Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
citoyen18.overblog.com

citoyen18.overblog.com

La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Social-Eco
Pharmaciens, médecins, notaires… les raisons de la colère.

Ce mardi, ils ont été très nombreux à garder leurs portes fermées. Ces professions réglementées protestent contre les projets de remise en cause de leurs statuts.

C'est l'Union nationale des professions libérales qui a mobilisé pour cette "journée sans professionnels libéraux". Après les manifestations des notaires et des huissiers à Paris à la mi-septembre, les pharmaciens sont cette fois à la pointe de la
mobilisation. Le taux de fermeture pourrait s'élever à 90% en moyenne.

Les pharmaciens se battent pour "conserver leur liberté". Il faut savoir que les pharmacies sont des sociétés d'exercice libéral. Et ce qui cristallise la colère des pharmaciens, c'est l'ouverture de leur capital à des non professionnels. En clair, l'officine n'appartiendrait plus au pharmacien mais à des investisseurs. Partant de là, les pharmaciens craignent des dérives sur leur indépendance. On pourrait par exemple imaginer l'achat de pharmacies par des investisseurs qui, exigeant une rentabilité maximum, demanderaient de ne plus vendre tel médicament ou de ne plus rendre tel service car ils ne rapportent pas assez. Des industriels du médicament pourraient aussi acheter des pharmacies dans lesquelles vous ne trouverez que des médicaments fabriqués par ce laboratoire. Bref le pharmacien ne serait plus maitre chez lui.
Les pharmaciens estiment qu'ils ne pourront plus remplir leur mission de service public et que le rachat par des sociétés d'investissement diminuera le service rendu aux patients.

Les biologistes médicaux craignent que les laboratoires soient rachetés par des investisseurs et ils dénoncent les conséquences pour les patients à commencer par la fermeture des laboratoires les plus petits parce qu'ils ne seront pas assez rentables. Cela veut dire qu'il y aura moins de laboratoires. Autre problème, dans beaucoup de laboratoires les analyses ne seraient plus faites sur place mais envoyées vers des grosses unités centrales. Avec une double conséquence pour les patients : un délai plus long pour obtenir les résultats et des difficultés pour être pris en urgence. Sans compter que sur place, les patients risquent de ne plus avoir d'interlocuteur pour leur expliquer les résultats

Les professions de santé en général s'inquiètent de la disparition du numerus clausus. Actuellement il limite le nombre d'étudiants en médecine, en pharmacie, en chirurgie dentaire ou en kinésithérapie. Mais depuis des années les étudiants qui ratent leur examen en France vont se former dans un pays européen et reviennent exercer en France. Cela crée une inégalité car ces formations par exemple en Espagne ou en Belgique coûtent cher. Par ailleurs le numérus clausus est détourné puisqu'il y a davantage de professionnels sur le marché que ceux qui sont formés en France. Cette possible suppression du numerus clausus exaspère les professions médicales.

Les médecins libéraux redoutent aussi la loi santé en préparation. Pêle-mêle, la réforme en préparation donne selon eux trop de place à l'hôpital et pas assez aux médecins libéraux. Ils demandent aussi une revalorisation du prix des consultations et refusent le tiers payant étendu à tous les patients c'est-à-dire le fait que ces patients n'auront plus à avancer le prix de la consultation.

Et toutes les professions mobilisées ce mardi sont vent debout contre le projet d'ouvrir le capital des sociétés d'exercice libéral à des non-professionnels. Ces sociétés pourraient donc être rachetées par des investisseurs. Voilà pourquoi vous trouvez aussi dans les rues aujourd'hui les notaires ou les huissiers qui sont dans ce cas....

Par: En Colère.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

Les revers électoraux de la gauche s'enchaînent. La droite a retrouvé la majorité au Sénat en dépit d'une relative résistance de la gauche lors des élections sénatoriales de dimanche, qui ont envoyé pour la première fois deux élus du Front national au palais du Luxembourg.

Après 3 ans d'intermède social-démocrate, le Sénat repasse à droiteLe PS, qui contrôlait le Sénat depuis les élections d'octobre 2011, pour la première fois dans l'histoire de la Ve République, perd sa majorité et n'aura gardé le contrôle de la haute assemblée que trois ans.

