux agents hospitaliers, dégradant encore leurs conditions de travail.

Leur augmentation de salaire est décidément cher payée, car ils vont aussi perdre en possibilités de formation continue. C’est la dernière trouvaille budgétaire d’un PLFSS toujours très créatif : les réserves de l’Association nationale pour la formation permanente du personnel hospitalier (ANFH) sont siphonnées à hauteur de 300 millions d’euros, notamment pour abonder le fonds de modernisation des établissements de santé, préalablement gelé pour équilibrer l’Ondam 2016… L’ANFH est pourtant financé par une contribution de tous les établissements publics. « La quasi-totalité de nos réserves est ponctionnée. Le ministère considère que cela n’aura pas de répercussions, mais c’est faux », prévient son président au titre de la Fédération hospitalière de France, Alain Michel. « Nous ne pourrons pas financer les études promotionnelles de nombreux agents, qui permettent à des aides-soignantes de devenir infirmières, à des infirmières de devenir infirmières anesthésistes », explique Luc Delrue, vice-président au titre du syndicat FO.

Mais la solidarité nationale n’a pas reculé, comme l’a rappelé Marisol Touraine aux députés : il n’y a pas eu « un seul déremboursement économique, aucune nouvelle franchise, aucun nouveau forfait. Au contraire, nous avons inversé la vapeur ». La part des dépenses prise en charge par la Sécurité sociale a en effet augmenté entre 2011 et 2015, passant de 77,1 à 78,2 %. La part des dépenses prise en charge par les complémentaires a au contraire baissé, passant de 13,6 % à 13,3 %, comme celles payées directement de leur poche par les Français (8,4 %). Mais là encore, ce bilan bien réel est en contradiction avec l’expérience quotidienne des Français, car la Sécurité sociale concentre de plus en plus ses dépenses sur les Français les plus malades, ceux qui sont en affection longue durée (ALD), pris en charge à 100 % par l’assurance maladie.

Par Caroline Coq-Chodorge et MEDIAPART.

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