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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Derrière Buisson, une autre affaire plus embarrassante pour Sarkozy.

Y a-t-il eu tentative d'influer sur une décision de justice concernant les agendas de l'ex-chef de l'État dans l'affaire Bettencourt? C'est ce que veut savoir la justice qui a ouvert une enquête pour trafic d'influence et violation du secret de l'instruction et procédé mardi à une perquisition chez l'avocat de Nicolas Sarkozy.

Selon l'AFP, les juges Patricia Simon et Claire Thépaut sont chargées depuis le 26 février d'une information judiciaire contre X. Elles ont mené mardi des perquisitions à Paris, Nice et Bordeaux, a-t-on appris mercredi de sources proches du dossier confirmant une information de L'Express. Outre Me Thierry Herzog, le haut magistrat Gilbert Azibert a reçu la visite des enquêteurs de l'office anticorruption de la police judiciaire dans son bureau et à son domicile.

"Plusieurs perquisitions ont été menées le 4 mars aux domiciles respectifs d'un avocat et d'un magistrat du parquet général de la Cour de cassation ainsi que dans leurs locaux professionnels", a confirmé une source judiciaire. "Aucune personne n'a été mise en examen et l'information judiciaire se poursuit." Sollicités par l'AFP, Me Herzog et M. Azibert n'ont pas donné suite.

Négociation?

Secrétaire général de la Chancellerie sous Rachida Dati, Gilbert Azibert est aujourd'hui en poste au parquet général de la Cour de cassation. Or, le 11 mars, la haute juridiction doit dire si elle annule ou non la saisie des agendas de Nicolas Sarkozy dans l'affaire Bettencourt. En février, l'avocat général avait préconisé la validation de la quasi-totalité de la procédure dans le volet "abus de faiblesse" de l'affaire, mais aussi l'annulation des saisies des agendas.

Il est à noter que le magistrat qui avait pris ces préconisations n'était pas Gilbert Azibert qui, affecté à une chambre civile, n'est pas censé intervenir dans ce dossier. Mais dans son article, l'Express demande: "Me Herzog et son client ont-ils "négocié" quoi que ce soit avec Gilbert Azibert? Les perquisitions de mercredi, effectuées sous le contrôle de magistrats du nouveau parquet national financier, ne prouvent en rien la culpabilité des trois hommes, mais elles laissent supposer que les enquêteurs ont suffisamment d'éléments pour engager des investigations poussées, avec toutes les répercussions politiques et médiatiques que cela implique."

Les affaires se multiplient

Depuis avril, un juge enquête sur des accusations de financement occulte de sa campagne présidentielle de 2007 par la Libye de Mouammar Kadhafi. Également sous la loupe de la justice, les contrats conclus sous l'ex-président, sans appel d'offres entre l'Élysée et neuf instituts de sondage, dont la société de son conseiller Patrick Buisson. Dans le dossier de l'arbitrage Tapie, l'ex-ministre de l'Économie Christine Lagarde a de nouveau été entendue fin janvier par la Cour de justice de la République (CJR), qui a placé la patronne du FMI sous le statut de témoin assisté. Les juges soupçonnent que la sentence ne soit le fruit d'un simulacre organisé avec l'aval de l'exécutif de l'époque.

Claude Guéant a par ailleurs été placé en garde à vue dans l'enquête sur ses primes de cabinet à l'Intérieur sous Nicolas Sarkozy. L'actuel directeur de cabinet de l'ex-président, Michel Gaudin, avait également été placé en garde à vue.

Par: l'Humanité.fr.

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