La droite républicaine (UMP-UDI) totalisait ainsi 188 sièges, soit 13 de plus que la majorité absolue (175), la "gauche" 155 et le FN 2. Le sort de trois sièges (en Guyane, à Saint-Martin et en Polynésie) n'était pas encore connu.

Dans le détail, l'UMP a ainsi conquis 23 sièges à la gauche dimanche, pour 11 sièges perdus par rapport à 2008. L'UDI a, elle, arraché 8 sièges, pour 2 perdus. Le PS a tout de même remporté 8 sièges à la droite, mais il en a perdu 24.

Le PCF perd 3 sièges (Bouches-du-Rhône, Rhône, Allier) et en conserve 2 (Seine Maritime et Côte d'Armor).

De nombreuses défaites symboliques

Le vice-président PS de la commission des lois de la précédente mandature, Jean-Pierre Michel, sénateur depuis 2004, a ainsi été battu en Haute-Saône, et les adversaires du gouvernement y voient la sanction directe de la politique de la majorité. Présenté comme le «héraut des homos» par Le Monde dans un portrait publié en 2013, Jean-Pierre Michel avait été rapporteur de la loi sur le mariage pour tous lors de la discussion du texte au Sénat, après avoir déjà été le rapporteur du Pacs à l'Assemblée à la fin des années 90.

Le président du PRG, Jean-Michel Baylet, est largement battu dans le Tarn-et-Garonne. Un échec inattendu pour celui qui avait élu pour la première fois à ce poste en 1986, et qui avait fait partie des six candidats à l'investiture présidentielle lors de la primaire ouverte de 2011 (0,64% des voix). «Il sait bien que son parti jouit d'une marge de manoeuvre plus grande à l'intérieur qu'à l'extérieur d'un gouvernement qu'il rêve toujours d'intégrer. Les conditions de sa nomination à un poste régalien n'étaient pas remplies lors du remaniement du mois d'août. Mais Jean-Michel Baylet ne désespère pas», expliquait L'Express avant le scrutin. Cela va devenir plus compliqué...

Jean-Pierre Chevènement ne se représentait pas cette fois, mais son bastion, le Territoire de Belfort, bascule: l’UMP Cédric Perrin y est élu au premier tour, avec 52,59% des voix. La gauche contrôlait le seul siège de sénateur du département depuis... 1948.

Le maire de Tulle Bernard Combes, candidat en Corrèze, a été battu au second tour. Une défaite symbolique sur les terres de François Hollande puisqu'il est également, depuis juin 2012, conseiller du président à l’Elysée, en charge des relations avec les élus.

Deux anciens ministres du gouvernement Ayrault ont également été battus: Thierry Repentin, ministre de la Formation professionnelle puis des Affaires européennes, en Savoie; Anne-Marie Escoffier, ministre de la Décentralisation, dans l'Aveyron.
Par: l'AFP.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economique

La cour d'appel d'Amiens confirme le jugement rendu par les prud'hommes : le licenciement pour motif économique des 683 salariés de l'usine Continental, à Clairoix, est illégitime.

Le licenciement économique des 683 "Conti" était-il justifié ? Non, avaient tranché les prud'hommes l'été dernier. La direction avait fait appel. La cour d'appel vient de la désavouer. "La chambre sociale de la Cour d'appel d'Amiens a confirmé les jugements rendus au mois d'août 2013 par le Conseil de Prud'hommes de Compiègne qui avait jugé illégitimes les licenciements pour motif économique des salariés de la société Continental France employés dans l'établissement de Clairoix et dont la fermeture avait été décidée".

Victoire sur toute la ligne, donc, pour les ex-"Conti". L'équipementier expliquait avoir fermé l'usine de Clairoix pour sauvegarder la compétitivité de la division pneu, et avoir déployé 200 millions d'euros pour reclasser les salariés. Ces arguments n'ont pas porté...

