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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017
J.L.Mélenchon en meeting à Toulouse le 16 avril 2017 (capture d'écran youtube)

J.L.Mélenchon en meeting à Toulouse le 16 avril 2017 (capture d'écran youtube)

La Une du quotidien "Aujourd'hui en France" le 16 avril 2017

La Une du quotidien "Aujourd'hui en France" le 16 avril 2017

Les prochaines élections présidentielles se déroulent dans un contexte inédit !

Depuis des dizaines d’années l’enjeu se résume à la répétition lancinante d’échéances électorales ou il faut choisir entre le candidat du Parti Socialiste, le candidat de droite ou d’extrême droite. La finalité demeure toujours la même, à savoir : qui va le mieux mettre en œuvre le programme du Capital ? Cette impasse a engendré chez les travailleurs une perte de confiance, une lassitude, un découragement. La main du capital s’est faite plus lourde au point qu’on peut parler de régression sociale sans précèdent, de recul de civilisation.

Ce partage des rôles entre « les élites au pouvoir de droite comme de gauche » a fonctionné jusqu’à présent dans une “consanguinité de classe”.

Elle est aujourd’hui en question. Ce qui était vécu comme un horizon, un mur indépassable, mondialisation oblige, a commencé à se lézarder ! La conscience se fraye son chemin, une conviction largement partagée est que “ça ne marche plus”, le système est à bout de souffle, il est en crise profonde.

Une chose est certaine, la fuite en avant de celui-ci à laquelle on assiste va entrainer toujours plus d’injustices sociales, plus de richesses accumulées dans les mains de quelques-uns, plus de violences et de guerres. On peut tordre les faits comme l’on veut, les interpréter, une réalité concrète et incontestable s’impose à tous, il suffit de voir les conséquences de la faillite de l’Union Européenne, ou l’extrême tension internationale pour s’en convaincre.

Nous vivons la fin d’une époque, il est urgent d’en tenir compte. Comme disait Antonio Gramsci : « Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaitre et dans ce clair-obscur surgissent des monstres ».

J’ai la faiblesse de penser que comme on l’a vu ailleurs les peuples consciemment ou confusément ou parfois les deux ont envie de dire : « Assez » !

Ne faut-il pas déjà réapprendre à dire Non, avant de dire Oui à autre chose.

Pour ma part ce qui change radicalement à travers ces élections présidentielles et de manière imprévue c’est que le peuple prend conscience que les choses sont liées et que leur condition de vie et de travail en dépend. On parle de nouveau de classes sociales, de mode de production, de propriété, de justice sociale, de partage des richesses, d’environnement comme notre bien commun, de paix, de sortie de l’OTAN, d’une critique radicale de la finalité même de l’Union Européenne, d’égalité, de fraternité, de liberté. Dans ces circonstances peut grandir l’idée de rupture avec l’ordre des choses existantes, avec la crise capitaliste, avec la cause des inégalités en France, en Europe et dans le Monde ! C’est un changement qualitatif qu’on ne saurait sous-estimer !

Certes ce n’est pas une révolution, mais c’est déjà plus qu’une rébellion contre les idées reçues ! Cette évolution même si elle est modeste est réelle, palpable, visible ! On ne supporte plus les diktats d’en haut, les décisions prises à votre place, l’idée même de souveraineté populaire, d’indépendance, de libre choix, bafoués ou considérés comme obsolètes. On veut dire son mot, ce choix peut devenir une force matérielle si l’on s’en empare, c’est de cela qu’il s’agit aussi avec cette élection présidentielle.

Le printemps de la colère en 2016 n’avait-il pas déjà donner un avant-gout des choses, révélé un mouvement beaucoup plus profond qu’il n’y paraissait. La combativité, l’enthousiasme que l’on retrouve dans les meetings de Jean-Luc Mélenchon ne sont-ils pas le prolongement de ce que nous avons connu voici un an. L’espoir serait-il de retour ?

