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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economie
Les salariés de GMS Industry manifestaient dans le rues de Paris en avril 2017

Les salariés de GMS Industry manifestaient dans le rues de Paris en avril 2017

Assemblée sur le site de GM&S Industry à la Souterraine en Creuse. (France 3 nouvelle-aquitaine)
Assemblée sur le site de GM&S Industry à la Souterraine en Creuse. (France 3 nouvelle-aquitaine)

Assemblée sur le site de GM&S Industry à la Souterraine en Creuse. (France 3 nouvelle-aquitaine)

Les 279 salariés de GMS Industry à La Souterraine (Creuse), sous-traitant de PSA et Renault, protestent contre l'abandon du site par ces constructeurs.

« On a piégé l'usine », a annoncé jeudi 11 mai Vincent Labrousse, délégué CGT du site de GMS Industry à La Souterraine (Creuse), à France Info. « Nous refusons d'être baladés une minute de plus […] Cela fait six mois que l'on se bat, et nous sommes désolés d'en arriver là, mais aujourd'hui la menace, c'est celle d'une liquidation pure et simple. Si tel devait être le cas, l'usine ne sera pas rendue intacte ! »

En plus des bonbonnes de gaz installées, les salariés ont détruit des machines, notamment une machine-outil servant à produire les carters – un geste symbolique. Ils ont affirmé casser une machine par jour jusqu'au 23 mai, date à laquelle le tribunal de commerce de Poitiers décidera de la liquidation judiciaire de l'entreprise.

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #legeslatives 2017
source : Facebook - pour agrandir le texte, lien ci-dessous:

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SONDAGE:

En Marche/Modem = 29 % (+3)

FN = 20 % (-2)

Les Républicains/UDI = 20 % -(-2)

France insoumise = 15 % (+1)

PS/PRG = 7% (-1)

EELV = 3 % (-)

PCF = 2 % (-)

LO/NPA = 2 % (+1)

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #legislative 2017
LÉGISLATIVES : Pas d’accord entre La France insoumise et le PCF

Pour les législatives 2017, La France insoumise de Mélenchon ne passera pas d'accord avec le PCF

Le mouvement se dit « excédé par des combinaisons sans principe » proposées par les communistes.

La France insoumise a annoncé ce mardi 9 mai qu'il n'y aurait pas d'accord pour les élections législatives de juin avec le PCF, lui en renvoyant la responsabilité de cet échec, dans un communiqué.

"Tous nos candidats porteront le programme 'L'avenir en commun' en invitant les 7 millions d'électeurs qui l'ont soutenu à l'élection présidentielle à reproduire leur vote pour une majorité nouvelle à l'Assemblée nationale", indique Manuel Bompard, directeur des campagnes du mouvement de Jean-Luc Mélenchon, se disant "excédé par des combinaisons sans principe" proposées par les communistes.

« Pierre Laurent a décidé de rompre les discussions sur les candidatures aux élections législatives. (...) Je le déplore. Mais je ne suis pas surpris. En effet, dès juillet 2016, Pierre Laurent avait indiqué qu'il ne voulait pas d'accord au niveau national, mais des accords au cas par cas », explique le mouvement dans un communiqué.

« Tour à tour, la direction du PCF a rejeté tout accord national, puis a demandé 50% des circonscriptions (ainsi que le renouvellement de ses députés sortants), puis un échange de 20 circonscriptions, puis de 13, puis a rompu. Dans le même temps, elle a conclu des accords départementaux avec le PS et EELV comme dans la Somme et le Jura », assure Manuel Bompard qui qualifie ces « combinaisons sans principe" d'"illisibles pour nous qui voulons faire naître une nouvelle majorité ».

