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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire

 

 
Photo AFP
 

Une trentaine de professeurs d'histoire de Béziers accusent Robert Ménard, le maire de la ville proche du Front National, de vouloir instrumentaliser la mémoire de Jean Moulin, l'enfant du pays devenu héros de la résistance.
"Monsieur le Maire... les citoyens que nous sommes, professeurs d'histoire-géographie du lycée de votre ville qui porte cet illustre nom, font le voeu, à l'orée de cette année 2016, que vous cessiez de "torturer" la mémoire de Jean Moulin et que vous laissiez ses mânes reposer définitivement en paix", écrivent dans une lettre transmise ce week-end à la presse, ces professeurs, dont une quinzaine enseignent au lycée professionnel Jean Moulin de Béziers.
Dénonçant une logique d'"instrumentalisation" et de "retricotage de l'Histoire", ils citent notamment un tweet de M. Ménard avant le second tour des régionales en décembre: "Dimanche, au nom de Jean Moulin, au nom de la République, nous ferons barrage à la gauche". "Jean Moulin - dont le père était professeur d'histoire à Béziers - avait fait le choix lucide et courageux de ne pas se soumettre à une idéologie reposant sur l'exclusion, la division et la fascination malsaine pour un passé idéalisé", rappellent les signataires.
 
M. Ménard a dénoncé une lettre de "militants de gauche" qui "font de la politique". Jean Moulin "n'appartient à personne", rétorque également la Mairie proche du FN dans la dernière publication de sa publication municipale, datée de vendredi. En une, on peut voir le résistant, lisant le "Journal de Béziers", sous le titre " Nous, on ne l'oublie pas!" Le numéro est notamment consacré à la rénovation de son appartement natal, situé au 6 rue d'Alsace. L'opposition accuse M. Ménard d'avoir "vendu" cette maison en optant pour un partenariat public-privé qui ne laissera à la ville que deux espaces dans l'immeuble de cinq niveaux.
La rénovation controversée prévoit au rez-de-chaussée un espace consacré à la jeunesse de Jean Moulin à Béziers, où il est né le 20 juin 1898 et qu'il a quittée en 1917 pour aller faire des études de droit à Montpellier. Dans l'appartement familial, un espace d'exposition sera aménagé avec notamment des croquis de celui qui fut aussi caricaturiste et illustrateur de talent. Le conseiller municipal PS Jean-Michel du Plaa regrette notamment que "l'Etat, le département et la région" n'aient pas été invités à participer au projet "avec le concours d'historiens", alors que les travaux doivent commencer à l'automne 2016. Arrêté à Caluire (Rhône) le 21 juin 1943, Jean Moulin, qui fut "Rex" puis "Max" dans la clandestinité, est mort après avoir été atrocement torturé à Lyon.
 
Par: l'AFP.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Education

22,32 % d'enseignants de collège étaient répertoriés grévistes par le ministère à la mi-journée. C'est plus qu'en septembre et juin 2015, lors des deux dernières grèves. Le Snes annonce 50 % de grévistes.

 

Plus de la moitié des professeurs en grève dans les collèges

 

La réforme du collège ne passe toujours pas. Le ministère comptait 22.32 % de grévistes pour les enseignants du collège, soit 41 069 enseignants. Le Snes, principal syndicat des enseignants du secondaire annonce quant à lui 50 % de grévistes. C'est une mobilisation plus importante que celle du 17 septembre qui comptait 16 % de grévistes et celle de juin qui en rassemblait 11,9 % selon le ministère. On n'atteint toutefois pas les chiffres de la première grève en mai 2015, suivie par 27,6 % des professeurs. Une intersyndicale avait appelé ce mardi les professeurs à ne pas assurer les cours et à descendre dans la rue pour pousser le gouvernement à revoir sa copie sur la réforme du collège.

Les professeurs ont défilé carton rouge à la main pour signifier leur opposition. «Méprisante et souriante, elle vient, elle casse, elle s'en va», pouvait-on lire sur les pancartes de la manifestation parisienne à l'adresse de la ministre Najat Vallaud-Belkacem. «Certains de mes très bons élèves vont quitter le collège car on nous supprime l'option latin et la classe européenne», explique une professeure de français du collège Louis-Paulhan de Sartrouville. «Le principal nous a expliqué que le latin n'était pas une priorité», indique-t-elle. Professeur de physique dans le même collège, Djamila Gadouche s'inquiète pour «les dédoublements qui vont disparaître en sixième dans les disciplines scientifiques». Globalement, les professeurs se plaignent d'une réforme qui «repose avant tout sur des objectifs d'économies tous azimuts même si elle se présente comme sociale».

