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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Humeurs
Ouvrez les yeux, RÉVEILLEZ-VOUS ! [Bernard CONTE]A Talence, au Conseil municipal du 11 janvier 2016, une délibération portait sur l'élection d'un nouvel adjoint suite à une démission. Bien que dans l'opposition, j'ai présenté ma candidature. Voici le texte de la présentation de ma candidature.
Vous vous demandez sans doute quelles sont les raisons de ma candidature. La raison principale est qu’elle m’offre l’opportunité de réveiller les consciences dans le cadre du Conseil municipal où les sujets abordés sont généralement bien encadrés.
Bernard Conte
********

Déclaration de Bernard CONTE

Enseignant – Chercheur, Conseiller municipal de Talence (Gironde)

 

Ouvrez les yeux, réveillez-vous !
 
Depuis quarante ans nos dirigeants politiques nous mentent. Ils disent lutter contre le chômage et la pauvreté, mais ils font tout le contraire.
 
Ouvrez les yeux !
Le chômage est passé de 2,9% de la population active en 1973 à plus de 21% en 2015 si l’on démêle l’écheveau statistique manipulé par les pouvoirs publics.
 
La France s’est relativement appauvrie comme le montre l’évolution de l’Indice du  développement humain (IDH) du PNUD. Notre pays est passé du 2nd rang du classement en 1995, au 22ème rang en 2014, soit une chute de 20 places.
 
Nos dirigeants disent œuvrer pour générer de la croissance économique, mais c’est de la récession qu’ils produisent.
 
Sont-ils incompétents ? Je ne le crois pas vraiment. Quelle que soit leur coloration politique, ils font la même politique : celle de leurssponsorsLe principe actif est le même, il n’y a que l’emballage qui change.
 
Ouvrez les yeux !
Notre système politique est bâti sur le clientélisme dont la croissance est le veau d’or. Notre système, caractérisé depuis plus de 40 ans par un bipartisme de connivence, dont la clé de voute est  la croissance économique car elle grossit le gâteau de la richesse nationale et permet aux politiciens de créer et de distribuer de la richesse sous forme de rente.
 
De façon schématique, les politiciens au pouvoir distribuent des rentes à leurs sponsors ainsi qu’à leur clientèle politique. Les sponsors financent les campagnes électorales, influencent l’opinion publique, notamment à travers les medias qu’ils contrôlent, et la clientèle politique apporte son suffrage aux élections.
 
Ce système peut être qualifié de clientéliste. Tout va pour le mieux lorsque la croissance économique est de mise car le gâteau de la rente s’élargit sans cesse et permet globalement de satisfaire les demandes tant des sponsors que de la masse des électeurs. Le système clientéliste est prospère et les inégalités dans la redistribution des rentes ne suscitent pas trop de vagues conflictuelles du fait que, peu ou prou, tout le monde en profite. La rente ruissèle jusqu’au bas de la pyramide sociale.
 
Ouvrez les yeux !
La surenchère électoraliste de la démocratie de connivence a conduit à l’élargissement et à l’approfondissement de la distribution clientéliste de la rente. La multiplication des agents à la recherche de rente (entreprises, individus, groupes, communautés…) et l’accroissement de leurs exigences se sont traduits par une inflation rentière qui s’est heurtée de front à la baisse de la croissance, puis à la stagnation. La multiplication des convives et leur appétit démesuré engendrent inévitablement des tensions lorsque la taille du gâteau à partager ne grossit plus, voire se réduit.
 
Dans l’attente du retour de la croissance, auquel nos dirigeants font semblant de croire, ils reconduisent le système clientéliste ancien, mais sous une forme appauvrie. En d’autres mots, tous les clients ne pouvant être servis, il faut satisfaire en priorité les sponsors au détriment du reste de la population. Cela implique notamment la baisse des dépenses sociales, le détricotage du droit du travail, les privatisations, les subventions (directes ou déguisées aux multinationales), le renflouement des banques, l’augmentation de la fiscalité qui pèse sur les classes moyennes en voie d’euthanasie, etc. Toutes ces mesures étant justifiées par la lutte contre le chômage et la pauvreté, ainsi que par l’espoir d’un retour de la croissance. Néanmoins, la classe politique - qui manque de courage comme elle l’a démontré à diverses reprises dans notre histoire – ne redistribue les cartes que de façon graduelle car elle craint à la fois le résultat du suffrage universel et d’éventuel troubles sociaux graves. Cette situation se traduit par des déficits budgétaires importants et une dette publique en croissance exponentielle.
 
