Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
citoyen18.overblog.com

citoyen18.overblog.com

La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats
VOEUX 2016 :  « Tous ENSEMBLE on peut faire plier les PATRONS ! »
Par Michel El Diablo.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Humeurs

Une ancienne vice-procureure du parquet de Paris qui a suivi l'affaire Kerviel met en cause sa hiérarchie et la Société Générale, dans un enregistrement réalisé à son insu en juin 2015, selon des extraits de retranscriptions diffusés dimanche par Mediapart et 20 Minutes.

Jérôme Kerviel

Le nouveau procès de Jérôme Kerviel débute mercredi. (Reuters)

Mercredi, débute le procès de Jérôme Kerviel au civil. Un témoignage de dernière minute pourrait relancer la médiatisation de son affaire qui l'oppose à son ancienne banque, la Société générale. En effet, une ancienne vice-procureure du parquet de Paris qui a suivi l'affaire met en cause sa hiérarchie et la Société Générale, dans un enregistrement réalisé à son insu en juin 2015, selon des extraits de retranscriptions diffusés dimanche par Mediapart et 20 Minutes.

Ce que savait la Société générale, l'un des enjeux du procès:

"Quand vous en parlez, tous les gens qui sont un peu dans la finance, ils rigolent, sachant très bien que la Société générale savait. (...) La Société générale savait, savait, c'est évident, évident", déclare, selon les deux médias, Chantal de Leiris, ancienne vice-procureure au parquet. La magistrate, qui évoque aussi une "enquête manipulée" par sa hiérarchie, se confie alors à Nathalie Le Roy, la policière de la Brigade financière qui avait été en charge de l'enquête, et qui a elle-même exprimé ses doutes sur le dossier et l'enregistre à son insu.

L'idée que la Société Générale connaissait les prises de risques colossaux sur les marchés de l'ancien trader et qu'elle les a couvertes est l'un des principaux axes de défense de Jérôme Kerviel, qui demande lundi la révision de son procès. Déclaré coupable en première instance et en appel, Jérôme Kerviel a été condamné définitivement à cinq ans de prison dont trois ferme en avril 2014, mais la Cour de cassation avait alors rejeté la somme de 4,9 milliards d'euros de dommages-intérêts demandée par la Société Générale, soit l'équivalent de sa perte, en reprochant à la banque d'avoir failli dans ses mécanismes de contrôle.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

Lors d'un congrès extraordinaire, le SCID-CFDT, représentant du secteur commercial, a voté à 95% sa désaffiliation de la confédération syndicale. En cause: un désaccord sur le travail du dimanche.

 
 
Scission à la CFDT : 95,70% pour la désaffiliation du syndicat du commerce (SCID-CFDT)
 
A l’annexe Turbigo de la Bourse du travail, ce lundi 18 janvier, l’atmosphère est grave. Une cinquantaine de représentants syndicaux sont assis derrière des bureaux d'écoliers alignés, dans une pièce austère aux allures de salle de classe défraîchie. Beaucoup de ces syndicalistes sont venus d’Ile-de-France comme Elisabeth Petiot, du siège de Monoprix, et quelques-uns de plus loin, tel Maxime Forestier, délégué Ikea à Saint-Etienne.

Tous appartiennent au SCID-CFDT, la branche commerce francilienne de la CFDT, qui compte près de 4.000 adhérents. Historiquement cantonné à l’Ile-de-France, le SCID a décidé lors d’un congrès extraordinaire en novembre d’élargir sa couverture à la France entière, et de changer l’intitulé de son nom. SCID ne signifie plus Syndicat Commerce Interdépartemental d'Ile-de-France mais Syndicat Commerce Indépendant et Démocratique.

Quitter la CFDT:

Le but avec le deuxième congrès du 18 janvier: devenir pour de bon indépendant en quittant la CFDT, afin de pouvoir mieux lutter contre le travail du dimanche. Depuis deux ans, la CFDT et sa branche commerce s’étripent. Après avoir fermé les locaux du SCID, la CFDT l’a suspendu en mai 2014 pour "non-respect par le syndicat des règles de fonctionnement interne à la CFDT".