Dans son arrêt, la cour d'appel pointe "l'absence de justification économique des licenciements au regard de la situation et des résultats d'ensemble du groupe" ; elle considère que l'obligation de reclassement des salariés "n'a pas été satisfaite" ; et elle confirme la responsabilité de la maison-mère allemande, Continental AG, au titre de co-employeur. Du coup, Continental France et Continental AG sont condamnés à "payer à chacun des salariés les dommages et intérêts qui leur ont été alloués par les jugements confirmés". Les prud'hommes avaient octroyé 30 à 36 mois d'indemnités selon les salariés

Continental a deux mois pour former, ou non, un pourvoi en cassation.

Par Intersyndicale

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire
Très instructif. Les phobies du FN et des racistes mises à mal !

L’efficacité de la lutte contre l'immigration semble se mesurer au nombre de personnes éloignées de notre pays. La droite serait particulièrement répressive, la gauche terriblement laxiste. Mais que disent les chiffres ? L'enquête de l'Œil du 20 heures, de France 2.

L’immigration est au cœur de tous les débats politiques du moment. Hautement polémique, cette question traverse et divise la quasi-totalité des partis. L’Œil du 20 heures, la nouvelle rubrique du journal de France 2, s’est fixé, mercredi 10 septembre, pour objectif de vérifier les éléments de ce débat. Qui dit vrai ? Quelles réalités se cachent derrière les chiffres et leur faux-semblant ?

C’est le point précis de l’arrivée clandestine des étrangers qui focalise toute l’attention. L’efficacité de la lutte contre cette immigration semble se mesurer au nombre de personnes éloignées de notre pays, droite et gauche s’accusant mutuellement depuis de nombreuses années. L’une serait particulièrement répressive, l’autre terriblement laxiste.

L’Œil du 20 heures a comparé deux années de plein exercice gouvernemental, sous la droite et sous la gauche. En 2011, Claude Guéant revendiquait 32 912 éloignements, alors qu’en 2013, Manuel Valls n'en affichait "que" 27 051.

A première vue, la droite fait davantage, mais à y regarder de plus près, c'est un peu plus compliqué… A côté des éloignements contraints, il y a aussi les retours aidés, et même des retours spontanés. A l’examen de tous ces chiffres, le plus laxiste n’est pas forcément celui qu’on croit.

Par: El Diablo.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Ancien PS

Laure Durand

Militante socialiste
Membre du CN
Membre des instances fédérales de la Fédération de Haute-Garonne

 
 
Les socialistes quittent le navire, l'exemple de Laure Durand (PS Toulouse)
Cher camarade, cher Jean-Christophe,

Profondément de gauche mais volontairement non encartée jusqu’en 2007, j’avais pris ma carte au PS le soir de l’élection de Nicolas Sarkozy ; je la rends aujourd’hui, au lendemain du vote de confiance qui permettra à un Premier Ministre issu des rangs socialistes d’en continuer la politique, injuste et inefficace.

Tu as exhorté toi-même les « frondeurs », et, d’une certaine manière l’ensemble des militant-es en désaccord total avec cette politique, à se mettre « dehors ».

En effet, contrairement au « rappel » que tu as prétendu faire dans la presse, rien dans nos statuts n’indique qu’un député qui voterait contre la confiance serait immédiatement déféré devant la commission des conflits pour exclusion.

Mais ce mensonge est une vérité.

Car, qui pourrait t’incriminer de cette énième et dérisoire tromperie, si ce n’est ta conscience ? Tu es là pour cela. Pour réussir habilement ce que ton prédécesseur avait raté : « Remettre le parti au travail », entendre : au travail de défense de la politique gouvernementale, qui est aux antipodes de ce qu’elle devait être.

Celles et ceux qui se trompent, en réalité, ce sont les militantes et militants qui croient sincèrement que le PS est un parti de transformation sociale et qui s’accrochent à l’idée flottante d’en choisir l’orientation politique et économique. Tout au plus devraient-ils applaudir à la réaffirmation verbale de notre attachement au code du travail, au principe de la sécurité sociale, à l’idée de la République ? Elle est là, désormais, la ligne de flottaison du parti socialiste ?

En réalité, la majorité des membres du Parti Socialiste a renoncé depuis longtemps à « changer la vie » préférant déployer de maigres parapluies pour « passer entre les gouttes » selon les mots de François Mitterrand. François Hollande, qui ne s’embarrasse pas de quelques franches saucées, n’a même plus ce souci. Du Parti Socialiste, il aura été le dernier fossoyeur. Sans conteste.

