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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Europe
La Nation livrée au Capital Europeen.

L’annonce de François Hollande concernant 50 milliards « d'économies » marque l'accélération du démantèlement du système social français et du maillage administratif qui date de la révolution de 1789. Tout doit être maîtrisé par les multinationales, le système social français est un obstacle au profit.

Supprimer les cotisations sociales de la branche famille, c’est faire 35 milliards de cadeaux supplémentaires aux grands groupes capitalistes et démanteler une branche de la sécurité sociale payée entièrement par le travail comme d'ailleurs toute la protection sociale. C'est ce système qui a construit la solidarité nationale, composante de la Nation française, indispensable pour protéger le peuple à égalité.

Les attaques incessantes menées contre la sécurité sociale par les multinationales et les pouvoirs successifs depuis sa création en 45 ont toujours été repoussées par les luttes. Les luttes, c'est la seule solution qui s'offre aux travailleurs. Le syndicalisme englué dans le compromis avec le Medef et le pouvoir qu'il a contribué à mettre en place, a choisi la « négociation » plutôt que d’organiser les luttes. Aujourd'hui c'est la branche famille qui est sortie de la protection sociale, la branche maladie est également dans le viseur du PS et ses alliés. Hollande ne cesse pas de dénoncer les « abus » et les « fraudeurs » qui seraient responsables du « déficit de la sécurité sociale ».

– Il oublie volontairement les exonérations dont bénéficient les entreprises et qui sont autant de recettes en moins pour la sécu.

– Il oublie volontairement le niveau de chômage jamais atteint en France dont les grands groupes sont responsables au travers d'une recherche effrénée de profits supplémentaires.

– Il oublie encore les cotisations sociales non payées par les entreprises (9 milliards) qui exercent sans gêne le chantage à l'emploi.

En réalité Hollande veut livrer la protection sociale au privé comme le demandent les grands groupes capitalistes au travers des « baisses de charges ». Le budget de la sécurité sociale c'est 533 milliards d'euros qui échappent au capital et que convoitent les multinationales, en particulier les banques et assurances. Cette attaque sans précédent contre notre système de protection sociale serait financée par des « économies » de 50 milliards réalisées sur les collectivités territoriales et la sécurité sociale.

Les collectivités territoriales, c'est 450 milliards d'euros de budget qui font fonctionner les services publics dont les multinationales n'ont pas la maîtrise.

L'enjeu est là, casser les services publics, les livrer au capital pour plus de profit.

Pour diminuer la « dette publique », les dotations aux collectivités territoriales diminuent déjà de 1,5 milliards par an depuis 2013.

Hollande et le MEDEF veulent restructurer le tissu administratif français. La France compte 26 régions, cent départements, 36 000 communes et 18 000 groupements intercommunaux. « Des incitations (financières) fortes seront accordées en fonction des regroupements » a annoncé le gouvernement.

L'objectif du pouvoir capitaliste est de réduire le nombre de ces administrations et de redéfinir les missions des services publics. Le conseil constitutionnel doit se prononcer cette semaine pour donner plus de pouvoirs aux régions en matière d’emploi et de gestion des fonds européens. Le but est le même, il s'agit de rechercher de nouvelles sources de profits. La construction de l'Europe capitaliste, son développement oblige le pouvoir à accélérer le processus d'intégration des nations aux objectifs des multinationales. Les régions sont le point de passage de cette politique.

Les états capitalistes européens veulent mettre en place dès 2014 un « gouvernement économique » et « un gouvernement de la défense européenne ».

C'est la disparition des nations pour les soumettre totalement aux décisions économiques et militaires du capital européen. Il est urgent que les peuples s'engagent dans la lutte, en France comme partout en Europe, pour leur indépendance, le droit de décider et de disposer eux-mêmes de leur avenir.

Par: JL M.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Europe

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

Ce gouvernement donne satisfaction au MEDEF en voulant transférer ce mode de financement vers l’impôt, payé par tous. C’est inadmissible !

D’autres surprises ont été annoncées comme les assises de la fiscalité qui préfigurent encore un merveilleux moment patronal. Et cerise sur le gâteau austère, 50 milliards d’économies sur le budget de l’Etat, les collectivités territoriales et la protection sociale.

Contrairement à l’austérité brutale en Grèce, en Espagne au Portugal, en Italie, le gouvernement français, en accord avec l’Union Européenne, nous impose la rigueur sous couvert de compétitivité de l’économie française face aux entreprises. Le peuple allemand est le prochain sur la liste des prédateurs économiques.