Ouvrez les yeux !
Lorsque les sponsors s’impatientent vraiment de la lenteur du processus de redistribution de la rente en leur faveur, la classe politique au pouvoir n’a plus qu’à obtempérer et à accélérer l’ajustement de la structure du partage de la rente.
 
Mais l’imposition d’une austérité rigoureuse au plus grand nombre peut engendrer des réactions de rejet. L’état d’urgence sécuritaire, bientôt inscrit dans la loi fondamentale qu’est la Constitution (comme le déficit zéro des finances publiques), va permettre d’éviter, en les dénaturant ou en les interdisant, les mouvements contestataires, les mouvements sociaux, les manifestations et cet état d’urgence va même autoriser l’embastillement d’éventuels meneurs. C’est cela qui est important et non pas la déchéance d’une binationalité qui mobilise les media.
 
L’état d’urgence sécuritaire va accompagner l’état d’urgence économique dont parle Monsieur Macron qui va permettre, selon ses mots, « d’engager de nouveau de grandes réformes ». Ces grandes réformes ont pour objectif de Tiers-mondialiser la France pour la rendre compétitive avec la Chine par exemple. L’état d’urgence économique, c’est la Grèce : baisse des salaires, de la protection sociale, des retraites, appauvrissement de la population,… tout cela sous prétexte de croissance, de lutte contre le chômage, contre la pauvreté… et d’équité pour, en fait, enrichir les sponsors.
 
Comment réagir pour ne pas en mourir ?
 
Réveillez-vous !
Le salut ne se trouve pas dans les extrêmes de l’échiquier politique. D’ailleurs, ces extrêmes font partie intégrante du système et servent avant tout à le pérenniser.
 
Le salut réside dans un large rassemblement, sans doute en marge des partis politiques, de personnes de bonne volonté, soucieuses d’œuvrer pour le bien commun.
 
Ce rassemblement se fera, vraisemblablement, tout d’abord au niveau local pour des raisons de proximité. Je rappelle que pendant la deuxième guerre mondiale, alors que la France était à genou, quelques personnes de bonne volonté, initialement peu nombreuses, il est vrai, de sensibilités politiques différentes, voire opposées, se sont réunies pour élaborer un programme pour relever notre pays.
 
Dans le contexte actuel de guerre économique, une démarche du même type s’impose et elle ne pourra, à mon sens, prendre naissance quedans un périmètre restreint, une commune par exemple. Par la suite, l’addition des expériences locales permettra le changement dans des niveaux plus élevés.
 
Réveillez-vous !
La clé du salut se situe avant tout au niveau local.
 

Ce soir n’est pas le « Grand soir ». Mais il m’aura permis d’exprimer quelques idées. Je vous remercie.

Le vote :
Le PS et les Verts n'ont pas participé au vote.
La vraie gauche pour Talence : 2 votants (moi-même et mon collègue de la liste)
La majorité d'Alain Cazabonne (centre + droite): 32 votants
Les résultats :
bulletin blanc : 1
Le candidat de la majorité : 32 voix
Bernard Conte : 1 voix
Commentaire :
Personne n'a ouvert les yeux, personne ne s'est réveillé !
 
Par: Bernard CONTE

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Médias

Quand le banquier et Ministre de l'économie Emmanuel Macron rencontre un ouvrier et syndicaliste de Goodyear.

 
Le syndicaliste CGT Goodyear, Mickaël Wamen, met K.O. Macron
 
"J'ai voté pour quelqu'un de gauche pour me protéger, et aujourd'hui, cette personne de gauche, elle protège le patronat", a lancé mercredi sur RMC un ancien salarié de Goodyear au ministre de l'Economie.

"Est-ce que les Français vous ont demandé de faire une loi pour plafonner les indemnités aux prud'hommes ?", lance Mickaël Wamen. "Vous êtes en train d'ouvrir une boîte de Pandore qui est quand même assez exceptionnelle pour les patrons." Et le délégué CGT d'accuser le gouvernement de mettre en place une mesure qui n'était pas du tout au programme de François Hollande en 2012.