[…]

Il aura suffi de deux petits mois seulement après l’élection, pour que le véritable visage de ceux qui nous gouvernent, réapparaisse. Nous avons été nombreuses et nombreux à comprendre rapidement ce qui se passait. Notamment lorsqu’en plein été, s’est constituée cette motion majoritaire, alliage de la carpe et du lapin, qui, pour quelques postes dérisoires à la clé (à quoi sert le pouvoir si l’on ne s’en sert pas ?), a renforcé l’omerta d’une part, la catastrophe politique d’autre part.

Pendant deux ans […] j’ai argumenté pour expliquer pourquoi il était important de rester dans le parti, de ne pas déserter, de mener les luttes auprès des camarades.

En vain. Et aujourd’hui, les faits sont têtus. Continuer de s’aveugler autour de l’idée d’une recomposition en interne pour un sursaut devant l’Histoire n’est plus possible.

Je démissionne donc de mes mandats locaux et de mon mandat national.

Car, comment continuer en effet de cautionner, par le simple fait de peupler les théâtres que sont les conseils fédéraux et les conseils nationaux, le soutien à une politique d’austérité, en phase avec des traités que le peuple ne cesse de rejeter depuis 2005 ?

Comment défendre une politique de l’offre fantasmagorique quand il n’y a aucune politique de la demande ?

Comment défendre, en se regardant dans la glace, 8 € d’augmentation sur les petites retraites, pris sur le budget autonomie, contre 40 milliards d’aides sans contre-partie aux entreprises ?

Comment défendre la hausse de la TVA, impôt le plus injuste socialement, quand aucune réforme de la fiscalité n’est entreprise ?

Comment défendre un Ministre de l’Emploi qui vilipende les chômeurs tout en acceptant qu’il y ait de moins en moins d’inspecteurs du travail et de plus en plus de chantage au code du travail, aux emplois délocalisés, le tout sur fond de fraude patronale équivalente à 20 milliards ?

Comment défendre un Ministre du Budget, qui coupe les ressources des collectivités territoriales à coups de serpe, avec les conséquences dramatiques que l’on sait pour l’éducation, la formation, l’aide sociale, l’égalité sur les territoires et qui, s’il ne s’appelle plus Jérôme Cahuzac, reste cependant bienveillant avec les fraudeurs fiscaux qui ponctionnent le budget de l’Etat de 60 milliards d’euros ?

Comment défendre les reculs de Pierre Moscovici, lorsqu’il était Ministre de l’Economie et des Finances, devant la loi de séparation bancaire, la Taxe Tobin ou encore l’Union bancaire sur le plan européen, et approuver aujourd’hui sa nomination en tant que commissaire d’une institution, qui, à la solde des lobbys et des banques rapaces, dicte sa politique à la France et contribuera à étouffer sa population comme elle le fait toujours en Grèce, en Espagne, au Portugal, en Italie ?

La liste est tellement longue que l’on pourrait en faire un almanach élyséen.

Et le parti socialiste devrait aller le vendre ?

Le parti ne veut pas et, pire, ne peut pas, sociologiquement, politiquement, faire émerger le ferment d’une force progressiste capable d’agréger et l’électorat écologiste, éco-socialiste, communiste, nouvelle-donniste et l’électorat populaire dépolitisé et tenté par l’abstention ou le vote FN (ce qui revient au même).

L’implication au niveau local, à Toulouse, m’a malheureusement confortée dans ces mêmes conclusions douloureuses. Peu de politique, beaucoup de politicaillerie. Serrer les coudes, faire le dos rond. Se taire, attendre que l’orage passe. Même en pleine période d’investiture interne lors des dernières Municipales, nous étions peu à exprimer tout haut ce que nous étions pourtant si nombreux à penser tout bas, au sujet de la politique nationale qui menait le parti, et, plus grave, le pays, dans le mur ; je n’ai jamais renoncé à dire la vérité, qu’on ne me fasse pas de faux procès. Si ces prises de parole avaient dû me coûter ma place sur la liste de Pierre Cohen, je ne les aurais pas retenues pour autant. Et je regrette même que certains n’aient pas osé rompre dans les médias avec le légitimisme au parti, pour assumer le positionnement solidement ancré à gauche et auquel je rendrai toujours hommage, et qui guida pourtant leur action pendant six ans à la tête de la 4ème ville de France.

