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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Social-Eco
La une d'un journal local "France-Guyane"

La une d'un journal local "France-Guyane"

Le 24 mars 2017

Mouvements sociaux en Guyane : quelles sont les revendications ?

Le département guyanais est fortement touché depuis une semaine par des mouvements de grève qui le paralysent. Les manifestants demandent de mettre en place les réformes sociales promises durant le quinquennat.

Depuis le début de semaine, plusieurs mouvements sociaux ont été déclenchés, empêchant notamment le lancement de la fusée Ariane 5, vitrine économique du territoire, traduisant des revendications de salariés et une exaspération croissante d'une partie de la population notamment face à l'insécurité et au déficit d'offre de soins. Initialement prévu lundi, le transfert de la fusée vers son pas de tir n'a jamais pu être mis en œuvre à cause d'un barrage à l'entrée du Centre spatial guyanais à Kourou et d'une grève au sein de la société Endel qui assure le transfert.

La mobilisation a pris une dimension plus large pour dénoncer des problèmes de santé, d'éducation, d'économie et de sécurité. Sont aussi bloqués le Grand Port Maritime, la Collectivité Territoriale de Guyane, la Préfecture, les axes routiers.

[…]

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Dossier-Débat

Au gré des révélations de la presse, des découvertes des services de police, mais aussi de ses déclarations successives, François Fillon s'est métamorphosé, cela en quelques semaines à peine. Loin du gaulliste social des origines, ce personnage très construit d'élu de terroir un brin austère et moralisateur, le candidat Fillon a dû se dévoiler peu à peu. Et il est devenu un autre personnage public : un ambitieux sans scrupule, qui semble entretenir un rapport très particulier avec l’argent, mais aussi avec la vérité.

Bien qu’il ait vécu de la politique sans interruption depuis 1981, avec des revenus très confortables de parlementaire ou de ministre (selon les périodes), l’actuel candidat de la droite à la présidentielle apparaît aujourd’hui comme un homme d’argent et un dissimulateur. Un homme politique en même temps qu’un homme d’affaires, aussi soucieux d’exercer le pouvoir que de s’enrichir discrètement. Revue d’effectifs.

 © Reuters © Reuters
  • Les salaires d’assistants parlementaires

François Fillon a, en toute discrétion, fait salarier son épouse pendant de longues années, de 1988 à 2013, comme assistante parlementaire, quand il était député, ainsi que deux de ses enfants, lorsqu'il était sénateur, pour un montant global de près d’un million d’euros. Il a également demandé à son suppléant, Marc Joulaud – mis en examen ce vendredi 24 mars –, d’employer son épouse de 2002 à 2007, pendant que lui-même était ministre puis sénateur. Une fois le pot aux roses révélé par le Canard enchaîné, François Fillon a tergiversé, puis a fini par concéder une « erreur » du bout des lèvres, mais tout en assurant qu’il s’agissait de vrai travail et de contrats légaux, sans rembourser les sommes perçues, ce que lui avaient suggéré des membres de son entourage. Pour la justice, le soupçon est celui d’emplois fictifs, d’où la mise en examen de François Fillon le 14 mars, notamment pour détournements de fonds publics.

Autre sujet d’étonnement, les enquêteurs ont découvert des virements effectués par deux des enfants Fillon sur le compte de leur père, pour lui rétrocéder une part de leurs salaires d’assistants parlementaires. Que nenni, il s’agissait de remboursements de frais de mariage, de loyer et d’argent de poche, a assuré sans sourciller le candidat à l’élection présidentielle.

  • Les salaires de la Revue des Deux Mondes

En 2012 et 2013, en plus de ses émoluments à l'Assemblée nationale, Penelope Fillon a également perçu des sommes importantes, 50 000 euros, de la Revue des Deux Mondes, propriété du milliardaire Marc Ladreit de Lacharrière, ami proche de François Fillon. Conseillère littéraire, Penelope Fillon aurait remis quelques notes de lecture à la revue, et aurait également prodigué des conseils à son propriétaire. Le hic, c'est que le directeur de la revue, à l'époque, ne l'a jamais rencontrée.