 

Il défie Macron - C à vous - 20/01/2016

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Humeurs

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Humeurs
Le passeport d'Elsa LEFORT...(source : L'Humanité)

Le passeport d'Elsa LEFORT...(source : L'Humanité)

Le couple franco-palestinien, ainsi que le père d’Elsa Lefort, Jean-Claude Lefort, sont traînés dans la boue par le média en ligne JSSNews.
 

L’acharnement des autorités israéliennes contre Elsa Lefort, épouse de Salah Hamouri (voirnotre édition d’hier), refoulée lors de son arrivée en Israël et placée en détention alors qu’elle est enceinte de six mois, avant d’être ­expulsée, a provoqué une vive émotion en France. Comme en témoignent les centaines de signatures qui continuent, chaque jour, à remplir la pétition lancée pour demander l’intervention du ministre français des Affaires étrangères dans ce dossier.

 

Ce n’est évidemment pas du goût de tout le monde. Depuis hier, un site, JSSNews, qui se présente lui-même comme un « média sioniste », publie sur sa page un « article » consacré à l’affaire. On croit lire une publication d’extrême droite des années 1930 qui, à l’époque, dénonçait le « judéo-bolchevisme ». Ce site, fondé par Jonathan-Simon Sellem (JSS), un Franco-Israélien, n’est rien d’autre qu’un torchon qui, en s’abritant à l’étranger, évite toute poursuite en France. Voici pourtant ­comment il parle d’Elsa et Salah Hamouri. Le titre parle de lui-même et donne toute la haine des auteurs et de celui qui les publie : « Engrossée par un terroriste ­palestinien, une employée du consulat français de Jérusalem expulsée d’Israël. » Elsa y est traitée de « fille d’un dirigeant communiste antisémite, mariée à un terroriste palestinien ». Le texte laisse entendre que le couple préparerait peut-être des attentats contre Israël, dégaine contre le consulat général de France à Jérusalem et félicite les services de renseignements israéliens.

 

Or Jonathan-Simon Sellem, homme (mérite-t-il vraiment ce qualificatif  ?) de droite, est conseiller consulaire français en Israël, élu sur une liste UMP-UDI ! C’est un grand ami de Meyer Habib, député français qui n’a qu’une mission : défendre la politique coloniale israélienne, quitte à manier l’insulte, la haine et le mensonge. Mais que fait donc Manuel Valls ?

 

Par: PIERRE BARBANCEY.
 
 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Social-Eco
Ambroise CROIZAT et la SÉCURITÉ SOCIALE: quand la CGT et la classe ouvrière s’imposèrent

A l’heure où l’alternance des partis politiques fait le jeu d’une démocratie parlementaire discréditée qui écrase et méprise toujours plus le peuple travailleur, il est bon de rappeler d’où viennent nos acquis et quels sont les outils pour redresser la tête et repartir à l’offensive. Le changement ? C’est en se syndiquant !

Souvenons-nous d’Ambroise Croizat (1901-1951), ouvrier métallo, fils d’un manœuvre syndicaliste et syndicaliste à son tour, à la CGT. Secrétaire pour la CGT-U, puis la CGT réunifiée, de la fédération de la Métallurgie. Militant et député communiste. Avec Benoît Frachon, il est négociateur des accords de Matignon (1936) et parvient à obtenir la semaine de congés payés et les quarante heures de travail hebdomadaire. Il est également rapporteur de la loi sur les conventions collectives, qu’il parvient à faire voter la même année. Alors qu’il est devenu Résistant, la CGT clandestine le nomme à la commission consultative du gouvernement provisoire d’Alger. Puisque le patronat et la droite collaborent largement avec les occupants nazis, les organisations syndicales (CGT notamment) et politiques de gauche (PCF notamment) s’imposent par leurs actes de résistance et leur crédibilité auprès de la population.  A la libération, Croizat rentre en métropole. En 1945, il est élu membre de l’Assemblée constituante, et redevient député en 1946. Il est nommé par le général de Gaulle ministre du Travail  (« Ministre des travailleurs ») et de la Sécurité sociale jusqu’au 4 mai 1947 , date à laquelle les communistes quittent le gouvernement. Au poste de ministre, il met sur pied la sécurité sociale et généralise le système de retraites, que le conseil national de la résistance (CNR) avait intégré à son programme du 15 mars 1944. Son action permet en outre la constitution d’un système de prestations familiales unique au monde, la création des comités d’entreprises et de la médecine du travail. En un an et demi, Ambroise Croizat fait plus pour les travailleurs que la somme des précédents ministres du travail. Il meurt d’épuisement le 11 février 1951 à l’hôpital Foch de Suresnes, à la suite d’une intervention chirurgicale. Ses obsèques rassembleront plus d’un million de personnes.

