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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

En assurant le service après-vente de sa loi à l’antenne de BFMTV, le ministre de l’Économie a une nouvelle fois stigmatisé les demandeurs d’emploi.    Photo Fred Dufour/AFP

«Si j’étais chômeur, je n’attendrais pas tout de l’autre, j’essaierais de me battre d’abord », a déclaré mercredi matin le ministre de l’Économie à l’antenne de BFMTV, où il était venu faire le service après-vente de sa loi et justifier le 49-3. Certes, Emmanuel Macron n’est pas à une maladresse près – on se souvient ainsi de sa sortie sur les « illettrés de Gad ». Sauf que cette petite phrase qui passe très mal n’en est pas une – de maladresse – et elle illustre une fois de plus la position sociale-libérale « sans tabou ni posture » du ministre.

« Si j’étais chômeur, je ne serais pas déçu de ce qui s’est passé hier, au contraire », a même insisté Emmanuel Macron, martelant à propos de son texte qu’il « va dans le bon sens pour l’économie française ». Une fois encore, les chômeurs servent de boucs émissaires. Une fois encore, on nous ressort le leitmotiv de « tous assistés », niant les difficultés auxquelles les 5 millions de chômeurs peuvent être confrontés. Mais le ministre de l’Économie n’en est pas à son ballon d’essai. Il avait déjà chargé les privés d’emploi il y a quelques mois, en lançant que « la question du montant et de la durée de l’indemnisation du chômage doit être posée », poursuivant ainsi une campagne de stigmatisation entamée par son collègue ministre du Travail, François Rebsamen. En matière de culpabilisation des demandeurs d’emploi, celui-ci avait affirmé avec éclat que « les chômeurs ont des droits et des devoirs ».

Macron a avoué qu’il n’était plus "encarté au PS".

Autant de propos qui ne sont pas sans rappeler ceux de l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy, Laurent Wauquiez. En 2011, ce dernier avait osé décrire les « dérives de l’assistanat » comme « le cancer de la société française ». À vouloir mener une politique de droite, le gouvernement actuel pratique en fait le même discours. En même temps, dire qu’Emmanuel Macron est un homme de gauche serait un doux euphémisme. Ex-banquier, l’homme fut le rapporteur de la commission Attali, chargée en 2008 par l’ancien président Sarkozy de faire des propositions pour « libérer la croissance » en France.

Encore aujourd’hui, il garde le cap. Il a par ailleurs avoué, toujours sur BFMTV, qu’il n’était plus « encarté au PS ». Pas surprenant. Il n’empêche, on aurait préféré entendre de sa part un autre son de cloche, du type, en tant que chômeur, j’aurais demandé au Medef de tenir sa promesse de créer un million d’emplois en contrepartie des 41 milliards d’aides publiques…

 

Par: l'AFP.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Sociale
A propos de la « réforme du dialogue social »...

Mercredi 25 février 2015, Manuel Valls présentera la « réforme du dialogue social » aux « partenaires sociaux ».

 

L’une des pièces maîtresses devrait en être linstance unique de représentation du personnel.

 

Sous couvert de « simplification », une délégation unique du personnel (DUP) regrouperait le comité d’entreprise, les délégués du personnel et éventuellement le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).

 

Pour Emmanuel Macron, interviewé par le JDD du 22 février « D’autres chantiers seront ouverts pour donner plus de vitalité et de souplesse à notre économie. Et la simplification va franchir de nouvelles étapes. »

 

Sont concernées les entreprises de 50 à 300 salariés. Au-delà, la refonte des instances devra avoir l’approbation des syndicats représentant au moins 50% des salariés.

 

Si le système actuel serait maintenu pour les entreprises entre 11 et 49 salariés, des « commissions paritaires régionales » dont les membres seraient élus pourraient se mettre en place pour les entreprises de moins de 11 salariés.

 

La CGT et FO se sont déclarées opposées à cette mesure. De son côté le secrétaire général de la CFDT y voit, dans Libération du 20 février, l’occasion « d’organiser le dialogue social dans l’entreprise » et souhaite « une loi ambitieuse ». Interrogé sur l’échec des négociations entre patronat et syndicats, Laurent Berger l’attribue « A tous ceux qui considèrent que le dialogue social n’est pas un élément de performance, un moteur pour l’entreprise, mais seulement une épine dans le pied des employeurs. Concrètement, à la CGPME et à une partie du Medef. (…) Mais aussi, d’un autre côté, à certaines organisations syndicales qui n’ont pas envie que les choses bougent ».

