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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Qui a TUÉ le parti communiste italien ?

Qui a TUÉ le parti communiste italien ? [Guido Liguori]

Guido Liguori retrace ici de manière magistrale la mort en 1991 de l’organisation de masse qu’était le PCI : le travail de trois générations de militants sacrifié en 15 mois. Pour donner quoi ? Un autre parti (PDS) qui changera encore deux fois de nom pour un échouage final dans un alliage avec un pan de l’ex-Démocratie chrétienne…

Au regard de l’étiage auquel est aujourd’hui tombée la vie politique italienne, on mesure l’étendue de la perte que constitue la liquidation en 1991 de cette organisation de masse qu’était le PCI. Le travail de trois générations de militants sacrifié en 15 mois sur l’autel du mouvementisme sociétal, du happening multipolaire et de l’abandon de la centralité de la lutte des classes. Pour donner quoi ? Un autre parti (PDS) qui changera encore deux fois de nom pour un échouage final dans un alliage avec un pan de l’ex-Démocratie chrétienne…
Pourtant ce coup de force n’a pas été un coup de tonnerre dans un ciel serein, mais le résultat d’une longue incubation d’un PC où grandissait le réformisme et pour lequel la chute de l’URSS ne sera en fait qu’une aubaine saisie au vol pour le passage à l’acte final.

 

Qui a tué le Parti communiste italien ?

GUIDO LIGUORI

357 pages

13,20 euros

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