Pour la justice, le soupçon est là encore celui d'un salaire de complaisance, d'où les poursuites pour abus de biens sociaux et recel. En perquisitionnant à l'Assemblée, les policiers ont par ailleurs découvert des feuilles de calcul d'heures travaillées dont l'authenticité est remise en question : elles auraient pu servir à minorer le nombre d'heures effectuées à la Revue des Deux Mondes pour que Penelope Fillon puisse continuer à percevoir son salaire d'assistante parlementaire, selon le Monde et le Canard enchaîné. D'où les poursuites pour faux et usage de faux, et pour escroquerie aggravée.

  • Les contrats de la société de conseil 2F

En quittant Matignon, et juste avant de récupérer « son » siège de député de Paris, François Fillon a créé, le 7 juin 2012, la société de conseil 2F pour faire du business. La chose est a priori légale, mais pose question en termes d'éthique, de risques de conflit d'intérêts et de trafic d'influence. Comme l'a révélé Mediapart, cette discrète activité de conseil a en effet permis à François Fillon de se faire rémunérer par le cabinet Ricol Lasteyrie Corporate Finance, mais aussi par une entreprise de pipelines basée à Dubaï et présidée par un milliardaire libanais, Fouad Makhzoumi, alors qu'il était déjà candidat à l'élection présidentielle française.

Refusant longtemps d'évoquer les clients et les contrats de sa société de conseil, François Fillon avait consenti à lever un petit coin de voile lors de la conférence de presse du 6 février, en déclarant ceci : « J’ai exercé de 2012 à 2016 cette activité en toute légalité, a-t-il affirmé ce jour-là. J’ai donné des conférences dans de nombreux pays et j’ai conseillé des entreprises. Parmi elles, il y a l’assureur AXA, la société Fimalac et la banque Oddo. J’ai fait partie du conseil de surveillance du cabinet Ricol et Lasteyrie, puis j’y ai exercé en tant que senior adviser. La liste de mes clients ne comprend aucune entreprise russe, ni le gouvernement russe, ni aucun organisme de ce pays et toutes les conférences que j’ai données en Russie l’ont été à titre gratuit. » Avant de conclure : « J’ai toujours fait de la transparence une exigence. »

Mais selon le Canard du 22 mars, la société de François Fillon a empoché 50 000 dollars en 2015 pour arranger un rendez-vous à Saint-Pétersbourg entre Vladimir Poutine, Fouad Makhzoumi et le PDG de Total Patrick Pouyanné.

La société 2F a procuré quelque 750 000 euros de revenus à François Fillon entre juin 2012 et décembre 2015, en plus de ses revenus de parlementaire. Dans sa toute dernière déclaration de situation à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), le candidat Fillon a revu la valeur de sa société 2F très largement à la hausse : il l'estime maintenant à 97 888 euros, contre huit fois moins en décembre 2016.

  • Le prêt de 50 000 euros

Un oubli fâcheux, un de plus. Dans sa déclaration à la HATVP, François Fillon avait omis de signaler un prêt sans intérêts de 50 000 euros que lui avait consenti son richissime ami Marc Ladreit de Lacharrière, et qu'a déniché le Canard. D'où de nouvelles explications embarrassées du candidat Fillon, qui dit avoir remboursé ce prêt, et jure ne pas être l'obligé du patron de Fimalac. L'affaire lui vaut des poursuites pour « manquement aux obligations déclaratives à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique ».

Par ailleurs, une salariée de la Fondation Culture et Diversité du milliardaire a été mise à disposition de l'équipe de campagne du candidat Fillon pendant plus d'un an, comme l'a révélé Mediapart.