SOURCE :

LÉGISLATIVES : Pas d’accord entre La France insoumise et le PCF

Mardi 9 mai 2017 – 22h30 :

Communiqué de Manuel Bompard, directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon :
"Pierre Laurent a décidé de rompre les discussions sur les candidatures aux élections législatives. La direction du PCF a donc lancé la campagne de tous ses candidats sous le sigle du PCF, membre d’un « Front de Gauche » pourtant aujourd’hui inexistant. J’en prends acte.
Je le déplore. Mais je ne suis pas surpris. En effet, dès juillet 2016, Pierre Laurent avait indiqué qu’il ne voulait pas d’accord au niveau national, mais des accords au cas par cas.
Plus précisément, en janvier 2017, le supplément « Communistes » de l’Humanité du 11 janvier publiait un extrait d’une intervention du secrétaire général du PCF à ce sujet : « Il n’y a pas d’accord avec la France insoumise et il n’y en aura pas ».
Ainsi donc, tour à tour, la direction du PCF a rejeté tout accord national, puis a demandé 50% des circonscriptions (ainsi que le renouvellement de ses députés sortants), puis un échange de 20 circonscriptions, puis de 13, puis a rompu. Dans le même temps, elle a conclu des accords départementaux avec le PS et EELV comme dans la Somme et le Jura.

Excédés par des combinaisons sans principe, illisibles pour nous qui voulons faire naitre une nouvelle majorité, je tiens à rappeler que la France insoumise a déjà investi :
17 candidat.e.s issu.e.s du PCF
6 candidat.e.s issu.e.s d’Europe Ecologie – Les Verts dont Sergio Coronado, député sortant
5 candidat.e.s socialistes
36 candidat.e.s issu.e.s du mouvement Ensemble
73 candidat.e.s issu.e.s du Parti de Gauche,

La grande diversité de ses candidatures fait d’ores et déjà de la France insoumise un cadre de large rassemblement.
Enfin, fidèles à sa volonté de fédérer le peuple,
la France insoumise présentera 63% de candidats sans carte de parti et des personnalités, des militants associatifs ou des syndicalistes comme :
- Juan Branco, avocat de Wikileaks ;
- Lionel Buriello, sidérurgiste syndicaliste ;
- Aurélien Motte, métalurgiste syndicaliste ;
- Claire Dujardin, avocate du collectif contre le barrage de Sivens ;
- Katell Andromaque, militante contre Notre-Dame-des-Landes ;
- Jean-Marie Brom, chercheur en physique nucléaire, militant anti-nucléaire ;
- Karine Monségu et Medhi Kémoune, syndicalistes Air France ;
- Rémi Garnier, lanceur d’alerte de l’affaire Cahuzac ;
- Céline Boussié, lanceuse d’alerte dans le médico-social ;
- Sarah Soilihi, championne du Monde de kick-boxing.
Tous nos candidats porteront le programme « L’avenir en commun » en invitant les 7 millions d’électeurs qui l’ont soutenu à l’élection présidentielle à reproduire leur vote pour une majorité nouvelle à l’assemblée nationale.

 

Par: Citoyen18

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Legilatives 2017
VICTOIRE DES BANQUES, progression du FN - MOBILISATION générale des « INSOUMIS » pour les législatives !

L’élection présidentielle la plus chaotique de la Ve République vient d’accoucher d’un nouveau chef de l’Etat. A l’issue du premier tour, on connaissait déjà le vainqueur du deuxième. Des millions d’électeurs de gauche se sont fait violence et sont allés voter pour Macron afin d’assurer la défaite de Marine Le Pen. Il faut dire qu’aucun dirigeant de gauche ou syndical ne leur proposait une alternative concrète ; la plupart ont même appelé à voter pour le candidat d’En Marche ! Cependant, les 20,7 millions de suffrages qui se sont portés sur Macron n’ont pas de signification politique positive. Lorsqu’on mélange des voix qui, au premier tour, s’étaient portées sur Fillon, Macron, Hamon ou Mélenchon, on n’obtient rien de plus qu’une masse informe, sans physionomie de classe.

Macron se prépare à lancer une offensive implacable contre les conditions de vie et de travail de la grande majorité de la population. Dès le 25 avril, le patron du Medef, Pierre Gattaz, complétait son soutien à Macron d’un avertissement : « La France ne peut pas se permettre encore 5 ans de demi-mesures ». Ainsi, la loi Travail, les lois Macron, les coupes budgétaires et les dizaines de milliards d’euros versés dans les caisses du grand patronat, sous François Hollande, n’étaient que des« demi-mesures » au regard de ce que la classe dirigeante exige. Et nul doute que le nouveau président est disposé à lui obéir.