Professeur de français au collège Alphonse Daudet, cette enseignante de français déplore que «dans (son) établissement, on oppose les heures de latin aux heures d'accompagnement pour les élèves en difficulté…» Professeur de physique au collège parisien Yvonne-Le-Tac, Anne-Sophie Legrand se désespère: «On nous demande de créer des modules interdisciplinaires sur des points minuscules, annexes aux programmes de physique et de biologie car rien ne se recoupe! C'est très mal pensé et cela va se faire au détriment de nos heures de cours et des connaissances des élèves».
Pour le Snes, «la page n'est pas tournée et les enseignants ne veulent toujours pas de la réforme collège 2016. Dans la continuité de huit mois de mobilisation, cette quatrième journée de grève nationale est de nouveau majoritaire dans les collèges et se traduit par des taux de grévistes en augmentation dans de nombreuses académies. A l'approche de la préparation de rentrée, les enseignants du second degré mesurent les effets de la réforme sur leur métier et les conditions d'études de leurs élèves ; l'indigence des formations imposées les a confortés dans la nécessité d'abroger la réforme et de reprendre les discussions.»

A Paris, les professeurs du collège contre la réforme se sont rassemblés à 13H30 à Port-Royal, avant de rejoindre le cortège des autres fonctionnaires en grève qui partaient de Montparnasse à 14H00. Les agents publics étaient appelés à cesser le travail par trois syndicats (majoritaires), la CGT, FO et Solidaires. Professeurs des écoles et enseignants au collège ont défilé côte à côte en province et dans la capitale, mais avec deux mots d'ordre distincts.
Dans le primaire, c'est un tiers des enseignants selon leur principal syndicat, pas plus de 13 % selon le ministère, qui étaient de leur côté en grève mardi pour réclamer des hausses de salaire. Le SNUipp, premier syndicat chez les enseignants des écoles
maternelles et élémentaires, estime le taux de grévistes à près de 33 %, soit 100.000 instituteurs.

Par: SNUipp.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Alors que le rapport Badinter visant à précariser l’emploi a été remis au gouvernement, l’augmentation continuelle des aides directes au patronat génère aussi des surcoûts induits par l’étendue de la pauvreté. C’est ce que montre l’augmentation continuelle des sommes consacrés l’APL, au RSA et la CMU tandis la Sécurité sociale et les caisses de retraites sont aussi en difficulté. 

 

Depuis plusieurs décennies tout est bon pour justifier « la baisse du coût du travail». Le rapport Badinter sur la réforme du code du travail traduit la volonté de François Hollande et du gouvernement de Manuel Valls d’enlever des droits aux travailleurs pour accroître les profits des actionnaires et autres financiers. Cela dure depuis 40 ans de manière ininterrompue. Cette attaque permanente contre le monde du travail s’est beaucoup accentuée sous la présidence de Nicolas Sarkozy et, plus encore, sous celle de François Hollande. On ne compte plus les milliards donnés au patronat sans que cela se traduise par une interruption de l’augmentation du nombre des demandeurs d’emploi. Il y avait 500.000 chômeurs de plus en France quand Sarkozy a quitté l’Elysée en 2012 que quand il est arrivé en 2007. Vu que le nombre de sans emploi de catégorie A progresse de plus de 500.000 depuis mai 2012 et le cumul des trois catégories A,B et C nous donne 600.000 demandeurs d’emplois de plus, on sait déjà qu’il y aura beaucoup plus de chômeurs en France quand François Hollande terminera son quinquennat en 2017 que lorsqu’il l’a entamé en 2012. 
 
D’ici là , on peut s’attendre à ce que la plupart des candidats à la primaire présidentielle de la droite et d’une certaine « gauche » ne vont pas manquer d’imagination pour avancer de nouvelles exonérations de charges pour le patronat et de nouvelles précarités pour les salariés. C’est ce que montre déjà le jeu de rôles mis en scène par Macron et Valls à l’occasion de la remise du rapport d’un Robert Badinter, que l’on avait naguère connu mieux inspiré. 
 