Face à ce déferlement idéologique, ce battage de tout le milieu médiatique et pseudo économique, la CGT a décidé de riposter très fortement, que ce soit sur les actions comme sur les revendications. La CGT, contrairement à d’autres syndicats, réfor-

mistes eux, n’a pas signé les Accords Nationaux Interprofessionnels qui cassent les retraites, le Code du Travail ou encore la formation professionnelle. Nous n’avons pas co signé un document assassin contre le monde du travail avec l’ensemble du patronat, etc....

Au contraire, nous proposons des solutions et des revendications qui portent un changement radical de société, basées sur la lutte de classe des travailleurs contre le capital.

Ces quelques propositions de l’Union Départementale CGT du Cher ne sont ni irréalistes, ni utopistes ; il nous faut simplement avoir un autre regard sur la société actuelle.

Nous exigeons: Une augmentation générale des salaires, pensions et minima sociaux ;

> Un SMIC à 2.000 €uros brut ;

> Un emploi à temps plein pour tous. Le CDI doit être la norme pour le Secteur Privé et l’emploi statutaire pour les Services Publics ;

> La retraite à 55 ans pour tous à taux plein ; La prise en charge des soins à 100 % par la Sécurité Sociale ;

> L’arrêt immédiat de toutes les exonérations de cotisations pour le patronat.

> L’annulation de la hausse de la TVA (impôt le plus injuste qui soit).

 

LE 6 FÉVRIER DANS TOUTE LA FRANCE JOURNÉE DE LUTTE INTERPROFESSIONNELLE ACTIFS – RETRAITÉS – CHOMEURS

Dans le CHER:

BOURGES 10 h 30 Place Séraucourt

VIERZON 10 h 30 Forum République

ST-AMAND 10 h 30 Place Carrée

ST FLORENT 10 h 30 Place de la République

LA GUERCHE 10 h 30 Place du Général de Gaulle

 

Autre date:

Le Comité Régional CGT Centre appelle au rassemblement lors du «Forum Régional Stratégie Nationale de Santé en Région Centre»

organisé par le Ministère de la Santé le  JEUDI 13 FEVRIER 2014 à 13 heures

au VINCI à TOURS.

La stratégie Nationale de Santé décidée par le Gouvernement et mise en place par la Ministre de la Santé a pour but annoncé d‘«améliorer l’état de santé des Français» ... «de mieux répondre aux besoins de nos concitoyens», d’adapter le système « a ux défis majeurs du 21ème siècle», de «lever tous les obstacles financiers». Sur le papier, la démarche et la réflexion sont louables. Mais dans les faits, ce gouvernement sous injonction du patronat tient à nous faire accepter une réorganisation qui va dans le sens de la privatisation totale du régime de santé, de son financement à l’exécution des soins.

Sans l’intervention des salariés et des usagers, notre système actuel risque d’être encore une fois mamené par le capital. L’assurance maladie nous appartient, c’est à nous de décider ce que l’on veut.

L’Union Départementale organise un départ collectif à 10 heures Place Séraucourt, le bus s'arretera au stade Robert BARRAN à Vierzon pour prendre des participants.

Par: Bulletin d’Information de l’UD CGT du CHER.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Sociale

François I pour ne pas donner le pouvoir à Sarko II, maintenant on voit bien la différence puisqu'il n'y en a pas !

Ce qui change au 1er janvier 2014.

TVA : le taux normal passe de 19,6% à 20%, le taux intermédiaire de 7% à 10% (hôtellerie, restauration, transports ...). Pas de changement pour le taux réduit (5,5%). Pour les tickets de cinéma, la TVA baissera de 7 à 5,5%, comme les livres et les spectacles vivants. Pour les centres équestres, elle augmente de 7 à 20% pour se conformer à la réglementation européenne.

SMIC : il passe de 9,43 à 9,53 euros bruts de l’heure (+1,1%). En net le gain est de 12 euros environ par mois.

RETRAITE : les pensions complémentaires du privé seront versées chaque mois et non plus chaque trimestre. Les cotisations acquittées par les entreprises et les salariés, augmentent, ainsi que celles du régime général de base. Les majorations de pension des retraités ayant eu au moins trois enfants seront soumises à l’impôt.

QUOTIENT FAMILIAL : le plafond de ce dispositif réduisant l’impôt des familles en fonction du nombre d’enfants et des revenus baisse de 2.000 à 1.500 euros par demi-part.