Malgré tout, j’ai pu rencontrer de nombreux camarades pour lesquels j’éprouve une vraie amitié ainsi que quelques camarades sincères, passionnés, intéressants.

Mais, acceptons-le clairement, on ne peut pas gagner quand les règles sont faites pour vous faire perdre. A mon modeste niveau, j’acte aujourd’hui le fait d’avoir perdu.

Du temps et de l’énergie surtout.

Je m’emploierai désormais à les mettre ailleurs car la politique est partout dans la cité !

Restant plus que jamais socialiste, je suis certaine que nous nous retrouverons, avec certains de ces camarades, qu’ils demeurent la caution du parti ou qu’ils sortent, « dehors », pour construire ce dont le pays a besoin.

Amitiés socialistes,

Par: Laure Durand.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Social-Eco
Les dents.

La baisse des dotations aux collectivités locales sera confirmée à hauteur de 3,7 milliards. S’agissant de la Sécurité sociale, plusieurs milliards d’économies ont déjà été votés ou négociés. » Voilà pourquoi votre fille est muette, disait Molière. Et voilà pourquoi les plus pauvres perdent leurs dents. C’est sinistre et cynique. C’est révoltant.

Ce n’est pas une plaisanterie, même de très mauvais goût. L’État vient de supprimer pour trois ans les fonds alloués au programme M’T dents en milieu scolaire, lequel prenait en charge à 100 % les visites chez le dentiste des enfants de six à dix-huit ans ! C’est un effet de ce dont se félicitait hier Michel Sapin, le ministre des Finances, en annonçant que deux milliards supplémentaires d’économies devraient être réalisés pour atteindre les 21 milliards prévus au budget 2015 : « Les dépenses de l’État et de ses opérateurs diminueront de plus de 1 milliard d’euros, quand naturellement elles auraient progressé de 6 milliards. La baisse des dotations aux collectivités locales sera confirmée à hauteur de 3,7 milliards. S’agissant de la Sécurité sociale, plusieurs milliards d’économies ont déjà été votés ou négociés. » Voilà pourquoi votre fille est muette, disait Molière. Et voilà pourquoi les plus pauvres perdent leurs dents.

C’est sinistre et cynique. C’est révoltant. Plus largement, voilà à peine une semaine, Michel Sapin annonçait que cette première tranche d’économies pour arriver aux 3 % de déficit fixés par Bruxelles ne pourrait être atteinte. Avec beaucoup de bonne volonté, on pouvait y voir l’amorce d’une timide remise en cause des politiques d’austérité. Sauf que Michel Sapin a fait volte-face. C’est le petit doigt sur la couture du pantalon, et quoi qu’il en coûte, que la France se plie au dogme.

En fait, de promesses en manœuvres, François Hollande n’a jamais remis en cause, quoi qu’il en ait dit, cette politique européenne sous tutelle de l’Allemagne. Mais pas question en revanche de toucher aux quarante milliards du pacte de responsabilité. Hier, le ministre du Travail, François Rebsamen, s’efforçait de donner le change en réunissant cinquante branches professionnelles pour faire le point de leurs engagements en matière de contreparties et de créations d’emplois.

De l’aveu même de la CFDT, acquise pourtant au dispositif, le résultat est proche de zéro. Et le patronat flatté de rigoler sous cape, en montrant ses dents. Il y a des moments où on a envie de mordre.

Par Maurice Ulrich.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

Le 30 SEPTEMBRE, avec les autres organisations, exigeons :

 

Un rattrapage immédiat de 300 € par mois pour tous les retraités.

La revalorisation des pensions et des retraites complémentaires au 1er janvier indexée sur les salaires  moyens.

Le minimum retraite égal au Smic que la CGT du Cher revendique à 2.000 €uros bruts pour une carrière complète.

