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citoyen18.overblog.com

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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Hausse de la pauvreté pour la troisième année consécutive.

L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) vient de publier son étude sur les niveaux de vie des Français. Celle-ci révèle que la part des personnes vivant sous le seuil de pauvreté a augmenté en 2011 pour la troisième année consécutive.

En 2011, le niveau de vie médian était de 1 630 euros par mois. Depuis, les inégalités continuent à se creuser. En 2011, le niveau de vie a augmenté uniquement pour la moitié la plus aisée de la population. Pour la moitié la plus modeste, il a reculé.

Le seuil de pauvreté, qui correspond à 977 euros mensuels, atteint 8,7 millions de personnes.

14,3% de la population, vivent sous le seuil de pauvreté.

La pauvreté s’accroît davantage parmi les chômeurs et les jeunes adultes (18-29 ans). L’augmentation des durées de chômage et des conditions d’emplois moins favorables (contrat à durée limitée, temps partiel) expliquent pour partie que ces populations soient plus affectées.

Les mesures du gouvernement socialiste prises en faveur du MEDEF, vont encore accélérer cette pauvreté.

On peut faire autrement, les moyens existent, "Communistes" va continuera à le marteler :

« La lutte est la seule solution, la seule voie à emprunter pour faire reculer le capital et le gouvernement, pour conquérir des avancées sociales indispensables.»

Source : site "Communistes"

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Publié le par "Citoyen 18"
20 ème anniversaire des accords d'Oslo : un Communiqué du Front populaire pour la libération de la Palestine.

Communiqué du Front populaire pour la libération de la Palestine.

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En ce vingtième anniversaire de la signature des accords d'Oslo, le Front populaire pour la libération de la Palestine demande que soit abandonnée la voie d'Oslo et des négociations. En ce vingtième anniversaire de la signature des accords d'Oslo sur la pelouse de la Maison Blanche à Washington, le 13 septembre 1993, le FPLP exige que l'équipe de négociation palestinienne se retire de négociations bi-latérales confidentielles, douteuses et en revienne aux Nations unies et à ses institutions ainsi qu'à la mise en œuvre des résolutions correspondantes.

Par ailleurs, le Front demande que l'Autorité reconnaisse et s'en remette à la position du consensus national, refusant les pressions et interventions extérieures qui sapent la position palestinienne de ne pas revenir aux négociations. Au contraire, toutes les forces politiques palestiniennes doivent placer la priorité dans la lutte contre l'occupant, la construction de l'unité nationale, la fin des divisions, comme moyen d'inverser le rapport de force actuellement en faveur de l'occupation, et de faire triompher les droits de notre peuple à la liberté, à l'indépendance et au retour.

Le Front met en garde contre l'insistance des États-Unis et de l'occupant à procéder par la voie de confidentielles « négociations » et solutions bi-latérales loin de toute légitimité internationale, tout en continuant la judaisation de Jérusalem, les attaques contre la mosquée Al-Aqsa, la colonisation effrénée, le terrorisme d’État ainsi que la terreur et les violences des colons.

L'occupant soutient les négociations comme une façon de dissimuler son mépris constant des droits des Palestiniens, dont ceux à l'indépendance, au retour et à l'auto-détermination, reconnus dans le droit international, ainsi que le droit Palestinien sur Jérusalem. Les négociations font le jeu de l'occupant, ainsi que de la stratégie de domination des États-Unis sur la région, ses peuples et leurs richesses, tout en minant la culture de la résistance, en endiguant les processus, luttes et transformations démocratiques dans les pays arabes.

Le Front demande que les responsables palestiniens, les États de la Ligue arabe et l'Organisation de la Conférence islamique prennent leurs responsabilités et en appellent au Conseil de sécurité de l'ONU pour condamner et arrêter les crimes de guerre, la colonisation et le nettoyage ethnique en Palestine, ainsi que pour remettre en question la crédibilité de l'administration américaine sur la question des colonies illégales.

En outre, le Front demande que les responsables israéliens soient poursuivis et rendent des comptes devant les tribunaux internationaux, et que cette orientation soit discutée à l'Assemblée générale des Nations unies en septembre, coupant court aux manipulations, duperies et désinformations orchestrées par le gouvernement israélien sur la question de la Palestine. Les États-Unis et Israël cherchent à substituer à la lutte palestinienne comme conflit central dans la région celui entre Sunnites et Chiites, autour du « dossier nucléaire iranien », selon le Front.

