Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
citoyen18.overblog.com

citoyen18.overblog.com

La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS
Bourges (Cher): on notera la présence de drapeaux CFTC dans la manif... (source: twitter: Morlon Amaury)
Bourges (Cher): on notera la présence de drapeaux CFTC dans la manif... (source: twitter: Morlon Amaury)

Bourges (Cher): on notera la présence de drapeaux CFTC dans la manif... (source: twitter: Morlon Amaury)

Nous étions ce jour 1300 manifestants dans les rues de Vierzon dont 300 jeunes, pour le retrait de la loi « travail »

 

A l’issue de cette manifestation, nous nous sommes réunis en intersyndicale(CGT, FO , FSU, Solidaires et coordination jeunes) et avons décidé de la suite à donner à cette grande journée de grèves et de manifestations :

 

  • Appel  le 05 avril à aller au rassemblement à Bourges 17 h 00 rond-point de la résistance
  • Rassemblement à Vierzon le samedi 09 avril 10 h 30 Forum République.

 

Nous devons être encore plus nombreux pour exiger le retrait de cette loi antisociale .

 

« pour nos droits, on lâche rien »

Par: UL-CGT de Vierzon

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Conflit

L’actualité sociale s’accélère. Le monde du travail, écrasé par le Capital, bouillonne. Devant l’ampleur des attaques (retour aux normes d’avant le Code du travail, légalisation des licenciements abusifs, condamnation à la prison de syndicalistes…), les luttes tentent de converger malgré les obstacles et l’absence d’impulsion au plan national. Il est en train de se passer quelque chose de subversif pour le système capitaliste entraînant des possibilités énormes pour l’affirmation politique du point de vue du Travail. Le monde du travail est en train de prendre acte de la guerre à outrance que nous mène la classe dominante pour préserver ses intérêts dans une crise économique dont elle est seule responsable. Le Travail est en train d’admettre que le match en train de se jouer s’avère désormais sans compromis possible avec le Capital qui était la règle depuis la Libération ; dit autrement, pour gagner, il faut écraser le parasite, le Capital. Il n’a plus aucune légitimité à dominer ou gérer la société.

En créant cette situation, le Capital pourrait avoir signé son arrêt de mort ; car ce n’est pas en changeant de gouvernement, de PDG, en annulant une loi, que le Travail pourrait y trouver une issue favorable. Une seule solution se présente à nous : tout prendre !

Le point de vue révolutionnaire pour rassembler

Outre une période de clarification de la position de chacun, le moment est propice au développement du point de vue révolutionnaire, celui qui vise à changer la société. Quant à lui, le point de vue réformiste – c’est-à-dire ceux qui veulent ménager la chèvre et le chou, aménager une cohabitation du Travail avec le Capital – est voué à l’échec et au final à la trahison des intérêts populaires.

Le point de vue réformiste ne peut que diviser le monde du travail. C’est désormais un obstacle à la solution, le point de vue révolutionnaire, seul capable de pouvoir rassembler et de répondre aux exigences populaires qui s’expriment.

Plus de compromis possible ? Ok, puisqu’on ne peut aménager la société, alors changeons-la !

Le Travail, seul créateur de richesses

Dans cette guerre sociale, cela nous donne un peu d’avance, car de fait, sans le Travail, le Capital ne peut pas exister. Pour le discours dominant, le Travail est un « coût » pour la société. Mais pourquoi nous oblige-t-on alors à travailler ? Quelle absurdité ! Évidemment, toute la domination ne peut tenir par le fait que l’on oublie que Le Travail crée chaque année une valeur incroyable pillée de plus en plus par le Capital.

Plus de compromis possible ? Ok, seul le travail crée toutes les richesses, alors on prend toute la richesse que nous créons, plus question de répartition de richesses.

Suppression de la loi El Khomri

Après Air France, Good Year, la loi El Khomri est en train de mettre le feu aux poudres. Cette loi qui ramènerait le monde du Travail plus de cent ans en arrière – mais pas la valeur créée aujourd’hui ! – doit évidemment être supprimée ; mais qui pourrait croire qu’en se mettant en mouvement, le monde du Travail pourrait rentrer tranquillement chez lui, après, comme si de rien n’était ?