Curieusement, ni les personnalités politiques qui proposent ces fausses solutions, ni les décideurs économiques et encore moins les journalistes qui propagent leurs idées dans la presse ne s’interrogent sur certains coûts cachés de cette politique constante de sous rémunération du travail.
Il existe en France des formes ultimes de protection sociales qui fonctionnent comme des voitures balais et qui sont précieuses. Au départ, leur but affiché semblait être de ne laisser personne sur le bord de la route. L’aide personnalisée au logement (APL) en fait partie. Elle prit son essor en 1977 quand le gouvernement dirigé par Raymond Barre décida de remettre en cause l’aide à la pierre accordée aux bailleurs sociaux pour réduire le coût de la construction afin de pouvoir proposer des loyers bon marché. Barre et son équipe affirmaient alors que presque tous les ménages français allaient vite sortir de la pauvreté et que l’APL ne serait qu’une dépense résiduelle appelée à disparaître au bout de quelques années. On sait ce qu’il en est advenu depuis.
 
Aujourd’hui, l’APL permet à bien des aux locataires aux revenus modestes d’accéder à un logement, social la plupart du temps. Mais un logement dont ils ne pourraient payer le loyer sans cette aide. En 2013, ce sont 6,3 millions de ménages dont 5,8 millions de locataires et 500.000 accédants à la propriété qui bénéficiaient de l’APL. Il en a coûté cette année là 17,4 milliards d’euros au budget de l’Etat et une partie toujours plus grande de cette somme ne fait que transiter par les locataires pour finir dans l’escarcelle des propriétaires privés qui ont investi dans le logement locatif pour bénéficier de déductions fiscales afin de payer moins d’impôt. Il en a été ainsi depuis 1995 avec, successivement, les plans Périssol, Besson, De Robien, Apparu, Scellier, Duflot et autres Pinel. Après avoir quitté le gouvernement Fillon, Martin Hirsch a pu écrire que sur 100€ de revalorisation de l’APL qu’obtenait un locataire, 6€ servaient réellement à améliorer sa solvabilité tandis que 94€ étaient directement transférés dans la poche du bailleur via l’augmentation du loyer.
 
Le Revenu de solidarité active(RSA) est une autre voiture balai qui a succédé en Revenu minimum d’insertion (RMI) mis en place par le gouvernement de Michel Rocard après la seconde victoire de François Mitterrand à l’élection présidentielle de 1988. Le RSA était versé à 2,5 millions de personnes ou ménages en décembre 2015 contre 2,47 millions en juin de la même année et 2,3 millions en juin 2013. L’explication de cette augmentation continuelle est simple. Plus le chômage et la précarité augmentent, moins il y a de revenu chez les chômeurs de longue durée comme chez les travailleurs précaires qui ne trouvent que quelques heures de boulot dans le mois. Et comme les seniors licenciés après 50 ans ont de plus en plus de mal à retrouver du travail alors que recule sans cesse l’âge donnant droit à le retraite, ils viennent aussi grossir les rangs des bénéficiaires du RSA. Le RSA a coûté quelques 10 milliards d’euros aux départements en 2015. Ce qui veut dire aussi qu’il a été payé essentiellement par nos impôts locaux.
 
La Couverture maladie universelle (CMU) a été mise en place par Martine Aubry du temps du gouvernement de la « gauche plurielle » dirigé par Lionel Jospin. Il s’agissait de redonner une couverture sociale à tous les pauvres qui n’en avaient plus, suite à divers accidents de la vie dont le chômage de longue durée, les « sans papiers » victimes de maladies pouvant aussi se faire soigner. La CMU permet aujourd’hui une prise en charge médicale à 5 millions de personnes et coûte 6 milliards d’euros par an au pays. C’est aussi une conséquence de la sous rémunération du travail et de la précarisation de l’emploi. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, la Sécurité sociale, les caisses de retraite et les assurances chômage connaissent aussi de plus en plus de difficultés budgétaires. 
 
