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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Jean Luc Mélenchon: "l’Elysée est enlisé"

 

Jean-Luc Mélenchon le 24 mars 2013 à Bordeaux

Jean-Luc Mélenchon le 24 mars 2013 à Bordeaux, © 2012 AFP

 

Jean-Luc Mélenchon, a assuré ce vendredi, au lendemain de l’intervention télévisée du président, que "l’Elysée est enlisé", en relevant que François Hollande, "désincarné, presque déshumanisé", a dit ne pas être président socialiste.

"Je vais faire une blague à la Hollande, tiens, je vais faire un instant de Hollande", a commenté le coprésident du parti de Gauche sur Europe 1 : "L’Elysée est enlisé".

"Il s’est totalement trompé de diagnostic, il le dit lui-même : +je ne savais pas que la crise serait aussi dure et qu’elle durerait autant+. Ce qui montre bien qu’il ne comprend rien aux mécanismes de la finance", a accusé l’ancien candidat FdG à l’Elysée.

La taxe à 75% transférée aux entreprises ? "Un des points les plus décevants". Le "choc de simplification" administrative annoncé par le chef de l’Etat ? "Baliverne, la tarte à la crème de la vie politique française".

Jean Luc Mélenchon s’en est pris à "encore une de ces petites phrases qui ne veut rien dire. Il dit : il faut faire des économies pour ne pas défaire l’économie".

"Voilà le coeur de l’absurdité de cette stratégie économique" qui "est en train de plomber toute l’Europe : contracter la dépense publique en espérant que magiquement, la dépense privée prendra le relais", a déploré l’eurodéputé. "On ne l’a pas élu pour ça", a poursuivi Jean Luc Mélenchon, "pour entendre dire que les retraites vont encore être décalées".

"Un président qui a l’air à ce point coupé des réalités sociales, de l’urgence sociale, de nos bases, ce n’est pas la peine d’avoir un gars de gauche pour faire ça", a-t-il dénoncé. "Voilà quelqu’un qui est de gauche et qui dit qu’il n’est pas président socialiste mais qu’il est président de tous les Français", s’est étonné celui qui fut longtemps sénateur PS.

Être au-dessus de la mêlée, "cela ne l’empêche pas d’être socialiste, ce qu’il n’est pas, dit-il lui-même". "Moi je pense que quand on est élu par la gauche, bien sûr on prend en charge le pays tout entier" mais "nos convictions personnelles ne disparaissent pas".

"Il n’y a pas d’être humain dans son discours, il n’y a que des chefs d’entreprise, les autres n’existent pas". "Je l’ai trouvé désincarné, quasiment déshumanisé", a encore déclaré Jean Luc Mélenchon.

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