Plus de compromis possible ? Ok, on renforce les protections du Code du Travail, sans plus aucune dérogation possible !

La démocratie doit commencer dans l’entreprise

L’entreprise, lieu de création de richesses, doit appartenir et être gérée par les seuls qui les créent.

D’ailleurs certaines entreprises comme SNCF Réseau actuellement « vivent » très bien sans PDG depuis plus de trois semaines. Les cheminots de cette entreprise n’ont pas besoin de PDG pour savoir ce qu’ils ont à faire. Avons-nous besoin d’employeur pour travailler ? Sommes-nous obligés d’être la « propriété » de quelqu’un pour travailler ? En allant plus loin, avons-nous besoin d’un emploi, c’est-à-dire d’un employeur pour créer de la valeur ?

Clairement non. Et si c’était les élus des salariés, les plus amènes de maîtriser leur outil de travail, qui dirigeaient les entreprises ? Si c’était les CE et CCE, les CA composés uniquement de salariés élus qui géraient les entreprises ? D’ailleurs, les secrétaires élus par les salariés des grands CCE gèrent beaucoup de personnel et de grands patrimoines ; pourquoi pas l’entreprise elle-même ?

Plus de compromis possible ? Ok, on gère entièrement les entreprises qui appartiendront à ceux qui en ont l’usage.

Vers des institutions du Travail

Les institutions, qu’elles soient françaises ou européennes, ont été créées par le Capital, pour le Capital ; elles sont garantes de l’ordre établi. Ainsi, chaque parti institutionnel – c’est-à-dire reconnu légitime par le Capital – y joue son rôle.

Ceux qui gouvernent sont élus par une minorité d’électeurs, et sur un programme qu’ils ne respectent jamais. Ce sont tous des imposteurs. Qui peut croire que le Travail pourra trouver une issue dans les urnes du Capital ? L’abstention – maintenant premier parti politique « non institutionnel» de France – grandit d’élection en élection. La classe dominante y voit une absence d’intérêts des électeurs ; ne serait-ce pas plutôt une délégitimation des institutions elles-mêmes ?

Il est clair que dans la situation actuelle, ce n’est pas avec une démission d’un Hollande ou Valls, remplacé par un même « pantin » aux ordres du Capital qui pourrait changer quelque chose.

Plus de compromis possible ? Ok, on crée des institutions du Travail, où seuls des représentants du monde du Travail pourraient y être élus et révocables à tout moment. C’est cela la démocratie !

Passons à l’offensive

Arrêtons de dire ce que nous ne voulons plus et affirmons haut et fort ce que nous exigeons. C’est cela le point de vue révolutionnaire. Exigeons un changement de société par l’éradication sans condition du Capital, pour que s’impose l’avènement de droits nouveaux pour tous ceux qui produisent de la richesse utile à tous. Pour que s’affirme enfin la souveraineté populaire, c’est-à-dire

La capacité de décider ensemble de notre avenir ! C’est cela la démocratie.

Par: Michel El Diablo.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Social-Eco

Pour les deux Carlos, l'année 2015 a été bonne.

Carlos Tavares a ainsi gagné 5,24 millions d'euros l'an dernier, soit près du double de l'année précédente.

Sa rémunération au titre de l'exercice 2014 s'était élevée à 2,75 millions d'euros, dont 1,61 million de part variable, et 975 000 euros de fixe. En 2015, la rémunération de 5,24 millions d'euros comprend 1,93 million d'euros de part variable et 1,3 million d'euros de part fixe.

 

Un "scandale" pour la CGT:

Le conseil de surveillance de PSA Peugeot Citroën a estimé que Carlos Tavares "avait rempli ses objectifs 2015 à hauteur de 99%".