Traduction MA

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Publié le par "Citoyen 18"
Élections anticipées en République tchèque en octobre 2013 : vers une percée du Parti communiste.

Sans gouvernement depuis juin 2013, la République tchèque est plongée dans une crise majeure, sur fond de colère populaire face aux scandales politiques, aux mesures d'austérité. Le Parti communiste pourrait être le grand gagnant des élections anticipées d'octobre 2013.

85 à 90 % d'opinions négatives, jamais un gouvernement n'avait été aussi discrédité que le gouvernement de droite mené par l'ultra-libéral et anti-communiste Petr Necas. Face à une telle fronde populaire, le gouvernement a été contraint à la démission le 16 juin dernier.

La raison immédiate, un gigantesque scandale d'écoutes et de corruption éclaboussant les partis du droite, du pilier de l'ODS (Parti civique démocratique) jusqu'aux nouveaux partis libéraux, morts-nés, Affaires politiques (VV) et TOP 09.

La raison plus profonde, une colère face à la politique menée par la droite depuis trois ans et le plan d'austérité adopté en avril 2012 : hausse de la TVA, gel des retraites, réduction drastique des budgets de l'éducation et de la santé, déremboursements médicaux, privatisation de la santé.

La classe dominante tchèque a tenté de trouver une solution interne au système. Elle peut compter sur le nouveau président, le social-démocrate Milos Zeman. Fantasque, populiste, aux relations douteuses avec certains milieux d'affaires quasi mafieux, il se distingue de son prédécesseur Vaclav Klaus sur un point : son soutien résolu à l'Union européenne.

Le 10 juillet dernier, il intronise un « gouvernement d'experts » dirigé par l'économiste social-démocrate Jiri Rusnok qui ne résistera pas au vote de confiance refusé, pour des raisons différentes, tant par certains partis de droite que par l'opposition socialiste et communiste le 7 août dernier.

Le 20 août, la Chambre des députés s'auto-dissolvait par 140 voix sur 174, décision entérinée par le Président Zeman le 28 août qui annonce dans la foulée l'organisation d'élections anticipées les 25 et 26 octobre.

Elections anticipées : vers une percée du Parti communiste

Le paysage politique tchèque risque d'être profondément remanié par ces élections anticipées.

Les grands perdants attendus se situent à droite, avec le parti de droite traditionnel, l'ODS de Vaclav Havel annoncé à 9-10% tandis que le parti mort-né Affaires politiques VV devrait disparaître. Le Parti social-démocrate, lui, devrait être le grand vainqueur avec de 26 à 28 % des intentions de vote.

De nouveaux partis liés au grand capital devraient voir le jour, profitant de la dégénérescence de la vie politique : on peut citer les partis Usvit (L'aube, 3-5%) ou ANO 2011 (6-7%), créations de deux millardaires tchèques, respectivement de Tomio Okamura et dela seconde fortune du pays Andrej Babis.

Toutefois, la percée la plus spectaculaire devrait venir du Parti communiste de Bohême-Moravie (KSCM) que les derniers sondages placent de manière stable entre 15 et 16% d'intentions de vote, plus que jamais seconde force du pays.

Cela constituerait une progression spectaculaire par rapport aux élections de 2010, où le Parti communiste avait obtenu un peu plus de 11 % des voix.

On peut rappeler aussi qu'il y a un an, les communistes réalisaient leur meilleur score depuis 1989 aux élections régionales, avec plus de 20% des voix et la reconquête d'une région, celle d'Ústí nad Labem, dirigée désormais par le communiste Oldrich Bubeníček.

Si les partis de droite, les médias dominants continuent d'agiter l'épouvantail communiste, le KSCM ne fait plus peur : après les élections régionales, un sondage de l'institut STEM révélait qu'une majorité de tchèques n'était pas gênée par l'arrivée au pouvoir des communistes en région.

Le sondage révélait alors également les raisons du vote communiste massif : d'abordleur rejet du système politique et économique actuel, ensuite la reconnaissance envers le seul parti ne baignant pas dans la corruption, enfin l'adhésion aux idées et au programme national du Parti.

Les communistes au gouvernement ?