  • Les costumes de luxe

François Fillon se serait fait offrir pour près de 50 000 euros de vêtements de luxe en provenance du tailleur Arnys. Cette fois, c’est le JDD qui lance l’affaire, sans toutefois divulguer le nom du généreux mécène. Il s'agit en fait de l'avocat Robert Bourgi, ami de François Fillon et surtout pilier historique de la Françafrique, révèle le Monde. Le juge Tournaire, déjà saisi des soupçons d’emplois fictifs de l’épouse de Fillon, obtient du Parquet national financier (PNF) que l’affaire des costumes entre dans son périmètre d’enquête par un réquisitoire supplétif, afin de vérifier si ces libéralités ne cachent pas un délit de « trafic d’influence ». Pourquoi offrir des vêtements de prix à un présidentiable, sinon pour en attendre quelque chose en retour ? Là est le soupçon. Après avoir tergiversé, François Fillon parle à nouveau d'une « erreur ». Il finit par annoncer qu'il a retourné les costumes à Robert Bourgi.

  • Les chèques du Sénat

Lorsqu'il était sénateur, comme plusieurs de ses collègues, François Fillon a profité d’un vaste système de détournement de fonds publics mis en place au sein du groupe UMP du palais du Luxembourg, interrompu en 2014 après l’intervention de la justice. Perçus par François Fillon en plus de ses indemnités légales, pour une somme d'au moins 20 000 euros, les chèques en question correspondent à des commissions occultes ponctionnées sur l’enveloppe mise à sa disposition pour la rémunération d’assistants. Comme l'a révélé Mediapart, François Fillon a notamment encaissé un chèque de 3 221 euros et 73 centimes. Ce spécimen est l’un des chèques secrètement encaissés par le sénateur Fillon entre 2005 et 2007, dont nous avons révélé l’existence le 28 janvier dernier.

  • Un château réévalué

François Fillon a dévoilé lui-même son château dans la Sarthe, en y posant en famille pour Paris-Match, en août 2013. Après plusieurs articles de presse, il réévalue la valeur de son bien dans sa dernière déclaration à la HATVP, qui est obligatoire. Le candidat Fillon déclare désormais une « maison individuelle de 3 162 m² dans la Sarthe (1 107 m² habitables, 1 062 m² de dépendances, 12 hectares de non-bâti), bien propre à 100 %, acquise en 1993 pour 400 000 euros et 300 000 euros de travaux, valeur vénale de 750 000 euros ». Soit une somme supérieure aux 650 000 euros annoncés en 2013.

  • D’énormes à-valoir

François Fillon passe pour être gourmand quand il négocie avec les maisons d'édition les « à-valoir » (droits d'auteur versés par anticipation) de ses livres. En octobre 2013, L'Express estimait à 100 000 euros l'avance obtenue par François Fillon pour un livre prévu fin 2014, et pour lequel trois maisons d'édition étaient en concurrence. Une somme qui serait en fait de 120 000 euros, annonçait le quotidien Les Échos en janvier 2016.

  • Les bolides

Si François Fillon aime se faire photographier au volant de voitures de course sur le circuit du Mans (Sarthe), où l'un de ses frères a des responsabilités, il se rendait aussi plus discrètement en Italie pour se faire prêter des Ferrari par le PDG de ce constructeur italien. Selon le journaliste Laurent Léger, qui avait levé ce lièvre dans Charlie Hebdo, l'addition (non réglée) se montait à plus de 12 000 euros en 2011.

  • Le refus de la transparence

Après les accusations de François Fillon sur le thème d'un « cabinet noir » socialiste qui voudrait l'abattre, un communiqué du ministre de la justice Jean-Jacques Urvoas a été diffusé le 23 mars. Il rappelle que François Fillon « a voté systématiquement contre tous les textes renforçant l’indépendance de la Justice et favorisant la transparence de la vie politique ».

À savoir :

— la loi du 25 juillet 2013 interdisant au garde des Sceaux de donner des instructions individuelles aux magistrats du ministère public,

— la loi organique du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique,

— la loi organique du 6 décembre 2013 créant le procureur de la République financier,

— le projet de loi constitutionnelle réformant le Conseil supérieur de la magistrature,

— la loi organique du 8 août 2016 relative aux garanties statutaires, aux obligations déontologiques et au recrutement des magistrats,

— et enfin la loi du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique.