Macron va sans doute maintenir le flou sur son programme jusqu’au deuxième tour des élections législatives. Puis, s’il trouve une majorité parlementaire, il tombera le masque et annoncera des contre-réformes bien plus sévères que celles prévues dans son programme officiel. Il adoptera peu ou prou le projet de François Fillon, c’est-à-dire celui dont la bourgeoisie a besoin pour défendre la « compétitivité » de ses entreprises et ses marges de profits, compte tenu de la crise du capitalisme français. En bref, Macron déclarera la guerre aux travailleurs. Les organisations du mouvement ouvrier doivent s’y préparer sans tarder !

Cela dit, les élections législatives des 11 et 18 juin prochain sont très ouvertes. La puissante dynamique de la France insoumise, qui a porté Mélenchon à près de 20 % des voix, peut se poursuivre et s’amplifier. La France insoumise doit mener une campagne offensive, radicale et qui affiche clairement son ambition de l’emporter. Ses candidats peuvent être présents au deuxième tour dans un très grand nombre de circonscriptions. De son côté, le PS se livrera à différents types d’alliances et d’arrangements véreux avec le mouvement de Macron, lequel cherchera aussi des soutiens sur sa droite. Cette tambouille au « centre » ouvrira un espace important à gauche.

La France insoumise peut aussi continuer d’affaiblir le Front National. Les résultats détaillés du premier tour ont montré que la campagne radicale de Mélenchon a permis d’arracher au vote FN un nombre significatif de travailleurs et de chômeurs ulcérés par la corruption et l’impuissance des « partis de gouvernement ». Ce mouvement peut et doit se poursuivre.

Misère du « front républicain »

Pendant l’entre-deux tours, les sirènes du « front républicain contre le FN » ont retenti sans discontinuer. Or ce « front » était constitué, pour l’essentiel, de dirigeants politiques qui sont personnellement et directement responsables de la montée du FN au cours des vingt dernières années. Leur hypocrisie et leur cynisme n’ayant aucune limite, ils se sont indignés sur tous les tons de la position de Mélenchon sur le deuxième tour. Le dirigeant de la France insoumise a eu raison de résister à ces pressions et de ne pas rallier le bourbier du « front républicain », car ce « front » fait le jeu du FN en lui donnant l’occasion de se présenter comme le « seul et unique ennemi du système ». Par exemple, Marine Le Pen déclarait hier soir : « les formations politiques qui ont pris la responsabilité de faire élire monsieur Macron se sont discréditées elles-mêmes et ont perdu toute légitimité à représenter une force d’alternance ou même d’opposition crédible ».

Hier, Marine Le Pen a recueilli 10,6 millions de voix, soit 5,1 millions de plus que son père en mai 2002. Par ailleurs, en 2002, Jean-Marie Le Pen n’avait progressé que de 700 000 voix entre les deux tours ; cette fois-ci, Marine Le Pen a progressé de 3 millions de voix entre les deux tours. Beau succès du « front républicain », en vérité !

La direction du PCF, qui prend soin de n’éviter aucune erreur, a appelé à voter Macron dès le soir du 23 avril. Elle expliquait qu’immédiatement après avoir voté pour Macron, le 7 mai, elle lutterait contre sa politique. Mais cette nouvelle « théorie des deux étapes » ne tient pas debout. Dans un mois à peine, le premier tour des élections législatives débouchera sur un certain nombre de duels entre la droite (En Marche ! ou LR) et le FN. Si la direction du PCF maintient sa position sur le « front républicain », elle appellera en toute logique à voter pour la droite dans ces circonscriptions, afin de « faire barrage au FN », une fois de plus. C’était déjà sa position lors du deuxième tour des élections régionales de 2015. En résumé, la direction du PCF propose de « lutter » contre la droite – sauf quand elle appelle à voter pour la droite.