Si comme je le pense c’est le cas, alors il faut le soutenir, faire en sorte qu’un plus grand nombre se réapproprie la politique. Il faut les encourager à aller au fond des choses. Cela doit se faire en toute lucidité, les yeux grands ouverts.

Il faut bien admettre que ces exigences rencontrent les positions, les arguments, les discours tenues et défendues par Jean-Luc Mélenchon.

Alors devrait-on faire « la fine bouche » comme le suggèrent certains ? Ne devons-nous pas plutôt faire le choix d’encourager le mouvement populaire, nourrir sa combativité et sa réflexion, cultiver chez lui l’idée qu’il est la force qui peut tout quand il est rassemblé, qu’il veut se faire entendre et prendre ses affaires en mains. Il faut pour cela se saisir de cette opportunité, « l’histoire ne repasse pas les plats deux fois » !

On me répondra sans doute : « d’accord, mais peut mieux faire, ou encore ça ne fait pas le compte ». Voyons les choses en face telles qu’elles sont non pas comme on se les imagine.

Depuis des dizaines d’années, la « gauche » dont la direction du PCF a fait l’impasse sur la critique des causes de la crise du système capitaliste, sur la signification des luttes de classes, en d’autres termes sur le contenu à donner à une stratégie anti capitaliste et anti impérialiste. Comment s’étonner qu’il y ait un prix a payé aux abdications et aux renoncements, au recul de l’esprit critique, à la perte des repères de classes. La nature a horreur du vide. Il est d’ailleurs étonnant d’observer que les mêmes qui trouvent que Jean-Luc Mélenchon ne va pas assez loin exigent qu’il s’efface derrière le candidat du Parti Socialiste.

Au fond il est réconfortant de voir que les choses bougent, les jeunes s’impliquer en plus grand nombre, les gens reprendre espoir. C’est sans doute pour cela qu’aux yeux de nombreux commentateurs ce « désordre » est inquiétant. Ils considèrent qu’on ne saurait déranger le bon ordonnancement des choses.

Il est vrai qu’on n’avait pas vu un tel climat depuis longtemps ! C’est sans doute pourquoi réapparait “le spectre”, son couteau entre les dents. Ainsi on nous annonce pêle-mêle un tsunami économique, financier et social, la révolution voire même la guerre civile et jusqu’à l’adhésion de la France à l’ALBA cette créature subversive d’Hugo Chavez et Fidel Castro en Amérique Latine. Certains annoncent leur intention de quitter la France si Jean-Luc Mélenchon est élu. La peur, « la trouille » est chez certains chevillée au corps. Ça ne s’arrêtera pas là !

Tout cela confirme bien que la lutte des classes n’est pas une vue de l’esprit, que la contradiction capital/travail doit d’une manière ou d’une autre être résolu. C’est pourquoi on ne se plaindra pas qu’en parle un candidat : Jean-Luc Mélenchon. Il ne fait pas qu’en parler, il propose ce qui avouons-le est un peu plus qu’un début. On ne s’en contentera pas, certes et alors ! Pourquoi cela devrait-il être un problème et conduire à un soutien à dose homéopathique ?

Une chose est sure ne pas s’engager dans la clarté serait jugé sévèrement par le peuple, les travailleurs tout particulièrement, qui eux attendent autre chose que des « jérémiades ». Comme dans les grands mouvements sociaux il faut faire confiance à la clairvoyance de ceux qui agissent. Il est donc important que la candidature de Jean-Luc Mélenchon puisse incarner même avec toutes ses limites, une alternative. Car c’est de cela qu’il s’agit !

Comme il le propose je pense qu’annuler la loi El Khomri, combattre « l’ubérisation », relancer l’emploi et la consommation populaire, défendre et valoriser la production française, en finir radicalement avec la dette, quitter l’OTAN, mettre un terme à la monarchie présidentielle, mettre les choses à plat sur l’Europe, agir pour la paix c’est aller dans la bonne direction. C’est le moyen de redonner du sens aux valeurs de l’action collective qu’un grand peuple comme le nôtre a construit par ses révolutions, ses mouvements sociaux, ses résistances, ses combats internationalistes pour la souveraineté et l’indépendance nationale.