Au nom de la lutte contre « l’assistanat », lLa droite demande que l’on réduise chacune de ces aides comme elle demande une moindre indemnisation du chômage, une baisse du salaire minimum et de nouvelles réductions de charges pour les entreprises. Mais c’est bien cette baisse de la rémunération du travail et l’exclusion de tout emploi pour plus de 5 millions de personnes qui met la protection sociale en difficulté tout en augmentant les dépenses pour l’APL, pour le RSA et pour la CMU.
 
Bien évidemment, cette politique a été aggravée par les délocalisations de productions industrielles vers les pays à bas coûts de main d’œuvre et par les baisses des tarifs douaniers qui ont ensuite favorisé les importations de produits fabriqués par des hommes et des femmes victimes d’une exploitation féroce pour satisfaire les exigences de profits des donneurs d’ordres que sont les firmes qui ont délocalisé et les enseignes qui vendent ces produits chez nous. Ce qui se traduit par un déficit chronique de notre commerce extérieur.
 
Du coup, conformément à ce que réclame la droite, la la politique économique de gauche caviar et technocratique représentée par François Hollande, Manuel Valls, Laurent Fabius, Emmanuel Macron, Michel Sapin, Myriam El Khomri, Jean-Christophe Cambadélis et quelques autres, fonctionne comme une spirale régressive sans fin. Voilà comment un pays riche produit de plus en plus d’exclus dont l’actuel président de la République aimerait moquer « les sans dents», si l’on en croit les indiscrétions parues dans un livre écrit par une personne qui le connait bien. 

 

Par: Gérard le Puill et l' Humanite.fr

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire

Un peu d’Histoire. En 1975 le gouvernement nomme un Préfet hors cadre (Jacques CHEREQUE ….oui, c’est le père) pour gérer l’effondrement  de l’industrie du Nord de Lorraine et d’Alsace. Dans le même élan il créé le CIASI – Comité Interministériel de l’Aménagement de la Structure Industrielle. On y retrouve une poignée de jeunes technocrates sortie de l’ENA ou de l’X (polytechnique), dont PEBEREAU qui deviendra PDG de BNP Paribas,   JAFFRE (PDG d’ELF) , MESTRALLET qui deviendra PDG de GDF SUEZ. Ils ont tout pouvoir sur l’industrie à l’époque. Ils rayent d’un trait de plume, l’industrie sidérurgique, de la machine outil, du bois, de la chaussure, du textile et d’autres productions jugées non compétitives par rapport à d’autres pays. Au lieu du A pour «  Aménagement », «Assassinat » serait plus approprié car des centaines de milliers de lorrains, ch’tis et alsaciens se retrouvent au chômage et pour longtemps, la région va être dévastée  Notons qu’ayant fait un autre choix, l’Allemagne,  30 ans après, a toujours des industries du bois de la chaussure de la mécanique et de la métallurgie.

 

La FRANCE finance de grandes écoles coûteuses, qui offrent des conditions d’études luxueuses pour une poignée d’élites, deviendront hauts fonctionnaires, beaucoup passent pas l’Inspection des Finances comme par hasard ou par les cabinets ministériels,  puis se retrouvent PDG de grands groupes pour couler l’emploi en  s’en mettent plein les  poches et imposent  la pensée unique libérale. Bien sûr on les retrouve dans toutes les officines confidentiels qui défendent les intérêts du grand patronat et de la haute finance et se retrouvent pour bâfrer  luxueusement au fameux diner du Siècle, ou l’Institut de l’entreprise. Ils mettent toute leur énergie pour casser le code du travail, les services publics et institutions qui gênent le libéralisme prédateur.

Cela explique t-il pourquoi des  milliers de citoyens de cette région, se sentent abandonnés, anesthésiés par des promesses et de belles paroles. Et ils ont exprimé leur colère qui n’est pas entendue.  Est-ce pour cela, qu’aujourd’hui, nous en sommes là ?

Par: A. RODIER.

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Jean-Luc Mélenchon et Christian Audouin

Jean-Luc Mélenchon et Christian Audouin

 

Par Michel El Diablo

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Ecologie.

Ces ordures ont livré une ville entière à une droite puante et affairiste. Leur condamnation pour mensonge et diffamation est une preuve de plus que EELV est un parti nuisible pour la gauche et pour l'écologie.