 

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017

Camion Insoumis

Merci à toutes et tous,

L'équipe du Camion Insoumis

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Publié dans : #JLM2017

Cars chateauroux

Des places de car disponibles au départ de Blois et Romorantin !
 

Maxime DA SILVA, 

Coordination des cars insoumis.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

 

Capture d'écran France 2

Capture d'écran France 2

Retraite à 65 ans, 39 heures... François Fillon malmené par des personnels hospitaliers durant la visite d'un Ephad

Augmentation du temps de travail, retraite à 65 ans, réduction drastique du nombre de fonctionnaires... François Fillon a été dû faire face à de vives critiques, lors d'un reportage tourné dans le cadre de "L'Emission politique" dans un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes du Val-de-Marne.

Un déplacement tendu. François Fillon a été quelque peu malmené par des personnels hospitaliers, lors d'un reportage tourné dans le cadre de "L'Emission politique" dans un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ephad) de Bry-sur-Marne (Val-de-Marne), et diffusé jeudi 23 mars sur France 2. Augmentation du temps de travail, retraite à 65 ans, réduction drastique du nombre de fonctionnaires... Les personnels hospitaliers de cet Ephad, dont plusieurs étaient syndiqués à la CGT, ne manquaient pas de griefs.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

Le 1er avril prochain, c’est la fin de la trêve hivernale, elle va jeter à la rue des milliers de familles angoissées, sans solution de relogements.

Face à la reprise de cette pratique honteuse et moyenâgeuse, INDECOSA–

CGT appelle les associations, des syndicats, des partis politiques, les citoyens à participer et à se joindre aux actions de refus des expulsions.

Le pouvoir d’achat se dégrade en raison : du chômage, de la précarité, du manque de revalorisation des salaires, des retraites et des aides sociales. Toujours plus de ménages « se saignent » pour faire face à la flambée des : loyers, charges, et factures de l’énergie (électricité, gaz, eau).

Le nombre d’impayés de loyers explose, tout comme les expulsions qui atteignent un niveau historique. Selon diverses sources médiatiques, en Loire Atlantique, 1648 locataires du privé et de logements sociaux ont été assignés au tribunal, en vue de la résiliation de leur bail locatif, soit 0,8 %

des locataires qui étaient 267.063 en 2012. Plus de la moitié de ces assignations (54% en 2014, contre 48% en 2010) s’achèvent par un commandement de quitter les lieux, et un sixième environ (17% en 2010, 15% en 2014) par un concours à la force publique. En chiffres, les cas de réquisition à la force publique ne cessent d’augmenter (+33% de 2010 à 2014), tout comme les commandements de quitter les lieux (+47% sur la période) quant aux assignations (+26% en quatre ans).

Le nombre d’expulsions national exécuté manu militari a augmenté d’environ 79% au cours de la dernière décennie.

Ces chiffres reflètent la politique répressive des gouvernements successifs !

D’un coté les gouvernements accélèrent les procédures d’expulsion chaque année, en dépit du coût humain, social, économique et en total mépris de :

-Art. 25 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948, du Pacte International relatif aux Droits Economiques Sociaux et Culturel et des autres textes internationaux relatifs à l'habitat,

-Art. 8 de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l'Homme de 1950,

-Art.30 et 31 de la Charte Européenne Révisée, Art 13 et 136 du Traité d'Amsterdam Art. 34.3 de la Charte Européenne des Droits Fondamentaux, 2000 Pour la France :

-Loi n°82-256 du 22 juin 1982 relatives aux droits des locataires et Bailleurs

-Loi n° 89-642 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs

-Loi n°98-657 du 28 juillet d'orientation relative à la lutte contre les exclusions

-Loi n°2007- 290- art. 1er instituant le Droit au Logement Opposable. Des décisions du Conseil Constitutionnel n°94- 359DC du 19 janvier 1995

-Des pourvois et rendus par la Cour de Cassation ...

De l’autre côté, il accentue son désengagement financier tant pour la construction d’HLM, que pour les aides à la personne. Tandis que la production de logements véritablement sociaux reste à un niveau très faible, Ce gouvernement force les bailleurs sociaux à vendre leurs patrimoines.

