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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #International

Revers dans le processus de ratification de l’accord de libre-échange avec le Canada : les 28 ministres du commerce réunis mardi à Luxembourg n’ont pas pu donner leur feu vert.

La mise en garde avait marqué les esprits à Bruxelles. Si les Européens ne parviennent pas à ratifier le CETA, l’accord de libre-échange avec le Canada, c’est l’ensemble de la politique commerciale de l’UE qui se trouvera « à deux doigts de s'effondrer », avait prévenu cet été Jean-Luc Demarty, le patron de la « DG trade », les services de la Commission spécialisés dans les questions commerciales. L’exécutif européen en est persuadé – et Édouard Bourcieu, l’un de ses représentants en France, l’a encore répété dans le débat organisé par Mediapart : le CETA est le meilleur accord que la Commission ait jamais négocié.

Il faut garder ces propos en tête pour comprendre l’importance de ce qui s’est joué mardi à Luxembourg. Les ministres du commerce extérieur des 28 devaient se voir pour donner leur feu vert au CETA, à l’approche d’un éventuel sommet UE-Canada le 27 octobre, en présence du premier ministre canadien Justin Trudeau. Leur feu vert devait être la première étape d’un long processus de ratification (il reste ensuite aux chefs d’État et de gouvernement, puis au Parlement européen, et enfin aux parlements nationaux, de se prononcer). Mais les ministres ont choisi de reporter leur décision, confrontés à un blocage de la Belgique. Or, l'unanimité des 28 est nécessaire.

« Nous ne sommes pas tout à fait arrivés au bout », a reconnu la commissaire au commerce, Cecilia Malmström, dès son arrivée à Luxembourg mardi. Mais la Suédoise s’est dite confiante dans la signature d’une déclaration politique avec le Canada, le 27 octobre. « Je suis une optimiste née et je pense que nous allons y arriver », a-t-elle poursuivi, convaincue qu’une entrée en vigueur provisoire du CETA d’ici à la fin de l’année reste possible. Le dossier est désormais renvoyé au sommet européen, qui réunira les chefs d'État et de gouvernement, jeudi soir et vendredi, dans la capitale belge. « Il doit y avoir un accord vendredi […]. Nos amis canadiens ont besoin de savoir s'ils doivent réserver leurs billets ou pas. »

La Belgique est un système fédéral. Son gouvernement (une coalition de partis de droite) ne peut se prononcer seul sur ce genre de décisions commerciales. Il doit disposer du feu vert de ses parlements régionaux, dont celui de la Wallonie, cette région du sud de la Belgique, francophone (3,6 millions d'habitants) et où le PS (dans l'opposition au fédéral, donc) est au pouvoir.

Le veto wallon n’est pas une nouveauté. Le parlement de la Wallonie avait déjà voté une résolution contre le CETA en avril 2016. À l’époque, certains États, dont l’Autriche, se montraient eux aussi réticents à signer le texte. Mais une « déclaration interprétative », ajoutée in extremis par Bruxelles et Ottawa aux 1 600 pages du texte déjà négocié, avait suffi à rassurer le gouvernement à Vienne (et les sociaux-démocrates allemands du SPD).

Les Wallons, eux, y sont restés opposés. Ils l’ont confirmé lors d’un vote vendredi dernier, où tous les partis de l’hémicycle ont voté contre, à l’exception du MR (la formation de droite francophone de l’actuel premier ministre de la Belgique, Charles Michel). Un autre parlement belge, celui de la fédération Wallonie-Bruxelles (où siègent de nombreux députés wallons), s'est également prononcé contre. Le socialiste Paul Magnette, aux commandes de la Wallonie, réclame en particulier des garanties supplémentaires sur le statut juridique de cette « déclaration interprétative ». Magnette, qui joue gros dans l'affaire, s'est rendu vendredi à Paris en vue de parler du CETA avec François Hollande, pour tenter de débloquer le dossier.

Des réunions d’urgence se sont tenues à Bruxelles dimanche, entre représentants de la Wallonie, du gouvernement belge et de la commissaire au commerce Cecilia Malmström. Des garanties ont été apportées par la Commission, fait savoir l’exécutif européen. Mais la Wallonie a exigé davantage de temps pour les examiner. « Nous aurons besoin de plusieurs jours, et sans doute d’autres réunions techniques, après celles de ce week-end, avant de nous prononcer. Et c’est le Parlement qui aura le dernier mot », a résumé dimanche Magnette qui, depuis le départ, précise que le veto de la Wallonie « n’est pas un veto définitif ou un enterrement ».