Le relèvement des pensions de réversion à 75 % de la retraite initiale.

Le rétablissement de la ½ part pour le calcul de l’impôt sur le revenu pour les personnes seules ayant élevé  trois enfants.

Un Service Public de qualité et de proximité : hôpitaux, postes, perceptions, gares, etc...

Blocage de la TVA et sa baisse sur les produits de première nécessité.

 

Comme dans toute la France, à l’appel de la CGT, FO, SOLIDAIRE, FSU, CGC, UNRPA, LSR, FGR, CFTC : Rappelons nos revendications AU PATRONAT et AU GOUVERNEMENT

 

MARDI 30 SEPTEMBRE 2014 RASSEMBLEMENTS et  MANIFESTATIONS à :

VIERZON 10 h 30 Sous Préfecture.


Par: l’USR CGT 18.

:
BOURGES 10 h 30 Place Séraucourt

VIERZON 10 h 30 Sous Préfecture

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

air-france-greve1La mobilisation massive des pilotes d'Air France, l'élargissement de la lutte aux personnels au sol font reculer les objectifs prévus par la direction de la compagnie et du gouvernement.

Petit retour arrière pour bien comprendre :

 

Air France était une compagnie de transport aérien appartenant à la nation depuis 1945.

Son développement spectaculaire a fait l'objet de convoitises multiples. En 1999 le gouvernement socialiste décide « d'ouvrir son capital » au privé.

 

Cette privatisation partielle a eu pour effet d'aiguiser les appétits des actionnaires et les premières mesures « d'économies » sont prises face à la « concurrence ». 4000 postes vont être supprimées.

 

En 2004 la privatisation est totale, l'État français devient actionnaire minoritaire, il possède 15,8 % du capital de l'entreprise.

 

Depuis, c'est la curée : suppressions d'emplois, achat de KLM, tentative avec Al Italia, développement de filiales à bas prix, la course aux profits s'accélère.

 

Sous prétexte de "concurrence", la saignée va être considérable. Un nouveau plan (Transform 2015) « d'économies » conduit à 5122 nouvelles suppressions d'emplois. Ce plan est signé par les syndicats sauf la CGT de l’entreprise qui n'a jamais cessé de se battre contre cette stratégie.

 

En quelques années 10 000 emplois ont disparus, les salaires ont diminués, les conditions de travail aggravées.

 

Mais les actionnaires en veulent encore plus, c'est bien connu, la course ne s'arrête jamais. Peu importent les conséquences.

 

Air France qui réalise un chiffre d'affaires de 7,21 milliards d'euros (2013), provisionne 216 millions pour financer les suppressions d'emplois. Les profits nets (après déduction de toutes les dépenses) explosent. Ils passent de 491 millions en 2012 à 634 millions en 2013.

 

Dans une lettre adressée aux actionnaires en décembre 2013, le PDG d'Air France annonce un nouveau plan de suppression de 2800 postes jusqu'en 2015 pour accélérer le « retour de la rentabilité de l'entreprise » et fixe l'objectif d'augmenter de 8 à 10 % par an les profits en faisant 150 millions « d'économies » annuelles. Mais de cela rien dans la presse.

 

Dans cette lettre il annonce un « sureffectif » de 350 pilotes et 750 personnels de « cabine » (hôtesses de l'air) qui sera traité en 2014. Rien non plus dans les médias.

 

Il annonce également un énième plan (Perform 2020) lancé ce mois-ci (septembre 2014) pour développer Transalia-Europe, compagnie à bas prix (low- cost) et poursuivre la restructuration de l’entreprise.

 

Pour ce faire  Air-France engage des négociations sur un « contrat de compétitivité » s'appuyant pour cela sur l'accord ANI (accord national interprofessionnel). Qui a signez l'accord?

 

Les raisons de la lutte des personnels d'Air France ne manquent donc pas, les suppressions d'emplois, la baisse des salaires, les conditions de travail, les contrats de travail, la délocalisation des activités sont au centre des revendications.

