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citoyen18.overblog.com

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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, sur franceinfo, le 1er février 2017. (RADIO FRANCE / CAPTURE D'ÉCRAN)

Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, sur franceinfo, le 1er février 2017. (RADIO FRANCE / CAPTURE D'ÉCRAN)

Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, était l’invité de l’interview éco mercredi 1er février 2017 sur franceinfo. Le leader syndical a été amené à commenter l'actualité politique avec l'élection de Benoît Hamon lors de la primaire de la gauche. Il est notamment revenu sur l'affaire qui secoue le candidat de la droite, François Fillon. À propos de cette dernière, Philippe Martinez a déclaré que "ce genre de révélations ne rend pas crédible celui qui a passé beaucoup de temps à attaquer ceux qui gagnent le moins".

franceinfo : Est-ce que François Fillon peut rester candidat à l'élection présidentielle ?

Philippe Martinez : Une enquête est en cours. On verra ce que disent les conclusions des enquêteurs. Cette affaire n'aide pas à rendre les hommes politiques crédibles vis-à-vis de l'opinion publique. Avec ou sans cette affaire, la CGT s'oppose à beaucoup de mesures du programme de monsieur Fillon. Ce genre de révélations ne rend pas crédible celui qui a passé beaucoup de temps à attaquer ceux qui gagnent le moins.

Pourquoi n'êtes-vous pas d'accord avec la proposition de revenu universel faite par Benoît Hamon, le candidat de la gauche ?

Ce projet part du principe qu'il n'y aurait plus de travail pour tout le monde. Nous, on pense qu'il y a encore de la place pour le plein emploi. Le travail est essentiel dans la vie. La question du travail doit être au cœur du débat de la présidentielle. Il faut changer le travail. Laisser les salariés exprimer leur savoir-faire. Le mal-être au travail, ça fait un moment qu'on le dénonce. Il faut travailler mieux et moins. On se félicite donc que Hamon et d'autres disent qu'il faut réduire le temps de travail.

Comment expliquez-vous que vous ayez la même position que le Medef sur le revenu universel ?

Le Medef a parfois des positions qui peuvent se rapprocher des nôtres, car le travail c'est structurant dans la vie. En revanche, nous nous opposons car ce sont eux qui génèrent ce mal-être au travail. Certains perdent la vie au travail parce qu'il y a de la souffrance. D'autres meurent parce qu'ils n'ont pas de travail. C'est ça qu'il faut remettre dans l'ordre.

La CGT assigne les dirigeants du groupe de prêt-à-porter, Vivarte, devant le tribunal. Qu'espérez-vous ?

Il faut faire la transparence sur ce qui s'est passé dans cette entreprise. Elle a racheté des tas d'enseignes. C'est de la croissance externe, il faut apparaître de plus en plus gros. Mais, ça se fait sur le dos des salariés. Les patrons, et ceux qui ont géré le groupe, sont épargnés. On vire les salariés comme des mal-propres. On ne peut pas dire : 'on va virer plus de 1 000 salariés et puis ça va s'arranger !' Il faut qu'on retrouve une situation saine.

LIEN VERS L'ARTICLE SUR LE SITE DE FRANCE-INFO CI-DESSOUS:

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