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citoyen18.overblog.com

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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017

Cars chateauroux

Des places de car disponibles au départ de Blois et Romorantin !
 

Maxime DA SILVA, 

Coordination des cars insoumis.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

 

Capture d'écran France 2

Capture d'écran France 2

Retraite à 65 ans, 39 heures... François Fillon malmené par des personnels hospitaliers durant la visite d'un Ephad

Augmentation du temps de travail, retraite à 65 ans, réduction drastique du nombre de fonctionnaires... François Fillon a été dû faire face à de vives critiques, lors d'un reportage tourné dans le cadre de "L'Emission politique" dans un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes du Val-de-Marne.

Un déplacement tendu. François Fillon a été quelque peu malmené par des personnels hospitaliers, lors d'un reportage tourné dans le cadre de "L'Emission politique" dans un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ephad) de Bry-sur-Marne (Val-de-Marne), et diffusé jeudi 23 mars sur France 2. Augmentation du temps de travail, retraite à 65 ans, réduction drastique du nombre de fonctionnaires... Les personnels hospitaliers de cet Ephad, dont plusieurs étaient syndiqués à la CGT, ne manquaient pas de griefs.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

Le 1er avril prochain, c’est la fin de la trêve hivernale, elle va jeter à la rue des milliers de familles angoissées, sans solution de relogements.

Face à la reprise de cette pratique honteuse et moyenâgeuse, INDECOSA–

CGT appelle les associations, des syndicats, des partis politiques, les citoyens à participer et à se joindre aux actions de refus des expulsions.

Le pouvoir d’achat se dégrade en raison : du chômage, de la précarité, du manque de revalorisation des salaires, des retraites et des aides sociales. Toujours plus de ménages « se saignent » pour faire face à la flambée des : loyers, charges, et factures de l’énergie (électricité, gaz, eau).

Le nombre d’impayés de loyers explose, tout comme les expulsions qui atteignent un niveau historique. Selon diverses sources médiatiques, en Loire Atlantique, 1648 locataires du privé et de logements sociaux ont été assignés au tribunal, en vue de la résiliation de leur bail locatif, soit 0,8 %

des locataires qui étaient 267.063 en 2012. Plus de la moitié de ces assignations (54% en 2014, contre 48% en 2010) s’achèvent par un commandement de quitter les lieux, et un sixième environ (17% en 2010, 15% en 2014) par un concours à la force publique. En chiffres, les cas de réquisition à la force publique ne cessent d’augmenter (+33% de 2010 à 2014), tout comme les commandements de quitter les lieux (+47% sur la période) quant aux assignations (+26% en quatre ans).

Le nombre d’expulsions national exécuté manu militari a augmenté d’environ 79% au cours de la dernière décennie.

Ces chiffres reflètent la politique répressive des gouvernements successifs !

D’un coté les gouvernements accélèrent les procédures d’expulsion chaque année, en dépit du coût humain, social, économique et en total mépris de :

-Art. 25 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948, du Pacte International relatif aux Droits Economiques Sociaux et Culturel et des autres textes internationaux relatifs à l'habitat,

-Art. 8 de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l'Homme de 1950,

-Art.30 et 31 de la Charte Européenne Révisée, Art 13 et 136 du Traité d'Amsterdam Art. 34.3 de la Charte Européenne des Droits Fondamentaux, 2000 Pour la France :

-Loi n°82-256 du 22 juin 1982 relatives aux droits des locataires et Bailleurs

-Loi n° 89-642 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs

-Loi n°98-657 du 28 juillet d'orientation relative à la lutte contre les exclusions

-Loi n°2007- 290- art. 1er instituant le Droit au Logement Opposable. Des décisions du Conseil Constitutionnel n°94- 359DC du 19 janvier 1995

-Des pourvois et rendus par la Cour de Cassation ...

De l’autre côté, il accentue son désengagement financier tant pour la construction d’HLM, que pour les aides à la personne. Tandis que la production de logements véritablement sociaux reste à un niveau très faible, Ce gouvernement force les bailleurs sociaux à vendre leurs patrimoines.

Les orientations politiques et idéologiques du pouvoir en place sont claires : un soutien sans faille au secteur privé pour lequel il dépense dix fois plus que pour le secteur social !

Il abandonne ainsi toutes ses responsabilités de dimension sociale, notamment dans le logement HLM et pour lequel il y a urgence à revenir à l'esprit fondateur. Pour INDECOSA-CGT c'est inacceptable. Elle appelle à des initiatives contre les expulsions à compter du 30 mars prochain, avec notamment : des distributions de tracts, un rassemblement devantla préfecture, demandes de rencontres avec le Préfet, les parlementaires, des présidents du Conseil Régional, du Conseil Départemental, des Jeudi 30 mars prochain.

