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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS

La loi travail arrive à l’Assemblée. Philippe Martinez (CGT), Jean-Claude Mailly (FO), Bernadette Groison (FSU), Éric Beynel (Solidaires), William Martinet (Unef) donneront de la voix, ce midi.

 
Un meeting pour se « faire entendre des députés »
Ce mardi, les secrétaires généraux des organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL, la Fidl prendront la parole sur l’esplanade des Invalides à Paris, à midi. Offrant ainsi aux députés une occasion supplémentaire d’écouter les arguments des syndicats mais aussi leurs propositions pour une véritable réforme du Code du travail. Une nouvelle étape alors que démarre le débat parlementaire sur le projet de loi qui en orchestre la casse. L’unité affichée tranche avec les interprétations médiatiques qui ont dimanche voulu voir des nuances entre les propos du secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, et ceux tenus à quelques centimètres par son homologue de Force ouvrière qui n’a pas prononcé le mot « retrait ». « C’est une question de vocabulaire, nous partageons le même objectif sur tous les points du projet de loi », rétorque Jean-Claude Mailly.

Les cinq raisons pour convaincre les députés de rejeter la loi travail:

Depuis quelques semaines, les syndicats interpellent les députés dans leur circonscription pour leur demander de « rejeter » un texte qui risque de « dégrader » les droits des salariés et « accroître la précarité », dans une lettre commune adressée aux députés. « Nous avons des propositions et des arguments, d’ailleurs dans les rangs des députés de la majorité, voter la loi n’est pas si évident que ça, souligne le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly. Comme j’ai pu le remarquer lors de mes déplacements en province, les députés socialistes ont du mal à justifier le projet de loi », ajoute-il.

Dans leur adresse signée par l’intersyndicale, les syndicats avancent les « cinq raisons de fond » qui devraient convaincre les parlementaires de rejeter ce texte avec, en premier lieu, « l’affaiblissement de l’ordre social public » qu’entraînerait à leurs yeux la primauté de l’accord d’entreprise sur la convention collective, qui signe la fin du principe de faveur mis en place en 1936, par le Front populaire que célébrera ce même jour le président de la République. « Faut pas être schizophrène ! » tacle le numéro 1 de Force ouvrière.

« Prenez un sous-traitant de la métallurgie qui subit des pressions de la part de son donneur d’ordre pour casser ses prix », cite-t-il en exemple. « Aujourd’hui avec la convention collective de la branche, ce sous-traitant doit appliquer une rémunération majorée à 25 % sur les heures supplémentaires effectuées par son salarié. Après le passage de la loi travail, il pourra exiger une négociation des heures supplémentaires pour que, dans l’entreprise, ces heures ne soient plus rémunérées à 25 % mais à 10 % », relève-t-il, tout en listant les autres points à faire sauter comme celui sur les critères relatifs au licenciement économique. « Je ne comprends pas pourquoi ils s’entêtent (...). Il faut qu’ils modifient de manière profonde ce projet de loi. Ou mieux, qu’ils le retirent et qu’on en rediscute. » Les syndicats avaient rendez-vous, hier soir, pour décider des suites et faire le point sur les différentes remontées de terrain. Aucune date sur une prochaine journée de mobilisation ne devait en sortir. Quant à la grève reconductible, « à ce stade, nous n’excluons rien », précise Jean-Claude Mailly. Les bases consultent depuis quelques jours les salariés dans les entreprises pour définir avec eux les formes d’action et trouver les moyens pour maintenir la pression et amplifier le mouvement.

De leur côté, la CFE-CGC appelle l’ensemble de ses « forces vives à descendre dans la rue » pour un rassemblement à 11 heures, également sur l’esplanade des Invalides, afin de dénoncer « un texte qui malmène les fondamentaux de notre droit du travail ».

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