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citoyen18.overblog.com

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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS

Photo : AFP

Les mots qui fâchent par Philippe Torreton. "Devant la brutalité et l'exploitation patronale, les ouvriers se sont unis et ont bataillé pour leurs droits."

Ça sonne comme un titre de roman houellebecquien, induit une révolution copernicienne – passer d’une vision géocentrique du monde à la Ptolémée à une infinité de possibles –, ce qui, d’un point de vue social, pourrait insinuer qu’il faille passer de l’arthrite syndicale à la souplesse patronale.

Dit comme ça, évidemment, nous devrions tous souhaiter cette inversion de la hiérarchie des normes, on devrait même se taper le front de gauche en se demandant comment on a pu supporter ce Code du travail aux deux mains gauches.

Les luttes syndicales témoignent et racontent, elles nous crient que devant la brutalité et l’exploitation patronale, pardon devant sa perpétuelle quête de souplesse et de liberté d’entreprendre, les ouvriers se sont unis et ont bataillé pour définir et garantir leurs droits, au prix du sang, souvent. Car, voyez-vous, rien de ce qui a amélioré les conditions de travail et de vie du travailleur n’a été proposé spontanément par le patronat, il a toujours fallu s’unir, faire grève, occuper, prouver son bon droit pour lui faire admettre l’évidence d’une revendication.

Ces droits, une fois obtenus, devaient être pérennisés, car depuis toujours, le patronat, se sentant spolié, a cherché à revenir dessus, d’où cette hiérarchie dans les normes, chère à Hans Kelsen, appliquée au dialogue social et qui assure que de nouveaux accords ne peuvent pas être moins favorables aux travailleurs que ceux signés précédemment. Bref, qu’il existe un droit supérieur. Et c’est maintenant qu’il est bon de retrouver une parole nette et sans bavure : « En réalité, toute la tâche de la bourgeoisie consiste à liquider les syndicats, en tant qu’organes de lutte des classes, et à les remplacer par la bureaucratie syndicale comme organe de direction de l’État bourgeois sur les ouvriers. » Léon Trotski. Et si le véritable but de cette loi franche comme un âne qui recule était celui-ci ?

 

Par: Citoyen18.

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