INDECOSA-CGT appelle ses adhérents, ses militants, les usagers du logement et plus largement les citoyens à participer activement aux manifestations prévues pour résister à la machine à expulser, à exclure et s’opposer à la politique désastreuse des gouvernements successifs sur la gestion du logement.

Dans ce contexte, elle exige :

• Un moratoire sur les expulsions locatives ;

•L’obligation d’un relogement à toutes personnes avant expulsion pour retard de loyers avec application immédiate de la loi de réquisition

•La baisse et la régulation des loyers dans le parc privé et social, des charges et de l’énergie, avec une charge logement ne dépassant pas 20% des revenus des ménages ;

•La remise en ordre des loyers HLM avec un soutien financier de l’État aux bailleurs sociaux pour réaliser des constructions satisfaisant la demande;

• La revalorisation des aides au logement (APL, AL ...);

• La taxation de la spéculation immobilière et foncière, pour rendre le logement accessible ;

• Des financements pour produire massivement des logements sociaux (PLUS, PLAI) avec mise aux normes de qualité environnementales et énergétiques, le maintien de la ressource du livret A et la suppression de toutes les mesures de défiscalisation dans l’immobilier ;

• L’abrogation de toutes les mesures de marchandisation du logement social (CUS, ventes, démolition, privatisation des bailleurs sociaux...) et de toutes celles qui précarisent les habitant-e-s à l'exemple de :(loi Boutin, loi LOPPSI2, loi de finances 2017 ...)

Indecosa-CGT

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017
Faisons gagner notre mouvement : rejoignez les groupes d'appui ! 
 

A 28 jours du premier tour de l'élection présidentielle, mettons nous toutes et tous en mouvement !

Amitiés insoumises,

Mathilde Panot, Romain Jammes, coordination des groupes d'appui

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

 

Alain Lamour (Parti de Gauche)

Alain Lamour (Parti de Gauche)

Longpont-sur-Orge : Alain Lamour détrône l’ancien maire Philippe Hamon

« Le temps de l’apaisement est arrivé », souffle, à peine élu, le nouveau maire de Longpont-sur-Orge, Alain Lamour (Parti de Gauche). Ce dimanche [19/03/2017], à l’issue du deuxième tour de l’élection municipale anticipée, sa liste « Ensemble pour Longpont » l’a emporté avec avec 43% des voix. Il devance celle du candidat sans étiquette Patrick Gamache (35 %). Le sortant, Philippe Hamon (UDI), ne récolte que 14,6 % des suffrages et se voit contraint de laisser son siège de maire. La dernière liste en compétition, dirigée par Pascal Amrhein (SE), obtient 6,5 % des voix.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Dossier-Débat

Jouer les chevaliers blancs sera plus difficile désormais. D’après nos informations, le nom de Bruno Retailleau, patron des sénateurs de droite et coordinateur de campagne de François Fillon, apparaît parmi les bénéficiaires du système occulte des « ristournes » qui a permis à des dizaines de sénateurs UMP (ex-LR) de récupérer, entre 2003 et 2014, une part des « crédits collaborateurs » que le Sénat mettait théoriquement à leur disposition pour salarier des assistants.

Aux yeux des juges d’instruction, la mécanique quasi industrialisée des « ristournes » relève du « détournement de fonds publics », une dérive qui ne s'est interrompue qu'au printemps 2014, en catastrophe, quand le groupe UMP a compris que des magistrats mettaient leur nez dedans et que des mises en examen risquaient de tomber – six ont déjà été effectuées et une série de sénateurs sont convoqués dans les semaines qui viennent (voir notre dossier).

De son côté, Bruno Retailleau a toujours répété qu’il n’avait rien à voir avec ces « vieilles » pratiques, stoppées quelques mois avant son élection à la présidence du groupe en octobre 2014, lui dont l’adhésion à l’UMP remonte seulement à 2012 – après la rupture avec son mentor Philippe de Villiers. « Je n’ai pas reçu de ristournes », déclarait Bruno Retailleau à Mediapart après nos premiers articles révélant l’identité de certains gros bénéficiaires (Jean-Claude Gaudin, Hubert Falco, etc.). Depuis l’éclatement de l’affaire, le lieutenant de François Fillon a ainsi servi un joli récit à la presse : celui d’un patron de groupe qui a fait le ménage, lancé un audit, recruté un expert-comptable, publié des comptes pour la première fois dans l’histoire du Sénat, etc. Bref, un « Monsieur Propre ». La véritable histoire est bien moins à son avantage.