Les objectifs du plan "Back in the race", à savoir la feuille de route 2014-2018 pour "accélérer la reconstruction du groupe" présentée en avril 2014 par Carlos Tavares "ont été réalisés dès 2015", note le document de référence. Ce plan comportait trois éléments et "tous les objectifs ont été dépassés", a estimé le conseil de surveillance

"Quand on sait que les salariés ont eu une augmentation générale de 8 euros nets par mois, que ce soit pour les ouvriers ou les techniciens, et que monsieur Tavares va tourner à environ 14 500 Euros par jour, samedi et dimanche compris, c'est un véritable scandale", a réagi le délégué syndical central CGT de PSA, Jean-Pierre Mercier, au micro d'Europe 1.

Par: Citoyen18.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS

L'INVERSION DE LA HIÉRARCHIE DES NORMES prévue dans le projet de LOI TRAVAIL:

Extrait d'un document publié par la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne)

Extrait d'un document publié par la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne)

La loi-Travail de Manuel Valls n’est pas seulement une contre-révolution sur un siècle d’histoire du travail et d’acquis sociaux, la destruction de la protection des salariés et de leurs droits fondamentaux, la cogestion de l’État par le MEDEF, ou encore le plus vil reniement d’un parti qui fit adopter jadis les 35 heures. Elle est un acte politique qui désigne le droit du travail comme l’ennemi : le premier responsable du chômage, une entrave à la flexibilité du travail, au développement des entreprises et de l’économie. C’est aussi et surtout une machine de guerre contre tous les salariés, contre les chômeurs, contre les syndicats, contre la jeunesse de France, et en définitive contre toute notre société.

Pour Valls-Macron le droit du travail doit être déconstruit. Ou, plus exactement, il doit être remis dans la main des patrons, sous la forme d’un permis de licenciement et d’exploitation des salariés, commandité par le MEDEF. Car les patrons seront désormais les premiers rédacteurs du droit, un droit différent dans chaque entreprise. L’inversion de la hiérarchie des normes (primat de la loi sur les accords d’entreprise) et l’éclatement des droits des salariés d’une entreprise à l’autre, sont au fondement de ce projet de loi qui imposera la fin de l’égalité des salariés devant le droit.

Dans ce nouvel esclavagisme du 21ème siècle, qui n’apportera que davantage de chômage, de misère et d’exploitation éhontée de la jeunesse, les syndicats, même majoritaires, en seront réduits à négocier le poids des chaines. Le projet de loi de Valls n'est pas négociable. Il doit être retiré.

Infographie publiée par Le Parisien magazine le 18 mars 2016 - www.leparisien.fr/

Infographie publiée par Le Parisien magazine le 18 mars 2016 - www.leparisien.fr/

Par: l'AFP

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Ancien PS

Après 36 ans au PS, Michel Moine, le maire d'Aubusson a annoncé vendredi soir qu'il démissionnait du Parti socialiste. Une démission directement liée à la politique du gouvernement. "Mes convictions socialistes demeurent intactes, ce qui me mettait dans un singulier porte à faux" explique l'élu.

Le maire d'Aubusson Michel Moine démissionne du Parti socialiste

Michel Moine et le Parti socialiste, c'était une histoire qui durait depuis 1980. L'idylle a pris fin vendredi soir. Dans un message publié sur son compte Facebook, le maire d'Aubusson annonce sa démission du PS:

"Ce soir j'ai remis au 1er secrétaire fédéral de la Creuse ma démission du Parti socialiste, auquel j'étais adhérent depuis 1980. Une page importante pour moi se tourne, non sans regret ou nostalgie mais sans remords"

Opposé à la politique du gouvernement

Michel Moine n'a pas caché qu'il était souvent hostile à la politique du gouvernement. "Mes convictions socialistes demeurent intactes, ce qui me mettait dans un singulier porte à faux" justifie le maire d'Aubusson, "de fortes raisons locales me conduisent également à cette décision. Je souhaite bonne continuation à ceux qui restent, militants sincères et fidèles".