RSA : le revenu de solidarité active « socle » augmente de 1,3% à 499 euros pour une personne seule, 749 euros avec un enfant.

PRESTATIONS FAMILIALES : les plafonds d’attribution pour les prestations familiales (allocation rentrée scolaire, prestation d’accueil du jeune enfant...) augmentent de 1,9%.

FONCTIONNAIRES : abrogation de la journée de carence, non indemnisée en cas d’arrêt maladie. En outre, les fonctionnaires les moins bien payés (catégorie C, 47% des agents) bénéficient d’un coup de pouce (au 1er février) de 4,6 euros à quelque 46 euros mensuels.

TEMPS PARTIELS : la durée minimale des temps partiels passe à 24 heures hebdomadaires (pour les contrats en cours, les entreprises ont jusqu’au 1er janvier 2016 pour se conformer).

EMPLOI - UNION EUROPENNE : les Bulgares et Roumains sont désormais libres de venir travailler en France, au nom du principe de la libre circulation des travailleurs européens.

TIMBRE : les plus courants vont coûter 3 centimes de plus. La lettre verte passe à 0,61 euro et la lettre prioritaire à 0,66 euro.

TABAC : à partir du 13 janvier et non du 6 comme prévu initialement , le paquet de cigarettes augmente de 20 centimes, portant le plus onéreux à 7 euros. Le tabac à rouler grimpe de 50 centimes.

BOISSONS ENERGISANTES : une taxe (1 euro par litre) entre en vigueur.

ÉNERGIE : Les factures d’électricité devraient augmenter d’environ 2%, en raison d’une hausse de la Contribution au service public de l’électricité (CSPE), une taxe sur la facture d’électricité. En outre, les tarifs TTC de l’énergie vont répercuter les variations de TVA. Le gaz et l’électricité passent ainsi de 19,6 à 20%. Les abonnements restent au taux de 5,5%.

ENVIRONNEMENT : chacun pourra faire mesurer l’exposition aux ondes électromagnétiques dans les habitations et lieux publics. Il suffira d’en faire la demande à l’Agence nationale des fréquences.

POLICE : policiers et gendarmes disposent d’un nouveau code de déontologie, qui préconise le vouvoiement, encadre les contrôles d’identité, la palpation des suspects, et prévoit que les forces de l’ordre portent sur leur uniforme un numéro permettant de les identifier.

CARTE D’IDENTITÉ : sa validité passe de 10 à 15 ans, sauf pour les mineurs.

JUSTICE : suppression du timbre fiscal à 35 euros. Depuis octobre 2011, il devait être acquitté par tout justiciable (sauf les éligibles à l’aide juridictionnelle) désirant saisir la justice pour un problème civil, commercial, prud’homal, social, rural ou la justice administrative.

JEUX : c’est désormais la chaîne privée TF1, et non plus France 2, qui retransmet les tirages du Loto (en direct) et d’Euro Millions (en différé).

Par Joukov .

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Social-Eco
Une lettre du citoyen Massiot de SAMATAN (Gers) :à Monsieur Gattaz, président du MEDEF.
Louis Massiot est un citoyen Samatanais qui n'a pas la langue dans la poche, et dont la plume est bien acérée !  Ses voeux sont clairs : que les citoyens écrasés par le MEDEF et par ceux qui les ont trompé en usurpant et dévoyant le mot « socialiste », aient un sursaut salutaire pour les mettre à bas !  Nous sommes d'accord avec lui !  LISEZ SA LETTRE !

Louis Massiot est un citoyen Samatanais qui n'a pas la langue dans la poche, et dont la plume est bien acérée ! Ses voeux sont clairs : que les citoyens écrasés par le MEDEF et par ceux qui les ont trompé en usurpant et dévoyant le mot « socialiste », aient un sursaut salutaire pour les mettre à bas ! Nous sommes d'accord avec lui ! LISEZ SA LETTRE !

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economie
L'économiste Nouriel Roubini estime que « MARX avait RAISON »

"La consommation est nécessaire à la croissance mais 91% des Français devraient consommer moins et épargner plus en 2014."

C'est, en substance, ce que déclare Nouriel Roubini. Roubini, c'est qui ? Pas un émissaire du Front de Gauche, mais l'un des meilleurs économistes mondiaux, et celui qui, dès 2005, avait très précisément décrit et prédit les mécanismes de la crise financière qui allait emporter l'économie mondiale en 2008.