Avec comme modèle le syndicalisme CGT (intérêts de classe, revendications, prévoyance, caisses, cotisations, répartition, justice sociale), la grande ambition de la Sécurité Sociale est d’instaurer une caisse pour toute la population couvrant les quatre risques fondamentaux que sont la vieillesse, la santé, la famille, et les accidents du travail/maladies professionnelles. Le plan français de Sécurité Sociale va se baser sur les cotisations sociales (c’est-à-dire du salaire socialisé) et sa gestion n’est pas confiée à l’Etat mais aux syndicats, ces derniers occupant les trois-quarts des sièges, le quart restant est occupé par le patronat. En six mois, la classe ouvrière avec ses représentants (les syndicats) démontre sa capacité à pouvoir gérer une partie de la société, si ce n’est la société entière ! Pendant un an, c’est la CGT, seule, qui assure l’instauration des caisses primaires de Sécurité Sociale et leur gestion. La CGT impose donc la démocratie sociale et la gestion ouvrière de ce domaine de la société (régime général de sécurité et de santé), pour le bien commun et dans l’intérêt de toute la population.

C’est cette démonstration par le mouvement ouvrier à ce moment-là qu’il est capable de prendre le pouvoir dans la société qui va engendrer une offensive réactionnaire d’envergure: les patrons et la bourgeoisie voulant faire payer ce qu’ils considèrent comme un affront (la Libération suivie du contrôle ouvrier de la France). Cette avancée sans précédent qu’est l’instauration de la Sécurité Sociale devient le centre de l’affrontement de classe pendant un temps. Les travailleurs indépendants et les artisans ne veulent pas rejoindre un régime général, la mutualité s’oppose vivement à la Sécu qui menace son existence, les syndicats de médecins généralistes ne veulent pas que la santé soit sous l’officine de la socialisation (et surtout ne veulent pas être sous les ordres de la CGT), et la division syndicale avec la CFTC puis FO et la CFDT conteste le monopole de la CGT et l’ultra-représentativité des salariés par rapport aux patrons. Ainsi, les trois autres confédérations syndicales, contrairement à la CGT, revendiquent la parité du contrôle de la Sécu (50% de représentants syndicaux et 50% de représentants patronaux). C’est le cumul de ces éléments qui va offrir un angle de tir crucial pour le patronat, qui, avec la réforme de la Sécu en 1967,  va détruire petit à petit cette dernière, en empêchant le contrôle par les salariés et la CGT, et la plonger au stade que l’on connait aujourd’hui: la main-mise de l’Etat , le contrôle des patrons et de leurs alliés « partenaires sociaux ».

Le syndicalisme doit repartir à l’offensive pour reprendre son bien, reprendre cet outil révolutionnaire qu’est le régime général de la Sécurité Sociale et l’étendre à toute la société afin que les travailleurs et travailleuses puissent contrôler leur vie et avoir de nouveau confiance en leur puissance productrice.

Pour approfondir le sujet et avoir quelques billes pour les revendications, voir les livres suivants :

  • L’enjeu du Salaire, de Bernard Friot, éditions La Dispute
  • L’enjeu des retraites, de Bernard Friot, éditions La Dispute
  • Puissances du salariat, de Bernard Friot, éditions La Dispute
  • Émanciper le travail, de Bernard Friot, éditions La Dispute
  • La sécurité sociale, de Michel Etiévent, éditions GAP
  • Ambroise Croizat ou l’invention sociale, de Michel Etiévent, éditions GAP

Voir également le site de Réseau Salariat

 

Par : UL CGT Limoges Nord.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Médias

"Télé Star" dévoile le montant des indemnités de licenciement de la journaliste alors que le montant de son futur salaire sur France 5 vient d'être révélé.