Il faut donc encourager le mouvement populaire à faire ce pas en avant. Ce n’est qu’un début mais ce sera le meilleur moyen pour lui de continuer à engranger des progrès tangibles en s’appuyant sur ses nouveaux points d’appui afin de poursuivre le combat transformateur et émancipateur.

Il faudra inventer de nouvelles formes de pouvoir politique, d’autogestion, de contrôle ouvrier. Il ne peut y avoir de processus de transformation sans une vaste expérimentation sociale et politique, aussi bien avant le changement qu’après.

Voilà pourquoi et au-delà du résultat il va s’agir de construire et multiplier les réseaux, les contrepouvoirs face aux institutions supranationales, politiques, économiques et financières, aux puissances hégémoniques, pour imposer les rapports de force dont le mouvement populaire, les travailleurs ont besoin.

Voilà les raisons qui m’ont conduit après une longue réflexion et en réfutant toute idée d’homme providentiel, ou de délégation de pouvoir je voterai pour la candidature de Jean-Luc Mélenchon.

Nous vivons une période inédite de la lutte de classes nationale et internationale, toute la question, maintenant, est de savoir si nous serons capables de nous hisser à la hauteur de ce qu’elle exige.

Le 16 avril 2017

 

Jean-Pierre Page

Ancien membre de la commission exécutive confédérale et responsable du département international de la CGT

 

Jean-Pierre Page

Jean-Pierre Page

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017

Pour répondre aux différentes critiques, consultez et partagez la rubrique #JLMDésintox.

Enfin, pour agir et faire connaître tous ces arguments, vous disposez de plusieurs outils de campagne : faire du porte-à-porte et utiliser le mélenphone.

Charlotte Girard et Jacques Généreux, coordinateurs de l'Avenir en commun

Clémence Movire et Boris Bilia, cosecrétaires du travail programmatique

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017
pour agrandir le texte, lien ci-dessous:

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire

Un meeting, c’est un peu comme une salle de classe. Au premier rang, souvent, on y retrouve les bons élèves et ceux qui tiennent à bien se faire voir du professeur. Au fond, les rebelles et les récalcitrants. La parabole est certes facile, mais le reporter de C à vous qui a eu l’idée de se tenir posté au fond de la salle du meeti

Un important nombre de personnes a en effet quitté la salle en plein meeting du candidat d’En Marche ! Si certains reconnaissent à demi-mots préférer le match de foot entre l’OM et Dijon que la logorrhée de l’ancien ministre de l’Économie, d’autres sont plus vindicatifs. “C’est très ennuyeux”, raconte l’un d’entre eux, expliquant qu’Emmanuel Macron se contente de lire les pages d’un prospectus que tout le monde peut se procurer.

“Je pense qu’il ne va pas assez au fond des choses. C’est trop superficiel pour moi”, explique un autre sur le pas de la porte. “Beaucoup de thèmes mais pas assez d’idées concrètes”, pour une troisième personne…

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Lors de la diffusion de la séquence, en plateau, on aperçoit le visage de Richard Ferrand, l’un des premiers soutiens affichés du candidat de 39 ans à l’élection présidentielle. Le sourire est quelque peu figé. Si 6 000 personnes ont été annoncées par l’équipe du candidat ce soir-là, il y a fort à parier qu’ils étaient un poil moins, au moment de la conclusion de M. Macron.

Par: El Diablo Rouge.

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017

Apéros insoumis

Encore bravo à toutes et tous pour la formidable campagne que nous menons. Notre force c'est notre nombre et notre mobilisation. Ne lâchons rien jusqu'à la dernière minute !