« Nous faisons l'objet de très nombreuses pressions, parfois même, ces dernières heures, de menaces à peine voilées […]. Et pourtant, nous continuons à tenir notre cap », a déclaré Magnette. « Mon plus profond espoir, c'est que nous arrivions à convaincre la Commission que nos demandes sont légitimes […]. Si nous n'y arrivons pas, s'il faut annuler un sommet entre l'UE et le Canada, je le regretterai […] mais en politique, à certains moments, il y a des moments de vérité, il y a des moments où des débats qui travaillent nos sociétés pendant des mois et des années se cristallisent sur un objet. Et nous en sommes là », a-t-il ajouté.

L'imbroglio belge sur le CETA pourrait relancer les tensions entre le Nord flamand et le Sud wallon du royaume de Belgique. Les principaux partis flamands, dont la N-VA (droite nationaliste), le CD&V (les chrétiens-démocrates) et l’Open VLD (les libéraux, autrefois dirigés par Guy Verhofstadt), tous très allants sur les questions de libre-échange, ont du mal à comprendre le blocage de la Wallonie. Ils rappellent aussi qu’Elio Di Rupo, l’actuel patron du PS francophone, devenu l’un des principaux adversaires du CETA, ne s’était jamais opposé à ce texte du temps où il était premier ministre du royaume (2011-2014). Le même Di Rupo s'est plaint, dans un entretien au quotidien belge francophone L'Écho mardi, que « la Wallonie a été snobée par la Commission européenne qui n'a jamais daigné lui répondre ». Ce à quoi la Commission, de son côté, répond qu'aucune question n'a été posée à Cecilia Malmström, lorsqu'elle s'est rendue au parlement wallon pour débattre du CETA avec les élus locaux, en début d'année.

Désormais, c’est tout le calendrier de ratification du CETA qui se trouve désormais écrit en pointillés. Après un éventuel feu vert des capitales (et d’Ottawa) lors du sommet européen de la fin de semaine, le texte partira en débat au Parlement européen. En cas de validation, il y aura une entrée en vigueur provisoire du texte, portant sur les chapitres du traité qui concernent uniquement les compétences communautaires (la majorité du texte). Il restera ensuite aux chambres nationales des 28 de se prononcer, pour l’entrée en vigueur de l’ensemble du CETA – ce qui devrait intervenir courant 2017 et 2018, selon le calendrier officiel.

L'eurodéputé Les Républicains Franck Proust « regrette » ce report et dénonce un « blocage politique » par la Wallonie : « Arrêtons les rumeurs et la diffamation autour de cet accord, parlons des éléments factuels. » De son côté, l'élu écolo Yannick Jadot applaudit : « Les chefs d’État et de gouvernement doivent à présent laisser le temps d’un débat citoyen. » C'est « une première victoire », selon Jean-Luc Mélenchon, l'eurodéputé du Parti de gauche. « La détermination des parlementaires wallons est un exemple dont nous espérons qu'il sera suivi par d'autres parlements d'Europe, à commencer par celui de France », a réagi de son côté Aurélie Trouvé, porte-parole d'Attac.

Ce n’est pas la fin du CETA. Mais l’édifice tremble. Et avec lui, la vingtaine d’accords de libre-échange en cours de négociation par l’UE, dont le fameux TAFTA, ou TTIP, en chantier avec les États-Unis (et d’autres avec le Japon, le Vietnam ou le Mexique…). Quel que soit l’endroit d’où on le regarde ces temps-ci, le projet européen continue de se défaire.

Par Ludovic Lamant

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
La ministre du Travail Myriam El Khomri le 19 octobre 2016 à l'Assemblée nationale
 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
 
La Chine et l'Afrique : l'Ethiopie sur les rails
La Chine et l'Afrique : l'Ethiopie sur les railsLa Chine et l'Afrique : l'Ethiopie sur les rails

 

Ethiopie: inauguration d'un train chinois pour relier Addis Abeba à Djibouti.