 

Rappelons que la CFDT a décidé de ne pas participer à la grève interprofessionnelle appelée par la CGT, FO et Solidaires pour le 9 avril 2015.

Par: l'AFP.

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economie

Difficile de s'y retrouver dans la loi Macron, car il y a tout et n'importe quoi : libéralisation du transport de car, travail le dimanche, révision des modalités de licenciement, financement des entreprises, etc. Mais il y a un article de loi injustement méconnu : il s'agit de l'article 34 sur l'allègement de la fiscalité des actions gratuites.

De quoi s'agit-il ? Certaines entreprises, notamment les start up, distribuent gratuitement à leur salarié des "actions" de la société. Une sorte de promesse sur l'avenir, le jour où l'entreprise réalise d'importants bénéficient et voient sa valeur montée en flèche. Jusqu'à présent, la valeur de ces actions gratuites était incluse dans le calcul de l'impôt sur le revenu. Normal, il s'agit bien d'une rémunération. Sauf que l'article 34 de la loi Macron change les règles de calcul.

Une réduction d'impôts de près de 50%

Dans le texte d'accompagnement de la loi, voilà comment le changement de règle est présenté : "Actuellement imposable à l'impôt sur le revenu selon les règles de droit commun applicables aux traitements et salaires, la valeur de ces actions sera désormais imposée selon les principales modalités applicables aux plus-valeurs mobilières". Vous n'avez rien compris ? C'est normal. Selon Le Canard enchaîné, cela signifie que les actions gratuites bénéficieront d'un abattement de 50% avant imposition, ce qui réduit de moitié l'imposition. Exemple donné par l'hebdomadaire : "Le bénéficiaire d'une action gratuite paie aujourd'hui, selon sa tranche d'imposition (dont peut soupçonner qu'elle est élevée), jusqu'à 42,71 euros d'impôt sur le revenu, hors CSG et RDS. Si l'article 34 est voté, il ne paiera plus que 20,21 euros".

Un cadeau de 900 millions d'euros... pour les plus riches

Officiellement, l'allègement de la fiscalité sur les actions gratuites est censée favoriser le développement des start up qui ont recours à ce dispositif. Mais pour Le Canard enchaîné, ce sont surtout les cadres des entreprises du CAC 40 qui vont remporter le jackpot. "La distribution d'actions gratuites a complètement supplanté les stock-options, dont la fiscalité a été alourdie ces dernières années", explique l'hebdomadaire. Et les chiffres sont éloquents : "Les conseils d'administration des entreprises du CAC 40 ont voté, en 2014, l'attribution d'actions gratuites pour un montant de 6,4 milliards. Et, dans l'immense majorité des cas, à leurs cadres dirigeants les mieux payés", précise Le Canard enchaîné.
 

Malgré toutes ces réserves, le gouvernement a décidé de maintenir cet article de loi. Dont le coût est estimé à 200 millions d'euros par Macron. Un chiffre sous-estimé par plusieurs cabinets privés qui évaluent plutôt à 900 millions d'euros le manque à gagner pour le fisc.

Par: El Diablo.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #International
USA : La grève des raffineries touche 20% des capacités de production des Etats-Unis

Le secteur du raffinage pétrolier aux Etats-Unis est entré dans sa quatrième semaine de grève, depuis le 1er février 2015, son plus important mouvement social depuis 35 ans qui, d’après les responsables syndicaux touche désormais 20% des capacités nationales de la production ; principalement commencé au Texas et en Californie, le mouvement s’étend, ensuite à l’Ohio et à l’Indiana.

Ce mouvement touche 65OO membres du syndicat United Steelworkers (USW), 15 sites dont 12 raffineries. Il résulte de l’échec des pourparlers entre Shell, porte-parole national des compagnies pétrolières, et le syndicat sur le renouvellement de la convention collective. Portant sur trois ans, celle-ci concerne quelque 30 000 salariés dans 63 raffineries représentant les deux tiers de la production nationale. Les discussions portent sur des augmentations de salaires, les effectifs, les conditions de travail et la sécurité des salariés. En effet, les compagnies emploient des travailleurs temporaires pour des opérations de maintenance.