L'idée d'une participation des communistes à un gouvernement national, tout du moins d'un soutien du Parti communiste à un gouvernement de gauche est désormais acceptée par une part croissante de la population: 42% des Tchèques soutiennent cette idée, 56% sont prêts à la considérer.

Face à l'évolution de l'opinion publique tchèque, même modérée, le Parti social-démocrate (CSSD) doit bouger. Longtemps cantonné dans une ligne du cordon sanitaire vis-à-vis du Parti communiste, il a ouvert à son Congrès de mars la question d'une alliance gouvernementale avec le KSCM.

Dans ses interventions de la presse, le secrétaire du CSSD est plus prudent, il écarte une possible « grande coalition » avec les partis de droite mais se dit défavorable à un gouvernement avec les communistes, préférant un gouvernement social-démocrate, soutenu par des alliés à définir.

Du côté du Parti communiste, le débat est ouvert mais pas tranché depuis le VIII ème Congrès del juin 2012, avec les tensions entre aile « modérée » représentée par Jiri Dolejs, favorable à l'alliance avec la social-démocratie et une aile « radicale » excluant cette perspective.

Le secrétaire du Parti Vojtech Filip a, lui, avancé devant la presse deux options majeures plus modestes : celle d'une « tolérance » du gouvernement, ou celle d'un soutien sans participation gouvernementale, mettant de côté l'hypothèse d'une participation gouvernementale.

Tout dépendra des convergences programmatiques. Sur le plan de la politique intérieure, un accord n'est pas impossible sur un arrêt de l'austérité et l'adoption de mesures progressistes, bien que les socialistes aient déjà prouvé dans le passé leur manque de fiabilité concernant leurs promesses.

Les communistes proposent comme programme minimal :

  • la défense ou la reconquête des services publics dans les secteurs-clés (énergie, télécoms, chemin de fer, banques) ;

  • une réforme fiscale insistant sur le rehaussement du taux d'impôt sur les sociétés, des tranches supérieures de l'impôt sur le revenu ainsi qu'une taxe sur les millionnaires ;

  • enfin un référendum pour s'opposer à la restitution des biens confisqués à l’Église après 1948 ;

Toutefois, sur le plan international, les vues semblent plus irréconciliables sur l'UE, et surtout sur l'OTAN, dont le Parti communiste revendique la sortie immédiate, tandis que le Parti social-démocrate en est le premier défenseur.

Dans tous les cas de figure, les dernières évolutions en République tchèque rappellent une fois de plus que le communisme est désormais de retour en République tchèque et plus largement en Europe de l'Est.

Article AC

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Publié le par "Citoyen 18"

Tribune parue dans l’Huma visant à défendre les libraires indépendants face à Amazon…

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« A bas la société de consommation », « consommez plus, vous vivrez moins »… les slogans de Mai 68 n’ont pas fait long feu. Dès le début des années 1970, les grandes enseignes commerciales que sont entre autres Carrefour et Auchan – aidées en cela par la complaisance des collectivités locales à les accueillir – ont généralisé le concept des hypermarchés venus défigurer nos entrées de villes, consacrer l’empire de la consommation et, au final, tuer le commerce de centre-ville. Sans répondre pour autant à tous les besoins : force est de constater, aujourd’hui, que la population aspire à retrouver ce commerce de proximité au cœur des quartiers. Rompre avec la malbouffe et ses incidences sanitaires, assumer de payer aux agriculteurs le juste prix de produits de qualité, retisser du lien social… Le mouvement de balancier est engagé mais il repose justement, avec beaucoup de cynisme, sur ces mêmes multinationales. Les seules encore capables d’investir, via leurs petites enseignes urbaines (Carrefour City, Leclerc, Auchan City, Casino Shop…), dans ces cœurs de villes qu’ils ont préalablement, et consciencieusement, vidé de leur activité. Dans le domaine de la culture, le phénomène a déjà étouffé les cinémas indépendants – garants de la diffusion d’un cinéma exigeant, souvent d’art et d’essai – au profit de l’implantation des multiplexes. Si nous n’y prenons garde, ce sera bientôt le cas, aussi, pour l’économie du livre et les libraires en particulier !