Après quatre ans de travaux, l'Ethiopie a inauguré mercredi une ligne ferroviaire entre Addis Abeba et Djibouti, financée et construite par la Chine, avec pour ambition de désenclaver l'économie éthiopienne et doper les échanges avec le voisin djiboutien.

La cérémonie a eu lieu à la gare nouvellement construite de Feri-Labu, à environ 20 km du centre d'Addis, en présence d'une large délégation chinoise, du Premier ministre éthiopien Halemariam Desalegn et du président djiboutien Ismaël Omar Guelleh.

Les deux chefs d'Etat ont dévoilé une plaque dans la gare, avant de faire une brève visite à l'intérieur du train, où du personnel chinois en livrée les a accueillis.

Le président djiboutien a salué le "lien historique" qui unit les deux pays. M. Desalegn a estimé que cette ligne ferroviaire "accélérerait la croissance de l'industrie manufacturière" éthiopienne, tout en donnant des "opportunités d'emplois" aux Ethiopiens.

Cette ligne de 750 km, qui ne sera pleinement opérationnelle que dans un mois, doit permettre de relier la capitale éthiopienne au port de Djibouti, qui donne sur la mer Rouge, en une dizaine d'heures à peine, contre un trajet de plusieurs jours par la route.

Elle enterre définitivement l'ancien chemin de fer franco-éthiopien mis en service en 1917 et qui fonctionnait encore laborieusement sur le tronçon entre Dire Dawa (nord-est de l'Ethiopie) et Djibouti, au prix d?une lenteur proverbiale et de fréquents déraillements.

Le gain de temps est considérable, alors que 1.500 camions empruntent chaque jour cette route surchargée et mal entretenue, sur laquelle transitent près de 90% des importations éthiopiennes.

- Technologie chinoise -

Et ce chiffre ne cesse d'augmenter à mesure que l'Ethiopie, pays enclavé sans accès à la mer, se développe. L'Ethiopie avait la plus forte croissance économique au monde en 2015 (10,2%), mais celle-ci pourrait chuter à 4,5% en 2016 en raison d'une forte sécheresse, selon le Fonds monétaire international.

"Ce train représente un changement majeur. L'Ethiopie est l'une des économies les plus dynamiques d?Afrique. La connexion avec les ports (de Djibouti) va booster notre économie et accélérer notre croissance", assure Mekonnen Getachew, le responsable du projet pour la Compagnie ferroviaire éthiopienne (ERC).

C'est aussi l'avis de Tingrit Worku, un importateur éthiopien. "On est très excité. En ce moment, l'un des plus grands problèmes, c'est qu'il y a beaucoup d'aide alimentaire au port de Djibouti. Elle a priorité sur le reste et on a du mal à sortir nos cargaisons. Si le train peut les prendre, ça va être un gros soulagement."

Le discours est le même chez Zhang Huarong, président de la société chinoise Huaajian, qui exporte via Djibouti chaque mois trois millions de chaussures fabriquées en Ethiopie, principalement vers les Etats-Unis et l'Europe.

"Nous espérons que ce train réduira les efforts logistiques et réduira les coûts. Nous sommes très optimistes", assure-t-il.

La nouvelle ligne se veut aussi une vitrine de la technologie chinoise sur le continent. Les 3,4 milliards de dollars d'investissement ont été financés à 70% par la banque chinoise Exim Bank. Deux sociétés chinoises, China Railway Group et China Civil Engineering Construction Corporation se sont partagé la construction.

- Vers une ligne transafricaine d'Est en Ouest -

"C'est le premier train électrifié de gabarit standard sur le continent construit selon les normes chinoises et avec la technologie chinoise, et ce ne sera certainement pas le dernier. Beaucoup de monde devrait en tirer parti", a déclaré dans un communiqué l'ambassadeur chinois en Ethiopie, La Yifan.

Ismaël Omar Guelleh a d'ailleurs salué lors de la cérémonie le rôle de la Chine, un partenaire "qui nous a épaulés et a été essentiel dans la transformation structurelle" de la région.

L'inauguration sera suivie par une période test de trois mois, lors de laquelle le train ne transportera pas de passagers, mais seulement des marchandises.

Ce train Addis-Djibouti est la première étape d'un vaste réseau ferroviaire. L'Ethiopie entend construire 5.000 km de voies ferrées d'ici à 2020.

L'objectif est de connecter cette ligne avec le Soudan via Mekele (nord), le Kenya via Moyale (sud), et le Soudan du Sud via Gambella (ouest).