Photo d'illustration de Claire Chazal.
Photo d'illustration de Claire Chazal. © PATRICK KOVARIK

Quatre mois après son éviction brutale de TF1, Claire Chazal et la chaîne seraient tombées d'accord sur les montants des indemnités de la reine du 20 heures. D'après les informations du magazine Télé Star, l'ancienne journaliste vedette devrait recevoir une somme située entre 2,2 et 3,5 millions d'euros.

La première chaîne lui avait tout d'abord proposé des indemnités d'à peine un peu plus d'un million d'euros, mais les avocats de la journaliste se sont battus pour que celles-ci soient révisées. La somme serait donc un compromis entre la proposition de 2,2 millions d'euros finalement offerte par TF1 et les attentes de Claire Chazal qui réclamait 3,5 millions d'euros, mais serait désormais prête à négocier.

Les 3,5 millions d'euros pour PPDA.

Convoquée fin août par le PDG de TF1 Nonce Paolini à propos de la baisse des audiences, en recul depuis un an, Claire Chazal avait été avertie de son remplacement à peine quelques jours avant la rentrée de septembre. La chaîne privée annonçait alors son départ prochain, d'une simple phrase sur son site internet, avant de préciser que le dernier JT de sa présentatrice phare aurait lieu le dimanche 13 septembre, après 24 ans d'antenne.

Sitôt écartée, sitôt recasée... À partir du 18 janvier, Claire Chazal présentera Entrée libre sur France 5, où elle devrait toucher 2 500 euros par émission. Si la somme peut paraître importante, elle l'est beaucoup moins au regard des 120 000 euros de salaire mensuel que percevait Claire Chazal.

2,2 millions d'euros correspondraient ainsi à 18 mois de salaire et 3,5 à 29 mois de salaire, soit moins de deux ans et demi. À titre de comparaison, Patrick Poivre d'Arvor avait, lui, reçu une prime de licenciement de 3,5 millions d'euros. Il avait cependant dû rembourser plus de 400 000 euros à TF1 pour avoir rompu l'obligation de non-critique, signée en échange.

 

Par: l'AFP.

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Grève des ENSEIGNANTS le 26 janvier 2016 contre la RÉFORME du COLLÈGE

#Communiqués

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire

Loin de la « dédiabolisation » du FN, Guillaume Pradoura, colistier de Marion Maréchal-Le Pen et assistant parlementaire du numéro 3 du parti, a entretenu, jusqu’en 2010 au moins, des relations très amicales avec un skinhead raciste violent, proche du Ku Klux Klan. Il l'a même aidé à trouver des points de chute à l’étranger, alors qu’il était recherché par la police.

 

Colistier de Marion Maréchal-Le Pen aux dernières élections régionales, Guillaume Pradoura avait échappé aux écrans radars médiatiques. Marion Maréchal-Le Pen l’avait présenté à la presse le 28 novembre dernier comme l’un de ses « experts », appelé à l’aider à diriger la région si elle l’emportait – mais elle a perdu. Il est aussi l’assistant parlementaire à Strasbourg de l’eurodéputé Nicolas Bay, secrétaire général et numéro 3 du parti. Il est enfin l’un des animateurs du Collectif liberté et création (Clic), le cercle culturel lancé en juin par le Front national. À l’heure de la « dédiabolisation » du FN, ses liens étroits avec un skinhead violent, auquel il a porté assistance quand il était recherché par la police, font un peu désordre.

Inconnu du grand public, Pradoura est une personnalité depuis plusieurs années du microcosme de l’ultradroite marseillaise. Diplômé en histoire de l’art, cet intellectuel n’a rien d’un nervi d’extrême droite. Mais ses relations avec les gros bras locaux sont anciennes.