Pour Alexandre Torgomian, secrétaire général de SCID-CFDT, la véritable raison, c’est le travail du dimanche et de nuit. Le SCID s’y oppose fermement, à l’inverse de la CFDT, plus complaisante envers le patronat. Résultat: des visions divergentes. En outre, la CFDT ne verrait pas d’un bon œil que, dans le cadre de la lutte contre le travail dominical, le SCID-CFDT ait rejoint l’intersyndicale Clic-P, aux côtés de CGT, UNSA, CFE-CGC et SUD. Le SCID, à l’inverse, dénonce les pratiques anti-démocratiques de la confédération, comme au Printemps Haussmann où les élus SCID CFDT se plaignent d’avoir été dépossédés de leur pouvoir de négociation, se voyant imposer une déléguée syndicale venue du Havre... et donc peu concernée par les problématiques liées au tourisme parisien et ses ZTI.

95,70% pour la désaffiliation:

Le congrès de ce 18 janvier a pour but de soumettre au vote la scission du SCID de la CFDT. Une date choisie au hasard? Non. C’est ce même jour que le TGI de Créteil devait déterminer si la mise sous tutelle du SCID par la CFDT est légale. Finalement, le tribunal s’est jugé incompétent, renvoyant au TGI de Paris. Mais ce n’est que partie remise pour le SCID. Surtout que très récemment, "la CFDT a changé ses statuts", dénonce Alexandre Torgomian. "Désormais, elle peut mettre un syndicat sous tutelle". Même si la justice donne finalement raison au SCID, celui-ci risque de rester sous l’emprise de la CFDT. Résolu à en finir avec cette situation, Alexandre Torgomian énumère devant l’assemblée les modifications apportées aux statuts, et soumises au vote. Toute mention à la CFDT est supprimée. Quelques minutes plus tard, le résultat est sans appel: les représentants approuvent à 95,70% la désaffiliation du syndicat de la CFDT. Le SCID devient indépendant.

Moins d'accords pour le travail dominical:

Les patrons du commerce doivent-ils s’en inquiéter? Oui, selon Alexandre Torgomian. "Dans les entreprises, il y aura moins de risques que la CFDT signe un accord sur le travail du dimanche. Il faut l’accord de 50% des syndicats. Nous pourrons nous allier aux autres syndicats". Avec une limite cependant: une représentativité fragile pour le SCID, tout du moins au début. "Les élus syndicaux exercent leur mandat jusqu’aux prochaines élections", explique Dahbia Mesbahi, avocate du SCID. "Mais leur représentativité risque d’être comptabilisée pour la confédération, car ils ont été élus sous la bannière CFDT. Quant aux délégués syndicaux, qui n’ont pas été élus mais mandatés par la CFDT, ils risquent d’être dé-mandatés." Alexandre Torgomian rassure l’auditoire: "Nous vous re-mandaterons sous l’effigie SCID."

Le véritable défi sera de gagner des voix lors des élections professionnelles, et ce, entreprise par entreprise. "Il y a des élections en permanence. Nous comptons grappiller dans la représentativité de la CFDT, jusqu’à être représentatifs", prévient le secrétaire général. "Et même s’il y a un accord signé, nous avons l’action syndicale, nous pouvons faire grève le dimanche." Premières élections dans le calendrier: Carrefour en janvier, Cora peu après, Monoprix en mai.
 
Par: l'AFP.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
L’ « Association Nationale des Communistes » : c’est parti !

Un air de fraternité flotte ce samedi 16 janvier dans cette grande salle de la Plaine Saint-Denis où des militants communistes venus de nombreux départements ont rendez-vous. Il s’agit de se donner les moyens de débattre et d’agir efficacement, dans une organisation où chaque membre compte pour un, ne  représentant(e) que lui (elle)-même hormis tout autre engagement partisan, qu’il soit syndical ou politique.

Une organisation « qui ne se substitue pas à ce qui existe et qui n’est pas un parti »  selon la formule d’un des participants.

Inutile de préciser que dogmatisme et sectarisme n’ont pas leurs places ici.

Une cinquantaine de communistes des deux sexes sont présents, actifs ou retraités, souvent syndicalistes ou militants du mouvement social, ils viennent de Paris et de la région parisienne, mais également du Nord, du Loiret, de l’Aude, de Dordogne, de Gironde, des Bouches-du-Rhône, du Loir-et-Cher, du Vaucluse, du Gard etc…

Chacun est là avec sa propre histoire, son propre parcours militant: Si certains ont encore une carte au PCF, d’autres ont quitté ce parti depuis longtemps .Il en est même qui n’ont jamais été encarté dans un mouvement politique.