Que dit Roubini ? Que l'explosion des inégalités dans le monde a fait entrer le capitalisme dans un cercle vicieux, où la consommation est insuffisante pour nourrir la croissance, au point de donner raison à "cette vieille idée marxiste qui dit que si les profits augmentent trop au détriment des salaires, il n'y aura plus assez de consommation et le capitalisme s'autodétruira. Je pense que cette idée de Karl Marx est aussi utile aujourd'hui qu'elle était il y a 100 ans."

Par .economiematin.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Europeenes
Répondant aux recommandations de la Commission européenne, le gouvernement annonce quatre ans d’austérité .

Le Premier ministre a annoncé mercredi 4 décembre 2013 une baisse des dépenses publiques de 50 milliards d’euros en quatre ans (2014-2017), prolongeant la réduction de 15 milliards déjà prévue pour 2014. Ce programme sera mené en parallèle avec la réforme de la fiscalité qui doit s’opérer « à prélèvements constants ».

Le gouvernement respecte ainsi en tous points les recommandations de la Commission européenne qui, pour résorber les « déficits », a toujours préféré la réduction des dépenses publiques aux hausses d’impôts sauf en ce qui concerne les taxes environnementales et la TVA.

De son côté, François Fillon, la veille de l’annonce faite par le Premier ministre, a publié dans le journal Le Monde une tribune libre allant dans le même sens.

Le MEDEF a lui aussi récemment, par la voix d’un de ses experts, argué que la réforme de la fiscalité passe d’abord par une réduction de la dépense publique rendue possible par la « restitution d’une partie des services publics au privé » etdonné sa préférence à une hausse de la TVA pour ce qui concerne les impôts.

Dans la soirée, le Ministre du Travail, Michel Sapin, confirmant le plan d’économies pour les quatre ans à venir, a expliqué que la seule solution, si l’on ne touche pas aux impôts, est de réduire les dépenses publiques. Reprenant les critères du traité de Maastricht, il a souligné que les économies ne concernent pas seulement l’État, mais aussi la sécurité sociale et les collectivités locales.

Devant le Comité des finances locales, le même jour, le Premier ministre avait refusé de répondre à la question concernant le prolongement au-delà de 2015 de la baisse de 4,5 milliards des dotations accordées aux collectivités locales.

Par POI.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Social-Eco
 Plan de lutte contre la pauvreté, les mesures tardent.

Les 61 mesures adoptées en janvier 2013 pour lutter contre la pauvreté ont fait l'objet d'une évaluation. Les résultats sont publiés dans un rapport de l'Inspection générale de l'action sociale remis aujourd'hui au Premier ministre. L'un des rapporteurs n'est autre que François Chérèque. L'ancien secrétaire général de la CFDT estime que l'évolution de la pauvreté en France suit une tendance "très préoccupante".

La lutte contre la pauvreté est l'un des objectifs affichés par le gouvernement depuis décembre 2012. Le constat est lourd puisque dans notre pays en 2011, 8,7 millions de personnes vivaient en dessous du seuil de pauvreté (soit des revenus inférieurs à 800 euros).

Par ailleurs, le nombre d'allocataires du RSA (revenu de solidarité active) a augmenté de 6 % entre 2012 et 2013.

Des avancées inégales

Dans un rapport rendu au Premier ministre ce jeudi, François Chérèque, chargé au sein de l'Inspection générale de l'action sociale du suivi de ce plan, constate que le travail progresse, même si l'ancien dirigeant de la CFDT juge ces avancées inégales.

En un an, plusieurs mesures ont d'ores et déjà été cependant mises en place. Il y a eu une revalorisation du RSA une augmentation des plafonds d'accès à la CMU-C couverture maladie universelle complémentaire). Autre exemple, la durée des contrats aidés a été augmentée...

Pour autant, souligne le rapport, certaines mesures n'ont pas du tout été mises en œuvre. Notamment, les auteurs du rapport s'étonnent que la fusion du Rsa activité et de la prime pour l'emploi, n'est pas encore été réalisée.

Problème sur l'hébergement d'urgence

Insatisfaction aussi au sujet de l'hébergement d'urgence à propos duquel les auteurs du rapport souhaitent que l'on cesse "la gestion au thermomètre". En effet, on ne mobilise les moyens et bâtiments publics qu'en période de froid.

Par: Citoyen18.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Front de Gauche
Des nouvelles du Front.