En 2007, il est à l’origine de la création des Jeunesses identitaires Massilia. C'est l’antenne marseillaise du Bloc identitaire, créée en 2003 sur les ruines d’Unité radicale, un groupuscule d’extrême droite antisémite dissous en 2002 après que l’un de ses membres, Maxime Brunerie, a tiré le 14 juillet sur le président de la République Jacques Chirac. Pradoura est notamment à l’origine de la préparation d’une soupe aux cochons qui devait avoir lieu à Marseille, le 24 novembre 2007. Dans ce but, il sollicite Stéphane Ravier, conseiller municipal FN du 3e secteur de la ville depuis 1995, et aujourd’hui maire du 7e secteur et sénateur des Bouches-du-Rhône. Ravier est d’accord pour soutenir l’initiative. Figure locale du FN, il manque de cadres pour constituer ses listes pour les prochaines municipales de 2008. En échange du coup de main pour la soupe aux cochons, il demande à Pradoura de figurer sur sa liste.

Pour son coup d’éclat de la soupe aux cochons, Pradoura a aussi besoin de gros bras. Il s’assure la présence de membres du DPS, le service d’ordre du FN, et de skinheads de la région. C’est là qu’il sollicite Jérémy Recagno, un skin de 16 ans seulement mais déjà violent, adepte des sports de combat. La soupe aux cochons n’aura finalement pas lieu. Devant les rumeurs de la venue d’une centaine de militants antifascistes, Pradoura abandonne. Les identitaires se contenteront d’une distribution de tracts. Ravier renonce à venir en personne.

 

Jérémy Recagno. Jérémy Recagno.

 

Mais le deal entre les deux hommes tient toujours. Pradoura figure sur la liste FN de Stéphane Ravier aux municipales de 2008. Pradoura va aussi promouvoir son nouvel ami Jérémy Recagno au sein des Jeunesses identitaires Massilia. Cet adepte du sambo, un art martial violent créé dans les années 1920 en Union soviétique (acronyme en russe de « self-défense sans armes »), devient responsable de la formation des jeunes aux sports de combat.

Mais Jérémy Recagno est incontrôlable. Le 16 août 2008, il agresse une femme d’origine maghrébine à Aix-en-Provence. Le 14 avril 2009, il se défoule sur un militant communiste à Salon-de-Provence. Le 9 juin 2009, il tabasse un militant de SOS Racisme dans un café à Aix-en-Provence. Arrêté peu après, il passe en procès en décembre. Les audiences se déroulent dans une ambiance délétère. Me Patrice Humbert, avocat d’une des parties civiles, se souvient du comité de soutien musclé à Jérémy Recagno. Un pavé a également été lancé sur une fenêtre de son cabinet.

Me Humbert reçoit aussi une lettre de menaces de mort : « Avocaillon bolcho. Fais bien attention à toi nous avons ton adresse et ta photo (merci la Provence). Nous frapperons quand et où nous le voudrons. Prends garde à ta peau. Renaissance française. » Au procès, Jérémy Recagno joue la repentance, les égarements de jeunesse. La suite montrera qu’il n’en est rien. Le 9 décembre, il est condamné à deux ans de prison.

Pendant ce temps-là, Guillaume Pradoura a pris ses distances avec le microcosme marseillais. Il monte à Paris pour poursuivre ses études à l’école du Louvre afin de devenir conservateur de musée. Mais il ne rompt pas avec l’extrême droite la plus radicale. Il participe à la manifestation organisée par les identitaires de la capitale, mouvement nommé « Une autre jeunesse », en octobre 2010. Il se lie avec les gros bras du Groupe union défense (GUD), syndicat étudiant d’extrême droite aux méthodes musclées, le Mouvement d’action sociale (MAS, néofasciste), des groupes de « rock identitaire ». Il développe aussi des contacts dans les pays de l’Est, en Ukraine et en Russie, dont il maîtrise parfaitement la langue.

Parallèlement, il monte en grade au FN, jusqu’à devenir en 2014 l’assistant parlementaire de l’eurodéputé Nicolas Bay, secrétaire général et numéro 3 du FN. Mais celui qui se qualifie d’homme d’honneur ne lâche pas son ami Jérémy Recagno. En mai 2010, le skin violent ne revient pas d’une permission de sortie. Il fuit à l’étranger, d’abord en Thaïlande, au Canada puis aux États-Unis, dans une ville non identifiée de l’Arkansas, où il a rejoint des camarades du Ku Klux Klan.

 

Par: Thierry Vincent.

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VOEUX 2016 :  « Tous ENSEMBLE on peut faire plier les PATRONS ! »
Par Michel El Diablo.

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