Une brève introduction à la discussion donne l’occasion à Charles Hoareau, l’un des initiateurs de cette démarche de rassemblement, de tracer un bref historique de la mouvance qui, notamment, à partir du congrès de « mutation » de Martigues a pris ses distances avec la ligne politique du PCF.

Le débat, à partir de la situation politique nationale et internationale met en évidence la nécessité de rendre audible et visible le point de vue communiste, notamment parmi les jeunes qui ont un travail ou qui en cherche.

Ce n’est pas d’un « joujou » estampillé communiste, empreint de nostalgie et porteur de phrases toutes faites dont nous avons besoin mais d’un outil idéologique moderne en prise avec le monde du travail, tel qu’il est aujourd’hui et utile à ses luttes.

La proposition est même faite de publier un petit journal même si, au début, ce n’est qu’une « feuille de chou ».

Un intervenant, au fort engagement syndical, ne manque pas de faire observer  que « la multitude d’association de communistes, qui parfois ‘se bouffent le nez entre elles’  n’ont pas fait la démonstration de leur efficacité politique » l’essentiel des communistes étant aujourd’hui « dans la nature ». Et de s’interroger « Pourquoi ça n’a pas marché ? Probablement parce souvent ces groupes sont dans la reproduction des propres travers du PCF ».  

Pendant le repas fraternel qui permet aux participants d’évoquer leurs expériences militantes, on échange adresses courriels ou numéros de téléphones, comme une esquisse de travail en réseau. Puis la discussion reprend autour des statuts de l’association.

Le  nom de l’organisation : « Association Nationale des Communistes » donne lieu à quelques observations de la part de plusieurs intervenants. Modifié ou non ? La question sera tranchée ultérieurement, il faut en rester à l’essentiel dans l’urgence car les amis venus de province surveillent leur montre: les trains du retour n’attendent pas !

La décision est prise unanimement : toutes les questions, politiques et organisationnelles, évoquées au cours de la journée seront l’objet d’un débat dans le cadre d’une « tribune de discussion » prochainement mise en place. Tribune relayée par plusieurs blogs militants et amis avant, sans doute, la création, sur internet, d’un espace dédié à l’association.

La journée se termine par l’élection d’un président, d’une secrétaire et d’un trésorier, c‘est une obligation légale pour toute association. Un bureau regroupant des militants de plusieurs départements est également élu par l’assemblée.

Nous nous quittons, tous convaincus qu’il y a « du pain sur la planche » mais avec la ferme volonté de réussir l’essai.

À suivre donc… « on s’appelle ! »…

Par: El Diablo et Citoyen18 et tous ceux qui pris les photos et des notes.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Sociale
Les salariés de la Moulasse décidés à se battre pour assurer la pérennité de leur usine./Photo DDM.
Les salariés de la Moulasse décidés à se battre pour assurer la pérennité de leur usine./Photo DDM.

 

 

Près de cent salariés se sont massés mardi soir dans les locaux du CE des usines de la Moulasse, à Eycheil, pour débattre des projets de la direction avec les représentants CGT départementaux. Arguant de la diminution de la consommation du tabac, la direction du groupe SWM (1) a, en effet, annoncé mi-décembre la mise en semi-continu de la machine 1, avant un arrêt définitif programmé en juin, avec comme principale conséquence la suppression de 37 à 55 emplois.

«SWM montre son vrai visage», entame Frédéric Birobent, de l'UD CGT de l'Ariège. Le message transmis aux salariés par le représentant CGT est clair : «Le projet de fermeture de la machine 1 est injustifié sur le plan économique, illégitime au regard du droit du travail, incohérent sur le plan industriel et mortifère pour le territoire». D'autant qu'une étude confiée au cabinet indépendant Map Partners a démontré sa capacité à développer de nouvelles productions moyennant quelques investissements. «La direction veut traiter de manière individuelle, via des départs volontaires, et éviter ainsi les contreparties obligatoires d'un plan social», dénonce Frédéric Birobent, pour qui il importe de «jouer collectif».

PUBLICITÉ
 
 
 
 

250 emplois indirectement menacés:

À la clé pour le site, «la perte de savoir-faire, l'affaiblissement de la capacité de production et, à terme, la mise en péril de son avenir dans un territoire déjà en difficulté». 250 emplois sont indirectement menacés et demain 1 000 à l'échelle du Couserans si le site venait à fermer. «On ne va pas convaincre la direction, on a l'ambition de la contraindre pour défendre l'outil industriel, un bastion historique, pilier économique du territoire.»