 

Malgré le chantage exercé par la direction d'Air France et le gouvernement qui ne manque aucune occasion pour manifester sa solidarité avec les groupes capitalistes et sa haine des luttes, malgré les tentatives de division entre les catégories de personnels, la lutte n'a pas faibli, au contraire. Aujourd'hui, la direction d'Air France et le gouvernement, face à la mobilisation manœuvrent en recul, mais les revendications sont toujours d'actualité.

 

"Le Front de Gauche" soutient la lutte des personnels d'Air France, car elle pose la question fondamentale de la création d'un grand service public, d'une politique publique des transports.

 

Pour résoudre cette question, il faut chasser les actionnaires de cette entreprise, donner à la compagnie un statut national, définir une politique nationale des transports. Il n'y a que la lutte pour y parvenir.

Par: Citoyen18.

 

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Médias
Un journal écossais parle des facteurs d'Aubigny-sur-Nère.

Le journal hebdomadaire écossais, East Lothian Courier, diffusé dans l’East Lothian, la région d’Haddington, ville jumelle d’Aubigny-sur-Nère, a entendu l’appel des seize facteurs grévistes d’Aubigny. Dans son numéro en date du 26 septembre 2014, le journal évoque la situation des postiers en grève depuis plus de cent jours, et fait écho à l’appel des facteurs qui demandent la solidarité et le soutien de leurs homologues écossais.

Et l’appel des facteurs a été accueilli favorablement du côté des employés du service postal d’Haddington, puisqu’un représentant du personnel écossais indique que « nous ferons tout notre possible pour sensibiliser les employés postaux de la région. » Des dons pourraint même être envoyés aux facteurs français.

Par: East Lothian Courier,

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

La moitié des sièges de sénateurs sont renouvelés dimanche 28 septembre. Dans quels départements ? Comment les sénateurs sont-ils élus ? Qui sont les candidats ?

18 | Cher

Élection au scrutin majoritaire
2sièges à pourvoir
Les sénateurs actuellement élus dans le Cher (élections 2008) :

Rémy Pointereau

1 François PILLET (S) UMP
2 Jean-Michel GUERINEAU COM
3 Rémy POINTEREAU (S) UMP
4 Pascal MARGERIN SOC
5 Jean-Marie BROCHARD VEC
6 Aymar DE GERMAY UDI
7 Delphine PIETU COM
8 Alix PENLOUP DLR
9 Pascal MEREAU SOC
10 Jean-René COUEILLE FN

Les départements-clés où le scrutin va se jouer :

- Ain: l'UMP compte reprendre à la gauche l'un des deux sièges qu'elle avait perdue en 2008.

- Allier: la communiste Mireille Schurch ne se représente pas. Son siège pourrait passer à droite.

- Alpes de Haute-Provence: le socialiste Claude Domezeil, élu pour la première fois en 1998, a renoncé à son mandat. Bernard Jeanmet Peralta, maire de Manosque, espère emporter pour l'UMP le seul siège du département.

- Ardèche: plusieurs villes du département comme Aubenas ou Privas sont passées à droite lors des municipales. Du coup la droite espère emporter l'un des deux sièges.

- Aveyron: les deux sièges détenus par la gauche, dont l'un par l'ancienne ministre PRG Anne-Marie Escoffier, sont menacés. Le président du conseil régional Jean-Claude Luche (UDI) et le député UMP Alain Marc espèrent tirer leur épingle du jeu.

- Bouches-du-Rhône: la dissidence à gauche du sénateur sortant et président du conseil général Jean-Noël Guérini risque de faire perdre aux listes PS et communiste tous leurs élus. Le maire UMP de Marseille Jean-Claude Gaudin compte remporter 5 ou 6 sièges, contre 4 actuellement, et M. Guérini en aurait un ou deux. Stéphane Ravier (Front national), en embuscade, pourrait se faire élire.

- Calvados: un des rares départements où la gauche peut gagner un siège en raison de l'abaissement de l'application de la proportionnelle de quatre à trois sénateurs.

- Charente: le PS voit ses deux sièges menacés.

- Corrèze: dans le fief de François Hollande, les deux sièges du PS sont compromis, même si l'un est convoité par un proche du chef de l'Etat, Bernard Combes, son successeur à la mairie de Tulle, également conseiller à l'Elysée.