 
La Chambre de presse du Tribunal correctionnel de Paris a lourdement sanctionné les élus écologistes Alain Lipietz et Natalie Gandais de Villejuif suite à la plainte en diffamation déposée en juillet 2014 par des élus PCF et PS de l’ancienne équipe municipale.

Quatre plaintes distinctes avaient été déposées : deux par le PS, deux par le PCF, deux contre Alain Lipietz, deux contre Natalie Gandais.

A Natalie Gandais, étaient reprochés les propos en gras suivants sur le site L’Avenir à Villejuif « Je sais déjà que la police est découragée parce que l’ancienne équipe courrait systématiquement faire sortir les délinquants arrêtés, en particulier les trafiquants. Le commissaire a fait constater au nouveau maire que les plaintes allaient en diminuant, alors que l’expérience est bien sûr que la délinquance monte en flèche. Ainsi, selon leurs statistiques, Villejuif est la ville où les délits liés au trafic de drogue sont les plus faibles, alors que c’est la plaque tournante entre Orly et Paris. C’est cette culture de l’impunité organisée qui pourrit la vie des quartiers. » Lors de l’audience du 20 novembre 2015, l’ancien édile PCF de la ville, Claudine Cordillot, avait au contraire indiqué qu’elle avait dû déménager et faire l’objet d’une protection rapprochée pour avoir dénoncé les trafiquants de drogue.

A Alain Lipietz, était reproché les passages en gras suivants de son mémoire en défense rédigé lors de la procédure d’exclusion entamée par la direction de EELV suite à l’alliance des élus écologistes avec l’UDI et L’UMP, contre le PCF et le PS aux municipale de 2014, contre l’avis officiel d’EELV. Dans ce mémoire, Alain Lipietz écrivait « En 2013 à Villejuif, le PCF au pouvoir depuis 88 ans, avec un passé illustré par des personnalités prestigieuses et d’importantes réalisations sociales, a dégénéré en association affairiste, largement discréditée par son autisme vis à vis de la population, son productivisme effréné et potentiellement irréversible (démantèlement d’un parc départemental, urbanisation des dernières terres agricoles et des derniers espaces verts disponibles en centre ville, avec toutes les conséquences imaginables pour Villejuif et pour l’effet de serre mondial), ses violations clientélistes de la laïcité, son organisation systématique du détournement de fonds public, son lien (remontant aux années 1970) avec le banditisme local investi dans le trafic de stupéfiants et, selon la rumeur publique (qui sera confirmée par la police en avril 2014 au maire nouvellement élu), dans des trafics encore plus criminels. Il n’a jamais été possible aux écologistes locaux de s’associer avec le PCF villejuifois qui a satellisé tous les autres partis de gauche. Sa chute est désormais hautement probable, malgré ses capacités de fraude électorale.«

Les élus se pourvoient en appel

Ce mardi 19 janvier, le jugement lu au Tribunal administratif, a condamné chacun des élus écologistes à verser mille euros de dommages et intérêts par plaignant, et par procédure, ainsi qu’à publier les quatre jugements dans la presse, au tarif maximal de 3000 € par publication. Les deux élus sont également sous le coup d’une amende avec sursis de 800 euros par plainte. « Au total, cela revient à 69 216 euros », calcule Alain Lipietz. « Il n’y a eu qu’une seule audience et une seule plaidoirie mais nous sommes condamnés à payer quatre fois. Cette condamnation revient à supprimer toute liberté d’expression politique », déplore l’élu, qui prévoit de faire appel, ainsi que Natalie Gandais, accompagnés de leur avocat, maître Henri Leclerc, président honoraire de la Ligue des Droits de l’Homme.

Du côté des plaignants, le soulagement était visible ce mardi mais ces derniers attendent la réception du jugement écrit pour s’exprimer.
Nous ne vous disons pas merci, messieurs dames les donneurs de leçons.
 
Par: Citoyen18.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

La « plus forte mobilisation dans la Fonction publique depuis l’élection de François Hollande ». Alors que les travailleurs étaient appelés à gagner la rue ce mardi, la CGT revendique entre « 130.000 à 150.000 manifestants » et au moins 30 % de grévistes dans l’Hexagone.