Le résultat de la consultation interne de la France insoumise, mardi dernier, a montré que la farce du « front républicain » est rejetée par un nombre croissant de jeunes et de travailleurs. Les 65 % de militants « insoumis » qui ont refusé le vote Macron au deuxième tour ont donné un signal fort. On ne lutte pas contre le FN en appelant à voter pour des partis de droite. Une lutte sérieuse contre le FN suppose de mobiliser la jeunesse et les salariés sur un programme de rupture avec le capitalisme, car c’est la crise de ce système qui nourrit le vote FN. C’est aussi l’impuissance des gouvernements de gauche, ces vingt dernières années, à régler les problèmes des masses. La gauche et le mouvement ouvrier doivent renouer avec les idées et le programme d’une transformation révolutionnaire de la société.

SOURCE :

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Dossier-Débat
Emmanuel Todd  -  [capture d'écran - arrêt sur images]

Emmanuel Todd - [capture d'écran - arrêt sur images]

Entretien paru avant le second tour - le 4 mai 2017

L’intellectuel et polémiste Emmanuel Todd renvoie dos à dos Marine Le Pen et Emmanuel Macron. Il voit dans le débat de mercredi « une comédie » qui illustrerait que le parti de Marine Le Pen ne veut pas gouverner…

Voter Front national, c’est approuver la xénophobie. Voter Macron, c’est accepter la soumission. Moi, je ne peux pas choisir ». Emmanuel Todd ira à la pêche ou se promener dimanche prochain, mais en aucun cas il ira voter. C’est ce qu’il nous dit, avec humour, mais sans plaisanter. L’historien et polémiste Emmanuel Todd est un anti-européen forcené. Et une critique féroce de la vie politique française. Le débat d’entre-deux-tours ne l’a pas réconcilié avec la présidentielle.

Le débat Marine Le Pen contre Emmanuel Macron vous a-t-il fait changer d’avis : toujours abstentionniste ?

Emmanuel Todd : Non. Le débat ne m’a pas fait changer de position. Ce que j’ai vu était une comédie. Mais j’ai acquis la conviction que le FN ne voulait pas le pouvoir !

Qu’est-ce qui vous fait dire cela ?

J’ai eu le sentiment étrange qu’un scénariste unique avait rédigé deux partitions : le fasciste hystérique et le bon élève discipliné. J’ai vu l’affrontement de la France d’en bas contre la France d’en haut comme dans une mise en scène. J’ai vu un système : vulgarité contre conformisme. Marine Le Pen a permis à Emmanuel Macron de ne pas parler de son absence de solution à la paralysie de la France. Elle n’a rien dit. Il n’a rien dit. Et en tant que Français, j’ai eu honte de ce que le débat soit devenu ça dans cette grande Nation. J’ai pensé que cette médiocrité allait faire regretter à beaucoup Jean-Luc Mélenchon.

Mais approuvez-vous le choix de Jean-Luc Mélenchon de ne pas donner une indication d’un vote clair pour le second tour ?

On entend les commentateurs dire, c’est affreux, cette entorse à la loyauté républicaine, il se suicide. Au contraire, je considère que le refus de Jean-Luc Mélenchon de prendre position automatiquement pour Emmanuel Macron est l’acte fondateur de quelque chose de nouveau. Il montre un vrai tempérament d’homme d’État. Enfin dans ce pays, une gauche alternative a le courage de se libérer du dogme européen. Car si rien ne change, les élections continueront d’être une sorte de fiction. Il serait plus honnête d’élire un vice-chancelier pour la France.

Vous ne craignez pas d’aider Marine Le Pen ?

Le Front national n’a pas enregistré au 1er tour la progression que beaucoup prédisaient. C’est le résultat du succès de Jean-Luc Mélenchon. Cela fait des décennies que j’analyse les flux électoraux et je n’avais jamais vu un exploit de ce genre. Il gagne huit points par rapport à la dernière élection présidentielle. Il est également le seul candidat qui a des voix parmi les travailleurs « transclasse » : diplômés, jeunes, vieux, classe moyenne.

Battre le FN n’est donc plus une priorité ?