- Corse-du-Sud: le PRG risque de perdre le seul siège du département au profit du président du conseil général UMP Jean-Jacques Panunzi.

- Côte-d'Or: le PS avait fait sensation il y a six ans en gagnant deux des trois sièges du département. Seul le président du conseil régional François Patriat est assuré de garder le sien. Isabelle Lajoux, qui est au Sénat depuis l'entrée du maire de Dijon de François Rebsamen au gouvernement, est menacée.

- Côtes-d'Armor: les trois sièges sont actuellement détenus par la gauche, deux par le PS et un par le PCF. La droite compte en remporter deux.

- Dordogne: dans ce département où de nombreuses villes ont été perdues par la gauche aux municipales, la droite, dont l'ancien secrétaire d'Etat UMP Jean-Jacques de Peretti, compte rafler les deux sièges actuellement à gauche.

- Doubs: le PS risque de perdre un de ses deux sièges.

- Drôme: si le président du groupe PS au Sénat Didier Guillaume n'est pas menacé, il a fort à faire pour garder à gauche les deux autres sièges du département, face à l'UMP Gilbert Bouchet et l'UDI Jacques Ladegaillerie.

- Eure: dans ce département dont les trois sièges sont actuellement à droite, l'UMP devrait perdre un de ses deux sièges en raison de la proportionnelle.

- Finistère: la droite est en mesure de reprendre un siège au PS. A noter une liste présentée par l'emblématique porte-parole des Bonnets rouges, Christian Troadec.

- Gard: là aussi la droite peut miser sur un siège supplémentaire.

- Haute-Garonne: la perte de Toulouse va coûter cher à la gauche. Elle pourrait perdre deux des quatre sièges qu'elle détient dans le département.

- Gironde: l'un des trois sièges du PS pourrait vaciller à la suite de la perte de la 3e ville du département, Pessac, aux municipales.

- Hérault: record de listes dans ce département avec 12 listes qui vont se neutraliser les unes les autres. Au final, le résultat pourrait rester inchangé, deux sièges à droite, deux à gauche, marqué par le retour de l'ancien député Jean-Pierre Grand.

- Ille-et-Vilaine: Le PS doit perdre un de ses deux sièges alors que l'ancien ministre et maire de Rennes Edmond Hervé ne se représente pas.

- Haut-Rhin: l'UDI et l'UMP espèrent se partager les quatre sièges du département, aux dépens de la sénatrice socialiste sortante Patricia Schillinger.

- Rhône: le retour de l'ancien ministre centriste Michel Mercier, qui avait démissionné en avril du Sénat et se représente, brouille les pistes. Avec le maire de Lyon Gérard Collomb, il avait été l'un des artisans de Lyon Métropole.

- Haute-Saône: la gauche risque de perdre ses deux sièges, dont celui du vice-président de la commission des lois Jean-Pierre Michel (PS).

- Saône-et-Loire: L'UMP pourrait perdre un de ses trois sièges, en raison de la proportionnelle.

- Sarthe: là aussi l'un des trois sièges de l'UMP est menacé.

- Savoie: la situation est très menaçante pour l'ancien ministre Thierry Repentin (PS), alors que la gauche à perdu Chambéry aux municipales.

- Somme: la droite devrait perdre un siège.

- Tarn: le PS pourrait perdre ses deux sièges.

- Tarn-et-Garonne: situation particulièrement embrouillée, mais les deux sénateurs siégeant au groupe RDSE (à majorité PRG), Jean-Michel Baylet et Yvon Collin, devraient être réélus, même si le maire UMP de Caussade, François Bonhomme, peut tirer son épingle du jeu.

- Territoire de Belfort: le siège de l'ancien ministre Jean-Pierre Chevènement, qui ne se représente pas, devrait passer à l'UMP.

Par:l'AFP

LA SUITE......

Sont réelus: 1 )	François PILLET (S) 	UMP 2 )	Rémy POINTEREAU (S) 	UMP. Rien ne change.

Sont réelus: 1 ) François PILLET (S) UMP 2 ) Rémy POINTEREAU (S) UMP. Rien ne change.

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 > >>

Articles récents

Hébergé par Overblog