C'est par un vote unanime «sans appel» que les salariés ont signifié leur intention de s'engager dans l'action. «C'est positif, il y a une prise de conscience, une dynamique s'enclenche», commente F. Birobent. Pour obtenir satisfaction sur leurs revendications, «arrêt du projet de fermeture, nouveaux investissements sur la MAP 1, maintien de l'ensemble des emplois», il envisage toutes les actions possibles pour mobiliser plus largement, jusqu'au recours à la grève. «Ça sent la rue», entend-on déjà dans l'assistance.

(1) Contactée, la direction n'a pas souhaité s'exprimer publiquement sur le sujet.


Par l'AFP.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Humeurs
Lettre ouverte à Madame El Khomri, Ministre de l’emploi, Gennevilliers, le 17 janvier 2016.
 
Madame la Ministre,
 
J’ai le regret de vous informer que je boycotte votre visite ministérielle de ce lundi 18 janvier. Je le fais, non pas à cause de mon profond désaccord sur la politique inefficace menée par votre gouvernement sur l’emploi, ou pour condamner la criminalisation de l’action syndicale qui prend des dimensions inacceptables avec la récente condamnation à 9 mois de prison ferme de huit ex-salariés de l’usine Goodyear d’Amiens-Nord.
 
Je respecte la tradition d’accueil républicain d’un Ministre de la République dans notre ville quelle que soit la couleur politique ou les désaccords. Les maires de Gennevilliers ont toujours bien accueilli les Ministres et je l’ai fait moi-même au moins à 6 reprises depuis que je suis Maire lors des visites de Manuel Valls, Marylise Lebranchu, Ségolène Royal, Najat Vallaud-Belkacem,  Patrick Kanner, Fleur Pellerin et je le referai à nouveau.
 
Je boycotte votre visite car vous ne respectez pas vos promesses ou engagements sur les subventions politiques de la ville aux associations de Gennevilliers. 
 
En effet, suite à mon interpellation sur la baisse de 17% des subventions politique de la ville aux associations de Gennevilliers en 2015, vous nous aviez reçu avec le député de la circonscription qui avait contesté mon constat de baisse des subventions, le 10 juillet 2015. 
 
Cette rencontre avait été positive et je vous en avais remercié par courrier ensuite dans ces termes : « L’enveloppe politique de la ville pour Gennevilliers a diminué de 138 640 euros en 2015 par rapport à 2014(…).
J’apprécie votre annonce d’une possibilité de moyens supplémentaires au titre de la réussite éducative dans le cadre du REP+ ainsi que votre demande que soit réexaminé, association par association, la possibilité de financements supplémentaires en mobilisant « le droit commun ». (…).
 
Vous avez bien entendu les difficultés que pourraient connaître notre commune pour compenser les baisses de subvention de la politique de la ville du fait des baisses concomitantes des dotations de l’Etat à la commune.
 
Compensations que notre ville a déjà engagé sur le PRE car en 2015 la ville verse 551000 euros (hors locaux et fluides) contre 357 000€ de subventions de l’Etat, en 2012 l’Etat versait 470 000€ et la ville 414 000€. Chacun vérifiera que les courbes ne vont pas dans le même sens selon le partenaire.
 
Je rappelle que lorsque l’Etat, dans le cadre de la politique de la Ville, verse 680 000€ aux associations et acteurs du PRE, la ville de Gennevilliers verse, pour sa part, à ses mêmes associations 2 567 633 euros dans le cadre du contrat de ville et du droit commun.
 
Je sors plus optimiste de cette réunion avec vous que je n’y suis rentré. Cela d’autant plus après l’annonce de votre Directeur de cabinet qui propose pour l’an prochain de pondérer le potentiel fiscal de la ville pour mieux prendre en compte les difficultés sociales des habitants de notre commune. »
 
Hors, 7 mois après cet entretien, aucun engagement n’a été tenu. Des financements supplémentaires ont été versés aux associations Actes, Aten, ACG, Femmes Relais, Plein Grés, ASSFAM mais en les déduisant des financements prévus initialement pour d’autres actions (Equipes MOUS, Ateliers santé ville, Math’gic…).
 
Il n’y a eu aucun financement de droit commun attribué aux associations pour compenser la baisse des financements Politique de la ville comme vous-même et votre cabinet s’y étaient engagés.
 