Revenons d’abord sur sa genèse. Depuis novembre, une commission comprenant un représentant de chaque composante du Front de Gauche s’est vu en effet déléguer la tache d’élaborer un texte d’orientation stratégique par la coordination nationale. Nous nous sommes ainsi retrouvés plusieurs fois par semaine avec Marie-Pierre Vieu, pour le PCF, Danielle Obono et Jean-claude Mamet, se relayant pour Convergence et Alternative, Pierre Gayral (Les Alternatifs), Pierre Cours-Salies (FASE), Alain Faradji (GU), Ingrid Hayes (GA), Christian Pierrel (PCOF), Michel Jallamion (R&S).

Je vous indique ces noms car l’histoire du Front de Gauche, c’est aussi les contributions et les efforts personnels mis par des hommes et des femmes pour avancer et franchir des étapes. De prime abord celle-ci n’était pas la plus aisée. Tout l’automne les médias ne nous racontaient-ils pas divisés sur notre analyse du gouvernement, les élections à venir, ce qu’il convenait de faire, notre ambition ?Et j’en passe.

Et les responsables socialistes, jusqu’au premier en titre, de renchérir au moyen de ficelle si grosse qu’elle ressemble à la corde avec laquelle ses dirigeants rêvent manifestement d’étrangler le Front de Gauche : il y aurait le gentil PCF et son secrétaire national Pierre Laurent et le méchant Jean-Luc Mélenchon (pour mieux nous jouer la fable d’un homme seul reprise par Cahuzac, vous observerez que dans notre cas on oublie toujours d’évoquer le PG et ses 12 000 adhérents). Et comme la machine a du mal à embrayer, ces mêmes dirigeants socialistes n’hésitent à aller plus loin : « les communistes devraient se souvenir qu’ensuite il y a les municipales » (variante se voulant plus optimiste et en apparence aimable mais dégoulinante de certitude méprisante : « les communistes reviendront bien sûr au principe de réalité »).

Seulement voilà, loin de nous éloigner, tout cela nous a encore davantage rapproché. Il est ainsi difficile de ne pas s’apercevoir que depuis quelques semaines nos discours convergent en accéléré. Il n’y a pas meilleure réponse au chantage. A la conférence de presse du lancement de la campagne « l’alternative à l’austérité c’est possible », des journalistes ont beau reposer plusieurs fois la même question, les réponses des responsables du Front de Gauche s’accordent. Pierre Laurent rappelle tous les votes de refus des textes gouvernementaux à l’assemblée nationale et au Sénat pour asséner : « nous sommes clairement opposés à cette politique et nous avons des propositions alternatives qui correspondent à ce que veulent une majorité de ceux qui ont voulu le changement au printemps dernier ».

J’ai cherché cette phrase le lendemain dans la presse et ne l’ait retrouvé que dans l’Humanité. Dommage que d’autres quotidiens, ceux même qui nous demandent sans cesse depuis des mois si l’idée de s’opposer « à la politique du gouvernement » ne nous divisait pas, n’aient pas cru bon la noter avec attention. Aujourd’hui, en lisant notre texte stratégique, ils vont pouvoir se rattraper. Car rarement le Front de Gauche n’aura parlé d’une voix aussi cohérente et fluide.

Il faut savoir que le Front de gauche a produit peu de texte d’orientation stratégique depuis sa création. Le dernier datait du 1er avril 2011. Il fixait un cadre pour les élections présidentielles et européennes. Cette rareté dit l’importance de tels textes. Pour y avoir également largement contribué, pour le PG, je sais que le texte de 2011 autorisait pas mal de doubles lectures possibles. C’était normal puisque la période qu’il traitait était encore largement à écrire. Nous ne bénéficions pas alors de la validation par les faits, la campagne présidentielle et l’attitude des différentes forces en présence n’étant encore que pronostics. Même étayés sur une analyse sérieuse cela ne suffit pas à s’imposer comme vérité aux autres. Un exemple pour bien me faire comprendre : nous avions à cette époque de larges débats entre nous pour savoir s’il fallait mettre en avant la proposition de débats publics avec les socialistes avant même d’entrer en campagne.

Ceux de nos camarades au FDG qui défendaient cette nécessité voulaient ainsi mettre cette question au cœur de la campagne : sur quelles mesures d’urgence la gauche devrait-elle s’entendre pour répondre aux attentes populaires ? Ou quelque chose d’approchant. Ce débat ne manquait pas d’intérêt mais il a été résolu en trois coups de cuillère à pot par François Hollande ! Ce dernier n’aura eu de cesse, dès le début de sa campagne, d’annoncer que tout le monde était bienvenu dans son gouvernement mais sur son programme et rien que sur son programme. La grande question des débats publics devenait caduque, l’un des joueurs ayant déclaré forfait. On voit donc que si nous avions connu le film avant d’écrire son scénario supposé, nous aurions gagné du temps et certainement produit un texte encore plus limpide.