A plus long terme, ce train doit être le point de départ d'une ligne ferroviaire transafricaine qui traversera le continent d? Est en Ouest, de la mer Rouge à l'océan Atlantique, dans le golfe de Guinée.

Ce trajet serait bien plus direct que le contournement du continent en bateau, qui prend trois semaines. Mais cette ambition est encore lointaine, puisque le tracé passerait par des pays en crise comme le Soudan du Sud et la Centrafrique.

Par: Jean Lévy

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Dossier-Débat

Je n'oublie pas qu'il y a quelque mois des manifestants contre la Loi Travail étaient gazés, matraqués, envoyés à l'hôpital, blessés et arrêtés.

Généralement je soutiens tous les fonctionnaires lorsqu'ils sont en lutte, ici leurs revendications sont celles de beaucoup de salariés : Meilleures conditions de travail, augmentations des effectifs, des indemnités, etc. mais où étaient-ils lorsque l'on manifestaient contre la casse du code du travail ?

Ils nous tapaient dessus ! et quel est ce slogan "Francs Maçons, en prison !" scandait pas ces "policiers en colère" ?

Moi j'ai du mal a rejoindre ce combat, ces "policiers en colère", qui laissent planer un petit air de 6 février 1934.

Et pourtant la manipulation continue.

L'un des porte-paroles autoproclamés des policiers en colères ne ferait plus partie des effectifs de la police depuis 2014 et serait proche du Front national et du Rassemblement Bleu Marine, selon le site Internet du Point.

«Moi je suis prêt à me sacrifier pour tout le monde parce qu'on ne nous écoute pas». Et de réclamer la démission de Jean-Marc Falcone, le patron de la police judiciaire. L'homme, qui ne se revendique d'aucun syndicat, se serait même entretenu avec un membre du ministère de l'Intérieur pour organiser un entretien avec Bernard Cazeneuve...

Sauf que ce porte-parole improvisé ne fait plus partie des effectifs de la police depuis 2014, révèle «Le Point» ce vendredi. Rodolphe Schwartz, 30 ans, est un ancien adjoint de sécurité (ADS) du commissariat du 19e arrondissement de Paris. Autrement dit, il était un agent contractuel de la police nationale. Les ADS ont des contrats de 3 ans, renouvelables une fois. Après quoi, ils doivent passer des concours pour entrer officiellement dans les rangs de la police. Rodolphe Schwartz a échoué plusieurs fois au concours de gardien de la paix, révèle le magazine. L'ancien ADS serait désormais employé chez Carrefour. 

Par: l'AFP.

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Histoire

La Cour européenne des droits de l'Homme a validé aujourd'hui la condamnation de Jean-Marie Le Pen pour "complicité d'apologie de crimes de guerre et contestation de crimes contre l'humanité" après des propos polémiques sur la Seconde guerre mondiale.

 
 
Crimes contre l'humanité: condamnation de J.M. Le Pen validée
 
Une peine de trois mois de prison avec sursis et 10.000 euros d'amende avait été prononcée le 8 février 2008, puis confirmée en appel et en cassation, contre celui qui présidait alors le Front national, après une interview publiée le 7 janvier 2005 dans l'hebdomadaire d'extrême droite Rivarol.

Jean-Marie Le Pen estimait que l'occupation allemande de la France entre 1940 et 1944 n'avait "pas été particulièrement inhumaine, même s'il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550.000 kilomètres carrés".

Le tribunal correctionnel de Paris avait jugé que le fondateur du Front national « occult(ait) ou à tout le moins tent(ait) d'instiller un doute sur ce qui a(vait) pu être commis par les nazis sur le territoire français comme la déportation des juifs ou les persécutions contre les résistants ».

La Cour européenne des droits de l'Homme déclare irrecevable la contestation par Jean-Marie Le Pen de cette condamnation qu'elle juge « fondée sur des motifs pertinents et suffisants » tandis que la peine infligée ne lui apparaît pas « disproportionnée ».
 