Les négociations une nouvelle fois rompues vendredi dernier, le président du syndicat fait le constat « du refus de l’industrie de résoudre la sécurité à travers des négociations de bonne foi et ne laisse d’autre choix que d’étendre notre mouvement de grève ». Et, de fait ,la plus grande raffinerie du pays Port Arthur au Texas rejoint le mouvement samedi ainsi que deux raffineries et une usine chimique de Louisiane.

Les plus grandes compagnies en Californie, au Kentucky, au Texas et dans l’Etat de Washington sont touchées par la grève.

Par: El Diablo.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Dossier-Débat et Commentaire

Brigade des poulets anti-GMT

Que ce soit CETA (Comprehensive Economic and Trade Agreement) entre l’Union européenne (UE) et le Canada, GMT (Grand marché Transatlantique) entre l’UE et les États-Unis, TISA (Trade in Services Agreement) entre 23 pays du « Nord », les multiples accords de libre-échange et de libéralisation des services qui sont en négociation par l’Union européenne remettent en cause les services publics. Si la destruction des services publics nationaux est aujourd’hui ancienne et même assumée - il suffit de voir les privatisations d’Air France, de France Télécom-, les atteintes aux services publics locaux sont peu connus.

 

Le Grand marché transatlantique, de son vrai nom le Partenariat transatlantique de Commerce et d’Investissement, qui est en cours de négociation entre les États-Unis et l’Union européenne aura des effets non négligeables sur les collectivités locales. L’accord devrait comporter trois volets : la suppression des barrières douanières, l’harmonisation des barrières non tarifaires, l’instauration d’un tribunal d’arbitrage en vertu du système ISDS, Investor State Dispute Settlement, soit le règlement des litiges entre investisseurs et États. L’objectif de l’accord étant d’assurer un niveau maximal de libre-échange de marchandises, de capitaux et de services entre les deux entités économiques. Il est censé entrer en vigueur d’ici à deux ans. La particularité de l’accord est qu’il s’applique à tous les niveaux de gouvernement : local (communal), intermédiaire (départements, régions) et national.

 

L’arbitrage privé, dit ISDS, est le volet le plus dangereux concernant les collectivités territoriales. En effet, ce mécanisme instaure le principe de protection des investisseurs. Il les protège contre « l’expropriation directe et indirecte », contre des « mesures déraisonnables » (terme du mandat de négociation fourni par les États-membres à la Commission européenne le 14 juin 2013), et contre une concurrence faussée par des investissements publics. L’expropriation directe, c’est la réquisition, la nationalisation, ou la reprise en gestion publique locale d’un service public. L’expropriation indirecte est bien plus pernicieuse : elle concerne les mesures qui portent atteinte à l’investissement, qui réduisent les rendements des investisseurs. Par exemple, l’insertion dans un contrat de marché public de clauses environnementales ou sociales, l’instauration de politiques sanitaires ou écologiques (paquets de cigarettes neutres, indicateurs de polluants sur les produits de consommation, sacs en papier et non en plastique etc.) qui visent à protéger les consommateurs / usagers, pourra être perçue comme une expropriation indirecte.
 

Enfin, la concurrence faussée par des investissements publics est devenu un grand classique en Europe. Une entreprise, association, structure qui bénéficie d’un soutien financier public, ou qui occupe une position dominante sur un marché grâce à l’appui de la puissance publique, est perçue comme faussant la concurrence. Ainsi, d’après le mandat de négociation, les aides publiques devront être équitables entre tous les acteurs d’un secteur ou ne pas être. Autrement dit, si un maire veut construire une crèche avec de l’argent publique, ou subventionner la construction d’une crèche associative, il doit participer pour le même montant au financement d’une crèche privée. Dans les trois cas évoqués, si l’exécutif local ne se plie pas au principe de protection des investisseurs, il s’expose à des poursuites devant les fameux tribunaux d’arbitrages. Ce sont des structures entièrement privées, non soumises aux juridictions et aux lois des États, dont les juges sont d’anciens avocats ou professeurs de droit proches ou anciens membres des grands cabinets d’affaires américains, et qui gagnent leur argent à la procédure. Ils n’ont en effet pas de salaire fixe. Le prix moyen d’une affaire est de 8 millions d’euros aujourd’hui, dans les tribunaux d’arbitrage déjà existants. Autrement dit, les collectivités face aux multinationales ne feront pas le poids et devront trouver un accord à l’amiable ou perdre beaucoup d’argent et dédommagement et frais d’avocat.

