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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Cumul des mandats : c’est officiel, le PS a enterré sa promesse.

Les cumulards du PS avaient jusqu’au 1er octobre pour démissionner. Résultat : il en reste plus de 220... et cela ne dérange plus la direction du Parti socialiste.

 
Cumul des mandats : c’est officiel, le PS a enterré sa promesse
 
C’est encore difficile à croire, mais il faut bien se rendre à l’évidence : pendant deux ans, les militants du PS, les électeurs socialistes et les médias ont été victimes d’une hallucination collective.

Ils s’étaient persuadés que le PS s’était engagé à interdire le cumul des mandats à ses parlementaires, sans attendre qu’une loi impose la même règle aux autres partis.

Ils s’étaient même mis en tête que ces députés et sénateurs socialistes devaient démissionner de leurs mandats locaux avant le 1er octobre.

Date limite : 2014, comme tout le monde

Quand certains osaient douter, les hallucinés brandissaient ce qu’ils pensaient être des preuves. Et ce texte adopté solennellement par le PS en 2010, alors ? Et ce courrier de Martine Aubry, lorsqu’elle était encore première secrétaire, rappelant aux parlementaires que l’heure approchait, hein ?

Tout cela n’a pas existé, ou presque pas. Une interdiction formelle du cumul ? C’était un simple « appel ». Une date limite ? Aucune, à part 2014 et l’entrée en vigueur de la loi promise par François Hollande, et qui s’appliquera à tous les partis politiques.

Ce lundi, lors de son point presse, David Assouline, le porte-parole du PS, a donc pu expliquer tranquillement : « Bien entendu, nous réitérons l’appel à l’ensemble des parlementaires qui ont pris cet engagement [...]. Ce n’est pas une question de jour, de date ou d’heure [...]. »

« Ce que pense Martine Aubry, je m’en fous »

Pas de date limite ? Ça tombe bien, c’est aussi ce qu’avaient compris les parlementaires socialistes concernés :

début septembre, notre Cumuloscope en recensait 234 ;
ce lundi, ils étaient encore... 223.
Tous ont une bonne raison de continuer à cumuler, comme l’avaient démontré leurs réponses à vos interpellations.

Et certains d’entre eux ont une manière bien directe de résumer ce que leur inspirait cette règle de non-cumul adoptée par les militants et défendue par Martine Aubry. Comme le sénateur Christian Bourquin, président du conseil régional de Languedoc-Roussillon, qui a expliqué lors d’une conférence de presse vendredi :

« Ce que pense Martine Aubry, je m’en fous totalement ! »
 
Par Front de Gauche.
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