Utiliser le bulletin de vote Macron pour barrer la route à Marine Le Pen signifie aussi frustrer cet élan extraordinaire qui est, à ce jour, la seule véritable opposition au Front national. À long terme, Emmanuel Macron est un marchepied pour Marine Le Pen. Personnellement, je considère le lepénisme et le macronisme comme les deux faces d’une même médaille. On ne peut pas choisir le racisme de Marine Le Pen. Mais Emmanuel Macron, c’est la soumission aux banques, à l’Allemagne, à tout ce qui nous a conduits à la crise d’aujourd’hui. C’est pourquoi je m’abstiens toujours, et même avec joie, en attendant la naissance d’un monde meilleur. Mais ce ne sera pas pour cette fois, parce que je suis convaincu maintenant que Macron va gagner.

Comment en êtes-vous si certain ?

La présidentielle se décide par le vote des électeurs âgés. Qui ont peur de quitter l’Europe. Et si l’on additionne les voix de Macron, Hamon et Fillon au premier tour, nous nous rendons compte – ô surprise – que les candidats pro-européens ont remporté la majorité. L’européisme est une forme de conservatisme. Le résultat de ce grand cirque électoral, c’est que le vote de Maastricht est reconduit au premier tour de la présidentielle. Le programme d’Emmanuel Macron est européiste… On est dans un pays qui fait semblant d’exister. Le rêve français, c’est de sortir de l’histoire.

SOURCE: plus.lesoir.be

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Campagne des Legilatives
CAMPAGNE des LÉGISLATIVES : Les petites manipulations peu glorieuses des dirigeants du PCF...

Pourquoi les communistes sont-ils plus nombreux hors du PCF que dans le PCF ?

La photo (supposée) de Mélenchon sur des affiches du (supposé) PCF

Par Vincent MORET

Olivier Dartigolles est porte-parole du PCF. Les adhérents du PCF ont décidé par vote en novembre 2016 de soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidence de la République. Ces derniers mois, Dartigolles a été l’homme qui, au prix de contorsions inouïes, a expliqué aux communistes encartés que, si Montebourg gagnait les primaires du PS en janvier 2017, tout pourrait changer, les cartes seraient redistribuées, etc.

Puis Hamon les ayant gagnées, Dartigolles avança (sur des œufs) que si ce dernier voulait bien… créer le rassemblement, travailler à l’union, ouvrir des perspectives unitaires…, etc. En filigrane : Tout sauf Mélenchon !

Montebourg et Hamon dégagés, le premier par les électeurs des primaires du PS et le second (brutalement) par le corps électoral, le PCF entend tirer les marrons du feu d’une campagne électorale où il ne s’est pas montré, sauf pour gêner le candidat validé par sa base.

Et à présent, le PCF tente le coup d’utiliser sur ses affiches pour les législatives la photo de Jean-Luc Mélenchon. Malgré plusieurs demandes de la France Insoumise, le PCF n’a pas mis fin à cette escroquerie et la FI a dû se résoudre à porter l’affaire devant les tribunaux avant qu’elle ne se généralise et ne se crée une confusion terrible comme cela advint aux élections régionales avec l’utilisation par le PCF du logo Front de Gauche pour des accords avec le PS.

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

19,58 % pour Jean-Luc Mélenchon le 23 avril : c'est la première fois depuis près de 50 ans qu'un mouvement à gauche du PS fait un tel score à des élections nationales (beaucoup des jeunes, des ex-abstentionnistes et même des ex-électeurs FN !). Il ne faut pas briser cette belle dynamique pour tenter de sauver une boutique qui a de moins en moins de chalands - Le PCF doit admettre qu’il n’est plus le « grand parti des travailleurs » et abandonner sa posture dominatrice. Il doit, par ailleurs, sortir de sa logique « d’union de la gauche » qui a rendu sa ligne politique illisible et contribué à son énorme perte d’influence. Moi-même, militant actif du PCF pendant plus de 30 ans, je soutiens résolument la France insoumise malgré certains désaccords sur des points de son programme.

En effet, un communiste se doit de militer au sein des forces vives et non avec des militants simplement nostalgiques et chargés d'amertumes, même si l'on doit respecter les luttes qu'ils ont pu mener. Sa place, avec ses idées et sans se renier idéologiquement, est avec cette jeunesse, ces hommes et ces femmes qui militent et renouent avec les luttes collectives en refusant de se soumettre à une oligarchie européiste qui écrase le peuple.

