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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS
 
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AFP

Des groupes de soutien se sont constitués localement depuis l’annonce de la candidature de Jean-Luc Mélenchon, qui s’apprête à entamer une nouvelle étape avec une « marche », le 5 juin à Paris.

Jean-Luc Mélenchon s’apprête à franchir une nouvelle étape de sa candidature pour 2017 avec un rassemblement dimanche 5 juin après-midi à Paris, place de Stalingrad. Un rendez-vous au cours duquel le candidat promet un « discours de clôture de cette première phase de la campagne présidentielle sous la bannière des insoumis et l’annonce de la suite de ce que nous allons faire ». En attendant, depuis sa « proposition de candidature » le 10 février dernier, ses soutiens qui se retrouvent au niveau local sous le mot d’ordre de « la France insoumise » tentent de s’organiser. « J’ai créé notre groupe pratiquement au lancement du site, maintenant nous sommes six à nous retrouver toutes, les jeudis pour refaire le monde », explique Joël, militant du Parti de gauche (PG) dans le quartier de Ménilmontant, à Paris. Ce soir-là, dans le bar où ils se réunissent toutes les semaines, c’est une « écoute collective » du passage de Jean-Luc Mélenchon à l’émission de France 2 Des paroles et des actes qui est organisée. Pendant les minutes qui précédent le début de l’émission, quelques-uns des six participants réguliers expliquent les raisons de leur engagement. Deux avaient déjà une attache politique, tous ont voté Front de gauche en 2012.

« Rupture avec les partis politiques »

Ici, la candidature « hors parti » de Jean-Luc Mélenchon, qui est toutefois soutenue par le PG ou encore la Nouvelle Gauche socialiste, rencontre un certain écho. « Le concept de parti commençait à m’exaspérer, tout comme les tiraillements dans le Front de gauche. Je me suis décidé quand j’ai vu que c’était une campagne en solo, structurée mais où on est libre », raconte Pierre, qui se félicite d’avoir l’occasion d’organiser des discussions pour participer à l’écriture du programme. Ne pas partir de zéro mais sur la base des propositions de 2012, celles de « l’Humain d’abord », permet, selon lui, que tout le monde soit « sur les mêmes rails ». La situation politique – les déchirures de la gauche ou encore la loi El Khomri – a également contribué à en convaincre quelques-uns comme Constance, désormais sûre de la « nécessité d’être responsable à son tour ».

À Montreuil (Seine-Saint-Denis), où le PG est bien implanté, les huit groupes d’appui de la ville se sont réunis mardi dernier pour préparer le rendez-vous du 5 juin. Ils sont environ 25 autour de la table lors d’une soirée qui, pour certains, sert aussi à faire connaissance. « Ce qui m’a intéressé, c’est la rupture avec les partis politiques car ce sont devenus des cartels, une fois au pouvoir, leur pratique est différente de leur discours », explique là aussi Farouk. Un registre sur lequel joue volontiers Jean-Luc Mélenchon : « Je ne demande la permission à personne. Je le fais hors cadre des partis, je suis ouvert à tout le monde, les organisations, les réseaux, mais les citoyens d’abord », annonçait-il, il y a quelques mois, en même temps que sa candidature. Dans la salle qui jouxte la place du marché de la Croix-de-Chavaux, on compte aux côtés de « non-encartés » des Montreuillois ex-PCF, militants associatifs, membres actifs d’Ensemble ou du PG, dont son responsable départemental. « Nous sommes en soutien de la démarche, nous aiderons à l’organisation, au financement. Mais le PG veut faire en sorte que ce mouvement lui échappe », intervient Michel à plusieurs reprises, comme pour conjurer la crainte de couper court à la « spontanéité » si recherchée.

Le rejet du PS emporte tout

Du côté du 20e arrondissement de la capitale, Joël est sûr d’une chose, « il faudra des bras » : « Même sans parti, il y a besoin d’une base. En 2012, avec le PCF il y avait de grosses équipes qui organisaient. Donc il faut quand même des petites mains pour faire campagne. »

Quant à la personnalisation parfois reprochée à leur chef de file, le jugement est mitigé. « Il faut éviter de trop idolâtrer Jean-Luc Mélenchon », conseille Jeanne à la fin de la réunion montreuilloise. La démarche initiée à titre individuel ne pose en revanche aucun problème à la Parisienne Annabelle : « Il fallait un élément déclencheur, là c’est la présidentielle, mais c’est un point de départ et l’engagement de faire une Constituante évite le risque de personnalisation », tranche-t-elle. Le départ en ordre dispersé à gauche ne l’inquiète pas non plus outre mesure. « Ça m’amuserait presque de les voir se tirailler, assure la jeune prof, même au gouvernement ils se tirent dans les pattes. » Et le rejet du PS emporte tout sur son passage : « Ma déception liée à l’annonce de primaires à gauche m’a rapproché de M. Mélenchon », explique Azzedine, un travailleur social ex-militant des Verts. « J’en ai un peu marre du PC, qui a un problème systématique chaque fois qu’il faut prendre les décisions sur les alliances avec le PS », lance également un Montreuillois, bien qu’à plusieurs reprises le PCF ait exclu de se joindre aux partisans de la politique gouvernementale.

Collage d’affiches, table dans la rue pour distribuer des tracts, contributions sur le programme… L’heure est encore au rodage, admet l’initiateur du groupe d’appui de Paris 20e, qui se veut optimiste : « En septembre, ça démarrera vraiment et on fera bien plus pour aller vers les gens. »

Mille « groupes d’appui » répertoriés sur jlm2017.fr  «  105 000 personnes ont déjà appuyé ma candidature, 1 020 groupes d’appui ont été créés et 2 186 contributions citoyennes (à l’écriture du programme – NDLR) ont été publiées », se félicitait le député européen, la semaine dernière, lors d’une conférence de presse. Le tout est répertorié sur une plateforme numérique, jlm2017.fr, dont l’un des objectifs est de connecter les « insoumis » dans la réalité via des groupes allant d’une à une douzaine de personnes, mais rarement plus de 20. « Pas question de construire des comités de partis traditionnels », théorise le candidat dans une note de blog annonçant à ses partisans qu’il leur donnera « bientôt une consigne à ce sujet ».

Par: El Diablo Rouge.

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En Colere 07/06/2016 18:43

Faire très attention aux provocations venant du camp de gauche de la parts de personne téléguider.
J'ai eut depuis dimanche l'occasion d'avoir deux ou trois réflexions sur mon soutiens a JLM.

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