 

Grève des fonctionnaires: «La plus forte mobilisation» sous Hollande, selon la CGT

 

« La journée d’action du 26 janvier fera date : elle a rassemblé la plus forte mobilisation dans la Fonction publique depuis l’élection de François Hollande », déclare, dans un communiqué, la CGT Fonction publique, qui avait appelé à la grève avec FO et Solidaires. La CGT fait aussi état de « premiers taux de grévistes qui atteignent les 30 %, voire les dépassent ». Les chiffres de la police concernant le nombre des manifestants n’étaient pas connus dans l’immédiat. Interrogé par l’AFP, Jean-Marc Canon, secrétaire général de la CGT Fonction publique, a précisé que « la mobilisation est certes comparable à celle du 15 mai 2014 en termes de manifestants, et un peu moindre dans les grandes villes, mais nettement supérieure en termes de grévistes (30 % contre 15 à 16 %) ».

Nouveau rendez-vous en février:

« Si le gouvernement envisage à ce stade un niveau d’augmentation faible » pour la rémunération des fonctionnaires, « il n’en est pas moins contraint de reconnaître qu’il ne peut plus maintenir le gel du point [d’indice qui sert de base au calcul du salaire des fonctionnaires]. Avec les personnels, dans l’unité la plus large, la CGT va donc continuer d’agir pour obliger le gouvernement à faire des propositions sur le pouvoir d’achat conformes aux légitimes attentes des fonctionnaires et agents publics, tout en maintenant nos exigences en matière d’emploi, de conditions de travail, de missions publiques », poursuit la CGT dans son texte, en appelant à « renforcer la mobilisation pour le pouvoir d’achat et le service public, contre l’austérité et les réformes régressives ».


La CGT Fonction publique « estime d’ores et déjà que le premier jour des négociations salariales doit être placé directement sous la pression du rapport de forces et donc constituer une nouvelle étape du processus de mobilisation unitaire », ajoute le syndicat. Les fonctionnaires étaient appelés mardi à la grève et à manifester pour leur pouvoir d’achat, contre le gel, depuis 2010, du point d’indice. Un rendez-vous salarial est prévu en février avec le ministère.

Par: l'AFP.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Social-Eco

Après une baisse au mois de novembre, la courbe est repartie à la hausse, avec 15 800 chômeurs supplémentaires en catégorie A.

Non, la courbe du chômage ne s'inverse pas. Après une baisse de 15 000 en novembre, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A – c'est à dire sans aucune activité – a augmenté de 15 800 en décembre, soit une hausse de 0,4%, selon le ministère du Travail. La progression se monte à 2,6% sur un an pour cette catégorie.

Au total, la France comptait  fin décembre 3,8 millions de demandeurs d'emploi en catégorie A (sans activité) et 5,7 millions pour les catégories A, B, C (celles sans activités, plus celles sans activité réduites). 

Dans son communiqué, le gouvernement impute cette hausse "à la baisse d'activités enregistrée par plusieurs secteurs dans le contexte que nous avons connu en novembre et décembre". Les attentats du 13 novembre à Paris ont porté un coup sévère, entre autres, au tourisme, à la restauration et à l'hôtellerie.

 

Par: l'AFP.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire

C'est la première conséquence gouvernementale du projet de révision constitutionnelle voulue par François Hollande : Christiane Taubira quitte ce mercredi 27 janvier le gouvernement, le jour même où débute au Parlement l'examen de cette réforme. Dans un communiqué rendu public mercredi matin, l'Élysée annonce ce départ :

« Madame Christiane TAUBIRA, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, a remis ce 27 janvier 2016, sa démission au Président de la République, qui l’a acceptée. Ils ont convenu de la nécessité de mettre fin à ses fonctions au moment où le débat sur la révision constitutionnelle s’ouvre à l’Assemblée nationale, aujourd’hui, en Commission des Lois.

