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citoyen18.overblog.com

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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Humeurs

Dans un entretien à Mediapart, Manuela Carmena revient sur sa première année de gestion « pour tous » de la capitale espagnole, se moque de la « vieille politique » et analyse le blocage politique en Espagne : « Nous avons déjà réussi quelque chose d’important, la fin du bipartisme. » Pour l’ex-juge devenue l’une des figures du renouveau espagnol, la réponse au marasme de l’Europe viendra des grandes villes du continent.i Pablo Iglesias et sa coalition Unidos Podemos n’y sont pas encore parvenus, elle y est arrivée : Manuela Carmena a pris le pouvoir l'an dernier, portée par la plateforme citoyenne Ahora Madrid. Elle dirige depuis l’été 2015 la capitale de l’Espagne, et prétend le faire d’une manière différente. À 72 ans, l’ancienne juge réputée pour ses combats contre le franquisme, qui se définit comme une « politique occasionnelle », est l’une des figures du renouveau de la politique espagnole.À l’occasion de la publication en français de son succès de librairie espagnol, Parce que les choses peuvent être différentes (Indigène éditions), elle revient, dans un entretien à Mediapart, sur sa première année de gestion « pour tous » de la capitale – qui n'a pas été exempte de crises internes et de quelques renoncements – et se moque des réunions publiques et de la « vieille politique ». « Les meetings, ça ne sert à rien […] Les citoyens sont de plus en plus adultes. Les nouvelles technologies leur donnent de nouvelles capacités d’action. Les individus ont de moins en moins besoin d’être représentés. Ils veulent agir par eux-mêmes », assure-t-elle.

https://youtu.be/uoicBRY2Axw

 

L'élue héritière des idéaux du mouvement « indigné » dénonce la responsabilité de la gauche sociale-démocrate dans la crise du projet européen, évoque Bernie Sanders aux États-Unis et Jeremy Corbyn au Royaume-Uni, et se prononce sur le blocage politique en Espagne : « Nous avons déjà réussi quelque chose d’important, la fin du bipartisme. » Sans aller jusqu’à se prononcer sur une formule précise qui permettrait de sortir de l’impasse actuelle, assumant un « pragmatisme » et une « indépendance » qui pourraient bien déconcerter nombre de citoyens de gauche…

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Parce que les choses peuvent être différentes…, Manuela Carmena, Indigène éditions, 2016, 14 euros.

 

Sur Mediapart, retrouvez nos derniers articles sur le blocage politique espagnol ici ou . Nous avions suivi Manuela Carmena en campagne à Madrid en mai 2015 : c'est ici.

 

 

 

 

Par Ludovic Lamant

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