El Diablo le Rouge

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

LÉGISLATIVES : vers un accord entre « la France Insoumise » et le PCF ?

Je voudrais comprendre : le PCF a actuellement 7 députés, les propositions de « la France Insoumise » lui permettraient, grâce à la dynamique du vote Mélenchon et si la campagne est loyale, de largement doubler son nombre d’élus et même de constituer, s’il le souhaite, un groupe parlementaire autonome (il faut 15 députés), que souhaite-t-il de plus ?

El Diablo

La lettre adressée par « La France Insoumise » au secrétaire national du PCF, Pierre Laurent :

 

Cher Pierre, chers camarades,

 

Nous avons pris bonne note du courrier que tu nous as transmis suite à notre échange du mardi 2 mai à propos des élections législatives. Cette discussion constituait la 5ème rencontre entre le PCF et des délégations de la France insoumise depuis le mois de janvier. Aucune de ces rencontres n’a pour l’instant permis d’avancer malgré les propositions que nous avons faites à plusieurs reprises :

-Au mois d’octobre dernier, nous invitons le PCF à prendre toute sa place au sein de la France insoumise pour permettre une articulation étroite entre les élections présidentielles et législatives. Dans l’Humanité du 11 janvier, tu réponds qu’il n’y aura pas d’accord entre le PCF et la France insoumise. Nous avions pris acte de ce refus.

-En janvier 2017, nous prenons cependant connaissance de votre souhait que nous n’investissions pas de candidat dans un nombre réduit de circonscriptions, principalement celle de vos députés sortants. Nous vous proposons donc de travailler dans un esprit de responsabilité à des accords de désistements réciproques. Cette méthode est refusée par votre délégation au cours du mois de février.

Bien que nous ayons toujours laissé ouverte la porte des discussions, vous n’êtes pas revenus sur ce refus avant le 1er tour de l’élection présidentielle. Nous avons d’ailleurs été étonnés dans le même temps de vous entendre dire que nous ne répondions pas à vos demandes de rencontre.

Après le 1er tour, toujours guidé par la volonté d’œuvrer à un accord, nous prenons malgré tout l’initiative de vous proposer une rencontre. Elle s’est tenue le 28 avril dernier dans nos locaux. La veille, nous avions appris par la presse une proposition que vous souhaitiez nous faire. Lors de cette rencontre, tu n’as ni voulu confirmer ni démentir cette information. La discussion n’a, de fait, pas pu avancer mais nous avons convenus d’un nouvel échange pour le 2 mai.

Quelques heures avant la réunion, nous découvrons par la presse que vous souhaitez maintenant un accord national, en contradiction avec votre refus de janvier. Il nous est difficile de suivre ces changements qui nous interrogent sur votre volonté d’aboutir à un accord. Il est donc temps que nous avancions car nous ne pouvons plus retarder notre entrée en campagne.

Nous ne pouvons bien évidemment pas être d’accord avec votre demande : il s’agirait de partager le territoire entre 50% de candidatures communistes portant le programme du PCF et 50% de candidatures de la France insoumise s’inscrivant dans la continuité de la campagne présidentielle. Ce serait rendre impossible le fait de retrouver à l’élection législative les 7 millions de voix qui se sont portés sur le programme de Jean-Luc Mélenchon. Ce serait diluer la force conséquente que nous avons rassemblé dans des campagnes différentes d’une circonscription à l’autre. Ce serait réduire à néant plusieurs mois d’effort pour proposer au peuple français un projet politique clair et cohérent. Ce serait trahir la confiance des 500 000 personnes qui ont contribué à cette démarche et qui ne veulent plus d’accords électoraux sans cohérence. Ce serait une faute politique et stratégique que nous ne pouvons pas commettre si nous voulons proposer à l’élection législative une perspective majoritaire.