 

Pour être concret, donnons quelques exemples de services publics remis en cause. Selon toute vraisemblance, la reprise en gestion publique d’un service public géré de délégation de service public (DSP), comme l’eau, sera sinon interdite, au moins extrêmement difficile. En effet, cela pourrait être jugé comme une expropriation a fortiori si l’exécutif local décide par exemple de casser et de dénoncer un contrat de DSP mal négocié par une majorité précédente, ou si la reprise en gestion publique n’est pas annoncée longtemps à l’avance au délégataire. Les centres de santé municipaux risquent, si l’on suit la logique du traitement équitable, d’exercer une concurrence déloyale par rapport aux centres privés, en premier lieu les cliniques. Ainsi, les collectivités devraient subventionner les établissements privés à même hauteur que les établissements publics, ou n’en financer aucun. Le mandat de négociation spécifie, au titre de l’harmonisation des barrières non tarifaires et de la protection des investisseurs, que toute forme de protectionnisme national ou local, de soutien aux PME est interdite. Cette mesure étant déjà prohibée dans les marchés publics européens, elles s’adressent donc d’abord aux marchés publics américains. Cependant, ce principe s’en retrouvera renforcé et il ne sera plus possible d’exiger d’une entreprise qui s’implante sur son territoire qu’elle favorise l’emploi local ou la sous-traitance locale. Le Canada a été condamné par l’OMC pour avoir instauré une telle mesure dans l’Ontario, lors de l’implantation de Samsung. Concernant les politiques locales, un marché public de gestion des espaces verts interdisant l’usage de pesticides pourra être jugé comme une atteinte aux investisseurs, puisque réduisant a priori ses bénéfices, a fortiori si le précédent marché public les autorisait.

 

Mais la libéralisation des services publics n’est pas l’apanage du GMT. L’Union européenne à travers sa législation est à la pointe de la libéralisation des services, y compris publics. Les États ne sont pas en reste, eux qui négocient dans l’opacité la plus totale à l’ambassade d’Australie à Genève l’accord TISA. Ces nouveaux services publics bientôt gérés par le privé favoriseront les secteurs rentables de leurs activités et délaisseront ce qui est déficitaire. Il y aura donc rupture de l’égalité. Les premières victimes seront les classes populaires. Le service public permet de se soigner, d’être éduqué, de se déplacer, de communiquer etc. en assurant le coût à la communauté. Il le patrimoine de ceux qui n’en ont pas. Détruire les services publics, c’est donc s’attaquer aux classes populaires.

Par: Front de Gauche.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

La CFDT a mis sous tutelle son syndicat commerce Ile-de-France, en raison de problèmes liés à la gestion interne, a indiqué aujourd'hui la centrale alors que, selon le Canard Enchaîné, qui a révélé l'information, il s'agit d'une sanction contre ce syndicat très actif contre le projet Macron.

 
Le bureau national (direction de la CFDT) a décidé de mettre "sous administration provisoire" ce syndicat, qui était déjà "en conflit" depuis près d'un an avec la Fédération des services, "sans rapport avec le projet de loi Macron", a déclaré Thierry Cadart, responsable de la politique organisationnelle à la CFDT.


"Ce syndicat avait été déjà mis sous administration provisoire par la Fédération des services en mars-avril 2014" et le conflit portait sur "la gestion des cotisations et des questions de fonctionnement interne", a précisé Thierry Cadart.

La question n'étant pas réglée, la confédération a mis ce syndicat sous tutelle pour un an, dans le but de clarifier la situation en termes "d'adhérents, d'attributions des cotisations, etc" et d'organiser d'ici décembre 2015 un "congrès" de ce syndicat qui soit "inattaquable", a-t-il ajouté.

Thierry Cadart reconnaît qu'il peut y avoir des divergences entre le syndicat, la Fédération et la confédération, mais "les problèmes liés à la politique revendicative ne se règlent pas chez nous par la mise sous administration, mais par le débat", affirme-t-il. Selon le Canard Enchaîné, cette mise sous tutelle intervient après l'envoi d'une lettre de l'organisation patronale des grands magasins parisiens au ministre de l'Economie Emmanuel Macron.