Il y a urgence ! En France, ces dix dernières années, le chiffre d’affaire des libraires – qui représentent environ 13 000 emplois – a chuté de 8 %. Et une étude récente menée par le Syndicat du Livre et le Ministère de la Culture évalue à 0,6 % ce que touche un libraire par livre vendu. Soit sur un prix de 15 euros, après qu’il ait payé ses charges, moins de 10 cents. Autant dire, rien ! En cause, des loyers de locaux devenus prohibitifs, la généralisation de l’usage d’internet pour passer commande ou télécharger un livre numérique, ou encore la folie d’une société qui pousse à privilégier le zapping et la performance au recul et à la réflexion. Mais cette difficulté repose aussi sur le déséquilibre des droits et devoirs entre concurrents. Tel le pot de terre contre le pot de fer, les libraires indépendants ne peuvent rivaliser face à des grands groupes comme Amazon. Côté en bourse, affichant en 2012 un chiffre d’affaires supérieur à 60 Mds$, ce dernier possède une force de frappe qui lui permet de cumuler la réduction des 5 % sur les livres et la gratuité des frais de port. Amazon peut même compter sur des aides publiques à l’implantation tout en se gardant bien, dans le même temps, de respecter les règles en vigueur dans notre pays : ainsi, le géant américain est visé par le fisc pour une dette avoisinant 200 M€. La ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, est bien montée au créneau pour engager des négociations et amorcer un rééquilibrage avec un plan d’aide aux libraires. Mais, alors que l’Union européenne laisse délibérément faire, il convient de maintenir la pression pour faire avancer le droit à une concurrence loyale tout en préservant une offre aussi plurielle que possible.

Tel est donc le contexte existant à l’aube de voir ce leader mondial du e-commerce opérer sa quatrième implantation en France, dans le Nord, après celles réalisées depuis 2007 dans le Loiret, la Drôme et la Saône-et-Loire.

Amazon promet, pour celle-ci, pas moins de 1 500 créations d’emplois d’ici la fin d’année, et un total de 2 500 pour fin 2014. En période de crise, difficile de faire la fine bouche en ne se réjouissant pas de cette annonce. Mais des questions se posent, toutefois, sur les emplois effectivement proposés. Surtout, et c’est là toute la contradiction, dans un territoire du Douaisis marqué par un fort taux de chômage. Car, plutôt que d’y voir la volonté de contribuer à résorber le chômage local (pourquoi, d’ailleurs, Amazon y serait-il particulièrement sensible ?), on pourrait tout autant voir dans cette stratégie une méthode d’autant plus sûre de pouvoir faire accepter, à une main d’œuvre en quête désespérée d’emplois, des postes au rabais. Et imposer des conditions de travail indignes, comme en attestent les récents mouvements de grèves dans plusieurs sites du groupe, en France et en Allemagne.

Est-ce donc cela que nous voulons ? Le service semble, de prime abord, rapide et pratique. Mais un livre est-il, vraiment, un produit comme un autre qu’on achète au milieu des pièces auto, ustensiles de cuisine et autres articles pour animaux ? Un comparatif de références que les autres internautes consultent ou achètent vaut-il le conseil d’un libraire spécialisé ? Peut-on se satisfaire de cette forme d’achat totalement déshumanisé ? Peut-on accepter que les emplois créés soient non-qualifiés, sans perspective d’évolution de carrière et n’offrent, surtout, pas de conditions de travail décentes ?

Derrière ces questions, un vrai choix de société se présente à la gauche, qui dirige une large majorité des collectivités locales. Ses élus doivent se donner les moyens de sauver les libraires indépendants d’une mort sinon assurée, et avec eux tous les emplois du monde du livre (éditeurs, imprimeurs…). Et préserver, du même coup, celles et ceux qui font vivre la diversité culturelle en permettant, par exemple, l’édition d’ouvrages aux thèmes jugés confidentiels, l’émergence de jeunes écrivains, faciliter les rencontres d’auteurs… En ne laissant pas faire ni n’accompagnant, donc, la dérive qui se développe actuellement.

Par Michaël MOGLIA, Conseiller régional du Nord-Pas de Calais, Président du groupe « La Gauche Maintenant ! »

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Publié le par "Citoyen 18"
IRAK: 1000 morts par mois…mais les capitalistes ont le pétrole.

Les mêmes mensonges et arguments nous sont rabâchés pour justifier une intervention en Syrie. Les mêmes que ceux qui avaient été utilisés pour la guerre contre l’Irak, pour soi-disant parer à la menace des armes de destruction massive irakienne…
Dans cette guerre :

=> Un institut britannique indépendant a estimé que le nombre de morts irakiens était compris entre 733 158 et 1 446 063.