Fort de cette expérience, nous n’avons cette fois pas recommencé. Il est vrai aussi que nos étions moins pressé par le temps à l’aube de la nouvelle période qui s’ouvrait pour le Front de Gauche après l’élection de François Hollande. La première fois que nous avons discuté de la nécessité d’un texte stratégique, c’était fin juillet 2012. A l’époque nos camarades du PCF avançaient l’objectif de « faire réussir la gauche ». Au Parti de Gauche, nous ne nous retrouvions pas dans ce slogan qui laissait supposer que nous voulions faire réussir la politique du gouvernement. Or il avait déjà pris des décisions – dont celle fondatrice d’accepter le Traité Merkozy sans en changer une seule ligne – qui, pour nous, devaient nous conduire à éviter d’être assimilés à sa politique. Notre approche différait donc sensiblement. Mais de part et d’autres, nous avons alors convenu que ce n’était pas la peine de se crisper sur des compromis difficiles et que mieux valait attendre quelque mois supplémentaires pour vérifier la pertinence de nos pronostics. Les faits, têtus comme chacun sait, et la politique du gouvernement ont tranché. De TSCG en pacte de compétitivité, de budget d’austérité en approbation complice de l’accord sur l’emploi voulu par le MEDEF, nous nous sommes donc retrouvés en ce début d’année sur notre opposition commune à cette politique et la nécessité de construire une « majorité alternative » comme il est dit dans le texte.

« IMPOSER UNE ALTERNATIVE A L’AUSTERITE » adopté par la coordination nationale du Front de Gauche ce 28 janvier fera date. Il est à lire dans son ensemble car, comme souvent dans ce genre d’exercice, chaque phrase a été pesée. A neuf organisations, les discussions peuvent parfois s’allonger sur un mot. C’est l’exercice du genre. Mais justement, et c’est là la grande et bonne nouvelle pour le Front de Gauche, le résultat ne diffère pas d’un texte d’orientation qui aurait été adopté par le même parti : analyse de la période, ligne proposée, vocabulaire et mots clefs employés qui valent autant de concepts aujourd’hui communs : ce texte est d’une rare homogénéité. Un peu plus de cinq ans après sa création le Front de Gauche n’est certes pas un seul parti mais on voit ainsi qu’il est bien plus qu’une alliance. Je l’ai dit, découvrir sa cohérence impose sa lecture complète. Mais je ne résiste pas au plaisir pour conclure cette note de livrer quelques extraits qui, de mon point de vue, révèlent le plus cette convergence de vue.

J’ai assez dit combien l’analyse de la politique du gouvernement y est claire : « Face aux choix de l’austérité et du renoncement, nous entendons opposer ceux de la solidarité, de la démocratie, un nouveau type de progrès humain et écologique Cela implique de créer les conditions politiques pour que le peuple s’en mêle et de construire les rassemblements populaires et majoritaires pour les imposer ». Puis, plus loin, « aujourd’hui le gouvernement applique une politique social libérale assumée » qui le conduit dans cette « spirale infernale des politiques qui, menées dans d’autres pays européen, ont conduit à l’échec entrainant la régression sociale et la précarisation de masse ».

C’est clair, net et sans détours. Le positionnement et les responsabilités du Front de gauche le sont tout autant : « Nous nous revendiquons de la majorité populaire qui a permis de chasser Nicolas Sarkozy (…) Pour autant, nous avons indiqué dès le départ que nous ne nous retrouvions pas dans la majorité présidentielle et gouvernementale formée autour des 60 engagements du candidat F. Hollande, qui ne constituaient pas une réponse à la hauteur de la crise, en France et en Europe »