Si vous souhaitez un accord sur l’ensemble du territoire, nous vous proposons donc, une nouvelle fois, de travailler à ce que des candidats du PCF puissent s’inscrire dans la campagne de la France insoumise pour les élections législatives. C’est d’ailleurs déjà le cas de plusieurs d’entre eux, comme d’ailleurs de militants d’Ensemble, d’EELV, de la NGS ou du PG qui se sont regroupés dans ce cadre qui rassemble déjà très largement.

Si vous refusez à nouveau cette main tendue, nous sommes toujours prêts à examiner un accord de désistement réciproque. Bien sûr, nous regretterions dans ce cas que vous preniez la responsabilité d’une division dans la grande majorité des circonscriptions. En effet, des candidats qui portent la démarche et le programme de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle y sont d’ores et déjà investis.

Nous demandons alors que cette situation de concurrence soit assumée comme telle et que cessent les procédés de certains de vos candidats visant à créer une confusion dans l’esprit des citoyens. Nous souhaitons donc la mise en place de règles de bonnes conduites permettant la clarté pour les électeurs :

-Non utilisation du nom et de l’image de Jean-Luc Mélenchon par les candidats du PCF pour leur matériel de campagne et leur matériel officiel afin de ne pas induire en erreur les électeurs et de respecter son droit à l'image.

-Non utilisation du logo « Front de Gauche » par tous les candidats, étant donné que les composantes de ce rassemblement seront divisées dans l’élection.

Nous vous proposons donc un accord sur 52 circonscriptions afin de permettre une représentation importante du PCF et de la France insoumise à l’Assemblée Nationale.

Dans 11 circonscriptions à travers le pays, la France insoumise a d’ores et déjà investi des candidats issus du PCF ou rattachés à lui (03-02, 06-01, 06-05, 09-01, 12-02, 71-02, 78-06, 79-01, 80-01, 82-01, 87-03). Ces candidats n’auront donc pas de concurrence.

Nous proposons de retirer ou de ne pas investir de candidats dans 15 autres circonscriptions :

- celles des 7 députés sortants du PCF (13-13, 18-02, 59-16, 59-20, 60-06, 63-05, 93-04)

- 8 circonscriptions parmi celles que vous nous avez demandé en février et sur lesquelles le-score de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle a été parmi les plus hauts du pays (02-04, 69-14, 76-03, 76-06, 76-08, 92-01, 92-11, 93-02)

En contrepartie, nous souhaitons que le Parti Communiste retire ou n’investisse pas de candidats sur 26 circonscriptions : 09-02, 13-03, 13-04 ou 13-07, 31-04, 31-09, 34-02, 38-03,57-08, 59-01, 60-03, 62-03, 75-06, 75-09, 75-10, 75-15, 75-16, 75-17, 84-01, 91-01, 91-10, 93-01, 93-06, 93-07, 94-02, 94-10, 95-08.

Après plusieurs mois d’échanges, à 5 semaines du premier tour, il est temps que ces discussions aboutissent. Nous considérons donc qu’il ne sera pas possible de poursuivre nos échanges après le mardi 9 mai sans handicaper notre entrée en campagne. Nous sommes donc disposés à vous rencontrer dans les meilleurs délais pour échanger sur la base de cette proposition.

Avec nos salutations fraternelles,

Pour la France insoumise,

Martine Billard, Raphaël Qnouch, Francis Parny, Manuel Bompard

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats
Patrick Ollier, maire LR de Rueil-Malmaison, ici en compagnie d'Emmanuel Macron (photo d'illustration )

Patrick Ollier, maire LR de Rueil-Malmaison, ici en compagnie d'Emmanuel Macron (photo d'illustration )

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Humeurs
QUI MENACE QUI ? Des AVIONS de chasse US en Estonie et Bulgarie, dans les bases aériennes à quelques minutes de vol de la RUSSIE

Deux chasseurs F-35 étasuniens sont arrivés le 25 avril dans la base aérienne d’Ämari, en Estonie, pour leur « premier déploiement d’entraînement en Europe » », c’est-à-dire pour leur premier exercice de guerre en Europe. Peu après, le 28 avril, deux autres chasseurs sont arrivés avec le même objectif dans la base aérienne de Graf Ignatievo en Bulgarie. Ils font partie du groupe de six F-35A Lightning II transférés le 15 avril des Etats-Unis à la base anglaise de Lakenheat.