=> 4 806 soldats des troupes de la coalition ont péri et plus de 36 000 ont été blessés

=>La guerre a provoqué l’exode d’au moins deux millions de personnes.

=> Le Time Magazine a révélé que 4 000 milliards de dollars en serait le coût pour le contribuable américain, en incluant les soins médicaux, les indemnités pour invalidité versées pour les soldats en service actif, les vétérans…

Aujourd’hui en Irak, les violences redoublent, 1000 personnes meurent chaque mois.

Mais l’essentiel pour les impérialistes est réglé, ils ont désormais les concessions pétrolières pour le profit de leurs compagnies.

Source: site "Communistes"

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Publié le par "Citoyen 18"
Allemagne : La gauche est majoritaire au Bundestag !

Les commentaires sont nombreux sur "l’écrasante" victoire d’Angela Merkel lors des dernières élections Législatives en Allemagne. Pourtant la réalité mathématique est évidente : la gauche rassemblée détient la majorité des voix en nombre de sièges : le SPD en obtient 192, Die Linke 64, les Verts 63 soit un total de 319 alors que pour la droite, la CDU en obtient 311. La gauche est ainsi majoritaire au Bundestag allemand !

Mais à part ça tout les médias parlent d'une victoire écrasante de Merkel...

Les sociaux-démocrates allemands du SPD ont la possibilité et la responsabilité de se rapprocher des partis "die Grünen" (les Verts) et "Die Linke" (la gauche) pour former un gouvernement de gauche. Malheureusement, certains dirigeants du SPD refusent déjà tout accord avec Die Linke sous prétexte d’un manque de "maturité politique".

C'est oublier que le Peuple Allemand a voté majoritairement à gauche !

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Publié le par "Citoyen 18"

Cactus. Une rafale de coups de pied au cul distribuée avec le sourire ? Oui, mais pas seulement. Depuis un an, des militants CGT des communaux de Saint-Étienne (Loire) revisitent l’actualité locale et nationale avec un talent et un sens de la pédagogie qui forcent l’admiration. Chaque mois, CégéTV, leur journal satirique diffusé sur Internet et déjà visionné plus de 16 000 fois, est autant attendu par les agents que redouté par la direction générale des services.

D’un compte rendu de commission paritaire brossé tel un match de foot à un mini-cours sur les retraites illustré par des Playmobil, en l’espace d’une dizaine de minutes, tout y passe. « CégéTV ne vient pas en remplacement, mais plutôt en complément des autres moyens de communication, comme le classique tractage », expliquent Marie-Claire et Jérôme, deux des quatre instigateurs du projet. L’une est travailleuse sociale, l’autre cantonnier. Myrielle et Laurent, leurs camarades de jeu, pointent aux parcs et jardins et au Musée de la mine. Ces quatre trentenaires revendiquent leur élevage à la soupe Canal Plus. À l’époque où la chaîne produisait des programmes humoristiques supportables.

Pour mettre leur projet naissant sur les rails, les communaux se sont tournés vers la CGT d’Air France qui diffusait déjà une Web TV. Mais dans un style différent. « On les a appelés pour les côtés pratiques, comme l’achat du matériel et des logiciels », explique Jérôme. « Nous avons ensuite enregistré des petits sketchs pour nous roder, puis avons commencé par traiter l’actualité des communaux de Saint-Étienne pour rapidement investir l’actualité locale et nationale. » Du coup, les sujets peuvent être légers, comme le comptage des manifestants effectué par un auxiliaire de police aux capacités intellectuelles limitées. Ou beaucoup plus sérieux lorsqu’il s’agit d’évoquer l’agression d’un maître nageur ou les raisons d’un mouvement de grève. Mais toujours sur un ton badin qui flirte admirablement avec l’autodérision. À l’antenne, les noms des présentateurs confirment cette tendance : Sheila Luttefinal, Théo Bligédelutter et Eva Smettrengrève. « Tous les sujets, malgré leur gravité, ont besoin d’une touche d’humour », plaide Marie-Claire. « Et ça marche. Les syndicats d’autres collectivités nous demandent de pouvoir repiquer certaines séquences. » Une reconnaissance d’autant plus appréciée qu’il faut une bonne semaine pour boucler chaque édition. Le tout, avec les moyens du bord. « C’est un travail de réseaux, une histoire de solidarité », clament-ils. « Pour un costume d’Indien des Village People, par exemple, nous avons pu compter sur la sympathie des gens. »

La notoriété de CégéTV jette également des ponts entre les branches professionnelles. Elle a ainsi conduit les communaux à rencontrer les salariés de PSA Aulnay auxquels ils avaient consacré un sujet.