La suite ? « Nous n’attendrons pas 2017. Le Front de Gauche doit être à la hauteur des espoirs placés en lui. Dans la nouvelle période qui s’est ouverte, le Front de gauche veut être actif et réactif. Il doit être capable de s’adresser aux classes populaires pour faire la démonstration qu’une politique alternative à l’austérité est possible à gauche et qu’elle peut être majoritaire. C’est une condition pour faire exister au plus tôt une majorité permettant de mettre en œuvre des mesures alternatives. » L’enjeu est résumé est peu de lignes : « La politique du gouvernement Ayrault conduit à l’échec. C’est une raison de plus de s’opposer à cette politique. En effet, nous ne nous résignons pas à ce que la droite extrémisée voir l’extrême droite représentent à terme l’alternative. Pour cela, le Front de Gauche entend, dans les mobilisations et les élections à venir, œuvrer à des solutions de gauche immédiates face à la crise, et à la construction d’une politique et d’une majorité alternative. »

Majorité alternative dont nous décrivons la méthode d’élaboration : « Le Non au TSCG a déjà constitué un premier indicateur de cette majorité potentielle. Nous nous adressons à toutes celles et ceux qui, à gauche, quelles que soient leur préférence et appartenance politique, veulent agir et ne se retrouvent pas dans les choix d’austérité du gouvernement. Nous savons déjà que des convergences sont possibles avec des secteurs, des militants et des responsables socialistes et EELV, et plus largement avec l’ensemble de celles et ceux qui aspirent au changement. Nous nous adressons donc fortement aux militants associatifs et syndicaux. Nous nous tournons également vers les courants issus de l'écologie radicale et de l'extrême gauche qui partagent cette démarche. Nous voulons ainsi donner plus de force et de poids encore aux idées antilibérales et anti-productivistes. Nous sommes prêts à débattre fraternellement, à agir ensemble, à mener des campagnes, mêmes sur des points partiels. Nous voulons un Front de Gauche capable d’impulser un rassemblement majoritaire et donc ouvert.

C’est la condition pour qu’un véritable gouvernement au service du peuple et de ses besoins sociaux et environnementaux puisse être constitué en France. Un gouvernement qui inverse enfin le cours mortifère des politiques d’austérité qui enfoncent toute l’Europe dans la récession et dans la pauvreté. Un gouvernement qui mène une politique internationale au service de la paix et de solidarité entre les peuples, à l’inverse des politiques d’agressions et de domination »

Pour cela nous assumons ensemble l’ambition de faire émerger « un front du peuple qui s'adresse et rassemble toutes celles et tous ceux qui, dans les classes populaires, parmi les salarié-e-s, la jeunesse, se sont rapprochés de nous pendant la campagne, qui s’en rapprocheront, veulent reprendre la parole avec le Front de Gauche. Un Front du peuple qui s'adresse plus largement à tous ceux et celles qui, quelqu'ait été leur vote en mai et juin dernier, veulent continuer le combat pour une véritable alternative à la logique du système capitaliste »

Enfin après, avoir rappelé l’importance des mobilisations et décrit notre feuille de route pour 2013 – batailles unitaires, campagne « l’alternative à l’austérité c’est possible », mobilisation contre le vote au parlement de l’accord du Medef et interpellation forte des députés de gauche pour qu’ils ne le transcrivent pas dans la loi – nous ne laissons pas de côté la question des élections municipales et européennes. Même si nous renvoyons à d’autres discussions dans le Front de Gauche le soin de définir « Les formes concrètes des rassemblements permettant de réaliser ces objectifs », nous affirmons que ‘l’Urgence de rompre avec les politiques d'austérité traversera les municipales. « Lors de ce scrutin, le Front de Gauche sera à l'offensive et souhaite faire élire un maximum d’élus défendant les positions du Front de gauche. Nous voulons infliger une nouvelle défaite à la droite et faire reculer l’extrême droite. Nous voulons faire de cette élection et des prochaines municipalités des points d’appui pour refuser la logique d’austérité du gouvernement, l'asphyxie des collectivités. Nous voulons mettre en œuvre des politiques communales pour le développement du service public et de toutes les personnes les plus touchées par la crise, impulser des radicalités concrètes, favoriser un nouveau développement de la démocratie active, mettre en place des politiques écologiques audacieuses dans les villes comme à la campagne ». La boussole est donc solidement arrimée sur le pont du bateau.