Vous avez certes changé de ministère depuis, mais vous aviez le temps de tenir vos engagements et vous pouviez intervenir auprès de vos successeurs pour que vos promesses soient tenues. Cela n’est pas le cas. Je considère cela comme un manque de respect auprès de notre ville et du travail des associations. Certaines sont obligées de supprimer des emplois et de réduire leurs activités à cause de ces baisses de moyens. D’un coté vous annoncez une volonté d’agir pour l’emploi, de l’autre, la politique d’austérité gouvernementale suppriment des emplois dans le monde associatif.
 
Ma colère dans cette situation est d’autant plus forte que j’ai appris la semaine dernière que l’Etat baissait encore en 2016 sa dotation pour les subventions « politiques de la ville » dans notre département et que nous devons donc certainement à nouveau nous attendre à des baisses pour les subventions pour les actions sur notre ville. 
 
Donc, non seulement vos promesses ne sont pas tenues mais en plus, par les décisions gouvernementales et les budgets votés par les députés de votre majorité, la situation risque de s’aggraver.
 
Je considère donc, qu’avec le député vous nous avez berné lors de notre rencontre et me considère donc déchargé de ma responsabilité d’un accueil républicain à votre égard.
 
Soyez assurée, Madame la Ministre, de ma détermination à faire respecter Gennevilliers.
 
Par: Patrice Leclerc, maire de Gennevilliers.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Sociale

L'association de consommateurs Indecosa dénonce le retrait du dispositif qui devait entrer en vigueur au 1er janvier.

Elle La garantie universelle des loyers (GUL) "discrètement enterrée" par le gouvernementdevait entrer en vigueur au 1er janvier 2016... Mais il ne s'est rien passé. Mesure phare de la loi Alur (pour l'accès au logement et un urbanisme rénové) du 24 mars 2014, la garantie universelle des loyers (GUL) semble avoir été "discrètement enterrée" par le gouvernement, aucun décret d'application n'ayant vu le jour, dénonce l'Association nationale de défense des consommateurs et usagers (Indecosa-CGT). Ce dispositif, qui devait "faciliter l'accès au logement et sécuriser les bailleurs", est restée lettre morte, constate-t-elle.


Pour l'association, il est "totalement inacceptable et anti-démocratique que l'on enterre un dispositif prévu par la loi, et qui n'a jamais été remis en cause par le législateur depuis". "Si des annonces au sujet d'un recentrage de la GUL ont été faites (...) rien ne semble avancer et tout montre que les pouvoirs publics cherchent à enterrer discrètement un dispositif dont ils ont été pourtant les chantres", dit-elle dans un communiqué.

L'encre de la loi était à peine sèche que déjà s'élevaient des voix dénonçant un dispositif coûteux et voué à l'échec", souligne l'association.

Les pouvoirs publics ont selon l'Indecosa enterré cette mesure afin de "préserver les intérêts catégoriels" des assureurs privés, très remontés contre cette garantie universelle, concurrente de leurs offres, et ce "au détriment des relations locataire-bailleur". Or Visale, le dispositif alternatif promu ces derniers mois par le gouvernement, tout comme la GRL (garantie des risques locatifs) existante, mais complexe et peu utilisée, "consistent à prendre en charge des impayés des loyers, à l'instar d'une assurance classique".

Le caractère facultatif de Visale fait que les bailleurs ne le souscriront "qu'à la marge", prédit l'Indecosa. Pour l'association, seule une garantie universelle des loyers obligatoire rassure le bailleur et facilite l'accès au logement des ménages aux ressources modestes. Son caractère universel permet de mutualiser les risques et "évite toute sélection financière" du locataire.

L'échec du dispositif Visale

L'Indecosa-CGT demande aux pouvoirs publics d'"assumer leur responsabilité" et d'"informer les consommateurs sur la mise en oeuvre d'une garantie largement médiatisée lors de son adoption". En octobre dernier, 34 associations de défense des mal-logés dont la Fondation Abbé Pierre, le Secours catholique ou Médecins du Monde, avaient dans une lettre ouverte à la ministre du Logement Sylvia Pinel, jugé que Visale, qui doit être installé cette année, était "une régression" par rapport au système actuel de GRL. Surtout destiné aux salariés en mobilité professionnelle, le dispositif n'est "plus ni universel ni obligatoire", soulignaient-elles.