Des retours, ils en ont aussi de la municipalité PS de Saint-Étienne. Une fois, un courrier pour se plaindre du caractère « obscène » d’un Harlem shake, sorte de clip potache. « À une réunion publique, un élu UMP m’a attrapé le bras en disant le plus grand bien de CégéTV », se souvient Marie-Claire. « Il était trop content qu’on tape sur l’équipe en place. » Mais qu’il se rassure : en cas d’alternance, « il en prendra aussi pour son grade ».

Au cours des manifestations, dans les meetings, les militants sont de plus en plus souvent reconnus et félicités. Voire applaudis, comme à ce récent congrès syndical. Pour Jérôme, le retour le plus marquant remonte à quelques jours seulement. « Que l’Huma s’intéresse à nous et dans les grandes largeurs, c’est un peu comme si vous disiez à un catholique qu’un chapitre de la Bible lui était exclusivement consacré ! » La messe est dite. Allez en paix.

 

Téléspectateurs, retrouvez vos animateurs préférés : Sheila Luttefinal, Théo Bligédelutter et Eva Smettrengrève ! Pas triste cette Web TV créée par les militants CGT des communaux de Saint-Étienne, qui mérite un cactus award !

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Publié le par "Citoyen 18"

 

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Optimiste, Jean-Luc Mélenchon a accordé un entretien à « Regard » réalisé par Catherine Tricot le 21 septembre 2013

 http://www.regards.fr/web/Jean-Luc-Melenchon-L-autonomie-par,7030

 

« La question des alliances PC – PS au premier tour des élections municipales enflamme le Front de Gauche. Alors que le feu couvait depuis plusieurs mois et à quelques jours du vote des militants communistes Jean-Luc Mélenchon fait monter la pression et en fait une question décisive pour l’avenir du Front de Gauche. Sur son blog, il écrit : « Il y aura une liste autonome de l’autre gauche à Paris comme partout ailleurs, au premier tour. A Paris, Danielle Simonnet en a lancé la campagne la semaine passée ! Que devient alors le « Front de Gauche » si une partie de l’une de ses composantes préfère l’alliance avec les socialistes ? C’est la question que nous sommes en train d’étudier. Dans les faits, un Front d’un type nouveau sera présent : certains communistes l’auront quitté, pas tous, loin de là, d’autres composantes l’auront rejoint peut-être. Mais plus rien ne sera comme avant. »Nous l’avons rencontré pour une explication de texte.

Regards.fr. Vous semblez anticiper une décision des communistes parisiens en faveur de l’alliance avec les socialistes au premier tour. Pourquoi le pensez-vous ?

Jean-Luc Mélenchon. Parce que les négociations entre communistes et socialistes sont très avancées ! Nos partenaires du Front de gauche ne nous informent de rien mais on apprend incidemment, au détour d’un article dans l’Humanité, à propos de Dieppe que des négociations sont en cours entre les deux partis à Paris. Fin août, quand le journaliste de Libération interroge Pierre Laurent sur les prétentions du Front de gauche à obtenir 15 élus parisiens il confirme que la nouvelle représentativité du Front de gauche doit être prise en compte par les socialistes. Pourtant il n’a pas de mandat du Front de gauche pour cette négociation. Serions-nous le deuxième choix du PCF en cas d’échec des négociations avec les socialistes ? Ce n’est pas acceptable.

Mais le vote des militants communistes n’interviendra qu’en octobre…

Je leur lance une alerte solennelle : ce vote n’a pas seulement une dimension locale. La question est de savoir si le Front de Gauche s’assume comme une alternative. Pour nous les discussions à Paris avec la fédé du PCF sont suspendues tant que les militants ne se seront pas prononcés. Nous avons commencé la campagne.

Ne dramatisez-vous pas ?