Une boussole qui sert également à décrire notre approche stratégique des Européennes : « Le Front de Gauche est pour une grande part l'émanation des forces qui se sont opposées au TCE au Traité de Lisbonne puis au TSCG. Nous dirons qu’il faut plus que jamais sortir des diktats de ces traités. Nous défendrons notamment le contrôle démocratique de la BCE et un profond changement de ses missions au service de l’emploi, de l‘industrie et la transition écologique, la rupture avec la politique de l’euro fort et une harmonisation fiscale et sociale par le haut. Nos propositions en matière européenne inscrites dans l’Humain d’abord sont plus que jamais d’actualité face à la construction libérale de l’UE. Elles favorisent des nouvelles convergences possibles avec les syndicalistes, militant-e-s des droits civiques, sociaux, et écologiques, du mouvement progressiste européen, militants et responsables d' EELV et de l’aile gauche du PS. Des alliances sont possibles pour des propositions alternatives à la logique du capitalisme financiarisé et du productivisme en France comme en Europe où nous entendons également renforcer nos liens avec les forces de la gauche antilibérale européenne »

L’enjeu national se résume en une phrase : « Dans ce scrutin à la proportionnelle, et peut-être sur une seule circonscription nationale ce qui serait souhaitable, le Front de gauche entend s'engager dans ce scrutin avec de grandes ambitions : celle de bousculer le rapport de force à gauche en notre faveur étant essentielle. ».

La conclusion du texte est du même tonneau. Elle coule de source sans circonvolutions parfois propres aux textes d’accord politiques. Je cite : « Nous avons donc, en tant que Front de gauche, un rôle historique : rassembler pour construire une alternative de gauche rompant avec les logiques libérales et social libérales. Cet objectif est non seulement un enjeu important pour la France mais aussi pour l’Europe. Car nous sommes persuadés que si la rupture intervient en notre faveur dans un pays, elle sera au moins aussi contagieuse que l’austérité que nous subissons tous.

L’histoire nous a montré que les périodes de crise et de récession que nous vivons ont toujours engendré des bouleversements. Quelle sera l’issue de cette crise ? Une régression civilisationnelle ou la révolution citoyenne ? »

Le tout dernier mot revenant au peuple : « Il n’y a aucune fatalité à l’austérité et à la résignation, les peuples peuvent changer leurs destins. Une autre politique est possible et elle peut être majoritaire. Plus que jamais nous nous mettons au service de cette ambition. Place au peuple ! »

Par: Front de Gauche.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Social-Eco
Les coiffeurs et la crise ?

Le coprésident du Parti de gauche affirme que "quand vous n'avez plus de sous, qu'il n'y a plus de paie, la première chose que vous supprimez, c'est le coiffeur. C'est votre compagnon ou votre compagne qui vous coupe les cheveux". Le coiffeur serait ainsi l'une des premières victimes de la crise.

Pour s'en convaincre, il suffit de regarder les chiffres des faillites publiés par le cabinet Altares, spécialisé dans l'information aux entreprises.
L'an dernier, on a assisté à une augmentation de 13,1% des faillites d'entreprises de coiffure, de soins de beautés et de soins corporels. En 2012, la hausse des faillites avait déjà été de 15%.

C'est bien simple, en dehors du secteur de la chasse et de la pêche, ce sont les salons de coiffure et de soins de beauté qui ont connu la hausse la plus forte du nombre de faillites en 2013. Plus de 1.700 faillites. 1.000 était des salons de coiffure. Un chiffre historique.

Faillites dans l'indifférence

Les salons disparaissent un par un, en silence. Thierry Millon, directeur des études d'Altares explique qu'il y a "aujourd'hui sur le marché français environ 60.000 salons de coiffure auxquels s'ajoutent quelques activités de coiffure à domicile. Ca doit peser environ, 100.000 emplois. Ces structures là, lorsqu'elle ferment, on en parle assez peu parce qu'elles ne représentent pas suffisamment de poids et de force sur l'économie pour dire qu'il y a un vrai risque". Et pourtant, le chiffre d'affaire de ce secteur est de 6 milliards d'euros.

La crise ...

Le coiffeur est l'un de premiers budgets sacrifiés par les ménages avec l'ameublement. Quand une personne allait chez le coiffeur tous les mois avant la crise, elle ira de préférence plutôt tous les deux mois en période de vaches maigres. Et puis, on peut aussi se couper les cheveux en famille comme le disait Jean-Luc Mélenchon.

... Mais pas uniquement

Les salons de coiffure sont aussi concurrencés par les auto-entrepreneurs. Il y aurait actuellement près de 11.000 auto- entrepreneurs dans la coiffure. Les faillites frappent surtout les petits salons indépendants, avec un coiffeur seul ou accompagné d'un ou deux apprentis.
Dernière raison de ces faillites. Il y a au départ beaucoup de salons en France. C'est une activité dense avec un salon pour 821 habitants. La concurrence est donc rude entre les différents salons

Par: FranceInfo.

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