Les orientations politiques et idéologiques du pouvoir en place sont claires : un soutien sans faille au secteur privé pour lequel il dépense dix fois plus que pour le secteur social !

Il abandonne ainsi toutes ses responsabilités de dimension sociale, notamment dans le logement HLM et pour lequel il y a urgence à revenir à l'esprit fondateur. Pour INDECOSA-CGT c'est inacceptable. Elle appelle à des initiatives contre les expulsions à compter du 30 mars prochain, avec notamment : des distributions de tracts, un rassemblement devantla préfecture, demandes de rencontres avec le Préfet, les parlementaires, des présidents du Conseil Régional, du Conseil Départemental, des Jeudi 30 mars prochain.

INDECOSA-CGT appelle ses adhérents, ses militants, les usagers du logement et plus largement les citoyens à participer activement aux manifestations prévues pour résister à la machine à expulser, à exclure et s’opposer à la politique désastreuse des gouvernements successifs sur la gestion du logement.

Dans ce contexte, elle exige :

• Un moratoire sur les expulsions locatives ;

•L’obligation d’un relogement à toutes personnes avant expulsion pour retard de loyers avec application immédiate de la loi de réquisition

•La baisse et la régulation des loyers dans le parc privé et social, des charges et de l’énergie, avec une charge logement ne dépassant pas 20% des revenus des ménages ;

•La remise en ordre des loyers HLM avec un soutien financier de l’État aux bailleurs sociaux pour réaliser des constructions satisfaisant la demande;

• La revalorisation des aides au logement (APL, AL ...);

• La taxation de la spéculation immobilière et foncière, pour rendre le logement accessible ;

• Des financements pour produire massivement des logements sociaux (PLUS, PLAI) avec mise aux normes de qualité environnementales et énergétiques, le maintien de la ressource du livret A et la suppression de toutes les mesures de défiscalisation dans l’immobilier ;

• L’abrogation de toutes les mesures de marchandisation du logement social (CUS, ventes, démolition, privatisation des bailleurs sociaux...) et de toutes celles qui précarisent les habitant-e-s à l'exemple de :(loi Boutin, loi LOPPSI2, loi de finances 2017 ...)

Indecosa-CGT

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #JLM2017
Faisons gagner notre mouvement : rejoignez les groupes d'appui ! 
 

A 28 jours du premier tour de l'élection présidentielle, mettons nous toutes et tous en mouvement !

Amitiés insoumises,

Mathilde Panot, Romain Jammes, coordination des groupes d'appui

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

 

Alain Lamour (Parti de Gauche)

Alain Lamour (Parti de Gauche)

Longpont-sur-Orge : Alain Lamour détrône l’ancien maire Philippe Hamon

« Le temps de l’apaisement est arrivé », souffle, à peine élu, le nouveau maire de Longpont-sur-Orge, Alain Lamour (Parti de Gauche). Ce dimanche [19/03/2017], à l’issue du deuxième tour de l’élection municipale anticipée, sa liste « Ensemble pour Longpont » l’a emporté avec avec 43% des voix. Il devance celle du candidat sans étiquette Patrick Gamache (35 %). Le sortant, Philippe Hamon (UDI), ne récolte que 14,6 % des suffrages et se voit contraint de laisser son siège de maire. La dernière liste en compétition, dirigée par Pascal Amrhein (SE), obtient 6,5 % des voix.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Dossier-Débat

Jouer les chevaliers blancs sera plus difficile désormais. D’après nos informations, le nom de Bruno Retailleau, patron des sénateurs de droite et coordinateur de campagne de François Fillon, apparaît parmi les bénéficiaires du système occulte des « ristournes » qui a permis à des dizaines de sénateurs UMP (ex-LR) de récupérer, entre 2003 et 2014, une part des « crédits collaborateurs » que le Sénat mettait théoriquement à leur disposition pour salarier des assistants.