En guise de prologue, il faut d’abord rappeler le fonctionnement des « ristournes », ces commissions occultes dont François Fillon lui-même a profité quand il siégeait au palais du Luxembourg. Le stratagème ? Lorsqu’un parlementaire n’utilise pas toute l’enveloppe mise à sa disposition par le Sénat pour salarier des assistants (environ 7 500 euros par mois), il a deux solutions : soit laisser le surplus dans les caisses de l’institution ; soit attribuer ses « restes » à son « groupe » (une structure qui se charge d’organiser le travail collectif entre élus d’une même étiquette). Si le Sénat tolère ce transfert (dans la limite de 4 000 euros tout de même), c’est qu’il permet aux groupes d’embaucher des collaborateurs supplémentaires, donc d’améliorer le travail parlementaire. En théorie.

Car entre 2003 et 2014, la règle a été pervertie côté UMP : les élus récupéraient en sous-main un tiers du montant qu’ils offraient à leur groupe – c’est « la ristourne ». Un système « gagnant-gagnant ». Sauf pour la trésorerie du Sénat et les contribuables français. D’après nos calculs, au moins cinq millions d’euros ont ainsi été redistribués en douze ans au profit de dizaines de sénateurs UMP, y compris pour leur train de vie personnel, par le truchement de différents comptes bancaires et circuits qui ont varié selon les années et l’origine politique des bénéficiaires (ex-RPR, ex-UDF, etc.).

Pour s’y retrouver, une comptabilité occulte a évidemment été organisée en interne, que les policiers de la Brigade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA) ont saisie en mai dernier, avec des listes de noms et de montants tenues au cordeau par deux ex-salariés du groupe. D’après certains de ces tableaux, récupérés par Mediapart et recoupés par des témoignages, Bruno Retailleau s’est inscrit dans ce système dès qu’il est arrivé à l’UMP début 2012, et pendant huit mois au minimum. Il a ainsi récupéré plusieurs milliers d’euros.

À l’époque, comme il n’épuisait pas toute son « enveloppe collaborateurs », il transférait à son groupe quelque 3 000 euros chaque mois. Jusque-là, pas de souci. Mais le sénateur de Vendée apparaît dans la comptabilité clandestine du groupe parmi ceux qui bénéficiaient ensuite de « restitutions » à hauteur d’un tiers (c’est le terme qu’employait la comptable Jocelyne S. sur ses listes secrètes).

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Tableau tiré de la comptabilité occulte du groupe UMP Tableau tiré de la comptabilité occulte du groupe UMP

Dans le tableau de juin 2012, le nom de Bruno Retailleau côtoie ainsi celui de Jean-Claude Carle (aujourd’hui mis en examen bien qu'il conteste toute infraction), André Dulait (idem), Jean-Claude Gaudin ou Hubert Falco, ainsi que quelques autres élus ayant récemment reçu une convocation des juges – ce qui n’est pas le cas de Bruno Retailleau à ce jour. 

Dans le tableau, son nom est cependant accompagné, comme quelques autres, de la mention « remboursement de frais ». Il semble, en effet, que le versement de « ristournes » ait pu être maquillé, s’agissant des élus les plus récents (souvent les plus méfiants), derrière un remboursement de frais de restaurants, de fleurs, etc. Il suffisait qu’ils fournissent des factures correspondant au montant désiré… En façade, c’est plus propre.

La ficelle peut sembler grossière mais Bruno Retailleau se retranche aujourd’hui derrière ces « notes de frais » pour affirmer à Mediapart : « Je n’ai pas reçu de ristournes, simplement des remboursements sur factures. »

Dans un entretien téléphonique, le filloniste nous a un jour raconté : « [Fin 2011 ou début 2012,] on m’avait indiqué que le groupe pouvait me soutenir sur mon activité. J’ai présenté des factures d’impression pour le journal que j’envoyais aux grands électeurs, des gerbes (parce que c’est aussi ça l’activité politique), du matériel informatique, etc. » Qui lui a proposé cette aide ? « Je n’en ai même plus la mémoire, c’est terrible… Ça se passe je ne sais plus quand, ni où. » Bruno Retailleau jure que cet argent a financé « des activités politiques », « jamais » personnelles.