Le Président de la République a exprimé à Christiane TAUBIRA, sa reconnaissance pour son action.  Elle aura mené avec conviction, détermination et talent la réforme de la Justice et joué un rôle majeur dans l’adoption du mariage pour tous. Le Président de la République a nommé ce jour Jean-Jacques URVOAS, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice. Il portera, aux côtés du Premier Ministre, la révision constitutionnelle et préparera le projet de loi renforçant la lutte contre le crime organisé et la réforme de la procédure pénale. »

Quelques minutes plus tard, l'ancienne ministre retrouvait la parole via Twitter :

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Christiane Taubira, ministre de la justice depuis 2012, dernier emblème de la gauche au gouvernement pour avoir défendu et fait adopter la loi sur le mariage pour tous, avait fait connaître à plusieurs reprises son opposition à l'extension de la déchéance de nationalité aux citoyens binationaux condamnés pour terrorisme. Elle avait même depuis Alger annoncé l'abandon de cette mesure, pour être démentie dès le lendemain par Manuel Valls et François Hollande. Le Premier ministre avait annoncé il y a quelques jours qu'elle ne défendrait pas le texte devant le Parlement. Ce qui rendait, de fait, sa position difficilement tenable.

Christiane Taubira est remplacée par Jean-Jacques Urvoas. Ce député proche de Manuel Valls, qui s'était vu barrer la route pour le ministère de l'intérieur en 2014, a depuis son poste de président de la commission des lois de l'Assemblée nationale défendu avec ardeur la loi sur le renseignement, fortement contestée par les organisations de défense des libertés individuelles. Relais parlementaire efficace des services de renseignement et de la police, Jean-Jacques Urvoas était chargé depuis quelques jours de démêler l'imbroglio de "l'affaire de la déchéance de la nationalité" face à l'opposition d'une large majorité du groupe socialiste. Il devait ce matin réunir la commission des lois.

Par: El Diablo.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Humeurs

Les juges d'instruction ont terminé mercredi leurs investigations dans l'enquête sur des soupçons de surfacturations dans les campagnes électorales de 2012 du Front national, qui est mis en examen comme deux de ses vice-présidents, a appris l'AFP de source judiciaire

 

10 mises en examens sur le financement des campagnes du FN

Marine Le Pen témoin assistée. Marine Le Pen avait elle-même été entendue la semaine dernière, mais les juges avaient décidé de ne pas la mettre en examen et de la placer sous le statut intermédiaire de témoin assisté. Un autre cadre du parti, le maire d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Steeve Briois, a lui aussi été entendu comme témoin assisté mercredi, avant la clôture de l'enquête. La fin des investigations ouvre un délai durant lequel les mis en examen peuvent demander de nouveaux actes d'enquête, avant que le parquet de Paris prenne ses réquisitions puis que les juges d'instruction décident ou non d'un renvoi en procès. Le FN a d'ores et déjà saisi la cour d'appel pour faire annuler une partie de la procédure.

Un possible système frauduleux. Le Front national dénonce un dossier vide, instruit à charge sur ordre du pouvoir politique pour le gêner d'ici la présidentielle de 2017. Au cœur de l'enquête, une société amie du FN, Riwal, gérée par Frédéric Chatillon, ancien dirigeant du syndicat d'extrême droite GUD et très proche de Marine Le Pen. En cause, pour les législatives de 2012, des kits de campagne (tracts, affiches, cartes postales) à 16.650 euros, fournis par Riwal à 525 candidats frontistes, via des prêts consentis par un microparti satellite du FN, Jeanne.

Surfacturation. Les enquêteurs soupçonnent derrière ce montage complexe des prestations gonflées et surfacturées au détriment de l'Etat, qui rembourse les frais de campagne aux candidats faisant plus de 5%. Le parti conteste toute surfacturation. Autre sujet d'investigation, les intérêts d'emprunt facturés par Jeanne à ses candidats, à 6,5%, soit environ 1.000 euros par kit, et remboursés partiellement par l'Etat. Les enquêteurs s'interrogent sur la réalité de ces prêts, Riwal ayant avancé les frais à Jeanne.

Dix mises en examen. Dix mises en examen ont été prononcées par les juges d'instruction, notamment pour escroquerie, abus de biens sociaux, recel et complicité. Outre deux vice-présidents du parti, Jean-François Jalkh et le trésorier Wallerand de Saint-Just, ainsi que le FN en tant que personne morale, plusieurs proches de Marine Le Pen sont visés, comme Frédéric Chatillon et l'élu frontiste Axel Loustau. Jeanne et Riwal sont aussi mis en examen.

 

Par: Nicolas MAURY.

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