Le maire d'Aubusson Michel Moine démissionne du Parti socialiste
Par: Nicolas MAURY.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Social-Eco

La rémunération totale de Carlos Ghosn passe de 2,67 à 7,22 millions. La nouvelle passe mal car les autres salaires du groupe sont, eux, gelés.

 
Le salaire de Carlos Ghosn, PDG de Renault, augmenté de 167%
Le constructeur français Renault envisage de verser à son patron Carlos Ghosn un "package" de 7,2 millions d'euros au titre de l'année 2014 en raison de l'amélioration des performances de la marque, notamment sur le marché français (+5,1%). Soit une hausse de 167%, presque trois plus que les 2,67 millions versés en 2013.

L'an dernier, le groupe a publié un chiffre d'affaires en hausse de 0,3% à 41 milliards d'euros, et un bénéfice de 1,9 milliards d'euros, trois fois plus qu'en 2013.

D'’après le document de référence mis en ligne par le groupe, Carlos Ghosn percevra donc une part fixe de 1,23 millions euros inchangée depuis 2011, ainsi qu’une part variable qui augmente de 31% par rapport à 2013 et se chiffre à 1,81 million (soit 147,5% du fixe).

Une rémunération "théorique"... pour l'instant

A cela s’ajoute 100 000 "actions de performance" (qui ont remplacé les stock-options) attribuées à une valeur de 41 € l’unité soit 4,1 millions d’euros. De quoi réaliser une jolie plus-value si le cours actuel à un peu plus de 80 € se maintient. Carlos Ghosn ne pourra toutefois toucher ces actions qu’en 2018 et sous certaines conditions (rester dans le groupe Renault jusque là et maintenir un haut niveau de performances).

Anticipant les critiques, les administrateurs rappellent que cette rémunération n'est pour l'instant que théorique puisqu'elle peut varier en fonction des résultats futurs et du cours de l'action du constructeur. Elle doit par ailleurs encore être soumise au vote des actionnaires de Renault lors de l'assemblée générale du 30 avril prochain.

Il n’empêche. Son montant passe mal alors que Carlos Ghosn a instauré le gel des salaires dans le cadre d’un accord de compétitivité signé en 2013 au sein du groupe. Selon les Echos, les représentants des salariés au conseil d’administration ont d’ailleurs voté contre ce "?package", tout comme les représentants de l’État.

15 millions avec Nissan:

La rémunération proposée par Renault est indépendante de celle que Carlos Ghosn perçoit en tant que président de Nissan. En 2013 le groupe japonais lui avait versé près de 7,6 millions d’euros et 7,2 millions en 2012.

Si son salaire japonais reste à ce niveau pour 2014, il recevrait donc près de 15 millions d’euros en tant que président et directeur général de l’Alliance Renault-Nissan.
 
Par: N. MAURY.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economie

Avec la directive "détachement des travailleurs", l’Europe a inventé la délocalisation près de chez soi. Un travailleur détaché, c’est un Européen qui vient exercer son métier en France

 

Salariés à prix cassé : le grand scandale (Cash Investigation)

 

Les conditions ? Le patron doit lui payer un salaire français et prévoir de quoi le nourrir et le loger. L’avantage ? Les cotisations sociales sont payées dans le pays d’origine. En France, c’est 38% en moyenne de cotisations patronales, alors qu’en Roumanie, c’est 27%, au Portugal 23%, et en Pologne tout juste 18%... Ce "dumping social" est une aubaine totalement légale pour les employeurs.

Aujourd’hui, on compte officiellement 230 000 travailleurs détachés en France, 30 fois plus qu’il y a quinze ans. Et certains patrons n’hésitent pas à frauder ce système déjà avantageux : ils imposent des salaires au rabais et des horaires de forçat à cette main-d’œuvre docile, qui n’est parfois même pas déclarée. La perte sèche de cotisations pour le système de protection sociale est estimée à 400 millions d’euros. "Cash Investigation" dévoile les méthodes des entreprises pour casser le prix du travail.