Par: l'AFP.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economie

La cour d'appel de Grenoble a rejeté jeudi le recours d'anciens salariés du seul fabricant français de barquettes en aluminium, Ecopla, regroupés au sein d'une Scop, qui contestaient le refus de leur offre de reprise de leur entreprise liquidée fin mars

 
Les ex-salariés d'Ecopla ne pourront pas reprendre leur entreprise
"Le recours est irrecevable et l'association (Association des amis d'Ecopla) n'a aucun droit à faire valoir", a déclaré la présidente de la cour devant la dizaine d'ex-salariés présents. "Vous n'êtes plus des salariés. Le moment opportun pour faire appel était le moment de la liquidation", a poursuivi la présidente, s'adressant directement à eux. A l'audience, début octobre, le ministère public avait requis l'irrecevabilité de ce recours des anciens salariés.

Confronté à des problèmes de trésorerie, Ecopla, dernier fabricant français de barquettes en aluminium, a été liquidé fin mars après seulement trois semaines de redressement judiciaire. Ses 77 salariés ont été licenciés dans la foulée. Un tiers d'entre eux a monté un projet de société coopérative et participative (Scop) pour reprendre cette PME basée à Saint-Vincent-de-Mercuze (Isère), anciennement filiale du groupe Péchiney. Mais leur offre de reprise n'a pas été retenue par le tribunal de commerce de Grenoble, qui a préféré le 16 juin celle de l'Italien Cuki Cofresco, concurrent d'Ecopla. Celui-ci proposait 1,55 million d'euros pour les presses et les moules, permettant ainsi de rembourser une partie de la créance auprès du régime de garantie des salaires (AGS), quand les salariés ne proposaient que 100.000 euros.

Le projet de Scop prévoyait la reprise de 25 salariés dans l'immédiat, puis de 50 emplois d'ici à trois ans. Les salariés ont levé environ 2,5 millions d'euros pour le financer et reçu le soutien de nombreux élus locaux ou nationaux dont le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent.

Les anciens salariés d’Ecopla, regroupés devant le palais de justice, ont promis qu’ils ne lâchaient pas leur combat. Un deuxième recours doit être jugé le 3 novembre prochain. Selon Le Dauphiné Libéré, ils iront dès demain vendredi faire pression auprès du ministre de l’Economie Michel Sapin, à Strasbourg.
 
Par: l'AFP.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Médias

La vidéo a été enlevée, peut etre était elle trop bien. Nous l'avons remplacer par celle ci qui la vos.

Par: Michel El Diablo.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Histoire
De la Syrie à la Normandie en passant par l'Espagne : un article de Jean LÉVY

La bataille d'Alep et ses antécédants historiques

De la Syrie à la Normandie en passant par l'Espagne

par Jean LÉVY

 

La bataille d'Alep, que l'armée syrienne est en train de libérer, est présentée par nos médias comme une conquête d'une ville étrangère. Les bombardements liés à cette opération militaire sont dénoncés comme des actes de barbarie...

Comment qualifier alors les bombardements de nos villes normandes par l'US Air Force en cet été 44, si ce n'est, d'après leurs auteurs, à la préparation de ces villes ?

Nos médias à l'unisson évoquent comme précédent historique l'écrasement de la ville espagnole de Guernica par l'aviation nazie en 1937, et aussi le siège de Sarajevo.

Il est bon alors de rétablir la vérité.

 

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS :

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats
Merci à tous les salarié-e-s qui nous donnent ou renouvellent leur confiance !
Quant il y a une bonne grande nouvelle il faut le faire savoir!

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Histoire
Parution d’une biographie complète d’Hugo Chávez aux éditions DelgaCette biographie complète du commandant Hugo Chávez, écrite par un intellectuel vénézuélien reconnu, révèle les traits essentiels d’un personnage qui n’appartient pas seulement à la légende mais aussi à l’histoire de son temps.
 
Le lecteur est entraîné dans ce parcours exceptionnel, de la province de Barinas jusqu’aux plus hautes charges de la plus grande révolution d’après la guerre froide. Le portrait intime et politique rejoint ici l’épopée de la libération d’un peuple et de tout un continent.

Par: El Diablo.

 

 

 

en savoir plus sur l’auteur

514 pages

Référence : 978-2-37607-100-6

Chávez. L’homme qui défia l’histoire. Biographie

MODESTO E. GUERRERO 

29 euros

Préface de Rémy Herrera, chercheur au CNRS, Centre d’Économie de la Sorbonne

 

PLUS D'INFORMATIONS SUR LES ÉDITIONS DELGA:

 

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