Aux yeux des juges d’instruction, la mécanique quasi industrialisée des « ristournes » relève du « détournement de fonds publics », une dérive qui ne s'est interrompue qu'au printemps 2014, en catastrophe, quand le groupe UMP a compris que des magistrats mettaient leur nez dedans et que des mises en examen risquaient de tomber – six ont déjà été effectuées et une série de sénateurs sont convoqués dans les semaines qui viennent (voir notre dossier).

De son côté, Bruno Retailleau a toujours répété qu’il n’avait rien à voir avec ces « vieilles » pratiques, stoppées quelques mois avant son élection à la présidence du groupe en octobre 2014, lui dont l’adhésion à l’UMP remonte seulement à 2012 – après la rupture avec son mentor Philippe de Villiers. « Je n’ai pas reçu de ristournes », déclarait Bruno Retailleau à Mediapart après nos premiers articles révélant l’identité de certains gros bénéficiaires (Jean-Claude Gaudin, Hubert Falco, etc.). Depuis l’éclatement de l’affaire, le lieutenant de François Fillon a ainsi servi un joli récit à la presse : celui d’un patron de groupe qui a fait le ménage, lancé un audit, recruté un expert-comptable, publié des comptes pour la première fois dans l’histoire du Sénat, etc. Bref, un « Monsieur Propre ». La véritable histoire est bien moins à son avantage.

En guise de prologue, il faut d’abord rappeler le fonctionnement des « ristournes », ces commissions occultes dont François Fillon lui-même a profité quand il siégeait au palais du Luxembourg. Le stratagème ? Lorsqu’un parlementaire n’utilise pas toute l’enveloppe mise à sa disposition par le Sénat pour salarier des assistants (environ 7 500 euros par mois), il a deux solutions : soit laisser le surplus dans les caisses de l’institution ; soit attribuer ses « restes » à son « groupe » (une structure qui se charge d’organiser le travail collectif entre élus d’une même étiquette). Si le Sénat tolère ce transfert (dans la limite de 4 000 euros tout de même), c’est qu’il permet aux groupes d’embaucher des collaborateurs supplémentaires, donc d’améliorer le travail parlementaire. En théorie.

Car entre 2003 et 2014, la règle a été pervertie côté UMP : les élus récupéraient en sous-main un tiers du montant qu’ils offraient à leur groupe – c’est « la ristourne ». Un système « gagnant-gagnant ». Sauf pour la trésorerie du Sénat et les contribuables français. D’après nos calculs, au moins cinq millions d’euros ont ainsi été redistribués en douze ans au profit de dizaines de sénateurs UMP, y compris pour leur train de vie personnel, par le truchement de différents comptes bancaires et circuits qui ont varié selon les années et l’origine politique des bénéficiaires (ex-RPR, ex-UDF, etc.).

Pour s’y retrouver, une comptabilité occulte a évidemment été organisée en interne, que les policiers de la Brigade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA) ont saisie en mai dernier, avec des listes de noms et de montants tenues au cordeau par deux ex-salariés du groupe. D’après certains de ces tableaux, récupérés par Mediapart et recoupés par des témoignages, Bruno Retailleau s’est inscrit dans ce système dès qu’il est arrivé à l’UMP début 2012, et pendant huit mois au minimum. Il a ainsi récupéré plusieurs milliers d’euros.

À l’époque, comme il n’épuisait pas toute son « enveloppe collaborateurs », il transférait à son groupe quelque 3 000 euros chaque mois. Jusque-là, pas de souci. Mais le sénateur de Vendée apparaît dans la comptabilité clandestine du groupe parmi ceux qui bénéficiaient ensuite de « restitutions » à hauteur d’un tiers (c’est le terme qu’employait la comptable Jocelyne S. sur ses listes secrètes).

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Tableau tiré de la comptabilité occulte du groupe UMP Tableau tiré de la comptabilité occulte du groupe UMP

Dans le tableau de juin 2012, le nom de Bruno Retailleau côtoie ainsi celui de Jean-Claude Carle (aujourd’hui mis en examen bien qu'il conteste toute infraction), André Dulait (idem), Jean-Claude Gaudin ou Hubert Falco, ainsi que quelques autres élus ayant récemment reçu une convocation des juges – ce qui n’est pas le cas de Bruno Retailleau à ce jour. 