Un Meccano à échelle européenne:

L’enquête démarre à Dunkerque, sur le chantier d’un terminal méthanier piloté par EDF. Sophie Le Gall a découvert que des ouvriers roumains trimaient jusqu'à 55 heures par semaine, pour moins que le Smic. Certains mois, ils ne sont même pas payés… Des entreprises pourvoyeuses de main-d’œuvre se sont fait une spécialité de ce "détachement frauduleux". La championne européenne toutes catégories s’appelle Atlanco, une entreprise irlandaise d’intérim qui fournit des travailleurs low cost à toute l’Europe, notamment dans l’agroalimentaire ou le BTP. Parmi ses clients, on retrouve des mastodontes comme Bouygues. L’entreprise irlandaise a fait signer des contrats de travail chypriotes écrits en grec à des ouvriers polonais pour travailler en France… Un jeu de Meccano social dans lequel des milliers de salariés ont été bernés et des millions d'euros de cotisations sociales sont partis en fumée.

Fraude sociale et travail dissimulé:

Le chantier de l’EPR de Flamanville, le plus grand chantier français de Bouygues, est un exemple emblématique de cette fraude à grande échelle. Une partie des salariés fournis par Atlanco n'étaient pas déclarés. Le préjudice s’élève à de plus de 2,5 millions d’euros pour l’Urssaf. Autant de moins pour les retraites, les allocs, la sécu ou le chômage… Condamné en première instance pour "travail dissimulé", le groupe Bouygues a écopé d’une amende de… 25 000 euros. Un montant 100 fois moins important que les cotisations non versées ! En France, l'ardoise d’Atlanco s’élève à 23 millions d’euros en cotisations et impôts impayés.

Les forçats de la route:

Pour le dernier volet de l’enquête, il faut prendre la route. Avec l’ouverture du marché européen, une entreprise française peut sous-traiter le transport d’une cargaison allemande à une firme italienne avec un camion belge conduit par un chauffeur polonais… Dans cet imbroglio de nationalités et de réglementations, les contrôles sont peu efficaces et les chauffeurs européens sont devenus des forçats de la route. Des "esclaves modernes", selon ce chauffeur roumain "détaché" en France qui touche un salaire de 237 euros brut par mois, vit dans son camion et passe ses week-ends sur le parking de son entreprise, faute de pouvoir rentrer chez lui. Son employeur ? Geodis, une entreprise française filiale de la SNCF… Le grand scandale des salariés à prix cassé touche aussi les fleurons du secteur public.


"Salariés à prix cassé : le grand scandale", une enquête de Sophie Le Gall.

Le replay en ligne ICI

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS

En amont de la journée de manifestation, la CGT a présenté mercredi matin sa propre proposition de Code du travail. Au programme: primauté de la négociation de branche, réduction du temps de travail...

 

Opposée à la loi El Khomri, la CGT présente son propre Code du travail du XXIème siècle

 

«Travailler plus, être payé moins, pouvoir être viré plus facilement». Le projet de loi El Khomri ne passe pas auprès de la CGT! Vent debout contre le texte, la centrale appelait aux côtés d'organisations de jeunesse, de FO et de la FSU à manifester ce mercredi. La CGT demande au gouvernement de rediscuter un par un tous les points de sa loi. À cette fin, elle a bâti un contre-projet «pour un Code du travail du XXIème siècle», en opposition au projet du gouvernement qui provoquerait, selon la centrale, un retour aux années Zola.

Sans surprise, la CGT s'oppose à la montée en puissance du dialogue social au niveau de l'entreprise, proposée par Matignon. Pour la centrale de Montreuil, les accords collectifs de branche restent le meilleur rempart pour la protection des salariés. «Plus on monte dans les niveaux de négociation, plus on s'extrait du lien de subordination, ce qui permet une négociation plus efficace.» justifie-t-elle.

La CGT demande encore la sanctuarisation du contrat de travail, qui ne pourrait être modifié via la négociation collective qu'en termes favorables pour le salarié. De manière générale, la CGT s'oppose à toutes les dernières tentatives, notamment dans la loi Rebsamen, d'assouplissement de la négociation collective, qui «en ferait un outil de flexibilité à l'usage du patronat.»

