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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

De retour à Besançon, Lip veut renouer avec son glorieux passé.

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Modèles historiques de montres Lip © Maxppp

La célèbre marque horlogère française Lip, à l'histoire marquée par un conflit social dans les années 70, revient à Besançon un quart de siècle après son départ pour tenter de regagner son prestige.

Lip : ces trois lettres sont restées dans l'histoire de l'horlogerie française comme dans celle de l'histoire sociale du pays. Fondée en 1867 à Besançon, l'entreprise horlogère a connu des succès fulgurants pendant près d'un siècle, grâce à ses montres mélangeant audace et élégance.

Mais elle a périclité dans les années 60, avant d'être touchée par un conflit social d'ampleur nationale et une vaine tentative d'autogestion au début des années 1970, alors que George Pompidou puis Valery Giscard d’Estaing occupaient l’Elysée. En 1990, la maison Lip est rachetée par la Manufacture générale horlogère (MGH), basée dans le Gers.

25 ans après le douloureux départ de la grande ville du Doubs, Lip signe pourtant son grand retour sur ses terres d'origine. Un sacré défi, à l'heure des montres connectées et de la toute-puissance des marques suisses comme Swatch.

"Malgré sa présence dans la grande distribution, Lip reste une très belle marque, qui a une notoriété indiscutable et qui bénéficie d'un certain attachement des gens", analyse M. Bérard, le patron de la Société des montres bisontines (SMB), qui a décidé du rapatriement de Lip à Besançon. 

Pour redonner ses lettres de noblesse à la marque, l'industriel a décidé de parier sur une ligne de montres dite "historiques". Cette ligne "vintage" revisite les modèles qui ont fait la notoriété de la marque comme Himalaya, Mermoz, de Gaulle ou Churchill. Le but : jouer sur la nostalgie des clients.

Comme l'assemblage des nouvelles montres Lip est réalisé à Besançon, celles-ci bénéficient de l'attribut "made in France" et sont frappées d'un poinçon "LIP Besançon France". Toutefois, ses pièces équipées d'un mouvement mécanique à remontage automatique Miyota sont fabriquées au Japon.

Une cinquantaine d'horlogers-bijoutiers ont déjà passé commande auprès de SMB qui espère débuter avec environ 30.000 pièces par an, vendues entre 200 et 500 euros. Les premières livraisons sont prévues début juin.

Par FranceInfo.
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C
LIP a Besançon, la porcelaine de limoges est revenus et les chaussures en Provence. Voila une chose faite et il en reste encore, comme quoi la qualité c'est Made in France et fabriqué en France et non dans un autre pays.
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