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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

"Nous voulons la loi d’amnistie promise dans l’euphorie d’une espérance de mai"

Président du comité de soutien aux cinq syndicalistes poursuivis à Roanne, Jackie Teillol est l'invité de la semaine dans l'Humanité."Cette semaine, la proposition de loi d’amnistie déposée par les élus du Front de gauche sera à nouveau à l’ordre 
du jour. Ce débat est notre combat", explique-t-il.

Ce lundi 25 février à Paris: meeting pour l'amnistie des syndicalistes

Le nombre de personnes inquiétées dans le cadre de leurs activités syndicales grandit au rythme des fallacieux prétextes utilisés par tous ceux qui nous veulent du bien. Certes, nous connaissons la vindicte récurrente des tenants de l’ultralibéralisme envers le syndicalisme combatif, mais la dimension et l’intensité sont aujourd’hui à la mesure de leurs intentions d’éradication structurelle.

Dans cette lutte à laquelle les faits attribuent une nature de classe, 
le réquisitoire contre les associations intermédiaires de l’ancien locataire 
de l’Élysée a sonné le regain d’ampleur de la charge. En vérité, faute de pouvoir faire disparaître, par décret, les organisations encore et toujours indispensables à l’amélioration de 
la condition humaine, ils taillent 
à grands coups de hache, le contour 
de leurs sombres désirs. Ils veulent des syndicats « souples, raisonnables, modernes », disent-ils. Pour essayer de tutoyer cette conception, ils usent d’accords minoritaires et 
ils abusent de superlatifs à l’encontre de ceux qui, selon eux, sont ringards, archaïques, jusqu’au-boutistes, etc.

Ces approches posent objectivement la question de la place du syndicalisme dans la société. Lors des actions menées pour la relaxe des cinq du Roannais, inquiétés pour avoir écrit des vérités sur la réforme des retraites, nous avons mis cette problématique avec l’amnistie dans le chariot des urgences à considérer. Vous savez, cette amnistie promise dans l’euphorie d’une espérance de mai. Cette amnistie dont l’idée même est maintenantpolluée par l’éternel refrain du respect de l’indépendance de la justice.

La meilleure façon de faire vivre cette formule ne serait-elle pas d’abord de considérer ce qui est juste? N’est-il pas juste de vouloir donner, en bonne mesure, aux temps futurs, de l’espace pour respirer, ainsi que l’accès aux moyens pour vivre mieux? Cette semaine, la proposition de loi d’amnistie déposée par les élus du Front de gauche sera à nouveau à l’ordre 
du jour. Ce débat est notre combat.

Par Jackie Teilliol.

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