Amitiés insoumises,

L'équipe JLM2017

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Humeurs

Soi disant que le pays allait mieux, que le chômage baissait, l’activité reprenait, les inégalités se résorbaient.

Eh bien non ; le chômage augmente toujours, les dividendes explosent, les plans sociaux continuent, il y a de plus en plus d’inégalités.

Soi disant que les cadeaux fiscaux aux entreprises allaient créer de l’emploi.

Eh bien non ; un emploi créé ou maintenu dans le cadre du CICE coûte entre 230 000 et 400 00 euros.

Soi disant que la loi Macron allait créer de l’emploi et de l’activité avec les bus et la simplification des Prud’hommes.

Eh bien non ; sur 5 compagnies de bus pour les nouvelles lignes de bus Macron, il n’en reste plus que 3. Les salariés qui désormais veulent saisir le CPH, doivent remplir un document de 9 à 13 pages.

Soi disant qu’il fallait moderniser les services publics, la Poste, l’EDF, la SNCF, l’Hôpital ...

Eh bien non ; ils sont tous dans un sale état, le service rendu au public est de plus en plus restreint.

La loi travail, ça va donner quoi ?

Pour la CGT, il va falloir se battre pied à pied sur les prétentions annoncées par le patronat dans de nombreux secteurs.

N’attendons pas de vérifier que la CGT avait une nouvelle fois raison.

La période qui s’ouvre avec les échéances à venir doit mobiliser tous et toutes les militants(es) pour faire entendre une autre voix que le discours ambiant.

Nous avons des revendications ! À nous de les faire exprimer haut et fort !

Par: CASSANDRE.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017
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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
Être UTILES à notre camp [par Charles Hoareau et Francis Arzalier]

Nous le savons, depuis plusieurs années maintenant, patronat et gouvernement sont à l’offensive et avancent sur leur projet : casse de l’industrie, transformation de la France en bronze-cul de l’Europe et reprise de tous les droits conquis par des décennies de lutte. Pour faire avancer leur projet ils n’hésitent pas à s’attaquer aux libertés avec une violence inégalée depuis longtemps.

Dans la séquence électorale en cours, nombre de candidats aux élections expliquent tranquillement qu’ils veulent aller plus loin dans l’exploitation, ou, s’ils ne le disent pas, ne portent aucune proposition de changement de société qui peuvent laisser espérer un avenir meilleur. Le danger est grand que le grand capital se trouve renforcé à l’issue des votes et qu’à l’inverse le camp du travail se trouve en face de plus grands obstacles pour stopper l’offensive.

Dans ce contexte les questions qui sont posées à notre camp où les communistes, organisés ou pas, ne sont pas seuls, c’est d’une part comment résister et d’autre part comment passer à la contre-offensive en poussant notre projet de changement de société s’appuyant sur le progrès social.

L’histoire nous l’apprend, il n’y a jamais eu de conquête sans luttes, luttes basées sur des majorités d’idées et passant par-dessus les diversités voire se nourrissant d’elles.

Les conquêtes de 36 n’auraient jamais eu lieu avec le seul Front populaire (dont elles n’étaient pas au programme) et celles de 68 ont eu lieu malgré un gouvernement réactionnaire. A chaque fois la rue a été déterminante pour faire avancer l’histoire. Même pendant le CNR dont on parle tant en ce moment, Ambroise Croizat expliquait en 1946 qu’il ne serait pas arrivé à créer la sécurité sociale sans la CGT et les luttes qu’elle a menées pour vaincre les résistances patronales sur ce sujet.

Notre époque n’échappe pas à la règle et quelques soient les résultats, les travailleurs devront lutter encore plus fort : soit pour empêcher la mise en œuvre des programmes destructeurs d’un vainqueur issu du camp du capital, soit pour imposer une réelle mise en œuvre d’un programme progressiste annoncé.