C’est le premier « déploiement d’entraînement » de F-35 étasuniens outre-mer, communique la U.S. Air Force, en soulignant qu’il « renforce la sécurité de nos alliés Otan et partenaires européens et démontre notre engagement pour la sécurité régionale et mondiale ». Le ministre estonien de la défense Tsahkna a déclaré, à la cérémonie de bienvenue, qu’ « héberger un avion aussi avancé constitue une reconnaissance de l’important rôle joué par cette base ». Ämari est en effet la principale base de la mission Otan de « surveillance aérienne » de la Baltique, où des chasseurs-bombardiers fournis par roulement par les membres de l’Alliance (Italie comprise) sont prêts au décollage vingt-quatre heures sur vingt-quatre pour « réagir rapidement aux violations de l’espace aérien ». La base se trouve à environ 200km du territoire russe et à environ 400km de l’enclave russe de Kaliningrad, qu’un chasseur peut rejoindre en quelques minutes. Stratégiquement importante aussi Graf Ignatievo, une des quatre bases USA en Bulgarie, à à peine plus de 500km du territoire russe.

Le choix de ces bases pour le premier exercice des F-35 en-dehors du territoire étasunien a de multiples objectifs. Avant tout celui de renforcer la « European Reassurance Initiative », l’opération lancée par les Etats-Unis en 2014 pour « rassurer » les alliés Otan et partenaires européens face à « une Russie qui veut de plus en plus s’imposer avec ses actions agressives ». Pour cette opération, dans laquelle entre le déploiement de la 3ème Brigade blindée US en Pologne, ont été attribués 3,4 milliards de dollars pour l’année fiscale 2017.

L’exercice des F-35 sert en même temps à « intégrer le nouveau chasseur de 5ème génération dans l’infrastructure Otan ». Pour le moment, communique la U.S. Air Force, on ne prévoit pas d’utiliser le F-35 dans la « surveillance aérienne » de la Baltique, mais « si nécessaire, le chasseur pourrait être utilisé au combat ».

Un autre objectif de l’exercice, effectué aux frontières de la Russie, est celui de tester la capacité du F-35 d’échapper aux radars russes. C’est en substance un essai d’attaque nucléaire : le nouveau chasseur est de fait destiné à être le principal vecteur de la nouvelle bombe nucléaire B61-12 par laquelle les USA vont remplacer les actuelles B-61 à partir de 2020. L’Italie disposera à la fois des F-35 et des B61-12, utilisables dans des opérations sous commandement USA.

Un objectif ultérieur de l’exercice est de démontrer que le nouveau chasseur de Lokheed Martin, malgré les nombreux problèmes techniques, est désormais « combat ready » (prêt au combat), en démentant les prévisions de ceux qui pensaient qu’il ne volerait jamais. Le 26 avril, Lokheed Martin a reçu un contrat de 109 millions de dollars pour l’upgrade (modernisation) d’un des nombreux software du chasseur. Le 1er mai, la société a reçu un autre contrat d’une valeur de 1,4 milliards de dollars, pour la production initiale de 130 F-35 Lightning II du lot 12, destinés aux Etats-Unis et à d’autres pays.

Il est maintenant essentiel que le chasseur « combat ready » soit utilisé dans une guerre pour être déclaré « combat proven », testé au combat. Dans l’attente, il est envoyé en Estonie et Bulgarie combattre la nouvelle guerre froide contre la Russie pour nous « rassurer », nous Européens.

Manlio Dinucci

Article original en italien :

Caccia Usa F-35 in Estonia e Bulgaria. Schierati nelle basi a pochi minuti di volo dalla Russia

Edition de jeudi 4 mai 2017 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/cacciabombardieri-usa-f-35-schierati-in-estonia-e-bulgaria/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

SOURCE :

Chasseurs USA F-35 en Estonie et Bulgarie. Déployés dans les bases à quelques minutes de vol de la Russie. | Mondialisation - Centre de Recherche sur la Mondialisation

http://www.mondialisation.ca/chasseurs-usa-f-35-en-estonie-et-bulgarie-deploye

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