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citoyen18.overblog.com

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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS

Pour Fabrice Angei, chargé des questions emploi à la CGT, la loi El Khomri « catalyse » la colère sociale. Il prévoit une belle journée d’action le 9 mars, avant la « grosse journée de grève » du 31 mars.

Pourquoi avez-vous accéléré votre calendrier de mobilisations, en annonçant avec six autres syndicats votre participation à une première journée d’action contre le projet de loi de la réforme du Code du travail, ce mercredi ?

Fabrice Angei La mobilisation arrive très tôt, avant même que le projet de loi ne soit présenté en Conseil des ministres. Les salariés ont vite compris que ce projet de loi allait porter de grave atteintes à leurs droits sur le temps de travail, le salaire… La colère sociale est très forte. Dans les entreprises, de nombreux mouvements ont lieu sur ces questions-là. Le projet de loi El Khomri est venu comme un catalyseur du ras-le-bol, de la volonté d’avoir d’autres alternatives que la régression sociale. Lorsqu’une pétition atteint le million de signataires en quelques semaines, c’est le signe fort d’une mobilisation grandissante. Nous recevons également beaucoup d’appels de salariés nous demandant comment faire grève, comment s’organiser pour être présents mercredi. En Seine-Maritime, par exemple, l’union départementale CGT a loué une dizaine de cars. En deux jours, ces derniers étaient quasiment pleins. Il est clair que nous dépassons le cadre de la mobilisation militante. Nous sommes passés de la mobilisation virtuelle 2.0 à la mobilisation réelle avec arrêt de travail. Quelque chose de nouveau se passe, quelque chose que nous n’avons pas connu depuis longtemps.

Dans ce cas, pourquoi ne pas avoir, comme pour le 31 mars, appelé directement à une journée de grève interprofessionnelle ?

Fabrice Angei  Le 9 mars est un premier rendez-vous, un tremplin que nous voulons réussir. Il y aura des préavis de grève, tous les moyens seront donnés pour que les salariés puissent s’organiser afin de se rendre à cette mobilisation. Mais la grande journée de mobilisation sera celle du 31 mars. Mobiliser les salariés prend du temps. Le 31 mars, nous appellerons à la grève interprofessionnelle.

Cinq syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC, Unsa, Fage) appellent à des rassemblements dans toute la France le 12 mars. Avec deux intersyndicales, les syndicats s’opposent au texte en ordre dispersé…

Fabrice Angei Si le point commun n’a pas été possible aujourd’hui, nous continuons d’avancer. Jusqu’à présent, ces organisations ne voulaient pas bouger, préférant laisser passer la phase de consultation avant de passer à l’action. Aujourd’hui, elles sont contraintes de se mettre en mouvement le 12 mars. Des mobilisations sont programmées par tout le monde quelle que soit leur forme. C’est bien le signe que ce projet de loi n’est bon pour personne. Il n’y a pas de rupture entre les organisations syndicales. Face à la situation économique et sociale, il y a nécessité à se rencontrer et à discuter entre organisations syndicales, même si nous ne partageons pas le même point de vue. La CGT comme d’autres n’ont pas à se satisfaire du plus petit compromis commun. C’est la raison pour laquelle nous avons deux intersyndicales, deux textes différents. Ce qui ne nous empêche pas de continuer à discuter, afin de voir s’il y a des possibilités de porter des choses ensemble.

Vous rencontrez, cette semaine, le premier ministre qui s’est déclaré prêt à des « améliorations » mais seulement sur deux points du texte. Dans quel état d’esprit vous rendrez-vous à Matignon ?

Fabrice Angei Les aménagements possibles, nous les connaissons, et je ne pense pas que cela satisfasse grand monde. C’est toute la philosophie du texte que nous combattons, qui vise à inventer un prétendu lien de cause à effet entre le chômage et les garanties, les protections des salariés, ce qu’aucune étude ne prouve. Le gouvernement a donc bâti un texte qui remet en cause le principe de faveur et inverse ce que nous appelons la hiérarchie des normes. Deux éléments importants qui font qu’aujourd’hui un accord doit être supérieur à la norme, à la loi et ne peut être régressif. Nous proposons ainsi d’inscrire le principe de faveur dans la Constitution, autrement dit, de lui donner une valeur constitutionnelle. Et ce n’est pas un recul de quinze jours d’« une présentation du projet », même si Manuel Valls nous rencontre les uns après les autres, qui va permettre de réels changements. Le gouvernement doit retirer son projet pour partir sur une autre base.

Manuel Valls estime que le compte personnel d’activité est une « vraie révolution » et que ceux qui manifesteront mercredi sont sur le « statu quo » , que lui répondez-vous ?

Fabrice Angei Être dans le rejet d’un texte, la contestation, cela ne veut pas dire que nous n’avons pas de propositions. Tous les médias ont publié le projet de la CGT, notre « Code du travail du XXIe siècle ». Un projet beaucoup plus ambitieux que celui du compte personnel d’activité, qui n’est qu’une coquille vide. Où les droits (formation, pénibilité) sont rattachés à une personne et non à son statut et transférables d’une entreprise à une autre. Nous, nous sommes sur quelque chose de plus fort, de plus ambitieux avec le nouveau statut du travail salarié, puisqu’il s’agirait de créer une sécurité sociale professionnelle.

Par Clotilde Mathieu

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En Colere 18/03/2016 11:42

Nous n’avons que trop laisser faire, sous prétexte que c'était un gouvernement de gauche. Malheureusement il nous faut constatée que la musique ne correspond pas avec la danse. Ces faux cul nous on mentir au lendemain de leurs élections.
Nous ne devons plus rien laisser passer, nous n'avons pas le droit de perdre le peut que nos aïeuls on gagner avec la sueur et les pleurs. Nos enfants que leurs restera ils, si la loi connerie venait a être appliqué avec le soutiens actif de certains syndicats qui se disent réformistes et qui en fait son là par le bon vouloir du patronat et du capital.
A chaque fois que patronat demande, il l'obtiens au contraire de la classe qui travaille et produit.
Assez ça suffit la casse.

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