Dans cette missive, le patronat souligne que l'ouverture dominicale dans les grands magasins des zones touristiques nécessite l'accord syndical, qui ne peut être obtenu compte tenu de la position dominante de la CFDT et de la CGT. Ces deux syndicats sont des cofondateurs du "Clic P", une intersyndicale très active dans la lutte contre le travail dominical.

Par: l'AFP.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Départements
Départementales. Contre la droite, l’extrême droite et l’austérité : le Front de gauche et le PCF
 
Mobilisés contre la droite, l’extrême droite et l’austérité, choix actuel du gouvernement Valls et des institutions européennes, les candidat-e-s présenté-e-s ou soutenu-e-s par le Front de gauche sont présents dans plus de 76% des cantons de France métropolitaine. Cela fait du Front de gauche la force de gauche la plus présente sur l’ensemble du territoire national.

En tant que candidate et/ou candidat titulaire, les communistes sont partie-prenante de plus de 80% des binômes présentés par le Front de gauche. Le PCF contribue à plus de 57% des candidatures féminines de ces binômes.

Plus de 14% des candidatures soutenues ou présentées par le Front de gauche se font dans le cadre de binômes avec des titulaires Europe écologie les Verts. 60% de ces binômes Front de gauche et écologistes incluent une ou un titulaire issu-e- des rangs du PCF.

Un quart des binômes du Front de gauche compte comme candidat-e, des femmes et des hommes issus des mouvements sociaux et de l’action citoyenne et associative.

Le PCF tient à dénoncer les manipulations du ministère de l’intérieur qui, sous couvert d’étiquetage administratif des binômes, minore le nombre de candidats du Front de gauche et du PCF en faisant disparaître les étiquettes politiques des candidats dans des catégories généralistes incertaines comme « divers gauche » ou « union de la gauche . Tout cela avec l’objectif inavoué de camoufler un possible recul du PS, de minimiser le score du Front de gauche et de sur valoriser celui du FN. C’est pourquoi le PCF publiera ses propres totalisations nationales des forces politiques au lendemain du 1er tour.

Ainsi dans tous les départements, notre peuple pourra compter des candidat-e-s du Front de gauche en faveur d’un département utile à la vie quotidienne des populations, des candidat-e-s capables d’ouvrir une perspective de changement à gauche.
 
Par: Nicolas Maury.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
Invité de France inter, ce mardi matin, le directeur de la Fondation pour l’innovation politique a dressé le portrait d’un Front de gauche antisémite. Vent debout contre ces accusations, le mouvement demande un droit de réponse à la radio publique.
 
La colère est à la hauteur de l’amalgame scandaleux. « Ces propos sonnent comme une insulte », a affirmé le Front de gauche, hier, dans un communiqué. En cause, les déclarations de Dominique Reynié, ce matin même sur France inter, à propos d’une étude sur l’antisémitisme en France réalisée par la libérale Fondation pour l’innovation politique dont il est le directeur général. «Dans son ensemble (la société française) résiste bien mais comprend trois foyers d’expression de l’antisémitisme très forts », a déclaré le professeur de science Pô. Outre « les proches du Front national », « une partie des Français musulmans », « le troisième groupe ce sont les proches du Front de gauche et les électeurs de Jean-Luc Mélenchon en  2012 où là aussi on trouve,  à un degré moindre et des agencements différents, l’expression d’un antisémitisme fort », a-t-il jugé estimant que les uns et les autres « se retrouvent sur les réseaux sociaux », entretenant le flou sur la nature des relations entres ces groupes.
 
Interpellé par un auditeur qui lui demande de s’expliquer, Dominique Reynié enfonce le clou quelques minutes plus tard à propos du Front de gauche : « On a une adhésion beaucoup plus forte que la moyenne à des préjugés qui relèvent de cette antisémitisme anticapitaliste et antiglobalisation. Cette idée que les juifs contrôlent l’économie, qu’il y a un capitalisme cosmopolite ». Le tout appuyé sur l’étude publiée en novembre dernier par sa Fondation dont les résultats avaient été très contestés. « Un sujet aussi sensible exigeait la plus grande rigueur. Loin d’éclairer les transformations de l’antisémitisme en France, ce sondage les obscurcit » avait estimé la chercheuse Nonna Mayer, dans une tribune au Monde,  reprochant à l’enquête sa méthodologie, en particulier sur les sondés musulmans.
 
