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citoyen18.overblog.com

La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

MALAISE à L'HÔPITAL : « On n’ose pas regarder les gens dans les yeux ».

Les hospitaliers sont dans la rue...
Les hospitaliers sont dans la rue...

Les hospitaliers sont dans la rue...

« Et bonne santé hein, la santé, c’est le plus important ! » Loin de relever de la simple politesse, ce vœu, traditionnel à l’époque du nouvel An, exprime une idée forte. La santé – physique, mentale, sociale – est le pilier fondamental sans lequel il est impossible pour un être humain de mener une existence sans contrainte. Pourtant, en France, ces dernières années, l’hôpital a été mis à mal, les soignants ont été pressés comme des citrons et la Santé s’est vu ôter le droit d’avoir un ministère à elle toute seule. Résultat des courses : une institution dévoyée et une sourde colère qui gronde du côté des professionnels du secteur sanitaire. Au Comptoir, nous avons voulu revenir sur les effets destructeurs de la libéralisation de ce service public en donnant la parole aux soignants, qui en sont les deuxièmes victimes, juste après les patients.

 

POUR LIRE L'ARTICLE, CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSOUS: 

https://comptoir.org/2016/02/12/malaise-a-lhopital-on-nose-pas-regarder-les-gens-dans-les-yeux/

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