Je refuse de masquer le danger ! Nous tirerons les conséquences d’un accord avec les socialistes à Paris, à Évry – la ville de Manuel Valls, à Nantes - celle de Jean-Marc Ayrault, à Lyon, à Toulouse… Car alors il y aurait un sérieux problème de cohérence et de visibilité pour le Front de Gauche. On ne peut pas manifester le samedi contre la politique du gouvernement et voter le dimanche pour un de ses ministres. Cette confusion rend le Front de Gauche inaudible, alors même que le débat se polarise dans les médias autour du Front National.

Vous savez bien que Toulouse, Nantes, Lyon sont des fédérations autrefois « huistes » (en accord avec Robert Hue) hors de contrôle de l’actuelle direction du Parti communiste…

Ce débat n’est pas le mien. Je dis seulement que c’est la clarté politique qui unifie et non les compromis entre fractions. La cohérence est une responsabilité politique qu’il faut assumer. Il serait étrange d’avoir un parti avec deux systèmes d’alliance alors même que la majorité des communistes sera sans nul doute favorable à des listes autonomes. Tous les communistes de France, toutes les listes du front de gauche seront décrédibilisés par le retour de quelques-uns au bercail de la gauche plurielle ! Et cela alors que sept des neuf organisations qui composent le Front de Gauche sont déjà en faveur de l’autonomie. Quelle est la position du PCF ? Bref : je considère que ce serait une faute politique de s’allier avec le PS. Pierre Laurent milite pour … et moi contre. Les militants vont trancher. Puis les électeurs.

Le Front de Gauche est un Front et non un parti unique. N’est-il pas normal qu’il y ait des différences entre ses composantes ?

L’autonomie par rapport au Parti Socialiste est dans notre accord initial. La question des Fronts à géométrie variable a été tranchée. Le PCF était d’abord pour. Nous, nous voulions un parti unique. Cela n’a été ni l’un ni l’autre, mais une alliance durable dont la colonne vertébrale est l’autonomie. Surtout dans une élection à deux tours. Disparaitre du premier tour c’est diminuer la gauche. Peut-on imaginer que nous fermions la boutique Front de Gauche jusqu’en avril pour la rouvrir au moment des européennes en mai. Faudra-t-il la refermer de nouveau en 2015 lors des élections pour les conseillers territoriaux ?

Faut-il alors prendre le risque de faire exploser le Front de gauche ?

Je ne crois pas que le Front de Gauche va se fracasser. Mais de fait il y a un risque d’explosion de son message et de sa crédibilité. Il y a deux écueils mortels pour le Front de Gauche : l’absence de base sociale ou l’absence de stratégie. Je ne veux ni de l’un ni de l’autre. Je veux élargir la base du Front en tranchant le débat stratégique.

La question essentielle est celle de dépasser le leadership socialiste. Nous sommes tous d’accord pour travailler à un élargissement politique du Front de Gauche. Mais il y a deux voies. Pour nous, les élections municipales sont l’occasion d’élargir les alliances politiques vers tous les opposants à l’austérité. Faire alliance avec le Parti Socialiste conduit à se détourner des militants du mouvement social, des socialistes qui n’acceptent pas la politique du gouvernement, des écologistes critiques. Nous, nous voulons construire les conditions d’une nouvelle majorité et cela passe par leur tendre la main sans leur demander de dire la même chose que nous. Juste de rompre avec l’austérité. Si nous ne faisons pas ces listes autonomes, nous leur coupons la route de la sortie du dispositif socialiste. C’est parce que nous serons autonomes que nous pourrons faire coaguler les forces d’alternatives.

Je ne propose pas l’épopée folle des derniers résistants. Je refuse la bunkerisation dans la vieille alliance de gauche plurielle. Je propose une stratégie de conquête et d’élargissement. On m’objecte parfois le risque de perdre. C’est inhérent aux élections. Je veux aussi prendre le risque de gagner. »

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Publié le par "Citoyen 18"
SYRIE: Les «rebelles» ont des missiles et du gaz sarin.

Au lendemain de la publication du rapport de l'ONU sur les attaques chimiques, un haut responsable des services de sécurité à Damas a dénoncé les pratiques des groupes armés terroristes.

Les rebelles syriens possèdent des missiles et du gaz sarin, a affirmé, mardi 17 septembre à Damas, un haut responsable des services de sécurité, au lendemain de la publication d'un rapport de l'ONU après une attaque à l'arme chimique en Syrie.