 

Par: Indecosa-CGT.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Humeurs

L’appel « Nous sommes tous des Goodyear », lancé par la CGT Goodyear Amiens Nord fait effet boule de neige en France et au-delà.

 
Déjà 102 663 soutiens pour les 8 de Goodyear
La pétition en ligne pour soutenir les Goodyear est en progression permanente. Elle rassemblait déjà 102 663 signatures aujourd'hui. La mobilisation est soutenue par de nombreuses personnalités qui se rassemblent autour de l’appel de la CGT : « Relaxe pour les huit de Goodyear » (voir la liste des 50 premiers signataires, ci-dessous, et celle des 200 sur le site Internet de l’Humanité). Syndicalistes, universitaires, juristes, responsables politiques, créateurs et artistes souhaitant s’associer au combat sont invités à joindre la CGT au 01 55 82 83 06 et à cabsg@cgt.fr. La pétition est accessible en ligne sur Change.org.

Les 50 premiers signataires :

Christophe Alevèque, humoriste. Pouria Amirshashi, député PS. Patrick Apel-Muller, directeur de la rédaction de l’Humanité. Aldison Araujo, CTB Central Dos Trabalhadoras do Brasil. Éliane Assassi, présidente du groupe communiste, républicain et citoyen au Sénat. Clémentine Autain, porte-parole d’Ensemble-Front de gauche et conseillère régionale d’Île-de-France. Christophe Baumgarten, avocat spécialiste en droit social, ancien membre du Conseil de l’Ordre. Éric Beynel, codélégué Solidaires. Richard Bohringer, comédien. Marie-George Buffet, députée PCF et ancienne ministre. Sharan Burrow, secrétaire générale de la CSI. André Chassaigne, député PCF, président du groupe Gauche démocrate et républicaine. Thomas Coutrot, porte-parole d’Attac. Rudy De Leeuw, président de la FGTB (Belgique). Jean-Marc Denjean, avocat des Molex. Françoise Dumont, présidente de la LDH. Ignacio Fernandez Toxo, secrétaire général des CCOO (Espagne). Gérard Filoche, membre du Bureau national du PS. Marc Goblet, secrétaire général de la FGTB (Belgique). Cécile Gondard Lalanne, codéléguée Solidaires. Bernardette Groison, secrétaire générale de la FSU. Amine Ghenim, avocat. Reiner Hoffmann, président du DGB (Allemagne). Eva Joly, députée européenne EELV. Jean-Pierre Kahane, mathématicien membre de l’Académie des sciences. György Karoly, secrétaire général Maszsz (Hongrie). Pierre Laurent, secrétaire national du PCF. Bernard Lavilliers, artiste. Yvan Le Bolloch, comédien. Benjamin Lucas, président du mouvement des Jeunes Socialistes. Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO. William Martinet, président de l’Unef. Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. Younous Omarjee, député européen GUE. Ernest Pignon-Ernest, artiste. Marie-Laure Morin, ex-directrice de recherche au CNRS et ex-conseillère à la Cour de cassation. Henri Sterdyniak, des Économistes atterrés. Bernard Thibault, administrateur au BIT, ex-secrétaire général de CGT. Philippe Torreton, acteur. Sanseverino, artiste. Ariane Ascaride, actrice. Sam Karman, acteur et réalisateur. Marc Peronne, musicien. Bruno Solo, acteur. Robert Guédiguian, réalisateur. Nicolas Philibert, cinéaste. Bernard Lubat, musicien. Marcel Trillat, réalisateur. Odette Niles, résistante internée, présidente de l’amicale de Châteaubriant-Voves-Rouillé-Aincourt. Cécile Rol-Tanguy, résistante.

Je signe l'appel "Nous Sommes Tous Des Goodyear"

 

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Ecologie.

Photo d'illustration (Reuters)

Photo d'illustration (Reuters)

Alors que se tenait à Paris la COP21, Wikileaks a révélé plusieurs documents relatifs au projet de traité TiSA de libéralisation des services (petit frère du Tafta), et en particulier à ses chapitres relatifs aux services énergétiques et aux transports. Ces documents illustrent une nouvelle fois la contradiction frappante entre les objectifs climatiques affichés par la communauté internationale et la réalité de la dérégulation, qui met à mal la possibilité de jamais les atteindre.