Dans le tableau, son nom est cependant accompagné, comme quelques autres, de la mention « remboursement de frais ». Il semble, en effet, que le versement de « ristournes » ait pu être maquillé, s’agissant des élus les plus récents (souvent les plus méfiants), derrière un remboursement de frais de restaurants, de fleurs, etc. Il suffisait qu’ils fournissent des factures correspondant au montant désiré… En façade, c’est plus propre.

La ficelle peut sembler grossière mais Bruno Retailleau se retranche aujourd’hui derrière ces « notes de frais » pour affirmer à Mediapart : « Je n’ai pas reçu de ristournes, simplement des remboursements sur factures. »

Dans un entretien téléphonique, le filloniste nous a un jour raconté : « [Fin 2011 ou début 2012,] on m’avait indiqué que le groupe pouvait me soutenir sur mon activité. J’ai présenté des factures d’impression pour le journal que j’envoyais aux grands électeurs, des gerbes (parce que c’est aussi ça l’activité politique), du matériel informatique, etc. » Qui lui a proposé cette aide ? « Je n’en ai même plus la mémoire, c’est terrible… Ça se passe je ne sais plus quand, ni où. » Bruno Retailleau jure que cet argent a financé « des activités politiques », « jamais » personnelles.

Mais pourquoi se faire rembourser du « matériel informatique » par le groupe UMP alors que chaque élu dispose déjà d’une « dotation micro-informatique » du Sénat ? « C’est mon secrétariat qui gérait ça, répond Bruno Retailleau. Je pense que jaurais très bien pu effectivement le prendre sur une enveloppe informatique ou autre, on est daccord. Sauf que je ne moccupais pas [de ça] dans le quotidien,  jimagine que mon secrétariat aiguillait les factures… » Quant à l’impression de journaux et à l’achat de gerbes, on lui fait remarquer qu’il touchait déjà une indemnité du Sénat de 6 000 euros mensuels (l’IRFM) pour couvrir tous les frais liés à l’exercice de son mandat. Réponse : « Y a l’IRFM aussi, bien sûr, bien sûr… »

Enfin, si l’argent touché du groupe UMP n’avait rien à voir avec le système des « ristournes », pourquoi Bruno Retailleau avait-il droit au tiers exactement de « l’enveloppe collaborateurs » qu’il cédait à son groupe ? « Personne ne m’a jamais parlé d’une règle particulière du tiers… » Pure coïncidence, sans doute.

Par Mathilde Mathieu et MEDIAPART

 

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Publié dans : #Politique
Jean-Luc Mélenchon avant le débat TV sur TF1 le 20 mars 2017 (source photo: Bourse Direct)

Jean-Luc Mélenchon avant le débat TV sur TF1 le 20 mars 2017 (source photo: Bourse Direct)

PRÉSIDENTIELLE - SONDAGE: MÉLENCHON PASSE POUR LA PREMIÈRE FOIS DEVANT HAMON, FORT DE SA BONNE PRESTATION AU DÉBAT

Pour la première fois depuis le début de la campagne Jean-Luc Mélenchon est passé devant Benoît Hamon dans les intentions de vote. Le candidat de la France insoumise remporte 13,5% de ces dernières contre 11,5 pour le représentant du PS selon un sondage.

C'est un cap symbolique que vient de passer Jean-Luc Mélenchon. Selon un sondage réalisé mardi 21 mars 2017 par Elabe pour BFMTV et L'Express, dans lequel les marges d'erreur sont de plus ou moins 3,4 points pour les scores les plus élevés, le candidat de la France insoumise se trouve désormais à 13,5% d'intentions de vote devançant ainsi le candidat du PS, Benoît Hamon.

En effet, avec cette progression de 0,5 point sur le dernier sondage, Jean-Luc Mélenchon distance donc le député des Yvelines qui lui a chuté lourdement, totalisant 11,5% d'intentions de vote. A noter toutefois que cet écart se trouve dans la marge d'erreur, il convient de prendre ces chiffres avec prudence.

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