«Je démens à 100% avoir utilisé du gaz sarin pour la bonne raison que nous n'avions aucun intérêt à le faire, car nous étions en train de remporter des victoires sur le terrain», a affirmé ce responsable, sous couvert de l'anonymat, dans une première réaction syrienne au rapport. «En général ce sont les vaincus qui adoptent une telle attitude suicidaire. L'armée était, au contraire, dans une posture victorieuse», a-t-il ajouté.
Selon lui, «les terroristes fabriquent localement des missiles sol-sol et ce qui est le plus probable c'est qu'ils les ont utilisés pour transporter cette matière», a-t-il dit en allusion au gaz sarin.

Dans un rapport remis dimanche au secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, les experts de l'organisation qui ont enquêté en Syrie, ont affirmé avoir trouvé des «preuves flagrantes et convaincantes» de l'utilisation de gaz sarin lors du massacre du 21 août près de Damas. «Des armes chimiques ont été utilisées sur une échelle relativement grande» au cours du conflit syrien «contre des civils, y compris des enfants», affirme le rapport qui précise que l'attaque a été perpétrée à l'aide de «roquettes sol-sol contenant du gaz sarin».

Le responsable syrien a également fait état de la découverte de laboratoires de fabrication de gaz sarin à Mossoul en Irak, près de la frontière syrienne. Il a évoqué par ailleurs l'arrestation il y a deux mois par les autorités turques de 11 extrémistes du Front al-Nosra en possession de gaz sarin, précisant qu'ils avaient été «libérés il y a deux jours».

«Bien sûr que les rebelles savent placer du gaz sarin dans les ogives des missiles. Ils ont été entraînés par les services secrets américains, français et britanniques qui se trouvent à leurs côtés sur le terrain», a-t-il insisté.

«Tout cela constitue des preuves sur la partie qui a utilisé cette matière», a affirmé le responsable. «A un moment historique précis, afin de parvenir à un équilibre stratégique avec l'ennemi sioniste, il y a eu une volonté de posséder ce type d'armes. Il s'agissait seulement de constituer une dissuasion face à l'ennemi sioniste qui possède un arsenal d'armes de destruction massive», a-t-il répondu, interrogé sur les raisons pour lesquelles l'armée possédait des armes chimiques.

La Russie corrobore les affirmations du responsable syrien, Moscou qui estime avoir des «raisons sérieuses» de croire que l'attaque chimique du 21 août près de Damas était une «provocation», a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, à l'issue d'une rencontre avec son homologue français Laurent Fabius à Moscou. «Nous avons les raisons les plus sérieuses de penser que c'était une provocation», a-t-il dit.

Source : agences

Lu sur le site :
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Publié le par "Citoyen 18"
Le nombre de bénéficiaires du RSA augmente de 7% en un an.

Près de 2,23 millions de foyers résidant en France métropolitaine et dans les départements d’Outre-mer (DOM) percevaient fin juin 2013 le revenu de solidarité active (RSA) versé par les caisses d’allocations familiales (CAF). Un chiffre en progression de 7% en 1 an.

Le RSA "socle" c ‘est à dire sans activité qui s ‘élève à 493 euros pour une personne seule, connaît une hausse de 8,7%, atteignant 1,5 million d’allocataires fin juin 2013.

Le RSA "activité" qui sert de complément à un petit salaire, est versé, quant à lui, à 492 000 foyers. Il est en hausse de 2,6%. En outre, 233 000 foyers reçoivent les deux prestations.

"Depuis le début de l’année 2012. Cette évolution est à relier à la situation défavorable du marché de l’emploi, le chômage connaissant une croissance continue sur cette période"déclare la CNAF dans le numéro "RSA conjoncture" du mois de septembre 2013.

Le bulletin, très technique, précise la "tendance dynamique"… de l’appauvrissement des familles : "Entre mars et juin 2013, le nombre de bénéficiaires du RSA socle passe de près de 1,68 million à 1,72 million de foyers en données corrigées des variations saisonnières (Cvs). Les effectifs progressent ainsi de plus de 2 % au deuxième trimestre, confirmant la tendance relativement dynamique observée depuis le début de l’année 2012. Parallèlement, le nombre de demandeurs d’emploi en fin de mois (Defm) de catégories A, B, C, D, E continue à augmenter (…)".

Source: POI

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