Semaine des 32 heures

Interrogé sur la peur de l'embauche que ressentiraient des patrons de PME, et contre laquelle le texte du gouvernement entend lutter en sécurisant les licenciements, Philippe Martinez, le numéro un de l'organisation syndicale, reconnaît qu'il y a bien «un problème avec les PME». Mais pour lui, l'incertitude provient non pas des prud'hommes mais des donneurs d'ordre des PME, les grands groupes qui annulent trop facilement leurs projets. La solution est alors simple: «il faut que les grandes entreprises mettent la main à la poche pour aider les PME a créer de l'emploi», assène le leader.

La centrale ne se contente pas de défendre la négociation collective traditionnelle. Elle réclame aussi de nouveaux droits pour les salariés: la semaine de 32 heures de travail «qui permettrait d'anticiper les ruptures technologiques et de lutter contre la discrimination hommes/femmes», selon Fabrice Angeï, chargé des questions emploi à la CGT, ou encore le nouveau statut du travailleur salarié, qui permettrait aux actifs de bénéficier tout au long de leur carrière d'un socle interprofessionnel de droits cumulatifs, transférables d'un emploi à l'autre.

 

Par:Nicolas MAURY.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Ancien PS
LOI TRAVAIL: le syndicat CFDT de PIERBURG à Basse-Ham (Moselle) :« M. Berger croit qu’on est des moutons, on est loin de l’être. »

Aurélie Filippetti-CFDT Pierburg : le camp des frondeurs

Malgré les réécritures de la loi Travail, sous la pression notamment de la CFDT, l’antenne locale du syndicat au sein de la société Pierburg sort du rang. Et se rallie au « non » des frondeurs socialistes.

Lire, en lien ci-dessous, l'article du "Républicain Lorian":

 

#Actualité sociale

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire

Le très sérieux "Centre Panrusse d'étude de l'opinion publique" (VTsIOM), créé en 1987, a réalisé une enquête auprès des russes portant sur le référendum du 17 mars 1991 sur la préservation de l'URSS. Aujourd'hui 64% des sondés répondent qu'ils voteraient en faveur du maintient de l'Union soviétique.

 
25 ans après le référendum sur la préservation de l'URSS (17 Mars 1991), 64% des russes en faveur de l'Union soviétique
 
25 ans après le référendum sur la préservation de l'URSS (17 Mars 1991) la majorité des citoyens de Russie s'exprimeraient en faveur du maintient de l'Union soviétique. En 1991 le «oui» (au maintient) avait recueilli 76% des suffrages (71% en faveur au sein de la RSFSR). Aujourd'hui, 64% des Russes confirmerait ce vote pour la préservation de l'URSS.

47% des russes de 18-24 ans se prononcent favorablement (24% sont opposés). Cette proportion augment chez les personnes de plus de 60 ans (76%) , montant à plus de 81% parmi les partisans du Parti communiste (KPRF). Seulement 20% des sondés refuseraient le maintient de l'URSS. 16% des sondés se déclarent incertains.
 
25 ans après le référendum sur la préservation de l'URSS (17 Mars 1991), 64% des russes en faveur de l'Union soviétique
 
Parmi les raisons de la non-exécution de la volonté nationale les sondés accusent le Président de l'URSS et son équipe (27%), les politiciens en général (17%) et Boris Eltsine (13%). L'effondrement de l'Union soviétique est pour les Russes le principal résultat du travail de Mikhaïl Gorbatchev (36%). Cependant 40% des sondés ne donnent de réponse définitive sur cette question.

Le sondages d'opinion a été réalisé entre les 5 et 6 mars 2016, 1600 personnes, venues de 130 localités et 46 régions, ont été interrogées. L'erreur statistique ne dépasse pas 3,5%.

 
25 ans après le référendum sur la préservation de l'URSS (17 Mars 1991), 64% des russes en faveur de l'Union soviétique
 
 
Par: Nicolas Maury- article et traduction.

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 > >>

Articles récents

Hébergé par Overblog