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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Après la journée CGT d’actions et de grèves le 6 février 2014 : amplifions les luttes.

Après la journée CGT d’actions et de grèves le 6 février 2014 : amplifions les luttes.

Plus de 150 manifestations, des dizaines de milliers de travailleurs ont manifesté le 6 février 2014 dans toute la France leur volonté de lutter pour l'augmentation des salaires, pour l'emploi.

La CGT seule appelait à cette initiative.

Il est utile de rappeler que cette journée d'action a été décidée par la confédération face au mécontentement exprimé par les syndicats locaux.

Les raisons de manifester, de faire grève, ne manquent pas. Salaires et pouvoir d'achat en baisse, pensions de retraite qui diminuent, suppressions d'emplois qui se multiplient, attaque sur les services publics, les fonctions publiques, les retraites, l'accès à la santé, etc.

Dans le même temps, la multiplication des cadeaux au patronat se poursuit et s'accélère. Les profits explosent.

Gattaz se réjouit des décisions prises par le gouvernement socialiste et ses alliés mais en même temps il en demande plus : suppression des impôts locaux des entreprises, exonérations de cotisations sociales contre la création de 1 million d'emplois.

Il y a donc de quoi revendiquer et lutter.

Nous connaissons depuis longtemps la position des confédérations syndicales qui toutes sont engagées dans la gestion des décisions prises par le Medef et le gouvernement.

La CFDT est championne de la compromission avec le capital, elle exige de participer à toutes les «réformes » en cours ou à venir, elle signe tous les accords régressifs. Rien sur les salaires, elle gère avec le Medef les suppressions d'emplois y compris contre l’avis de ses syndicats de base.

Le dernier exemple en date concerne la suppression de 3000 emplois chez le transporteur Mory-Ducros.

Le décalage entre les directions des centrales syndicales et les syndicats d'entreprises (qui existe depuis longtemps) est de plus en plus visible. Arcelor-Mittal, Peugeot Aulnay, Goodyear, aujourd’hui Mory-Ducros, sont les exemples les plus récents de tentatives d'isolement des conflits sociaux légitimes. Les syndicats sont devenus des partenaires soucieux de compromis, c'est un choix politique. Ils ont abandonné l'idée que la lutte est la seule voie pour satisfaire les revendications.

« Mais où sont donc passés syndicats », c'est le titre du journal de droite « la tribune » (qui s'en réjouit). La question est juste mais le journal note avec inquiétude que « le calme (des centrales syndicales) au niveau national, ne doit pas cacher les fortes mobilisations au niveau local ».

Les travailleurs ont bien compris qu'il n'y a pas d'autre issue que la lutte.

La mobilisation du 6 février doit trouver un prolongement immédiat.

Gattaz et le gouvernement vienne d'annoncer ensemble la poursuite des sales coups qu'ils préparent.

Pour mettre un coup d'arrêt à l'aggravation de la situation sociale et aux prétentions du MEDEF, il faut que les travailleurs se rassemblent, s'unissent dans l'action quotidienne, il y a urgence.

Par: Le Monde du travail.

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