Non content, Dominique Reynié a, hier, ajouté à l’amalgame: « Le 23 mars 2013 à Bordeaux Jean-Luc Mélenchon s’en est pris à Pierre Moscovici qui était à l’époque ministre de l’économie. Il a dit : ‘’C’est quelqu’un qui ne pense plus en français, qui pensent dans la langue de la finance internationale’’, a-t-il rappelé assurant que « cette phrase-là, bien sûr, favorise l’antisémitisme ». Il embraye ainsi sur la polémique lancé par le premier secrétaire du PS de l’époque, Harlem Désir, qui y avait vu un « vocabulaire des années 30 ».
 
Mais de qui vient le préjugé quand le fondateur du Parti de gauche avait assuré, peu après cette déclaration, qu’il ne faisait référence qu’au gouvernement qui «ne pense qu’à cajoler la finance» et qu’il « (ignorait) quelle était la religion de Pierre Moscovici  et (qu’il n’avait) pas l’intention d’en tenir compte dans l’avenir, pas davantage que dans le passé » ? « Tous ceux qui connaissent l’engagement constant de notre parti et de Jean-Luc Mélenchon contre toute forme d’antisémitisme n’ont pas dû en croire leurs oreilles », a répondu, hier, le Parti de gauche. C’est « une manipulation politique indigne et dangereuse au moment même la lutte contre l’antisémitisme apparaît essentielle pour le vivre ensemble en France comme en Europe», a ajouté le PCF rappelant que « ce n’est pas la première fois que, se basant sur ces travaux pourtant contestés, Dominique Reyné tente de dénaturer et détourner le sens de nos prises de position et de notre combat politique ».
 
Le parti de gauche va "étudier les conditions pour porter plainte pour diffamation à l'encontre de Dominique Reynié", a prévenu, dans un communiqué, le coordinateur du PG, Éric Coquerel.
Réaffirmant « la primauté de son engagement total pour l'émancipation, contre le racisme et l'antisémitisme, toutes les formes d'atteintes à la dignité humaine », l’ensemble du Front de gauche demande ainsi « officiellement à France Inter un droit de réponse à la même heure et d’une durée équivalente ». 
 
Par: Nicolas MAURY.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Humeurs

Espaces Marx a le plaisir de vous transmettre la présentation d’un blog que lancent nos amis Francette Lazard et René Piquet. Francette-162

Son titre, « clins d’œil intempestifs » en dit déjà l’esprit, et le lien ci-dessous vous permettra d’apprécier et, si vous le souhaitez, de commenter.

http://clins-doeil-intempestifs.fr/

L’Histoire nous joue des tours et le Temps n’avoue pas tout.

Les sollicitations les plus diverses bousculent chacun de nous. Les situations, les événements, tout nous interpelle. Nous réjouit ou nous inquiète. Mais rien ne nous interdit, ici ou là, sur un sujet ou un autre, le clin d’œil intempestif, la pichenette plus ou moins pertinente, qui sollicitent le savoir, la réflexion d’autrui. Non pour dire le vrai, mais pour les stimuler et mieux appréhender les mille et une facettes d’une réalité complexe et mouvante.

Rene-162Nous avons tous besoin de l’échange avec les autres, de leur intelligence, de leur sensibilité, pour apprécier et juger avec plus de discernement. Nous avons tout simplement besoin de cela pour mieux penser.

Et n’être pas de ceux qui souvent, le soir,  s’endorment les mains vide.

 

 

Par: Citoyen18.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire

Je ne partage pas toute l’analyse de Bernard Teper, mais ce débat ne peut plus être évacué par les forces de gauche.

Par: Citoyen18.

 

 « Dans la quatrième circonscription du Doubs, le Front national fait 49 % au deuxième tour. La digue entre l’UMP et le FN est rompue. Ce cataclysme a entraîné le mutisme des dignitaires de l’UMP. Toutes les forces politiques reculent sauf le FN. Quant au score de l’Autre gauche qui fut une alliance des partis du Front de gauche avec le NPA et le MRC. Cela fait 3,6 % ! Si après cela, les militants et les dirigeants de l’Autre gauche ne se remettent pas en question, c’est qu’ils se satisfont d’être uniquement des sentinelles sans efficacité.