Cette évidence rappelée cela ne veut évidemment pas dire qu’il y a un trait d’égalité entre tous les candidats et que l’on pourrait faire comme si rien ne changera quelle que soit la majorité de gouvernement. Plus encore nous savons que le score d’un candidat favorable au camp des travailleurs aide le rapport de force selon le juste mot, en 1975, de Yvon Chotard alors dirigeant du syndicat patronal : « on ne fait pas la même politique avec un parti communiste à 20% ou à 10% ».

Refuser de voter ?

Bien sûr 40 ans plus tard nous ne sommes pas dans la même situation et de ce fait, d’aucuns, peuvent considérer qu’il n’y a pas lieu de voter en l’absence du programme communiste qu’ils appellent de leurs vœux, porté par le candidat d’un parti de la classe ouvrière de notre temps.

[…]

Par: Citoyen18.

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
Faut-il croire les SONDAGES ? Selon l’un d’entre eux MÉLENCHON rattrape FILLON

Présidentielle : Macron et Le Pen toujours en tête, Mélenchon rattrape Fillon, selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions

En deux semaines, Jean-Luc Mélenchon gagne 3,5 points, quand Benoît Hamon en perd autant. François Fillon, lui, reste distancé par Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

A dix-sept jours du premier tour de l'élection présidentielle, difficile de pronostiquer un ordre d'arrivée ! Selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions*, publié jeudi 6 avril, Emmanuel Macron (25%) et Marine Le Pen (24%) font toujours la course en tête. Le faible écart qui les sépare se situe cependant dans la marge d'erreur. François Fillon, en revanche, apparaît toujours distancé, ne recueillant que 18% des intentions de vote.

Plus inquiétant encore pour le candidat de la droite : la remontée de Jean-Luc Mélenchon amorcée début mars se confirme. Après avoir gagné 1,5 point entre le 9 et le 23 mars, passant de 12% à 13,5%, le candidat de la France insoumise fait un nouveau bond, gagnant 3,5 points supplémentaires pour atteindre la barre des 17%. Autrement dit, si le scrutin avait lieu dimanche, et toujours au regard de la marge d'erreur, Jean-Luc Mélenchon pourrait arriver devant François Fillon et terminer à la troisième place.

Cette progression du leader de la France insoumise se fait au détriment de Benoît Hamon. Après avoir perdu 1,5 point à la mi-mars, le candidat socialiste perd 3,5 points supplémentaires, et ne recueille plus que 9% des intentions de vote […]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

Présidentielle : Macron et Le Pen toujours en tête, Mélenchon rattrape Fillon, selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions

Présidentielle : Macron et Le Pen toujours en tête, Mélenchon rattrape Fillon, selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions

A dix-sept jours du premier tour de l'élection présidentielle, difficile de pronostiquer un ordre d'arrivée ! Selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions*, publié jeudi 6 avri...

http://www.francetvinfo.fr/elections/presidentielle/pres

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Médias
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Cyril Hanouna fait voter des spectateurs de TPMP pour l'élection présidentielle... avec un résultat étonnant

L'émission a organisé un vote du public dans les règles de l'art. De l'isoloir de C8 est sorti un second tour musclé.

TPMP - Un coup de maître pour affoler les audiences? Lundi 10 avril, l'animateur le plus aimé (et détesté) de la télévision a décidé d'organiser un vote grandeur nature, à deux semaines du premier tour de l'élection présidentielle. Cyril Hanouna a donc emmené les 178 personnes du public de "Touche pas à mon poste" à l'isoloir. En est sorti un deuxième tour étonnant, que vous découvrirez dans la vidéo en lien.

"C'est marrant, j'ai décidé qu'on fera ça avec un public différent tous les soirs", a déclaré, à la fin du vote, un Cyril Hanouna déguisé en cow-boy pour la sortie de Boule et Bill. Depuis septembre, l'émission a donc pris un tournant très politique. Après Dupont-Aignan en plateau, place au vote.

[…]

LIEN VERS L’ARTICLE ET LA VIDÉO CI-DESSOUS :

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