« C’est la grande arnaque du changement climatique. A l’heure où des objectifs modestes sont actuellement débattus dans la capitale française, les moyens de les atteindre sont quant à eux négociés à Genève dans l’intérêt des plus grandes entreprises de la planète »,résume Rosa Pavanelli, Secrétaire générale de l’ISP, fédération syndicale internationale des services publics. « Les raisons pour lesquelles nos gouvernements cherchent à dissimuler ces négociations en les menant dans le plus grand secret, apparaissent de plus en plus évidentes. »

Alors que se discutait à Paris le futur accord intergouvernemental sur le climat finalement adopté le 12 décembre, les représentants d’une vingtaine de pays et de l’Union européenne continuaient à négocier dans le plus grand secret le traité TiSA (Trade in Services Agreement, Accord sur le commerce des services), qui vise à libéraliser le commerce des services, en dehors du cadre de l’OMC jugé trop contraignant (lire notre enquête). Pour ses critiques, le projet de traité TiSA vise ni plus ni moins qu’à priver les États de tout contrôle sur le secteur des services, en donnant le pouvoir aux grands groupes mondialisés. Avec pour conséquence de remettre en cause les objectifs de politique publique affichés par ces États et par la communauté internationale.

Comme cela avait déjà été le cas il y a quelques mois, Wikileaks a rendu public un certain nombre de documents relatifs aux négociations du TiSA. Ces documents confirment les pires craintes. On y voit notamment les négociateurs norvégiens et islandais mettre en garde contre les excès de la libéralisation du secteur de l’énergie, comme le souligne Mediapart :

Mais que contient donc le projet concocté par les grands négociateurs, pour que la Norvège et l’Islande tiennent aussi à rappeler que « les engagements pris en matière de libéralisation des services à l’énergie ne limitent en aucune façon la souveraineté ou les droits des parties sur les ressources énergétiques » ? Les deux pays prennent le soin de préciser les droits exclusifs que les pays sont en droit de conserver, selon eux. Ils préconisent ainsi que les États gardent des droits exclusifs « pour déterminer les zones géographiques qui peuvent faire l’objet d’exploration, de développement et d’exploitation de ses ressources énergétiques, de déterminer le rythme auquel ces ressources sont réduites ou exploitées, d’arrêter et de bénéficier des taxes, royalties et tout autre paiement liés à ces explorations et exploitations, de réglementer les aspects environnementaux et sanitaires de ces exploitations, de pouvoir participer à des projets d’exploitation et d’exploration, entre autres, à travers des participations directes du gouvernement ou au travers des entreprises d’État ».

Cette simple énumération fait un peu froid dans le dos. Est-ce seulement une précaution de juristes et d’avocats estimant que les choses vont mieux en les disant qu’en les taisant afin d’éviter toute contestation ultérieure ? Ou est-ce que les négociateurs de Tisa entendent aller beaucoup plus loin dans les remises en cause des prérogatives des États dans ces domaines ?

Lire la suite de cet article sur le site de Mediapart (abonnement).

Le constat est le même dans le secteur des transports : les documents révélés par Wikileaks démontrent une volonté de libéraliser totalement le transport routier et de mettre fin aux garde-fous sociaux et environnementaux institués par les États.

Comme le rapporte le Guardian, les négociateurs du Tisa envisagent également d’introduire le principe de la « neutralité technologique » dans le secteur énergétique. Autrement dit, les gouvernements n’auraient plus le droit de favoriser, à travers leurs subventions ou réglementations, tel type d’énergie - comme le solaire ou l’éolien - au détriment d’autres ,comme les énergies fossiles et en particulier le gaz de schiste. Les litiges éventuels entre États et entreprises à ce sujet seraient réglés par des tribunaux privés.

C’est donc une nouvelle illustration de l’incompatibilité entre libéralisation commerciale et efficacité climatique, que soulignent de nombreux militants syndicaux et écologistes, dénonçant le « double discours » de l’Europe en particulier.

 

Par: Olivier Petitjean.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire

Il est vraiment temps d'infliger de nouvelles DÉFAITES au PATRONAT

Retrouvons la RECETTE de 1968 !..Il est vraiment temps d'infliger de nouvelles DÉFAITES au PATRONAT

La recette de 1968, on l'a un peu oubliée, mais on peut la retrouver rapidement :

- rejet de la « morale » imposée par les bourgeois (chacun ici-bas doit rester à sa place, soyez économes, ne cherchez pas à gagner plus)

- action collective et organisée

Par: El Diablo.

Voir les commentaires

Articles récents

Hébergé par Overblog