Que s’est-il passé dans les années 30 ? Après la crise de 1929, aucune force politique n’a été capable de résoudre cette crise. Ce sont les destructions de capital de la guerre 39-45 qui ont résolu cette crise. A quel prix ! Et c’est le patronat allié avec l’église dominante qui a permis l’alliance de la droite et de l’extrême droite en Allemagne d’abord et en France ensuite.

9106_10200655303099310_234615939_n1Où en est-on aujourd’hui ? Qui résoudra la crise de 2007-2008 ? Déjà pas ceux qui la nient ou qui disent que c’est surmonté ! Ni les néolibéraux de droite ou de gauche qui sont co-responsables avec le patronat des politiques d’austérité qui augmentent la misère, la pauvreté, le travail précaire, les inégalités sociales de toutes natures, etc.

Ni l’Union européenne dont le but est de maintenir des hauts taux de profits à l’oligarchie. Ni la zone euro qui est actuellement un euromark. Ni l’extrême droite qui, comme d’habitude, attend le soutien du patronat qui poussera alors à une alliance entre l’extrême droite et une partie de la droite néolibérale « relookée » pour engager une nouvelle stratégie du choc.

L’Autre gauche (Front de gauche et consorts) continue actuellement sur une stratégie perdante qui la marginalise. Pourtant, il ne suffit pas de se dire solidaire de Syriza, il faudrait comprendre en quoi la stratégie de Syriza est contradictoire avec l’actuelle stratégie du Front de gauche (et de l’extrême gauche) comme le montre la dernière chronique d’Evariste.

Répondre aux besoins immédiats de ceux qui souffrent, pratiquer l’éducation populaire pour mener la bataille de l’hégémonie culturelle (ce que ne fait aucun parti français de l’Autre gauche), et refuser toute alliance avec les néolibéraux et l’extrême droite qu’elle soit politique ou religieuse, est aujourd’hui une nécessité stratégique.

Auquel nous rajoutons car nous sommes en France après les assassinats des 7, 8, 9 janvier, le nécessaire combat contre le déficit de laïcité car on ne peut pas faire comme si ces assassinats n’avaient pas eu lieu.

Si tout cela était acté, il restera alors le débat sur la ligne politique (rapport à l’UE, à l’euro, promouvoir la démocratie ou pas y compris dans l’entreprise, globalisation des combats laïques, sociaux, écologiques, féministes, débats institutionnels, école, services publics, protection sociale, etc.).

Mais disons le tout fort, le débat sur la ligne politique n’a aucune efficacité s’il ne s’appuie pas sur une stratégie claire – ce qui n’est pas le cas actuellement en France. C’est d’abord cela qui manque à l’Autre gauche. »

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Le dimanche 8 février, le deuxième tour des élections législatives partielles du Doubs a vu le candidat socialiste l’emporter avec 51,43% des voix contre 48,57% pour la candidate du Front National. Dans cette circonscription où Pierre Moscovici avait été élu haut la main en 2012, c’est un camouflet pour le PS.

Il n’est pas de doute, la politique libérale que met en œuvre le gouvernement est responsable de ce désengagement des électeurs de gauche. C’est une constante depuis trois ans maintenant.

En d’autres termes, quand la gauche au pouvoir applique les recettes de la politique économique de la droite, ça ne mobilise pas son électorat. Quoi de plus naturel d’ailleurs ?

Pis encore, la déception renforce la démagogie droitière du Front National. Et si on rajoute au tableau l’hypocrisie du positionnement politicien de l’UMP, on donne au Front National les clefs du pouvoir.

Il faut réagir vite, les élections départementales se dérouleront les 22 et 29 mars prochain et les élections régionales fin de cette année. Ou autrement dit, le FN est en situation de gagner, par exemple dans les Bouches du Rhone et en région PACA, mais également gagner des positions dans le Cher.

Si les forces politiques de gauche ne réagissent pas, elles ouvriront la porte à l’extrême droite dans le pays.

Par: El Diablo.

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