Mais pourquoi se faire rembourser du « matériel informatique » par le groupe UMP alors que chaque élu dispose déjà d’une « dotation micro-informatique » du Sénat ? « C’est mon secrétariat qui gérait ça, répond Bruno Retailleau. Je pense que jaurais très bien pu effectivement le prendre sur une enveloppe informatique ou autre, on est daccord. Sauf que je ne moccupais pas [de ça] dans le quotidien,  jimagine que mon secrétariat aiguillait les factures… » Quant à l’impression de journaux et à l’achat de gerbes, on lui fait remarquer qu’il touchait déjà une indemnité du Sénat de 6 000 euros mensuels (l’IRFM) pour couvrir tous les frais liés à l’exercice de son mandat. Réponse : « Y a l’IRFM aussi, bien sûr, bien sûr… »

Enfin, si l’argent touché du groupe UMP n’avait rien à voir avec le système des « ristournes », pourquoi Bruno Retailleau avait-il droit au tiers exactement de « l’enveloppe collaborateurs » qu’il cédait à son groupe ? « Personne ne m’a jamais parlé d’une règle particulière du tiers… » Pure coïncidence, sans doute.

Par Mathilde Mathieu et MEDIAPART

 

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Jean-Luc Mélenchon avant le débat TV sur TF1 le 20 mars 2017 (source photo: Bourse Direct)

Jean-Luc Mélenchon avant le débat TV sur TF1 le 20 mars 2017 (source photo: Bourse Direct)

PRÉSIDENTIELLE - SONDAGE: MÉLENCHON PASSE POUR LA PREMIÈRE FOIS DEVANT HAMON, FORT DE SA BONNE PRESTATION AU DÉBAT

Pour la première fois depuis le début de la campagne Jean-Luc Mélenchon est passé devant Benoît Hamon dans les intentions de vote. Le candidat de la France insoumise remporte 13,5% de ces dernières contre 11,5 pour le représentant du PS selon un sondage.

C'est un cap symbolique que vient de passer Jean-Luc Mélenchon. Selon un sondage réalisé mardi 21 mars 2017 par Elabe pour BFMTV et L'Express, dans lequel les marges d'erreur sont de plus ou moins 3,4 points pour les scores les plus élevés, le candidat de la France insoumise se trouve désormais à 13,5% d'intentions de vote devançant ainsi le candidat du PS, Benoît Hamon.

En effet, avec cette progression de 0,5 point sur le dernier sondage, Jean-Luc Mélenchon distance donc le député des Yvelines qui lui a chuté lourdement, totalisant 11,5% d'intentions de vote. A noter toutefois que cet écart se trouve dans la marge d'erreur, il convient de prendre ces chiffres avec prudence.

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Le dimanche 2 avril à 15h, Jean-Luc Mélenchon tiendra une réunion publique à Châteauroux au MACH 36, Rue Eugène Viollet-Leduc à Déols. Partagez sur les réseaux-sociaux avec #JLMChateauroux ! 

QUAND
02/04/2017 de 15:00 à 18:00
M.A.CH 36
Rue Eugène Viollet-Leduc
Déols
France
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source photo : youtube

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Venus du FN ou de la droite traditionnelle, ils se retrouvent désormais davantage dans le leader de la France insoumise.

Cela fait un an que le candidat de la France Insoumise a lancé sa campagne dans toute la France, avec à chaque fois beaucoup de monde dans ses meetings. A tel point que le candidat commence ses discours dehors, sur une estrade. Et dans la foule, il y a des électeurs séduits qui n'ont précédemment jamais été à gauche.

« Je ne suis pas ouvrier, je suis chef d’entreprise ». Une affiche du candidat Mélenchon entre les mains, Jean-Marc, Strasbourgeois de 50 ans, patiente dans file d'attente d'Insoumis.

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Publié le par "Citoyen 18"
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source photo: site l'humanité

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Nous savons très bien que le FN ne défend pas les travailleurs et qu'il tente de les tromper...etc…Il reste que je pense que la CGT fait une erreur majeure en abordant cette campagne présidentielle sous l'angle exclusif de l'anti-FN - En effet, nous savons très bien que ce parti n'a aucune chance de pouvoir gouverner notre pays (même en gagnant la présidentielle- ce qui est fort peu probable- le FN n'aurait pas la majorité parlementaire qui lui permettrait de diriger la France) - Donc la candidature Marine Le Pen n'est pas la plus dangereuse - Ce sont bien Macron et Fillon qui menacent ce qui nous reste des conquêtes sociales (sécu et retraites notamment) et eux peuvent être élus et avoir une majorité ! - Il faudrait peut-être que la CGT dénoncent, en les décodant, leurs programmes respectifs et qu'elle cesse d'agiter le mistigri du FN qui sert uniquement à faire voter pour des candidats qui vont finir de nous faire les poches !

El Diablo

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