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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

CRISE du PORC : La CGT refuse que le salarié soit la "variable d'ajustement"

Photo Le Télégramme

Photo Le Télégramme

Ce mercredi matin (19 août 2015), les salariés de la CGT de l'agroalimentaire breton se sont réunis à Pontivy en présence de Thierry Gourlay, secrétaire régional et Joseph d'Angelo, secrétaire national agroalimentaire. Les représentants syndicaux ont dénoncé "un système qui fonctionne à l'envers".
 
 
Les salariés CGT de l'agroalimentaire Breton (Kermené- E. Leclerc, Salaison Celtiques - Intermarché, Bigard et Cooperl) refusent d'être les "dindons de la farce" d'une industrie porcine en crise. Réunis, ce mercredi matin, à Pontivy, en présence de Thierry Gourlay, secrétaire régional et de Joseph D'Angelo, secrétaire national agroalimentaire, les représentants syndicaux dénoncent "un système qui fonctionne à l'envers". "On ne peut être que d'accord avec les éleveurs chacun doit pouvoir vivre de son travail", a martelé le premier, craignant notamment que les demandes des groupes de transformateurs portent sur le coût du travail.
 
"3.300 emplois ont été détruits"
 
"Comment peut on demander moins d'impôts et plus d'aides ?", s’interroge le secrétaire national, conspuant notamment "le Medef et la FNSEA qui portent des exigences qui n'ont rien à voir avec le porc" et rappelant, dans le domaine de la volaille, "que Doux, c'est 1 milliard d'euros d'aides en 15 ans avec les résultats que l'on connait". "Avec nos impôts sont financés des stratégies industrielles qui nous mettent dans une vis sans fin avec toujours les mêmes grands perdants", explique Joseph D'Angelo. Des propos illustrés par Ronan Le Nezet, délégué CGT des Salaisons celtiques (Pontivy - Intermarché) : "à chiffre d'affaire constant, à 6,6 milliards d'euros par an, 3.300 emplois ont été détruits dans la filière porcine en Bretagne entre 2005 et 2013".
 
2014, une bonne année
 
"Nous devrions produire pour nourrir, pas pour faire du profit", ont dénoncé les représentants, qui rappellent que, pour les transformateurs, "2014 a été une très bonne année, avec des cours bas et des prix à la vente non répercutés" et souhaiteraient avoir voix au chapitre au sein des discussions ministérielles afin de "sortir de la stratégie de l'offre, qui consiste à faire baisser les prix avec plus de viande sur le marché, pour être sur la demande, en incitant à la consommation et en donnant du pouvoir d'achat aux salariés comme à ceux qui vivent des revenus sociaux".
Par: CGTagroalimentaire.
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